Thursday, January 20, 2011

P.K. ET CAREY : UN AMOUR PASSIONNÉ !

Ça fait drôle de penser que certaines grandes vedettes ont pu passer pour des playboys alors qu'ils étaient des serins. Prenez Michel Louvain, le chanteur de pomme par excellence du Québec. Dans les années cinquante et soixante, les jeunes filles tombaient sans connaissance rien qu'à apercevoir un ou deux poils de sa poitrine velue. À sa sortie des salles de spectacle, elles lui déchiraient littéralement le linge sur le dos au point de provoquer des émeutes. Des fefans avant l'heure, quoi !

Qui aurait cru que Carey Price et P.K. Subban seraient à classer dans la même catégorie des faux tombeurs de ces demoiselles ? Les preuves se sont pourtant multipliées au cours des dernières semaines : les deux membres du torCHon sont bel et bien amoureux l'un de l'autre... Tant de coeurs brisés soudain chez l'agent féminine... Tant de chasseuses de bcbg et de gros portefeuilles qui doivent maintenant cesser d'espérer du côté de nos deux groluCHons. Sans parler de la déception énorme dans les deux familles concernées. Et des autres joueurs de la Ligue Nationale de Hockey, qui doivent "s'ajuster" en conséquences.

Voici un petit montage audio-visuel que j'ai réalisé pour résumer la situation...

Sunday, December 19, 2010

JE VEUX POUR LA NOUVELLE ANNÉE AU MOINS UN FEFAN BIEN PLANTÉ OLÉ OLÉ OLÉ !


Les CHaudrons ont entrepris leur long voyage traditionnel du temps des Fêtes. Ils disputent sept matchs de suite à l'étranger. Nous ne serons pas débarrassés des fefans pour autant. On en verra un paquet faire les caves dans les arénas et dans les lieux publics des villes visitées par la CHiasse. Imbibés de robine, impolis, grossiers, colons, se croyant maîtres partout parce qu'ils revêtent le chandail du torCHon, ils feront encore honte à l'ensemble des Québécois. En effet, les Américains qui les voient faire des fous d'eux-mêmes, pensent que tous les Québécois et les Canadiens sont aussi épais que ça dans la vraie vie. Hochant la tête en signe de découragement, les citoyens des USA ne peuvent que nous plaindre d'habiter un pays où les gens sont si idiots et ne savent pas vivre... Fiers et patriotiques, les gens de Détroit n'ont pas laissé les fefans prendre le contrôle de la foule lors d'une récente défaite des CHieux contre leurs Red Wings. Ils ont vite étouffé les "Olé Olé Olé" des moronréalaids en les enterrant sous des huées. Puis en les surclassant par des cris d'encouragement à l'équipe locale. Pour leur donner une bonne leçon et les remettre à leur place, les partisans des autres clubs devraient faire comme ceux des Flyers (photo ci-dessus) qui s'arrangent pour fermer la gueule des opposants trop baveux. J'adorerais qu'une photographie ou une vidéo montre au monde entier un fefan se faire tabasser de la sorte. Puisque c'est la seule façon de leur apprendre la politesse et de leur faire prendre leur trou quand ils sont à l'étranger... Ça ferait un beau cadeau de fin d'année aux anti-habs !

D'ailleurs, un peu partout, les fefans se font ridiculiser, et se font traiter de singes bottés sans personnalité quand ils entonnent ces chants (Olé Olé Olé) copiés sur ceux des fans de soccer Européens. Des suiveux et des moutons... Ils n'ont pas assez de faire rire d'eux en raison de leurs comportements d'arriérés, ils en remettent en portant parfois le gilet "poteau de barbier" (photo à gauche), ou uniforme de prisonniers des Frères Dalton, dans lesquels ils sont aussi imbéciles qu'ils en ont l'air. C'est très caractéristique de leur part de se croire encore à l'époque de plus en plus lointaine du CH glorieux. De vivre dans le passé des nombreuses Coupe Stanley. Mais même à ce compte, même si par miracle du Saint Frère André le club des Molson était aujourd'hui champion, les fefans ne seraient pas justifiés d'écoeurer les amateurs de hockey des autres villes en étant aussi arrogants. La modération a bien meilleur goût, y compris à Mourial, où des brigands portant le torCHon bleu, blanc rouge, s'amusent à faire des émeutes, ces dernières années. Des émeutes qui ternissent l'image déjà pas si reluisante de leur bidonville de BS. Et qui nous font passer pour une bande de sauvages non civilisés... Mauvaise année au CH, à tous les fefans, et à leurs sympathisants !

