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Tuesday, June 5, 2012

LES DEUX FONT LA PAIRE : SYMPHORIEN BERGEVIN ENGAGE ÉPHREM THERRIEN !


Mon intuition me trompe rarement. Mais je n'ai aucun mérite. Rien qu'à regarder la situation désespérée du Cacad'CHien, il était facile de prévoir, qu'avec le personnel en place, toute tentative de se sortir du bourbier était condamnée à l'échec. Au plus grand plaisir des anti-habs ! Quand vous avez un Geoff Molson au sommet de la pyramide de votre entreprise , un gars aussi fade et "flat" que la bière qu'il fabrique, un président de club de hockey qui ne connaît manifestement rien à notre sport national, vous prenez des décisions de nul en confiant la restructuration de votre administration à un Serge Savard, un bonhomme dépassé, frisant la sénilité. C'est ainsi qu'un ignorant perdu et désemparé, qui n'est pas vraiment à sa place, en vient à se fier à un "has been" qui ne l'a plus du tout. C'est un peu comme si un aveugle demandait le secours d'un ivrogne, saoul comme une botte, pour traverser une autoroute bondée de voitures et de camions lourds circulant à vive allure. Ça ne peut résulter qu'en un accident. Un accident nommé Marc Bergevin... Comme la gangrène ou la bactérie mangeuse de chair, la pourriture se transmet d'un niveau ou d'un membre à l'autre. D'un faiblesse à l'autre, votre organisation devient de plus en plus boiteuse. Comme des hockeyeurs peu talentueux qui se font des passes suicides, vous finissez par vous faire planter d'aplomb au centre de la patinoire... Alors, dans la collision, vous échappez tout : rondelle, bâton, dentiers... Vous vous réveillez le lendemain avec une commotion et un gros mal de tête (direction). De Molson à Savard, de Savard à Bergevin et de Bergevin à Therrien et puis BANG ! Plus rien. La grande noirceur...


Après avoir donné le surnom de Symphorien à Bergevin, il était dans l'ordre des choses que ce personnage burlesque, sorte de mon oncle au regard torve, souvent en boisson, et qui conte des farces aussi grasses que ses cheveux ou ses doigts graisseux, choisisse un entraîneur répondant à ses critères de sélection oiseux. Ouais, tout au long de ce débile processus de renouvellement du département hockey de la CHiasse, on est allé de dégénérescence en déconfiture, pour aboutir au poste d'instructeur en chef avec comme titulaire Michel "Éphrem" Therrien, un gnian-gnian qui sait très bien comment se casser la gueule à Moronréal comme il l'a prouvé amplement lors d'un premier séjour derrière le banc des CHieux, entre les années 2000 et 2003. Michel "t'es rien" a tous les atouts pour manquer encore son coup. Ses élucubrations sans queue ni tête, débitées au ralenti de manière empâtée, et toujours accompagnées des mêmes mouvements de bras "twistés", sur les ondes de RBS (notamment à l'émission l'anti-CHambre), au cours de la dernière année, n'ont impressionné personne sauf Bergevin et Molson, semble-t-il... Les propos de Éphrem Therrien étaient tellement sans substance, ses analyses tellement vaines et futiles, ses yeux tellement dans la graisse de bine, qu'on se demandait s'il n'était pas chaudasse...


La bonne nouvelle, c'est qu'au moins il est émotif (bipolaire ?) et donne un spectacle derrière le banc. Ça sera différent de Jacques "zoreilles" Martin, qui était une nature morte en peinture. Contrairement à Martin, Éphrem va échapper quelques déclarations épouvantables qui vont mettre le Caca dans l'embarras et qui vont faire rire les anti-CHiure. Dès que les CHaudrons vont en perdre deux de suite au Centre PouBell, les fefans vont crier "On veut Patrick (Roy), on veut Patrick" ! Ça va être tordant ! Therrien est du genre abrasif et ça va créer des frictions avec les traîne-savates CHicolores. Les couteaux vont voler bas. De plus, on dit que Therrien a la mèche particulièrement courte avec ses gardiens de buts. Il n'hésite pas à les planter devant leurs coéquipiers, durant les pratiques ou dans la chambre des joueurs. Scary Price n'a qu'à bien se tenir ! Ça va barder ! Mais qu'est-ce qu'on va avoir du fun ! J'ai hâte que ça commence ! Malheureusement, on risque d'attendre un bout de temps car il est fort probable qu'un conflit de travail va retarder le début de la saison...

Thursday, March 29, 2012

GAUTHIER ET GAINEY FLUSHÉS DANS LA CUVETTE DE MERDE DU CH...


Pierre Gauthier disait avoir un plan pour redresser les CHaudrons de Mourial dès la saison prochaine. Du moins c'est ce qu'il tentait de faire croire à tout le monde. En un an, arguait-il, un club peut transformer une situation difficile en situation positive. Aussi rapidement que Randy Cunneyworth peut apprendre le français, aurait-il pu ajouter... Mais voilà, Gauthier a fini de faire croire n'importe quoi aux actionnaires, aux journaliCHeux et aux fefans avaleurs de couleuvres: le président du CHiendent, Geoff Molson, l'a foutu à la porte ce matin. Bob Gainey, le comparse de Gauthier qui a démoli le torCHon avec lui, a subi le même sort : flushé dans la cuvette de merde moronréalaise. Leur règne aura duré neuf ans : un exploit de durabilité étant donné la quantité astronomique de gaffes qu'ils ont commises à eux deux. Les deux dirigeants incompétents ont pu faire illusion grâce à leur air bête et en parlant le moins possible à la presse. Un peu beaucoup comme Jacques Martin, Gainey parlait peu aux médias et quand il le faisait c'était pour rien dire. Gauthier lui, s'exprimait le moins possible et d'une façon qui n'admettait guère de réplique. Comme s'il était certain d'avoir toujours raison. Comme s'il était Dieu le Père. Avec lui en poste, les journalisssssssses ont mangé leur pain noir. C'est pourquoi ils applaudissent tellement son départ. Le remplaçant du tyran fournira-t-il de la meilleure copie aux scribes ? Ça reste à voir, mais ce devrait être difficile de faire pire...


En dernière analyse, les bancs vides aux matchs des Canailliens, les baisses de vente de bière, de chandails et de petits fefanions auront aussi pesé dans la balance du congédiement des patrons hockey de la CHiasse. On ramène le dinosaure Serge Savard pour aider à choisir leurs successeurs. On loue sa sagesse, son sang froid, son bon jugement. N'est-ce pas le même individu qui a déjà été congédié comme directeur-général de la CHnoutte ? Et celui qui a été condamné pour ivresse au volant en septembre 2004 ? Beau jugement, en effet ! Ça fait une éternité qu'il a perdu le "beat" des affaires dans la LNH. Sait-il vraiment ce que ça prend pour diriger de nos jours dans le hockey professionnel ? Mais dans le fond, qu'est-ce que ça change ? Peu importe qui dirigera le Caca, du moins à court et à moyen terme, il est condamné à échouer. Parce que les bons agents libres ne veulent pas jouer dans le bidonville moronréalaid, parce que les jeunes repêchés par la CHarogne sont plus souvent qu'autrement mal choisis ou "gaspillés", et que les fefans et les journalistes bipolaires de la métropauvre exercent une trop grande pression sur les dirigeants et les joueurs de la CHiure. Pour un bon joueur de hockey qui gagne des millions de dollars par année, pourquoi s'en aller dans cet asile où vous n'êtes jamais certain si un journaliste ne se cache pas dans votre placard (rappelez-vous le cas José Théodore), ou si des fefans colons ne viendront pas se coller le nez sur la vitre de votre fenêtre de salon ?



Chose certaine, étant donné le bourbier dans lequel se trouve présentement le club, mieux vaudrait trouver de gros noms pour remplacer Gauthier et Cunneyworth. Les fefans veulent des anciens du Cacad'CHien qui ont déjà gagné la Coupe Stanley à Mourial ou, du moins, qui y ont connu du succès. À part Patrick Roy et Vincent Damphousse, il n'y a guère de candidats qui correspondent à ce profil. Mais ils n'ont pas d'expérience comme DG ou entraîneur au niveau de la LNH. Peu importe, pourvu qu'ils puissent à leur tour faire illusion avant que l'on découvre qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracles. Une roue qui tourne et qui revient toujours au point de départ. Un éternel recommencement futile. L'avantage pour les nouveaux venus aux postes de direction, c'est que, sur la patinoire, le torCHon ne peut pas descendre plus bas. Même une amélioration modeste au classement sera vu positivement. Mais il faudra plus que ça pour satisfaire les fefans impatients. Ça prendra de bons résultats rapidement. Autant demander la lune...et savoir que la lune de miel se terminera vitement par...un autre divorce !

