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Tuesday, July 24, 2012

LES RÉSEAUX SOCIAUX AMPLIFIENT LA POURRITURE DES CANACHIENS...


Depuis le début du nouveau millénaire, la technologie, les téléphones intelligents en particulier, a changé nos vies. Avec ces petits mais très puissants appareils, et les réseaux sociaux qu'ils ont aidé à créer, les nouvelles et les images voyagent à la vitesse de l'éclair. Par exemple, si Scary Price prend une brosse dans un bar mal famé des catacombes de Moronréal, tout le monde le saura avant même qu'il soit saoul comme une botte. La minute que Pédé Subban échappera une connerie ou critiquera son nouveau coach Michel T'es rien, vous le saurez aussi, quasi instantanément. C'est fantastique ! Tous ceux et celles qui possèdent ces petits bijoux de la technologie peuvent s'improviser journalistes ou commentateurs. Et un diffuseur comme YouTube devient leur agence de presse. Bien sûr, l'information de masse, que ces gens transmettent, est brute et traitée sommairement. Elle peut porter à confusion et être interprétée de bien des façons. Ce qui est d'ailleurs parfois très amusant ou choquant, mais toujours plus intéressant que les textes insignifiants de Mathias Brunet ou de Pierre Houde...

Autrefois, quand un spectateur était enragé en sortant du Forum de Montréal, après une contre-performance des CHaudrons, il avait le temps de se calmer en retournant à la maison. Aujourd'hui, grâce à son iphone, un fefan qui assiste à un match pourri du Cacanadien, pourra cracher ou "texter" son mécontentement à la planète entière, alors qu'il se trouve encore sur les lieux du "crime". C'est ainsi que "tout le monde en parle" en même temps, et que la pourriture du torCHon est amplifiée et multipliée par milliers et par millions sur les réseaux sociaux. Une aubaine formidable pour les Anti-Habs ! Le club des Molson n'est plus seulement nul à CHier, il devient SUPER NUL ! Pour notre plus grand plaisir !


Entendre à tous vents et à tous azimuts les fefans râler et chiâler à propos d'un CHicolore en perdition et en déroute, quelle jouissance pour les Anti-CHiures ! On peut toutefois se lasser de ces jérémiades. Le plus drôle et le plus tordant ce sont plutôt les purs et durs fefans (aussi dénommés les "avaleurs de couleuvres") qui croient, année après année, que les changements apportés à la direction ou au personnel de l'équipe, vont faire des miracles et relancer leur club poche sur le sentier de la gloire.


Geoff Molson, le président des CHieux, s'est targué, ce printemps, d'être à l'écoute des fans de son club, en fréquentant les réseaux sociaux. Il s'est vanté d'avoir convaincu un détenteur de billet de saison de ne pas canceller son abonnement. Sur FaceBook, le client insatisfait avait manifesté son dégoût de l'organisation CHicolore en s'estimant floué après toutes les promesses non tenues avec lesquelles les dirigeants du club l'avaient berné. Les abonnements, l'argent, la vente de bébelles au logo du CH, voilà bien les priorités des Molson, après avoir racheté trop cher une équipe toute croche. Pour espérer rentrer dans leur argent, les vendeurs de bière Molson se sont parfois tirés dans le pied. Par exemple, l'automne dernier, pour faire le plus de recettes possibles, ils ont programmé un nombre exagéré de parties hors concours à domicile.


Afin de remplir l'alignement (et de ne pas surtaxer les mêmes joueurs) pour ces matchs d'exhibition disputés en un très petit nombre de jours, l'état-major de la CHarogne a dû garder entre 30 et 40 joueurs pendant trop longtemps, au dernier camp d'entraînement. Résultats ? Un manque de cohésion, un manque d'unité et une forme physique douteuse, puisque les membres réguliers de l'équipe n'avaient pas joué assez longtemps ensemble, avant le début de la vraie saison. Les conséquences de cette soif d'argent, cette surcharge de joutes "payantes", ont mené à l'un des pires débuts de campagne de l'histoire du club, ainsi qu'à une épidémie de blessures qui n'a rien arrangé... Le calendrier de parties hors concours est à peine plus léger en septembre et en octobre prochains. Les nouveaux administrateurs des CHaudrons feront-ils les mêmes erreurs de gestion que leurs prédécesseurs ?