Tuesday, December 14, 2010

China should be colonised says Nobel Prize winner Liu Xiaobo.

The media furore over the awarding of the Nobel Prize for peace to the Chinese dissident Liu Xiaobo is yet another egregious example of European moral decadence. The Nobel Prize for peace has always served to bolster US and European imperial interests, with past prizes going to war criminals such as Henry Kissinger and Barack Obama.
But this year's prize smacks of unmitigated pusillanimity.

Liu Xiaobo was inprisoned in China due to his subversive political activity. It is difficult to judge the particular circumstances of this repression, but let's take a brief look into this man's past.
What does Xibao favour in China? What is his vision for a 'New Democratic China'? In an interview in 1988, Xiaobo the freedom fighter said he believed China needed up to three hundred years of colonisation in order to acquire 'democratic values' comparable to the West. He has never renounced these views.

In the nineteenth Century China was occupied by Western powers. Britain's Opium Wars against China had reduced the Chinese population to servitude and misery. When the Chinese communists arrived in Shanghai in 1949, they found a city of down-trodden drug addicts. China under Western colonisation was not a democracy.
When the United States declared War on Iraq in 2003, Xiaobo told a Swedish human rights activist that he fully suppported the war.

In Xiaobo's political manifesto one can read his project for a new China. He hopes to see a radical privatisation of all land, similar to the seigneurial system of China's past, where foreign investors could buy up large tracts of land and apartments,virtually re-colonising China.

Once again the august Nobel Prize committee has chosed a champion of peace and human rights. Xiaobo has been an indefatigable proponent of war, colonisation, greed and mayhem. This man, considered a criminal and a traitor in his native country, this champion of war, advocate of colonisation and the 'human right' to exploit and be exploited, the human rights of countries to be bombed and invaded by the United States, is a most worthy recipient of this Year's Nobel Prize for Peace.

Monday, November 8, 2010

PANTHERS : LE DOSSIER MOEN N'EST PAS FERMÉ...


Même si les justiciers (durs à cuire ou batailleurs) des Panthers de la Floride n'ont pas réglé le cas de Travis Moen lorsqu'ils ont affronté le torCHon le 30 octobre dernier au Centre PouBell, ça ne signifie absolument pas que l'affaire (voir article précédent) a été reléguée aux oubliettes. L'attaque sauvage et particulièrement dégueulasse du gros sale des Caca sera vengée un jour ou l'autre, probablement en Floride, où des officiels favorables aux CHieux ont moins de chance de se trouver... Idéalement, c'est la victime de Moen, le jeune Erik Gudbranson (photo ci-dessus le montrant après que Moen l'ait frappé violemment alors que l'arbitre le retenait contre la bande), qui aurait été le mieux placé pour rendre la monnaie de sa pièce à son sournois agresseur. Mais voilà, le récent choix de repêchage des Panthers a été surpris par la lâcheté et le caractère dangereux des gestes du 32 moronréalaid, et il ne savait pas quoi faire dans les circonstances. Après la fin du match, Gudbranson a déclaré qu'il aurait pu se libérer de l'emprise de l'officiel et «casser le nez» de Moen. Il a préféré attendre une autre occasion...