Tuesday, December 20, 2011

IL JOUE COMME UN TOTON : P.K. SUBBAN L'IDOLE DES ANTI-HABS !


On ne peut même plus compter le nombre de ses erreurs, de ses gaffes, de ses cafouillages, de ses bévues, de ses clowneries insignifiantes, de ses déclarations stupides, de ses conneries... Combien de défaites a-t-il coûtées aux CHaudrons de l'Île aux génies moronréalaise (la plus grande concentration mondiale de ti-jos connaissants au kilomètre carré) ? Combien de précieux points perdus au classement à cause de la machine à revirements no 76 du Caca ? Une quantité innombrable... Il y a deux ans et demie, l'organisation CHicolore claironnait que notre homme, le flamboyant et l'intarissable pie, P.K. Subban, était un joueur de franchise, un futur récipiendaire du trophée Norris, la 8e merveille du monde... Au lieu de ce Bobby Orr version 2.0, on nous a livré un joueur poche qui régresse de match en match, de saison en saison, de chutes en rechutes... Les anti-habs ont la chance extraordinaire de l'avoir pour pouvoir rire encore plus des échecs et des revers du torCHon. Cette chance est d'autant plus formidable que P.K. est adoré par les fefans puisqu'il est un des rares porte-couleurs de la CHiasse qui leur donne un spectacle, c'est-à-dire un certain "retour" sur le fort prix de leurs billets qui, sinon, seraient payés en pure perte... Cette énorme popularité de Subban empêche peut-être la direction de l'équipe de le retourner dans la Ligue Américaine ou de le recycler en placier, dans les gradins; ou en essuyeur de café renversé, sur la galerie de la presse... Oui, Piqué des vers Subban joue comme un toton. Pour cette raison, il mérite toute notre reconnaissance et peut-être même le titre de L'HOMME DE L'ANNÉE du site CH COMME DANS CHAUDRONS. Encore hier, à Boston, l'idole des anti-habs a été un des principaux artisans de la défaite du bleu, blanc, merde. Grippé, a-t-on appris avant la partie, il était encore plus faible que d'habitude. Faible de corps, et faible d'esprit (simplet)... Voulant mettre un peu trop de moutarde en levant une patte pour faire une passe par en-dessous à un coéquipier qui ne l'attendait pas, notre "hot-dog" national (-2) a plutôt passé le disque à l'ennemi, sur le but de Krejci. Des bévues semblables, il en commet à la tonne, sans mentionner les dizaines de fois où il perd l'homme qu'il doit couvrir, ou encore toutes les occasions où il se retrouve sur la glace, sur son gros cul... Il est vrai que, dans ces derniers cas, c'est souvent voulu de sa part ("diving" comme dirait monsieur l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth). Bref, s'il n'y avait pas de Pitou Subban, il faudrait l'inventer ! Pour le plaisir des anti-habs ! C'est drôle, les journaliCHe-culs, à la solde de la CHarogne, ont arrêté de dire et d'écrire que Subban était un dieu sur patins... Maintenant, ils le critiquent parfois avec virulence. Nous ici, on a pas attendu aux calendes grecques pour voir clair et dénoncer cet autre prospect sur-évalué du Cacad'CHien. On l'a fait dès sa première saison sous la grande tente des brasseurs de pisse de Molson.



Hier, les Bruins se sont contentés de faire leur ouvrage. Pas besoin de trop se forcer pour se débarrasser des mouCHerons de MORTyal. On était loin du massacre de 6-0 de la saison passée. Un match où les éventuels champions de la Coupe Stanley s'étaient défaits de leurs complexes face à la CHiasse, en les écrasant aux points et avec leurs poings. Le match de l'année pour les anti-CH ! On s'en souviendra longtemps ! Un rêve ! Dommage que Lucic ait été suspendu pour la joute d'hier. Ce broyeur d'os de CHieux aurait ajouté au spectacle avec ses placages percutants et ses empoignades faisant sortir les ouïes de la tête de ses adversaires. À leur 22 dernières sorties, les Bostonnais ont mis en banque 39 points sur une possibilité de 44. Phénoménal ! Pendant ce temps, les CHaudrons ont chuté à neuf reprises, à leurs douze dernières stations sur leur épineux chemin de croix... Un vrai calvaire ! Et on en redemande de la torture de martyrs de la Sainte Guenille ! Surtout demain soir avec Peter Budaj dans les buts, contre les redoutables guerriers armés de tomahawks, des Blackhawks de Chicago. Avec les défaites qui s'accumulent comme la neige en hiver, la ferveur des jusqu'auboutistes fefans du Caca semble baisser à petit feu. Hier, au lieu d'être des milliers à polluer le TD Garden de Boston, ils n'étaient qu'une poignée (100 ou 150 colons, selon les calculs de certains observateurs) à faire rire d'eux par les braves partisans des Bruins. On ne sait toutefois pas si, comme les Bostonnais, ils ont hué Subban et se sont moqués eux aussi de Price en criant : "Caaaaaaarey, Caaaaaaarey, Caaaaaaarey" quand le gardien du torCHon a imité les maladresses de son chum P.K.. J'aurais aimé que le club de Claude Julien enfile une couple de buts pour décourager les Habitants et ainsi ouvrir possiblement les écluses, pendant l'avantage numérique de quatre minutes obtenu grâce à la punition décernée à Leblanc. Ce dernier avait coupé Patrice Bergeron au menton, avec un bâton trop élevé. En passant, le Québécois portant le no 37 pour les Bruins, a encore joué tout un match en défensive. Le meilleur attaquant défensif de la LNH, sans aucun doute...



Parlant de Québécois, David Desharnais a connu une soirée difficile. Notamment dans les cercles de mise au jeu où il a compilé une fiche atroce de 2 en 15 (13%). Il faut dire que Pacioretty, son compagnon de trio, ne l'aide pas (il a toujours aussi peur de Chara, voir photo ci-dessous). Il en arrache énormément depuis qu'il est revenu au jeu après sa suspension de trois matchs pour avoir cassé le nez de Kris Letang. Il se cherche. Comme si c'était lui qui avait subi une commotion cérébrale ! Erik Cole, l'autre membre du trio, n'a pas été efficace non plus, avant son but en toute fin de rencontre. C'est surtout parce qu'il a été très ralenti en première période quand Dennis Seidenberg l'a pincé d'aplomb. Un jour ou l'autre, Cole va tomber au combat... Il joue dangereusement... S'il faut que les CHieux le perde... Cunneyworth a continué de faire du trio de Plekanec son trio numéro 1. Le temps de glace du trio de Desharnais a donc été réduit. Le résultat est le même : le CHicolore marque entre zéro et deux buts par partie. Andrei Kostitsyn est entré dans le "dog house" du nouvel instructeur en chef de la CHiure. Il ne s'est traîné les patins que pendant onze minutes et demie sur la surface glacée du TD Garden. Lars Eller l'autre prodige annoncé par Pierre Gauthier, n'a pas impressionné Cunneyworth hier. Lui et le grand espoir des fefans, Louis Leblanc, n'ont presque pas joué en troisième période... À cause du but qu'il a marqué contre son ancienne gang, et à cause de la crise qui vire à l'envers la planète hockey de Mourial, vous pensez bien que l'ex-CHieux Benoît Pouliot avait le sourire facile après la joute. Disant se sentir bien, Pouliot a affirmé ne pas en revenir encore d'avoir la chance incroyable de jouer pour un club champion. Ce qui ne lui était encore jamais arrivé... Quel supplice aurait-il eu à endurer s'il était demeuré dans la métropauvre... Il peut bien rire !



L'histoire de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone chez les Mountreawl Americans (j'ai déjà écrit un article au sujet du fait que le CH n'est pas notre équipe nationale, c'est sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU -voir ma liste de blogues à droite-, voir le lien de l'article dans la section des billets les plus lus, dans la marge de droite du site), a pris une tournure politique et raciale. Quelle bouffonnerie ! Qu'est-ce qu'on s'amuse à voir tout le monde s'empêtrer dans ce vaudeville ! Et Geoff Molson qui vient de condamner Cunneyworth à échouer en écrivant dans un communiqué qu'il était important que le "coach" des Habs sache s'exprimer en français. Ça signifie que Cunneyworth est là en attendant de lever les pieds à la fin de la saison (peut-être avant !). Quel message est-ce que ça envoie aux joueurs ? Pourquoi écouteraient-ils leur nouvel entraîneur ? Pourquoi se fendraient-ils en quatre pour lui, sachant qu'il n'est qu'un bouche-trou ? Ceux qui sont déjà paresseux de nature, vont dormir encore plus au gaz... Les gros salariés, qui ont des contrats à long terme, vont patiner sur des oeufs en ayant seulement pour but de ne faire que le minimum et, surtout, de protéger leur santé en évitant les blessures. Comme des rats, ils vont quitter le navire avant qu'il coule. Que restera-t-il de la formation du torCHon, pour tirer la charrette ? Quels joueurs auront pitié de l'infortuné Cunneyworth ? Une poignée de bouche-trous comme lui ! Ceux qui veulent sauver leur job. Ceux qui ne se fichent pas d'être échangés dans une vente de feu advenant une spirale descendante de plusieurs défaites consécutives qui va mettre les fefans en crise bipolaire...