Encore cette année, pour meubler leurs loisirs et entretenir leur passion CHicolore, au cours de la saison morte, les fefans vont rêver que les jeunes joueurs repêchés ces dernières années par Trevor Ti-Mine (le minable), vont tous éclore en même temps, et qu'ils vont tout renverser sur leur passage. Ils vont aussi perdre leur temps à spéculer sur les chances inexistantes qu'un GROS agent libre ou un joueur sur le marché des échanges (comme Nash, Parise, Weber ou Suter) s'amène dans la métropauvre pour sauver leur club misérable. Les pauvres fefans sont tellement décrochés de la réalité. Cette réalité veut que, même avec la sixième plus grosse masse salariale de la LNH, la CHiasse n'arrive à attirer dans le trou mourialaid que des joueurs médiocres et sur-payés. Qui veut se retrouver avec un club de dernière place ? Quel joueur veut payer plus d'impôts et de taxes que partout ailleurs en Amérique ? Qui est intéressé à ne plus avoir de vie privée et à se faire épier constamment par des journalistes cinglés et des partisans débiles ? Qui veut habiter un bidonville comme Mourial et avoir à composer avec une culture étrangère et un climat aussi peu vivable ? Enfin, qui veut être "coaché" par un cave comme Michel Therrien ?

Au début du mois de juin, un journaliste anglophone de Montréal jasait avec un futur agent libre (ayant demandé que son nom ne soit pas divulgué). Le scribe lui disait que les Canailliens pourraient être intéressés à ses services. Mais lorsque le membre des médias a informé le joueur de la possibilité que Therrien soit nommé entraîneur du CH, le futur agent libre lui a dit, après un long silence de 30 secondes : «Si c'est le cas, il me restera 29 autres équipes avec lesquelles je pourrais signer» ! Véridique ! C'est bien ça le pire. En plus de tous les handicaps qui désavantagent les CHieux dans leur tâche titanesque de mettre un club décent sur la patinoire, il fallait qu'ils en ajoutent un autre en nommant Therrien comme entraîneur en chef !


N'allez pas non plus vous imaginer que le visage encore plus français (des "frogs" partout aux postes de commandement) de la direction, et le souvenir des manifestations "pro-français" du printemps dernier (lors de la nomination de l'anglophone Randy Cunneyworth comme instructeur en chef) vont inciter les bons joueurs du circuit Bettman à faire des pieds et des mains pour venir jouer pour la CHnoutte. Misère...


Sur les réseaux sociaux, quand la nouvelle de la nomination de "T'es Rien" s'est répandue comme une traînée de poudre, les mots qui ont été les plus souvent "textés" ont été : "t'es pas sérieux» ! C'est une formule lapidaire qui convient à tout ce que les CHaudrons ont fait cet été... J'y reviendrai plus tard... Mais, moi qui croyait que les Canassons avaient atteint le fond du baril, le printemps dernier, j'étais dans l'erreur et...j'en ris encore !

Monday, April 9, 2012

MORT DE HABS CACANADIEN : RAPPORT D'AUTOPSIE.


Samedi le 7 avril 2012, en fin de soirée, au Centre PouBell de Mourial, après une longue agonie, est décédé Habs Cacanadien. Il laisse dans le deuil plusieurs milliers de fefans éplorés et quelques journalistes désoeuvrés. Le cadavre a été découvert dans la CAVE de l'édifice par les ambulanciers. Ils ont constaté le décès. À leur arrivée, le corps était raide et blanc, avec des traces de meurtrissures bleues et rouges. Signes qu'il avait été battu plus d'une cinquantaine de fois au cours des derniers mois. La dépouille mortelle dégageait une forte odeur de pourriture. On l'a transportée à la morgue avant de l'envoyer au laboratoire médico-légal de la métropauvre pour qu'on procède à une autopsie.

L'autopsie du macCHabée a révélé la présence de plusieurs pathologies qui ont contribué au décès. La cause principale de mortalité a été identifiée comme étant une hémorragie interne massive de merde, consécutive à la perforation du gros intestin (aussi appelé côlon Moen). Il y avait de la matière fécale dans tout le corps. Les médecins légistes ont aussi diagnostiqué une rupture de l'intestin grêle (ou intestin Gomez) qui était sans doute la cause des nombreuses diarrhées dont s'est plaint le trépassé au cours des deux dernières années. Entre le rectum et l'anus (voir en bas du diagramme ci-dessus), les toubibs ont remarqué une grosse tumeur cancéreuse noire en forme de hot dog, au niveau du tube Subbanal (aussi nommé trou du cul).

L'examen de la partie frontale de la cerveau-direction (lobes gainey-gauthier) a permis de découvrir une atrophie grave de cette partie du cerveau qui contrôle le jugement et les impulsions. Cette déformation congénitale provoquait une sclérose et une paralysie de l'organe décisionnel de Habs Cacanadien. En d'autres mots, ce handicap le plongeait souvent dans la brume et l'obscurité. Ainsi diminué par cette infirmité, inutile d'ajouter que le trucidé n'était pas une 100 watts.