Cependant, cette occasion ne se présentera pas durant la présente saison puisque, faute de s'entendre sur un contrat avec les Cats, Gudbranson a été retourné à son équipe junior. Au moment des malheureux incidents, le policier des Panthers, Andrew Peters, n'était pas dans l'alignement mais il avait pris bonne note de la "faute impardonnable" de Moen. Il lui réservait un chien de sa chienne en temps et lieu. Le dossier Moen a encore changé de mains toutefois puisque Peters a été échangé avant le début de la campagne. Pour les "jobs de bras", les Panthers sont allés chercher Darcy Hordichuk chez les Canucks de Vancouver. Ses nouveaux coéquipiers lui ont expliqué ce qui s'était passé à Mourial en match pré-saison et l'homme fort est bien au fait du dossier qui, a-t-il confirmé, aura des suites...fâcheuses pour monsieur Moen...

Tuesday, September 28, 2010

LES PANTHERS RÉSERVENT UN CHIEN DE LEUR CHIENNE À MOEN...


Le 22 mars dernier, dans une rencontre opposant les CHaudrons de MortYial aux Sénateurs d'Ottawa, Travis Moen (à gauche sur la photo) a quitté la patinoire en saignant comme un coCHon, après avoir été atteint au visage par le patin de Matt Cullen. Résultats : une coupure de près de dix centimètres, cinquante points de suture et une face à la Frankenstein (à droite sur la photo). Une expérience apeurante et pénible pour le gros CHieux de 6' 2", 216 livres. Son oeil gauche n'a pas été endommagé, mais c'est passé tout près. Avec un tel visage, Moen n'aurait pas eu besoin de masque pour passer l'Halloween. Mais le 31 octobre prochain, jour de cette lugubre fête de la peur, le numéro 32 du torCHon pourrait bien avoir encore le portrait magané et un faciès de monstre d'Halloween s'il n'en tient qu'à Andrew Peters, le dur à cuire des Panthers de la Floride.

C'est que Peters, ses coéquipiers et son coach Peter Deboer sont furieux contre Moen après le traitement qu'il a réservé au jeune Erik Gudbranson, (premier choix des Panthers au repêchage de cette année) dans le match hors-concours d'hier au Centre Bell. Peters n'était pas de l'alignement mais il compte bien régler son cas à Moen lors de la prochaine partie opposant les deux équipes, le 30 octobre, à la veille de... l'Halloween. Le matamore du bleu, blanc, merde, qui est devenu un spécialiste des coups CHiens, a plaqué Evgeny Dadonov par derrière, et Gudbranson a voulu s'en prendre à lui pour venger son coéquipier victime de ce coup dangereux et déloyal, un "cheap shot". Au moment où il voulait engager le combat contre Moen, le garçon d'à peine 18 ans a été retenu par un arbitre, qui l'a du même coup "cloué" dans la bande. Pendant qu'il avait les bras "barrés" par l'officiel, Moen s'est approché et lui a assené deux violents coups de poing, un à la tête et un uppercut directement dans l'oeil. Le pauvre Gudbranson, paralysé par l'arbitre, était dans une position vulnérable et il était incapable de se défendre.


Dans le vestiaire, après la partie, le jeune joueur avait le visage tuméfié, la joue fendue et un oeil enflé, résultats des gestes stupides et lâches de Moen. De son côté, DeBoer condamnait sans appel ces "sucker punches", surtout à l'endroit d'un quasi-adolescent. Les joueurs des Panthers n'en revenaient pas non plus. Le commentaire qui revenait le plus souvent : «s'attaquer à un jeune de 18 ans, ça ne prend pas beaucoup de courage». Les Panthers réservent un CHien de leur CHienne, à Moen. Ce dernier s'est caché après la rencontre, il s'est déguisé en courant d'air ou en fantôme (en prévision de l'Halloween ?) et il n'était pas disponible pour parler aux médias. Jacques "les oreilles dans le crin" Martin a fait l'hypocrite comme d'habitude en affirmant qu'il n'avait pas vu l'incident en question. Une attitude de jaunes et de couillons qui fait lever le coeur... Tout simplement dégueulasse et honteux... On ne peut que souhaiter que Peters soit de la formation qui affrontera le torCHon le 30 octobre, pour qu'il apprenne à Moen que ce qu'il a fait est scandaleux et pitoyable.