Ils me font bien rigoler les fefans qui appellent au boycott de la camelote du CH pour punir Molson de son manque de respect à leur égard (c.f. instructeur unilingue anglophone). Comme si dans les vingt dernières années, ils n'avaient pas déjà promis cent fois de passer aux actes en buvant autre chose que de la bière Molson, et en déchirant leurs billets de saison... Des promesses d'ivrognes oui ! Il y a une liste d'attente (elle-même payante) de cinq ans pour les billets de saison. Comme les fefans ont la mémoire courte, et que le temps finit toujours par arranger les choses, Geoff Molson peut bien se cacher dans son bureau en attendant que la tempête passe. Il y a bien les joueursnalisssssssses qui s'énervent et qui crachent dans la soupe, trop contents d'avoir enfin de la copie après avoir souffert pendant plus de deux ans avec l'ennuyant Jacques Martin comme seule maigre denrée à se mettre sous la dent. Voyant tout ce déchaînement médiatique et cette folie collective; voyant ce guêpier et cet environnement malsain, est-ce que Patrick Roy sera vraiment intéressé à se retrouver comme aubergiste en chef dans cette auberge à cochons ?

Saturday, December 17, 2011

CUNNEYWORTH REMPLACE MARTIN : SON MANDAT EST DE SAUVER LA SAISON ($$$) DU CH...


Le bonhomme 7 heures (Jacques Martin) avait fait son temps et il ne faisait plus peur à personne.  Il a été remercié de ses services pour faire place à son adjoint Randy Cunneyworth à la barre des CHaudrons.  Martin se sera acquitté de son mandat : rétablir l'ordre alors que les scandales rôdaient autour de plusieurs joueurs du torCHon.  Il y a deux ans, lorsqu'il a été nommé entraîneur en chef du CHicolore, des histoires de viol, d'agressions sexuelles, de relations de joueurs avec des gens de la pègre, de beuveries, entachaient l'image de l'équipe.  Avec un coach, Carbonneau, qui ne cessait de varloper publiquement sa bande de flancs mous et de sans coeur, ça prenait un air bête (Martin) qui parlait sans rien dire (du moins aux médias), afin de changer la situation et mettre un terme à cette indiscipline et à ce cirque cacophonique.  Martin a fait le job en conduisant sa bande médiocre en séries éliminatoires durant son court règne à Mourial.  Il a eu la bonne fortune de voir un Halak jouer au-dessus de sa tête en séries Stanley, il y a deux ans, pour mener son club à des résultats inespérés.  Ça lui donnait une autre année de sursis comme pilote de la barque de la CHiasse.  Une année qui s'est assez bien déroulée dans les circonstances.  Mais le pire début de saison du CH depuis 1938 le condamnait à perdre son emploi cette année.


Comme le Caca faiblit toujours en seconde moitié de calendrier, et qu'il sauve habituellement sa peau grâce aux points de surplus accumulés avant le mois de janvier, la direction du club des Molson, voyait sa marge de manoeuvre diminuer considérablement à mesure que les insuccès se prolongeaient sur la patinoire.  À l'approche du stade de la mi-saison on constatait qu'il n'y avait aucun coussin sur lequel s'asseoir dans l'espoir de participer aux séries éliminatoires.  Objectif qu'il est essentiel d'atteindre pour engranger de meilleurs profits aux guichets.  Martin ne faisait plus peur à personne dans le vestiaire, et des gars comme Cammalleri et Kostitsyn avaient hâte qu'il disparaisse.  Kirk Muller parti, il n'était plus là pour agir comme agent de communication entre le coach et les joueurs.  En plus, Martin a vraiment pris de mauvaises décisions depuis le début de la campagne 2011-12.  Le club se dirigeait dans la mauvaise direction.


Bien entendu, Martin devait se débrouiller avec les joueurs que Gauthier et Gainey lui avaient fournis.  Ses deux supérieurs sont ceux qui sont responsables des déboires sur la glace.  Pourtant ils sont encore en place.  Gauthier au 2e étage et Gainey, pas loin, dans l'ombre, dans son obscure rôle de conseiller spécial.  Geoff Molson, le président et propriétaire majoritaire du club, a peut-être le nombril un peu vert pour oser faire le grand ménage au 2e étage.  Il est encore en période d'apprentissage de ses nouvelles responsabilités administratives.  Mais si les changements récents n'apportent pas les résultats escomptés, il n'aura pas le choix de sacrer dehors ses hommes de hockey, au terme de la saison.  Comme dans n'importe laquelle "binerie" le client a toujours raison.  Lorsque Molson entend les fefans huer au Centre PouBell, lorsqu'il voit des sièges vides, c'est le temps de réagir et de poser des gestes pour corriger la situation...


À court terme, Cunneyworth peut apporter de l'énergie, du leadership, de l'émotion afin de rassembler les joueurs et de les amener à fournir de meilleures performances.  Les joueurs respectent souvent plus un entraîneur qui a déjà joué dans la LNH.  Ancien capitaine des Sénateurs d'Ottawa, Cunneyworth est un "players' coach" dit-on.  Il ne parle pas français, mais est-ce un problème si grave quand on sait que Montréal s'anglicise à une vitesse folle ?  "Who cares ?" diront les fefans moronréalaids.  Ils sont tellement drogués du torCHon, que tout ce qui compte pour eux c'est que leurs p'tits gars gagnent.  Du reste, il y a longtemps qu'il n'y a pratiquement plus aucun francophone dans l'équipe.  Maurice Richard peut bien se retourner dans sa tombe, personne n'en fera de cas...  C'est peut-être triste, mais c'est comme ça...  Du moins jusqu'au retour des Nordiques.  À ce moment-là, le siège des patrons du CH pourrait devenir inconfortable...       

Sunday, December 4, 2011

LE RETOUR AU JEU DE MARKOV RETARDÉ : LE CONGÉDIEMENT DE MARTIN ET DE GAUTHIER AUSSI...


Le séjour des CHaudrons de Moronréal sur la côte du Pacifique n'a pas été aussi désastreux que prévu (trois points en trois parties). Et c'est tant mieux pour les anti-habs ! Avant le match de samedi à Los Angeles, on a vu Jacques "Dumbo" Martin se balancer comme un pendule d'horloge grand-père, derrière le banc des joueurs. Il était visiblement nerveux, comme si une épée de Damoclès lui pendait au-dessus de la tête. Redoutait-il un congédiement advenant une autre défaite ? Le véritable sursis qu'il a obtenu n'est pas celui que lui a procuré cette courte victoire de 2-1 sur des Kings anémiques, n'ayant marqué que douze buts à leurs sept derniers matchs. Non, s'il conserve son poste, pour l'instant, c'est probablement à cause de la nouvelle opération au genou que devra subir Andrei Markov. Martin, et son supérieur immédiat Pierre Gauthier, restent en fonctions parce que le président du Cacanadien, Geoff Molson, veut savoir si l'excuse des blessés, invoquée par ses hommes de hockey, est valable pour justifier un premier tiers de saison médiocre. Molson attendra que Martin dirige une formation la plus complète possible pour se faire un jugement sur la performance de son club. Il n'aura pas beaucoup de temps pour évaluer les chances du CH de participer aux séries éliminatoires. Peut-être un mois ou deux. Après quoi il devra trancher. Pour que le Caca continue à patauger dans la médiocrité, le statut quo est tout indiqué, il est bon que Gauthier et Martin poursuivent leur oeuvre de sabotage et de démolissement...

Avec cette équipe qu'il a payée très cher, avec une masse salariale qui culmine au 7e rang de la Ligue, Molson ne peut pas se permettre de rater les séries. Celles-ci représentant la différence entre une bonne année aux guichets et une année moins intéressante, monétairement parlant. Donc, il sera patient avec son coach et son directeur-général, mais pas trop ! En jouant pour .500 comme il l'a fait durant le premier tiers du calendrier, le torCHon est juste assez médiocre pour être en danger et pas assez pour que des changements importants soient apportés rapidement du côté des ses dirigeants incompétents ! Ce qui est parfait ! À tergiverser et à ménager ainsi la CHèvre et le CHou, Molson risque de prendre sa décision trop tard et de manquer le bateau des séries. En fait, lorsque j'écrivais, l'autre jour, que j'avais demandé au Père Noël une CHiasse au dernier rang, ce n'est peut-être pas souhaitable. Un CHicolore pourri, croupissant au dernier rang, serait certes beau à voir, mais tout d'un coup que, par miracle, il ramasserait un joueur de concession au repêchage de l'an prochain ? Timmins et ses recruteurs idiots ont beau être nuls à CHier, même un enfant peut reconnaître le talent des trois ou quatre premiers choix de repêchage. Tandis que depuis vingt ans, dépassé la cinquième sélection, la bande d'imbéciles de l'état-major des Cannes à CHiens s'est toujours fourrée en repêchant des jambons.