Une faiblesse à la hauteur du cou a aussi été décelée. Ce qui a conduit le médecin à conclure que, de son vivant, le mort avait été affecté par le syndrome du cou mou de max pac (surnommé "call 911"). Les glandes salivaires de l'individu autopsié étaient anormalement détériorées. Ce phénomène, aussi associé à la maladie du fefanatisme, se produit fréquemment chez les personnes alcooliques ou qui, comme dans certaines peuplades primitives d'Haïti Nord, avalent trop de couleuvres. Des problèmes de digestion ennuyaient également Habs Cacanadien, ce qui le faisait passablement CHier et qui faisait donc de lui un CHieu. Une carence dans le Cardia bourque, à l'entrée de l'estomac (voir la partie droite du diagramme) empirait ces désagréments.

L'individu souffrait aussi d'insuffisance cardiaque. Une maladie du coeur qui causait de l'inconfort à l'effort. C'est pourquoi Habs Cacanadien ne se forçait pas. C'était la règle du moindre effort qui lui était prescrite. Le muscle cardiaque principal était petit, mince et sous-développé. Comme celui des schtroumfs. On sait que plusieurs personnes dans l'entourage de monsieur Cacanadien lui reprochaient de ne pas avoir le coeur à l'ouvrage, de manquer de bon sang, d'être mou et de ne pas avoir de colonne vertébrale. C'est pourquoi il filait souvent un mauvais coton ou une mauvaise flanelle.



En scrutant le membre viril du sujet d'autopsie, le personnel médical en est venu à la conclusion que sa fonction érectile était déficiente. Bref, ça ne levait pas haut son affaire. Même en situation d'avantage numérique, les spermatozoïdes ne devaient pas aller loin, a estimé celui qui a disséqué les testicules de Habs Cacanadien. Ce dernier était certainement impuissant. Son système immunitaire ou défensif semblait anémique, à en juger par le nombre effarant de virus et de microbes que l'on a trouvé dans le cadavre. On attribue parfois cette faiblesse au trop grand nombre de tasses de café prises par le malade. Celui-ci n'arrêtait pas grand chose et il était incapable de mettre en échec les maladies infectieuses.


Enfin, selon ce que l'on a pu observer, la personne décédée souffrait d'insuffisance rénale. Ses reins ne parvenaient plus à exercer leur rôle de filtreurs ou de gardien du sang. Ce dernier charriait ainsi les déchets du corps du malade à travers le filet de veines qui irrigue cette partie de l'anatomie humaine. Parce que les reins n'accomplissaient pas leur travail de protection, la veine principale qui les traverse se transformait en passoire (dite la passoire price). Il en résultait un empoisonnement progressif et une augmentation de la moyenne des bactéries qui déjouaient et défaisaient le système de défense immunitaire de Habs Cacanadien.

La famille affligée du décédé invite les sympathisants à compenser l'envoie de fleurs par des dons en argent à la Fondation Molson. Bien que celle-ci déborde déjà de contributions monétaires, elle ne refusera aucun don supplémentaire. Il n'y aura pas de funérailles. L'argent ainsi épargné ira directement dans les coffres de la Fondation. La dépouille mortelle sera incinérée et les cendres seront balancées dans le fleuve St-Laurent, si on réussit à le trouver, à proximité de l'Île de Moronréal.

Monday, April 2, 2012

LES CANAILLIENS DE MORTYIAL BATTUS ET REBATTUS : 50 DÉFAITES ÇA FAIT BEAUCOUP...



Depuis quelque temps, j'ai délaissé un peu l'analyse des matchs des CanaDindes de Mourial. Ça se comprend. Il n'y a plus rien à prouver. Étant à l'avant-dernier rang de la Ligue Nationale de Hockey, c'est clair comme de l'eau de roches qu'ils sont pourris. Les preuves sont faites. On reconnaît l'arbre rabougri et malade à ses fruits moisis. Ça fait deux mois que le Caca se trouve à disputer des parties...hors concours, puisqu'il est éliminé depuis belle lurette. Avec au moins la moitié de l'équipe (sans gouvernail) composée de joueurs finis ou du calibre de la Ligue Américaine. Sans compter tous les autres qui ont été bougrement sur-évalués. Fallait pas s'attendre à des miracles de la part de ce ramassis de restants de table sur patins... Leur demander de gagner plus que leur part de joutes, c'était comme exiger que des sans-abris malades mentaux et alcooliques de Moronréal fondent une compagnie et lui fassent faire des millions de dollars de profits. Oui, c'est un peu redondant d'analyser les contre-performances constantes des CHaudrons de la métropauvre. Ça revient pas mal toujours au même. Même "pattern", mêmes résultats honteux et affligeants pour les fefans bipolaires en peine. La seule chose vraiment sensée, c'est d'en rire. D'en rire beaucoup. Car le dernier rang dans l'Est et 50 défaites, ça fait beaucoup. Comme les six milliards de solitudes dans la chanson de Daniel Bélanger...