L'an dernier, la CHiasse a fait signer un contrat de trois ans (4,5 M.) à Moen pour qu'il abatte la sale besogne pour eux. Il s'est acquitté de sa tâche durant la première moitié de la saison, mais il est devenu invisible par la suite. Tout le monde s'entend pour dire que le natif de la Saskatchewan, âgé de 28 ans, n'a aucun talent naturel pour jouer au hockey. Ce n'est pas avec sa piètre fiche de huit buts et onze passes (taux de réussite de 7,5% par tir au but) qu'il peut rendre service aux CHieux. Ni en gagnant une mise au jeu sur quatre (25%) et en accumulant 57 minutes de punition... Dans la catégorie des +/-, il a encore fini dans le rouge (-2). Pas fameux pour un joueur défensif. Et ses problèmes ne datent pas d'hier (- 54 en carrière). Et ils ne sont pas finis non plus... Peters l'attend de pied ferme et avec une brique et un fanal, le 30 octobre. L'heure terrible du châtiment aura sonné... On peut enfreindre les règlements dans la NHL, mais on ne viole pas impunément les règles non écrites qui défendent à des grosses têtes de lard comme Moen, d'attaquer sournoisement des enfants de 18 ans comme Gudbranson... Que justice soit faite et honte aux Cannes à CHiens !

Wednesday, July 7, 2010

Democracy Now loves the CIA's Dalai Lama!


The independent media station Democracy Now is one of the most well known 'progressive' media outlets. However, the news station has shown a startling blindness when it comes to investigating covert CIA activities. This is quite apparent from its coverage of lesser known geo-political problems and genocides caused by the United States and its allies such as the Darfur crisis, a US destabilization campaign to control Sudanese oil resources, the Rwandan genocide carried out by Pentagon-trained dictator Paul Kagame with full US backing,and of course Tibet.


Here once again Democracy Now has done its job of steering the 'left' into ideologically confused waters. Amy Goodman enthusiastically greets the Tibetan despot and CIA agent the Dali Lama with fawning questions concerning peace and human rights.The Tibetan 'exiled community' and their descendants are of course experts on questions concerning peace and human rights having enslaved and brutalized the entire Tibetan population for centuries before the arrival of the Chinese Liberation Army in 1950. One would almost suspect from Mrs Goodman's tone that she and the CIA's old tyrant in robes have some deep 'spiritual' connection.

Notice the imperious attitude of the Dalai Lama towards his servile interpreter!Tibet's spiritual leader displays a decidedly poor command of English to boot.Having spent years outside his native land, traveling the world spreading the 'message' of Tibetan buddhism, earning over 200,000 dollars from the CIA per annum for terrorist activities against the Chinese government, one would think the least he could do is employ the services of a competent teacher.Oh, I beg your pardon your holiness, I meant language serf!
http://www.democracynow.org/blog/2010/5/24/amy_goodman_questions_dalai_lama_about_iraq_and_afghanistan_wars_and_about_tibet

Monday, July 5, 2010

P.K. SUBBAN SUR LES TRACES DE AL JOLSON


Première vedette du cinéma parlant dans le film Jazz Singer, le chanteur et acteur Al Jolson était spectaculaire sur scène. On dit qu'il subjuguait son public parce que chaque personne dans la salle avait l'impression qu'il chantait et performait pour elle seule, en particulier. Durant sa longue carrière (1911-1950) il a soulevé les foules et il fut le premier artiste à vendre un million de copies d'un disque. Jolson gesticulait beaucoup et il avait énormément de charisme. En regardant P.K. Subban jouer la comédie lors du match où les CanaCHiens ont été éliminés par les Flyers, le 24 mai dernier, j'ai été frappé par la ressemblance entre lui et Al Jolson. Le Jolson suppliant que l'on voit sur la photo est en tout point identique au Subban qui a prié l'arbitre de donner un quatre minutes de punition à un joueur des Flyers qui l'avait à peine effleuré au passage vers la fin de la partie. Se faisant saigner lui-même en écrasant ses grosses babines, le jeune défenseur du torCHon a tellement bien acté que l'officiel est tombé dans le panneau et a donné une double mineure au joueur de Philadelphie. Du grand art ! C'était alors 3-2 pour les Flyers, et cette pénalité aurait pu changer l'issue de la rencontre. Malheureusement pour "l'oscarisable" P.K., les Caca n'ont pu marquer et ils ont dû plier l'échine.