Oui, dans le fond, même si c'est moins le fun sur le coup, des performances médiocres de la part des Habshit sont préférables à des rendements pourris, pour le long terme. "Médiocre" est en fait un mot parfait pour décrire les CHieux. Dans le Petit Robert on le définit ainsi : «qui est au-dessous de la moyenne, qui est insuffisant en quantité ou en qualité». En plein dans le mille si on pense à la petitesse des schtroumfs du CH et leur manque de talent. Le dictionnaire ajoute quelques synonymes comme : «petit, assez mauvais, piètre, peu productif, à peine passable, qui a peu de capacité, inférieur, faible, pitoyable, quelconque.» Remarquez que l'un n'empêche pas l'autre : les Canailliens peuvent être pourris par grands bouts, mais pas nécessairement tout le temps... La modération a bien meilleur goût pour que nous voyions la CHiasse manquer les séries sans pourtant s'écraser dans le fond de la cave du classement. L'idéal serait que le CHiendent termine 11e, 12e ou 13e dans la conférence de l'Est.

À prime abord, ce qui sautait aux yeux en regardant les Kings affronter la CHarogne samedi, c'est la grosseur des joueurs des deux équipes. Même si le noir de l'uniforme du club de L.A. aurait pu faire paraître moins imposants leurs porte-couleurs en comparaison des lutins des CanaCHiens (qui eux, auraient pu paraître plus gros dans leur uniforme blanc), ce n'était pas du tout le cas. On aurait dit une équipe d'hommes se frottant à un club de juniors B. Dommage que les Kings n'aient pas su profiter de leur avantage physique. Cela était flagrant, en particulier lors des jeux de puissance. J'aurais aimé que de gros défenseurs comme Doughty et Jack Johnson "bulldozent" les petits joueurs d'avant du Caca en s'approchant davantage du but de Price, quitte à laisser un attaquant légèrement en retrait pour se protéger en cas de revirement. Les joueurs des Kings se passaient trop le disque en périphérie au lieu de s'imposer dans l'enclave.

À un moment donné Lars Eller a poussé un joueur des Kings la tête la première dans la bande. Pourquoi n'a-t-il eu qu'une punition mineure et pas une majeure ? J'ai déjà vu des coups semblables qui ont valu au joueur puni une inconduite de partie et une suspension. Les arbitres ont aussi manqué la punition de Subban en fin de partie quand il a nettement cassé le bâton d'un joueur des Kings. Habituellement, c'est une infraction sanctionnée automatiquement... Mais, somme toute, les Kings n'ont qu'eux à blâmer. Ils ont beaucoup trop niaisé dans ce match... Au moins ils ont été bons au "football" en plaquant quelques fois Scary Price dans sa cage ! Ha ! Ha ! Ha ! Incapables de protéger leur gardien, les CHieux finiront bien par le voir se faire blesser à un moment donné... À moins que Scary, en furie contre ses coéquipiers impuissants et moumounes, ne se blesse lui-même en recevant, à travers son masque, des morceaux des bâtons qu'il ne cesse de fracasser sur son filet ou sur les bandes...


Mardi au Centre JingleBell contre la pire équipe de la Ligue, les Blue Jackets de Columbus, une défaite n'est pas impossible pour les médiocres Cacad'CHiens. D'abord parce que les minables de la CHnoutte jouent mal à domicile cette année, ensuite parce qu'ils offrent souvent des contre-performances au retour d'un long voyage, et finalement parce qu'ils en arrachent contre les clubs faibles.

Thursday, December 1, 2011

LE CH S'ENFONCE DANS LA "MARDE" DE LA MARE À CANARDS D'ANAHEIM...

À quoi fallait-il s'attendre de ce premier de trois matchs du Caca sur la côte du Pacifique ? Au fil des ans, le CHicolore nous a habitués à des défaites, des déconfitures, des capitulations hâtives, des absences non motivées, des "échecs et mat" ennuyants, et, bonheur suprême, des humiliations. C'est toujours la fête pour les anti-habs lorsque les nuls de Moronréal vont à l'abattoir dans l'ouest du continent ! Contre des adversaires aussi poches que les Ducks d'Anaheim, qui venaient de perdre sept matchs d'affilée, les CHaudrons pouvaient-ils au moins illusionner leurs fefans avec des espoirs de victoire ? Après avoir pris les devants 1-0 tôt dans la partie, Jacques "oreilles de crisse" Martin a vu ses ouailles se dégonfler quand, à la 7e minute de jeu, David Desharnais s'est fait voler un but par le gardien Jonas Hiller des Ducks. Vite découragés, terriblement pitoyables pendant leurs attaques à cinq, les CHieux se sont enfoncés progressivement dans la vase de la mare des canards californiens. Comme un malheureux qui s'enfonce dans des sables mouvants. Même avec cette victoire, une 3e en 19 parties pour les Ducks, l'entraîneur du club, Randy Carlisle, a été congédié quelques minutes après la fin de la rencontre. Avec tous ces instructeurs qui perdent leur emploi ces jours-ci, les joueurs de la CHiasse doivent trouver l'idée intéressante : pourquoi ne pas se poigner le cul à deux mains afin de perdre souvent et se débarrasser du bonhomme sept heures à Dumbo Martin ? Sauf qu'ils risquent d'attendre encore un peu puisque l'ancienne gang d'incompétents des Sénateurs d'Ottawa (occupant maintenant plusieurs postes de direction chez le CH) se soutiennent et se protègent entre eux à Mouryial.



Hier, la bande d'incapables de la CHnoutte a été lamentable. Surtout en avantage numérique : 0 en 7 (13 longues minutes et 46 secondes d'impuissance collective), cinq lancers, deux chances de marquer. Ça fait maintenant cinq joutes de suite (0 but en 23 occasions) que la CHarogne est blanchie en supériorité numérique. Le Caca est 28e à ce chapitre dans la LNH avec un effarant pourcentage de réussite de 11,9. Jacques "roquet belles oreilles" Martin est tellement désespéré qu'il a employé Josh Gorges sur le power play pendant six minutes et 23 secondes. C'est vous dire comment ça va mal à la shop... Avec la suspension à son meilleur buteur, Max Pacioghetti, le coach de la Sainte Guenille aurait été en droit d'avoir une meilleure contribution du supposé "sniper one timeux" Michael Cammalleri. Pas le moindre tir au but de Cammy, se faisant le plus invisible possible, longeant les murs, ayant peur de son ombre... Le franc-tireur des CHieux ne revendique que deux buts à ses 14 derniers matchs... À 6 millions de $ par saison, c'est un peu pas mal gênant... On chuchote entre les branches que les Cannes à CHiens seraient en pourparlers pour faire l'acquisition de Bobby Ryan des Ducks. Cammalleri pourrait-il se retrouver avec Anaheim bientôt ? Probablement encore un coup d'épée dans l'eau pour le DG Pierre Gauthier...



L'affrontement d'hier s'est changé en véritable farce en 3e période. P.K. Subban a réussi le premier tir de sa bande d'enfoirés à la 15e minute de jeu ! C'était un lancer de 50 pieds qui était plus un dégagement qu'autre chose ! En tout, trois faibles lancers pour le Caca en 3e... En voyant Subban se traîner les patins deux fois jusqu'au banc des pénalités après avoir commis des infractions stupides, je me disais que sa place était définitivement dans la Ligue Américaine. Le favori des fefans fait dur pas à peu près... Il était aussi pourri l'an passé en défensive, mais au moins il faisait quelques flammèches en offensive. Cette saison, le 76 est affreux avec ou sans la possession de la rondelle... Un autre échec pour le département du repêchage des CHaudrons. Comme le sera probablement aussi Louis Leblanc... La gigantesque pieuvre Hal Gill a bien tenté de sauver son gardien Peter Budaj de sa 3e défaite en 4 matchs (genre de fiche à laquelle les anti-habs s'attendaient). Il s'est à nouveau transformé en gardien auxiliaire en bloquant pas moins de onze tirs ennemis. Mais Gill aura beau se déguiser en pan de mur pour arrêter les rondelles, il ne pourra pas compenser pour son manque de talent et sa mobilité d'escargot.



Frapper les petits lutins de la CHiasse faisait sans doute partie du plan de match des Ducks. Ils ont réussi 29 mises en échec, dont la grande majorité ont été appliquées au cours des deux premiers engagements. Durant le 3e vingt, les CHieux avaient tellement abdiqué que ce n'était même plus nécessaire de les frapper pour les ralentir. Ils étaient moribonds. En revoyant Saku Koivu, le pire capitaine de l'histoire du CH, on se disait qu'il était encore moins pire que Brian Gionta, l'actuel porteur du "C" pour le torCHon. "Ratée" est un mot qui résume bien l'expérience du p'tit cap'tain Crouch comme leader des mauviettes de MortYial. "Raté" comme dans opportunités de marquer ratées. "Raté" comme dans lancers ratés. Gionta occupe le premier rang dans la NHL dans cette catégorie de statistiques avec 40 tirs loupés. Pacioretty est 8e avec 36, et Piqué des vers Subban occupe le 23e échelon avec 32. Collectivement, les CHaudrons sont 3e dans la Ligue pour le plus de fois qu'ils ont raté la cible avec leur tire-pois. Même chose pour les revirements : ils sont 3e pour le plus grand nombre de "cadeaux" aux opposants avec 246. Trois défenseurs de la CHiotte sont parmi les 30 pires fautifs dans ce département : Weber (16e avec 23), Gill (18e avec 22) et Picouille Subban (29e avec 21). Pour un club qui mise sur son système défensif pour sauver les meubles, remettre autant le disque à leurs adversaires, c'est contre-indiqué !

Qu'est-ce qui attend le Cacad'CHien ce soir à San Jose ? Des Sharks confiants en vertu d'une fiche de 7-3-2-1 contre le CH au cours de leurs treize dernières visites. Le torCHon n'a pas gagné à San Jose depuis le 23 novembre 1999. Ouf ! On ne leur souhaite même pas bonne chance ! Ah ! J'oubliais... Est-ce que je vous ai dit ce que j'ai demandé au Père Noël cette année ? Devinez ! C'est un CH au dernier rang de la Conférence de l'Est ! Oh ! Une avant-dernière position serait quand même pas si mal itou ! Anyway, derniers ou pas, les fefans auront sans doute le caquet bas. Et ça, ça vaut son pesant d'or dans les party de Noël quand on les écoeure en les regardant noyer leur peine dans l'alcool...

Friday, November 4, 2011

LE CACANADIEN ROUILLÉ APRÈS AVOIR PASSÉ UNE SEMAINE SANS JOUER ?


J'ai souvent écrit que les Canailliens de Moronréal étaient pourris. Qu'ils semblaient fréquemment patiner dans le ciment. Que les joueurs de cette équipe se forçaient un match sur quatre. Qu'ils se traînaient les pieds, etc. Après avoir passé une semaine à bailler (on a vu Scary Price bailler sur la patinoire hier) en écoutant leur coach croque-mort Dumbo Martin leur montrer comment étouffer leurs futurs adversaires avec des prises du sommeil ou de l'obstruction systématique, les favoris des fefans reprennent le collier ce soir contre les Sénateurs à Ottawa. Des Sens privés de leur capitaine, Daniel Alfredsson, habituellement un "habs killer" de première classe. Le club de la capitale fédérale surprend jusqu'ici cette saison. Mais on soupçonne qu'avec la faible défensive qu'elle possède, cette équipe devrait redescendre vers la cave du classement dans les prochains mois. Cave que leur prédisaient la plupart des experts avant l'ouverture du calendrier. Tout ce que nous pouvons espérer c'est que les CHaudrons soient rouillés et qu'ils se fassent laver par les Sens ce soir. On sait que les fefans seront en grand nombre pour encourager leurs héros dans cet aréna perdu en banlieue d'Ottawa. Ça mettra un peu d'ambiance dans ce salon funéraire... Au moins, excellente perspective, les Leafs de Toronto continuent de bien jouer et d'amasser des points. Ça fait une équipe supplémentaire, avec la Caroline et les Rangers de New York, que le torCHon devra devancer au classement pour atteindre les séries de fin de saison. Ce ne sera pas une sinécure d'arriver à devancer tout ce beau monde.


Lorsque les CHieux sont longtemps sans jouer de parties, les pauvres joueurnaliCHes-culs de la métropauvre sont désoeuvrés et ne savent pas quoi écrire ou inventer. Résultat : leurs articles ou leurs commentaires = du n'importe quoi, et ça frise la folie et le délire. Par exemple, un certain Steven Ellis de AllHabs.net a remporté la palme de l'idiotie en écrivant hier que les récentes performances de Lars "Jeannot Lapin" Eller ont aidé les fefans à oublier Jaroslav Halak. "Jaroslav Qui ?" disent déjà les cons qui, il y a un an à peine braillaient comme des veaux parce que Gauthier avait échangé leur héros... Come on, give us a break ! Le but que Eller a marqué contre Boston samedi passé était son premier depuis le 8 mars 2011 (matchs éliminatoires compris) ! Avant de conclure que son acquisition en retour de Halak est tout un vol, faudrait peut-être attendre encore un peu... Un autre journalisssssssse épais a affirmé sans rire que si Pacioretty n'a pas marqué dans les deux matchs contre Boston, c'est parce qu'il avait bobo à son poignet. Pourtant au lendemain de sa prétendue blessure, il avait trouvé le fond du filet à deux reprises... Faut croire que le mal l'a frappé à retardement... Autre joke monumentale : Andrei Kostitsyn, qui ne parle qu'à son caniche, à son casier et à lui-même, serait devenu un leader ! Imaginez ! Dans mon livre à moi, un leader c'est un meneur, un gars qui guide, qui prend les devants. Il n'y a qu'en une circonstance où AK46 prend les devants : c'est pour s'éclipser rapidement lorsqu'il y a une bagarre ou une échauffourée... Autre légende urbaine entendue de la bouche de l'analyste Marc Denis du réseau des porcs : Price serait excellent pour manier la rondelle autour de son filet. Or, la moitié du temps quand il s'aventure hors de son demi-cercle, Scary fait des passes imprécises ou des passes suicides à ses coéquipiers, perd le disque ou ne sait pas quoi faire avec, commet des revirements ou a tout simplement l'air fou.

On crie aussi au génie parce que Gauthier a congédié Perry Pearn et qu'il a fait descendre Randy Ladouceur derrière le banc pour redresser la défensive boiteuse du Caca. Un vrai Jésus Christ que ce Ladouceur, il a reconstruit la défensive du CH en trois matchs comme notre Seigneur a reconstruit le temple en trois jours ! Parlant du Christ, la Presse mourialaise a aussi célébré la résurrection de Erik Cole. Un autre coup de maître de Gauthier ! Et Alléluhia ! parce qu'il a eu la bonne fortune de voir ses coéquipiers bloquer plus de lancers que lui au cours des dernières joutes, Scary "passoire" Price est de nouveau le meilleur gardien de buts au monde ! Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible. À croire que la CHiasse ne perdra pas une partie d'ici la fin de la saison ! Laissez- nous rire ! Ha ! Ha ! Ha ! Oui il est grand temps que les CHaudrons retournent à l'ouvrage et reprennent le chemin de la défaite. Pour calmer un peu la foule et les journalistes complètement "décollés" de la réalité... Oui, à n'en pas douter, comme le soulignait jadis des écrivains célèbres, "l'imagination est la folle du logis" et "l'oisiveté est la mère de tous les vices". Pas de meilleure preuve de cela que le délire médiatique des derniers jours à MortYial. Ces scribes incestueux qui couchent avec les CHieux dans le bidonville à Tremblay sont de vrais prestidigitateurs : un coup de baguette magique, et hop ! du jour au lendemain Eller est un champion compteur; un coup de baguette magique et hop ! Price est le dieu des "goalers". À peine arrivé, Nikolainen fait déjà parler de lui comme d'un as de quatrième trio ! Comme le nez de Cyrano de Bergerac, sa renommée ne fait que s'agrandir de jour en jour. Pour l'Halloween les affreux CanaCHiens se sont déguisés en équipe gagnante. À moins que ces victoires inattendues aient été le cadeau de Noël prématuré des fefans !

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Courte victoire de 2-1 des CHaudrons.