Conscient que son attitude fanfarone (il avait prédit que le CH gagnerait la Coupe), ses revirements coûteux et ses erreurs grossières avaient pesé lourd dans la débandade de son équipe en finale de Conférence de l'Est, la recrue des CHieux avait la mine basse après la dernière scène (photo ci-haut).


Il faut dire que le réveil était plutôt brutal pour le jeune blanc bec de la CHiasse. Tout le long de la série, les robustes Flyers lui ont montré comment ça se jouait en éliminatoires dans la LNH. Ils ont été sans pitié pour lui et sa bande de mauviettes. Par grands bouts, Subban a dû s'ennuyer de sa mère... Dans les deux dernières joutes, le 76 de la Guenille a été particulièrement pathétique. Les Flyers ont voulu lui montrer que son comportement arrogant et ses facéties de "fakeux" n'avaient pas leurs places chez les pros, surtout de la part d'une verte recrue qui n'a encore rien prouvé "en haut". Ils ont fait par exprès pour le frapper après les coups de sifflets. Parfois, P.K. a répliqué et à dû aller méditer au banc des punitions sur son inexpérience et sa stupidé. En d'autres occasions il a fait la "mémère" en chiâlant et en se plaignant aux arbitres. Disgrâcieux...pas digne d'un vrai homme.


Pourtant au début des playoffs, lorsqu'il se contentait de bien jouer sa position en défensive, de ne pas essayer de trop en faire, Subban a eu du succès. Faut croire que, par la suite, il s'est enflé la tête et s'est pris pour la vedette qu'il était dans les mineures. On l'a vu se lancer dans des montées d'un bout à l'autre de la patinoire. Sauf que les résultats n'ont pas été les mêmes que ceux qu'il a récoltés chez les Bull Dogs de Hamilton de la AHL. Au lieu de marquer des buts ou d'attirer les joueurs adverses vers lui avant de refiler le disque à des coéquipiers libres dans l'enclave, P.K. s'est fait rentrer dans la bande, a perdu la rondelle, se l'est fait enlever et/ou s'est ramassé sur le cul. De cette position, il était aux premières loges pour voir les opposants déclencher une contre-attaque et profiter de son absence en défense pour marquer en surnombre (3 contre 2 ou 2 contre 1). Un désastre...


Peu importe sa déconfiture finale, Piqué des vers Subban a une importante légion de fefans qui l'adore toujours. Ça se comprend, ils sont faits pour aller ensemble : prétentieux, grandes gueules, gesticulants, olé olé... Au plus noir des deux saisons précédentes, quand les Anti-Habs raillaient les fefans et leur club de pioCHes, les plus fanatiques Flanelleux serraient les dents en disant : "attendez que P.K. Subban arrive, ça va être à notre tour de rire". Oui, ils s'en promettaient beaucoup, mais ils devront encore patienter. C'est encore nous-autres qui avons ri les derniers... Que les victoires chanceuses contre Washington et Pittsburgh aient été plus que suffisantes aux fefans pour s'emballer, faire une émeute et croire en la Coupe Stanley; que les dingues des Caca aient vu en Subban un sauveur et un autre Bobby Orr; toute cette folie n'aura rendu que plus cuisante encore l'élimination en trois blanchissages et en cinq petits matchs de leur club de schtroumfs par les guerriers des Flyers. Des CHaudrons collants et sales qui ont été lavés, frottés à la laine d'acier et rincés à la grande eau...