Il s'en est fallu de peu pour qu'une bande d'obscurs inconnus marginaux (Cowen, Greening, Zac Smith, Butler, Winchester, Filatov, Condra, Daugavins, Da Costa) battent les minus de Jacques Martin. La mince différence entre la victoire et la défaite aura été le cadeau d'un défenseur inexpérimenté des Sens sur le but vainqueur (revirement de Karlsson directement devant son but) ainsi qu'une couple d'arrêts des poteaux de Price... Pédé Subban s'est encore rendu coupable de deux infractions stupides qui auraient pu coûter cher. En passant, le Bobby Orr des CHieux revendique un grand total de zéro but, trois aides jusqu'ici cette saison. En faisant une projection rapide sur l'ensemble de l'année, ça donne zéro but et vingt points. Quelle merveille que ce piqué des vers ! Quel grand quart-arrière sur le jeu d'impuissance de la Flanelle détrempée ! D'un autre côté, combien de buts coûtera-t-il à sa bande de tarés à force de répéter sans cesse les mêmes erreurs en défensive ? Encore une fois, sur sa première pénalité, il a dangereusement sorti le patin pour enfarger un opposant. Bientôt il causera une blessure grave à cause de ses gestes insensés... Parlant de gestes douteux, le coup de coude de Gionta qui, il y a deux semaines, a assommé le gardien James Reimer (des Leafs) aurait dû lui mériter une suspension en vertu de la nouvelle politique de la LNH qui a pour objectif de protéger les joueurs en punissant sévèrement les coups à la tête. Le gardien numéro un des Maple Leafs n'est toujours pas revenu au jeu après cet acte prémédité du capitaine de la CHiasse.

Monday, October 24, 2011

LE CANADIEN DE MORTYIAL : UNE VRAIE FARCE...À DINDES !


Faut croire qu'il n'y en aura pas de facile pour les CHaudrons de la métropauvre cette saison !  Même les pauvres Panthers de la Floride ont donné le coup de pied de l'âne aux moribonds canaCHiens hier soir dans un Centre PouBell ressemblant à un salon mortuaire à la fin de la partie.  À force de "patcher" l'alignement avec des bouche-trous des autres équipes, le club des Molson est devenu un trou à farces.  Partout à travers la NHL, on dit que le congédiement de Jacques Martin est proche.  Nonnnnnnnnn...  Ne nous faites pas ça, à nous les Anti-Habs !  Dumbo, reste !  On t'aime !  La meilleure chance de gagner pour le Caca, ça aurait été que Théodore soit devant la cage des Panthers.  Malheureusement pour le torCHon, c'est la recrue de 21 ans, Jacob Markstrom qui était d'office parce que José était ennuyé par une blessure.  La jeune merveille masquée de la Floride a fermé la porte à la famélique attaque des CHieux pour leur infliger une septième défaite en huit matchs, en ce début de saison cauchemardesque pour la CHiasse.  Et qui donc a eu la brillante idée, en 2008, de repêcher ce colosse de 6' 6" qui a frustré la CHarogne hier ?  Nul autre que Dumbo Martin lui-même, alors qu'il était DG en Floride...  J'ai mal au ventre tellement je ris...




Il paraît que Martin ne serait pas en peine s'il venait à se voir montrer la porte par la direction des CHickens-Turkeys de Moronréal.  Une clause de son riche contrat (ça prenait une grosse somme d'argent pour convaincre quelqu'un d'aller coacher dans l'abattoir-asile des fefans) lui garantirait une compensation de un million de dollars en cas de congédiement, selon le journaliste de La Presse François Gagnon.  Néanmoins, en attendant l'issue fatidique (on va le remplacer par qui bon dieu ?) l'homme aux oreilles en forme de poignée de bock de bière, trouve le temps long.  Lors de la révision vidéo du but gagnant des Panthers, on l'a vu suer à grosses gouttes derrière le banc.  Puis, lorsqu'on a confirmé que le but était bon, le pauvre Jacquot est devenu blanc comme un drap et les traits de son visage se sont affaissés.  Ce qui a ajouté un pli supplémentaire à son double menton...  Après cet autre échec Martin a prétendu que le seul et unique but de sa bande de tarlats était un double point positif puisqu'il avait été réussi en avantage numérique, et par Erik "cold" Cole par-dessus le marché !  Après la défaite contre Toronto samedi, on se souvient qu'une jeune journaliste (qui doit avoir au moins trente ans de moins que Martin) lui avait demandé pourquoi le 72 du CH (payé 4,5 millions de dollars par saison) jouait...sur le banc au lieu d'être employé sur le power play.  Martin, piqué au vif par cette remise en question de son coaching, avait rétorqué sèchement en affirmant que la jeune femme n'avait pas fait ses devoirs et que si elle les avait faits, elle saurait que Cole n'a marqué que trois de ses 26 buts en supériorité numérique la saison passée.  Alors...Martin envoie Cole sur le jeu de puissance en début de match et il marque !  Martin en doit une à la jeune journaliste !  Mais il a encore l'air fou : "out coaché" par une petite fille des médias !  Mais le but de Cole n'avait rien d'un classique ou d'une belle pièce de jeu.  La rondelle a abouti dans le filet après avoir ricoché sur lui et après avoir dévié sur Pacioretty...  Un filet pas mal laid, mais par les temps qui courent, le Caca les prend tous !  Les commentateurs Houde et Denis (RBS) étaient soulagés par ce coup de chance et ils parlaient avec emphase de ce jeu merdeux comme s'il reléguait tous les problèmes du PP du CH au passé !  On se garde une petite gêne quand même !  Le jeu de puissance des CHieux est passé du 29e au 28e rang de la Ligue !  Pas de quoi célébrer encore...




Dans le dossier de l'agression sournoise de Moen contre la jeune recrue Gudbranson des Panthers (voir article à ce sujet dans les articles les plus lus de ce blogue -lien dans la marge de droite, en bas-), il n'y a finalement pas eu de suites, le pointage étant trop serré pour que le jeune défenseur règle ses comptes sans mettre son équipe en danger.  Une belle marque de maturité en ce qui concerne le solide gaillard de la Floride.  Houde a rappelé l'incident de l'an dernier en soulignant l'audace de Gudbranson d'avoir jeté les gants contre Moen.  Sauf que l'énervant babilleur à la solde des Canailliens a oublié de préciser que Moen s'était sauvé et avait refusé d'engager le combat contre sa victime qui avait le visage ensanglanté après le coup déloyal (dans le dos) qu'il lui avait porté près de la bande...  J'ai bien rigolé en 2e période quand Houde et Denis se sont émerveillés du "spinorama" (tourniquet de 360°) de Lars Eller à la gauche de Markstrom.  Sauf que Eller a fait son petit tour du mauvais côté en réduisant son angle de tir au lieu de l'améliorer !  Quelle farce !  Évidemment, les analystes-valets de RBS et du CH essaient de bien faire paraître leurs patrons en vantant Eller et en protégeant Subban, le seul joueur de la CHarogne qui fait vendre des billets au Centre PouBell présentement.    Mais si les billets se vendent tous, les sièges de l'amphithéâtre ne sont pas tous occupés (pas fort pour la vente du verre de bière à $ 10...).  Des fefans ayant trouvé mieux à faire que de venir assister en direct au triste spectacle qui leur est offert.  Les huées se sont fait entendre à mi-chemin en 3e, et à la fin du match quand les "favoris" des fefans ont retraité au vestiaire (photo plus bas) après avoir capitulé assez tôt dans la rencontre (où était leur énergie du désespoir ?!) quand ils se sont rendus compte de leur impuissance à déjouer Markstrom (40 arrêts), un gardien prometteur qui joue ses premiers matchs sous la grande tente.  Couvrant bien sa cage et spécialement la partie inférieure de celle-ci, il aurait dû normalement forcer les CHieux à lancer haut, mais avec leurs mains de ciment incapables de soulever le disque, oubliez ça (ex. : Darche ci-dessous) !




On souligne les misères du jeu d'impuissance des CHaudrons, mais il ne faudrait pas oublier leurs piètres performances en désavantage numérique (80% d'efficacité en 21e place de la LNH).  De plus, ils occupent la troisième position pour le plus de revirements (79), et ils font pitié avec leur 25e rang au chapitre des revirements provoqués (take away) en n'ayant enlevé la rondelle aux adversaires qu'à 37 reprises (signe d'inefficacité, de lâcheté et de mauvais échec-avant).  Et si vous trouvez le torCHon affreux devant sa foule partisane à Mourial, attendez de les revoir sur la route où les vauriens de Martin se font manger la laine sur le dos et n'ont réussi que 32 mises en échec (avant-dernier dans la Ligue).  Le Cacanadien  était plus désorganisé et brouillon à mesure que la partie progressait.  Cammalleri tentait des "one-timer" à tout bout de champs alors que la rondelle sautillait ou qu'il n'avait pas un bon angle de tir.  Sur de tels jeux, pour marquer lorsque les circonstances s'y prêtent, ça prend des passes sur la palette.  Y a pas grand monde qui peut faire ça chez le CHicolore...  Continue à fendre l'air mon Cammy !  Oh bien sûr, les CHieux ont forcé la note par moments, en rentrant délibérément dans le grand gardien des Panthers...  Sauf que, contrairement à Reimer des Leafs, samedi passé, les CanaCHiens ne l'ont pas blessé ni ébranlé. 




Pourtant, les Panthers sont loins d'être un club faisant partie de l'élite de la NHL.  Leur attaque est faible.  La semaine dernière, ils ont été blanchis deux matchs d'affilée.  Quelques petites notes en complément : Subban s'est sûrement fait parler après son fameux revirement contre Toronto samedi (but de Kessel), il était hésitant dans sa zone lorsqu'il avait la rondelle; Pacioretty blessé à une épaule -->  le CH perd sa seule bougie d'allumage depuis le début du calendrier, ayoye, ça fait mal; dans une ambiance de monastère lors du point de presse de Martin après la défaite, les journalistes anglophones étaient les plus nombreux à poser des questions, les francophones désirant ménager la chèvre et le chou...contrairement aux partisans mécontents qui, eux, n'ont pas ménagé les CHouuuuuuuuuuu !  Ça promet contre les Flyers et les Bruins, dans les prochaines défaites du Caca...  Quand Moen est ton meilleur marqueur et que Eller est ton meilleur joueur de centre, ça va plus que mal sapristi !   Mais les Anti-Habs ne se lassent jamais des déboires de la Flanelle sale.  Allez !  Regardez autour de vous et payez-vous la tête d'au moins un fefan par jour !  Ça réjouit en grand !   

Thursday, October 20, 2011

LES PENGUINS ENVOIENT LES CANADINDES DANS LA CAVE DU CLASSEMENT DE LA CONFÉRENCE DE L'EST !

Même s'ils jouaient sans leurs meilleurs joueurs, qu'ils disputaient un troisième match en quatre soirs et un neuvième en quinze jours, les Penguins de Pittsburgh n'ont fait qu'une bouchée des Canadindes de Moronsréal.  Après cette autre défaite gênante, c'était le tollé général chez les fefans !  En choeur, ils exigent la tête de Dumbo Martin et celle de Peter Gauthier from Vermount.  Ils désirent que les ¾ de leur club de broches à foin soit échangé.  Mais, qui voudrait de ces "losers" anyway ?  Les mots qui revenaient le plus souvent dans les commentaires d'après-match sont : pathétique, ennuyant, inacceptable, honteux, risée, "on va avoir le premier choix au prochain repêchage", Martin "croque-mort", "on s'ennuie de Muller", "pourquoi avoir permis à Boucher d'aller coacher à Tampa Bay", etc.  De la musique et des fous rires pour les anti-habs qui célèbrent la dernière place du Caca dans l'Est et une épidémie de dépression chez les fefans du torCHon.




Avec 26 mises en échec contre les lutins des Canailliens, les Pingouins se sont assurés de les épouvanter et de leur enlever tout désir de batailler pour la victoire.  On sait que les Canadindes prennent vite leur trou quand ça brasse un peu trop à leur goût ou quand il fait trop chaud dans la cuisine.  Même les 3e et 4e trio des Pens se sont amusés contre les vauriens de Coco Martin.  C'était fou comme il y avait des joueurs de Pittsburgh qui s'installaient devant Price sans être dérangés !  Où est la défensive des CHieux ?  Quelque part entre la retraite, le cimetière et l'auberge des portés disparus...  Pitou Subban a encore eu droit à son habituel concert de huées sur une patinoire étrangère.  Y a pas à dire, sa réputation de cave et d'enfant de chienne est déjà faite, partout, et pour longtemps !  Des centaines de milliers d'amateurs de hockey ne peuvent pas se tromper.  C'est l'unanimité contre lui, à part les pauvres cabochons de fefans, bien entendu...  On l'a vu se sauver en première période quand un joueur des Penguins a voulu lui demander de rendre des comptes  après que Piqué ait donné un coup de cochon à un autre porte-couleurs de Pittsburgh.  Quel lâche !  Y a un fefan qui a écrit sur le forum de discussion de RBS que Subban a été hué parce que les partisans des Penguins sont racistes !  Un comble de stupidité !  Pauvre cloche !




En troisième je riais à gorge déployée en voyant les Canards boiteux du Caca embouteillés dans leur territoire pendant de longues minutes.  Une démonstration éloquente de leur nullité et de leur incompétence.  Avec tout ça, les CHaudrons ont marqué un but ou moins (!) dans quatre des six parties qu'ils ont joué cette saison.  Wow !  Anémique plus que ça, c'est l'agonie !  Deux en vingt-cinq sur l'attaque massive !  Ayoye !  Les Sénateurs d'Ottawa peuvent bien les avoir dépassés au classement !  Après la game, Cammalleri expliquait les déboires de sa bande d'enfoirés en disant qu'ils tenaient leur bâton trop serré...  Scientifique comme explication !  Quant à Oreilles de Hush Puppies Martin, il déplorait que ses incapables ne gagnent pas les batailles à un contre un.  Il a vu ça où les batailles lui ?  Let's Go Leafs samedi !  C'est le temps de prendre les CHieux à la gorge pendant qu'ils font dans leurs culottes...       

Sunday, October 16, 2011

MARTIN PIGE SES TRIOS DANS LE CHAPEAU, ET DÉJÀ UN NOUVEAU RECORD POUR ERIK "COLD"


Après le désastreux match d'ouverture locale jeudi, le peu subtil entraîneur Jacques "oreilles de crisse" Martin semblait déjà à cours d'idées pour sortir sa bande d'empâtés du coma. Il faut dire que Martin est aussi dynamique qu'une momie et que sa platitude proverbiale n'aide pas à réveiller les morts. Pour réussir à acheter des buts, Dumbo Martin allait-il jongler avec des combinaisons infinies de trios comme les fefans le font chaque année en plein coeur de l'été ? Allait-il faire jouer Pédé Subban à l'avant (il est tellement poche en défense) ? Allait-il lancer un S.O.S. au Cap'tain Kirk Muller pour le sortir de sa retraite, le ramener sur la patinoire, et montrer à Brian Gionta comment doit se comporter un vrai capitaine ? Devant la perspective désespérante d'avoir encore à fouetter un cheval mort, je soupçonne le pilote sans gouvernail des CHieux d'avoir pigé dans une casquette la composition de ses trios pour la partie de samedi soir contre l'Avalanche. La tâche la plus ardue et la plus controversée était sans doute de trouver une place au nouveau venu Erik "cold" Cole, l'homme de 18 millions de $, que les fefans ont accueilli en héros durant la saison estivale. Le rôle principal de Cole semble plutôt nébuleux : spécialiste du devant du filet sur le jeu de puissance ? Apporter de l'offensive sur un 3e trio pour mieux "balancer" ou équilibrer l'attaque ? Jouer le rôle général de power forward dans diverses situations ? Ce que l'on sait avec certitude toutefois, c'est que le nouveau no 72 du Caca se cherche présentement et est inefficace dans toutes les phases du jeu. Il a même établi un nouveau "record d'équipe" sur le dernier but des Flames de Calgary jeudi quand il a commis pas moins de trois revirements sur le même "shift" avant de voir la rondelle dans le fond du filet de Price. Dépité par sa contre-performance, il a balancé son bâton en l'air en signe d'impuissance en retournant s'asseoir sur son steak au banc des CHaudrons...



Le festival du revirement s'est poursuivi hier contre Colorado. À part celles qui n'ont pas été comptées, quatorze fois les joueurs du torCHon ont fait cadeau du disque aux visiteurs. Le cafouillage le plus spectaculaire a été celui de la bête de cirque Pété Subban. Obsédé par son ego démesuré l'incitant sans cesse à chercher à plaire aux fefans, il a perdu la rondelle au profit de Paul Stastny (photo) à sa ligne bleue, lui permettant de s'échapper et de déjouer Scary Price comme un enfant d'école. Un but digne de son père Peter et qui a été salué par les partisans de l'Avalanche (certains vêtus du chandail des Nordiques !) présents dans la foule au Centre BéBell. Le rose sur le bâton, les gants, les jambières et le masque de Scary ne lui a pas porté chance. Ce n'était pas la vie en rose pour Price qui portait cette couleur pour soutenir la lutte contre le cancer du sein. Cet appui au représentantes du sexe faible à semblé l'affaiblir... Déconcentré, mal positionné, couvrant mal ses angles, s'agenouillant trop tôt sur la glace, trahi par ses réflexes pas assez aiguisés, incapable d'anticiper les jeux, Scary a fait dur. Il a pris le blâme pour la défaite, mais ses coéquipiers, se lançant à corps perdus à l'attaque pour faire oublier leur inertie offensive de jeudi, ont péché à plusieurs reprises sur leurs replis défensifs.



C'est un aspect dont on ne parle jamais. Les petits schtroumfs des Canailliens ne sont guère efficaces dans leur zone pour contrer les adversaires de plus grande taille. Lorsqu'ils font face à des opposants qui foncent au filet, ils se font bulldozer. Pas assez grands et forts. Lorsqu'ils veulent freiner leurs adversaires par derrière ? Ils font tout simplement du ski nautique sans ralentir les porteurs du disque ou ceux qui vont se placer pour recevoir des passes à l'embouchure du but. Appliquer de bonnes mises en échec pour sortir du jeu les joueurs qu'ils couvrent ? Oublier ça ! C'est le lutin du CanaCHien qui tombe ou encaisse le pire de la collision... C'est arrivé sur le premier but de l'Avalanche. Gomez avait un opposant à sa merci le long de la bande, à la droite de la cage de Price. Au lieu de l'immobiliser contre la baie vitrée, il l'a laissé sortir du coin et relayer la noire à Kobasew près du cercle de mise au jeu. En voulant plaquer le joueur de Colorado, Gionta a plutôt chuté sur la patinoire en entrant en contact avec lui lorsqu'il effectuait un lancer peu puissant qui a échappé à Price. Un sapin...



Sur le deuxième but du match de Jones, Pacioretty n'a frappé que de l'air en tentant de le mettre K.O. au centre de la zone défensive. C'est lui qui s'est sorti du jeu en continuant à patiner vers la clôture. Pendant ce temps, Desharnais arrivait en retard sur son repli et Picouille Subban glissait sur la glace de tout son long (une vraie zamboni !) en tentant vainement de stopper la passe destinée au marqueur du but. Desharnais a bien essayé d'accrocher "son homme" devant le but, mais le poids plume de la CHiasse n'est pas de taille à arrêter personne. Sur le but égalisateur de Quincey en fin de match, c'est la pieuvre à Hal Gill qui s'est lui-même sorti du jeu en s'affalant de tout son long à la gauche du but de Scary en anticipant une passe de Paul Stastny dans l'enclave. Stastny l'a contourné en passant ensuite derrière le filet avant de refiler le disque à un Quincey découvert, qui y est allé d'un "one timer" qui n'a donné aucune chance au pauvre Scary... Trois joueurs du CH couvraient le même homme devant le but du no 31... Et Martin voulait s'arracher les cheveux derrière le banc... Quelle rencontre divertissante ! Des bévues à la pelle des deux côtés. Un jeu d'erreurs le hockey ? Comptez sur les CHieux pour en faire à profusion et faire rire d'eux ! Et en fusillade, Price ne l'avait pas plus qu'en temps régulier. Il aurait été incapable d'arrêter un ballon de plage !

Les CHaudrons ont tout donné pour gagner. Ils ont perdu une troisième fois en quatre parties contre des clubs qui n'ont pas été assez bons pour participer aux séries éliminatoires la saison dernière. Ça augure mal pour les héros des fefans... Surtout si Price n'arrive plus à les sauver du naufrage comme avant. Imaginez si Martin tient promesse et donne une vingtaine de matchs à Peter Budaj...

Friday, September 23, 2011

À PART UNE BANDE DE FEFANS BIPOLAIRES, QUELQUES JOURNALICHES-CULS ET DE PETITES ADOLESCENTES EN CHALEUR, LE CH N'EXCITE PERSONNE !


Tiens, tiens, tiens... Semble-t-il que l'on ne se bouscule plus comme avant pour acheter en ligne des billets pour les matchs ternes des CHaudrons de Mourial au Centre PouBell... Outre les cohortes habituelles de drogués du CH, dont plusieurs sont aussi des fefans bipolaires, il n'y a plus que quelques centaines d'adolescentes en chaleur (et qui couchent avec une petite culotte enlaidie par l'écusson de l'équipe des Molson -photo ci-dessus-) qui sont prêtes à tout pour payer le gros prix afin de voir en direct leurs joueurs favoris se traîner les patins sur la glace du Centre BéBell. Ah... rien à craindre pour le moment, tous les billets vont se vendre, mais ceux qui donneront le droit d'assister à des rencontres somnifères entre les CHieux et des clubs aussi poches et ennuyants qu'eux, trouveront plus difficilement preneurs ou seront "donnés au suivant" lorsqu'il y aura un divertissement plus intéressant dans la métropauvre ces soirs-là... Encore l'an dernier, les fefans se plaignaient qu'ils ne réussissaient pas à obtenir des billets lorsqu'ils étaient mis en vente sur internet. L'attente était longue, les serveurs engorgés, et leurs espoirs déçus... Pas cette saison. C'est sûr que les billets pour les joutes impliquant de bonnes formations partent plus vite. C'est la seule façon pour les amateurs de hockey du Québec de voir à l'oeuvre de vraies vedettes de notre sport national. Attendu qu'il n'y en a aucune qui joue pour le torCHon...



Ce désintéressement relatif peut justement être imputé à l'absence de bons joueurs (surtout les francophones) au sein des MountReawl Goofies ainsi qu'au style de jeu mortifiant imposé par l'entraîneur Jacques "Dumbo" Martin. Il faut ajouter que, historiquement, le Cacanadien se retrouve au milieu de nulle part depuis près de vingt ans. Il est suspendu dans le vide entre une époque glorieuse (remontant aux années 1970) et des promesses d'ivrognes pour l'avenir. Les dirigeants du CH éprouvent toutes les misères du monde à attirer des agents libres de qualité dans le bidonville moronréalaid. Ils doivent se contenter de rejets des autres clubs, de vieux croûtons handicapés en fin de carrière et de marginaux bouche-trous. Pour réussir à se constituer un noyau de patineurs ordinaires, l'ex-embaumeur en chef du CHicolore, Bob Gainey, a même dû accepter de payer des sommes d'argent astronomiques à des gars sur-évalués comme Cammalleri, Gomez, Gill, Gionta et cie. Jamais ces joueurs très moyens (soyons généreux) n'auraient obtenu de tels contrats ailleurs. Dans le cas de Gomez, Gainey a été le seul patron de la NHL à bien vouloir le "repêcher" pour ainsi soulager Glen Sather de la "pain in the ass" qu'il ressentait après avoir réalisé qu'il avait fait la pire gaffe de sa vie en accordant une mine d'or au "Gomer".




Au camp d'entraînement, c'est la routine habituelle. Rien que de l'ordinaire. Une équipe très ordinaire. Des joueurs très ordinaires...que l'on veut faire paraître extraordinaires. Des journaliches-culs se désâment parce qu'il n'ont rien à écrire d'original. Le club ordinaire qu'ils ont sous les yeux n'a guère changé et il ne changera pas. Ils font semblant d'être excités en comparant les recrues du CH à d'excellents joueurs bien établis dans la Ligue. D'abord, comparer (comme ils le font sans ménagement) un jeune joueur à un vétéran actuel du CH, ce n'est pas une référence ! Quand bien même vous diriez que cette recrue vous fait penser à un Gionta, il n'y a rien là ! Et puis, cessez de vous nourrir d'illusions... Oubliez l'intégration de nouvelles recrues dans l'alignement 2011-2012 de la CHarogne. À moins que la moitié de l'équipe soit sur la liste des blessés. Ce qui n'est pas impossible puisque le ¾ de l'équipe est composé de vieilles barbes amochées et de petits joueurs "feluettes". La triste réalité (qui a été vérifiée partout où il a coaché au niveau professionnel) c'est que Martin, n'aime pas les jeunes sans expérience. Et surtout, il n'a pas la marge de manoeuvre nécessaire pour leur permettre de faire leurs classes "en haut". Les chances de participer aux séries sont tellement minces, qu'il ne peut les compromettre en employant des jeunes qui ne peuvent être aussi efficaces que les vieux dans son système défensif robotisé à l'extrême.


Qui plus est, de 1990 à 2010, sur plus d'une vingtaine de premiers choix au repêchage du CH, il n'y en a eu que trois (15 %) qui ont été passables : Koivu, Andrei Kostitsyn et Carey Price. La majorité des autres (Brent Bilodeau ? Brad Brown ? Terry Ryan ? Alexander Buturlin ? Éric Chouinard ? David Wilkie ? Matt Higgins -insérez des rires ici-) n'ont pas fait carrière dans la LNH ou ils ont été "shippés" ailleurs (Chipchura, Jason Ward, Ron Hainsey) parce qu'ils étaient des causes perdues, parce qu'ils ont fait partie d'échanges désastreux (McDonagh) ou qu'ils ont été impliqués dans des affaires louches (C. Higgins). D'autres comme Komisarek ont tout simplement fui Mourial et ses fefans cinglés. Les Tinordi, Leblanc et Beaulieu des derniers repêchages, ces "merveilles" qui suscitent des espoirs fous ces temps-ci à Mourial, feront-ils vraiment mieux que la foule des inconnus, des "flops" et des pioches dont on a perdu la trace et qui pourtant, en leur temps étaient comparés à des Guy Lafleur et des Larry Robinson ? La probabilité que la réponse à cette question soit "oui" est de...15 % ! Bonne chance !