Tout de même, soulignons encore la lâcheté du couillon Pédé Subban qui, samedi soir, après avoir donner un coup de bâton dans le dos à Matt Hendricks, des Capitals de Washington, derrière le filet de Budaj, s'est sauvé à pleines jambes quand sa victime a laissé tomber les gants devant lui, dans le but de l'inviter à payer son compte pour son geste odieux. Un pleutre, un salaud et un poltron, c'est donc ça l'idole des fefans qui crient «P.K., P.K., P.K.» match après match. Il faut bien dire aussi, que les amateurs de hockey des autres villes du circuit Bettman leur répondent indirectement en huant le gros jambon no 76. Jambon qui affiche le pire dossier de son club de nouilles avec un pourcentage d'efficacité sur ses lancers (buts marqués divisés par tirs au but) de 3,5 % (sans parler de son record de revirements, de ses tonnes de pénalités stupides, et de sa multitude d'échecs dans ses batailles à un contre un devant les buts). Wow ! Tout un joyau ! Il peut bien se tenir avec l'autre joyau rouillé du torCHon, Scary Price. Les deux font la paire...de clowns ! Dire que cet été, on va leur construire un pont d'or pour qu'ils signent de nouveaux contrats. Comme dirait l'autre en cette semaine sainte : "pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font".



Un mot aussi sur le Saint Martyr Canadien Max Pacioretty, qui, deux jours après avoir été supplicié par Zdeno Chara l'an passé, se payait du bon temps dans un cinéma près de chez lui. On fait grand cas de ses 30 buts cette saison. Mais il les a marqués par bourrées. Pas sur une base régulière. Pas de façon à faire gagner fréquemment sa bande de losers. À ses onze dernières games, il a lancé 43 fois au filet, il a obtenu 35 chances de marquer et...zéro but ! Way to go Max ! Une des raisons qui expliquent peut-être pourquoi les CHieux ne revendiquent que deux buts cette saison, en période de prolongation. Quand ça se corse, quand l'enjeu devient plus grand, quand c'est le temps de se surpasser, les CHaudrons CHokent et s'écrapoutissent encore plus, si c'est possible... À part Cole avec dix buts, aucun autre pion CHicolore n'a fait scintiller la lumière rouge des buts à plus de cinq reprises sur le jeu de puissance. Dans LA PRESSE, le journaliste François Gagnon tenait à défendre Turtle Neck Plekanec pour ses performances pas si pires que ça (50 points). Il oubliait que sa fiche de plus/moins est à - 18, à peine moins pire que celles de Emelin (-19), Bourque (-20) et Kaberle (-19). Pour un joueur comme Plekanec, renommé pour être fiable en défensive, cette statistique est catastrophique, surtout au salaire faramineux qu'il encaisse. Mais voilà que j'analyse encore trop le gâchis des CanaDindes. Je voulais écrire un billet pour rire des nioCHons bleu, blanc, merde ! Je vais me reprendre dans les prochains jours !

En attendant, si vous voulez rire, allez lire mon plus récent article dans mon JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU (http://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com). Je réponds à la question : si en 1983 Wayne Gretzky a pu qualifier les faibles Devils du New Jersey de "club de Mickey Mouse", comment qualifierait-il aujourd'hui le club de vauriens de la famille Molson ?

Sunday, March 25, 2012

UN SEUL REGRET : SUBBAN AURAIT DÛ PARTICIPER AU MATCH DES ÉTOILES...


Ainsi donc, la saison des CHaudrons s'achève en queue de poisson. Elle aura été fertile en émotions. Hilarante pour nous, les Anti-Habs... Pénible pour les fefans. Difficile pour nous d'être insatisfaits. Bien au contraire ! Mais, pour ma part, j'ai un petit regret concernant cette saison presque parfaite. C'est que P.K. Subban n'ait pas participé au match des étoiles, à Ottawa, au début de 2012. La "All Star Game" a connu une énorme perte de popularité au cours des dernières années. Il y a trois ans, en pleine année du centenaire du Caca, les fefans ont trafiqué le vote et ils ont permis à près de la moitié de leur club poche de participer à cet évènement qui se tenait au Centre PouBell. On se rappelle que Alex Ovechkin avait fait le pitre avec son chapeau de cowboy tout décrissé et en se servant de deux bâtons lors du concours des échappées. Tout aussi "show man", et voulant "singer" la super vedette des Capitals, Piqué des vers Subban a voulu retenir lui aussi l'attention l'année suivante au match des étoiles qui avait lieu en Caroline. On se souvient que, pour faire son comique, le gros plein de soupe CHicolore avait revêtu le chandail de Jeff Skinner, le jeune héros local des Hurricanes.

Cette année, dans la capitale canadienne, pour égayer la partie d'étoiles, les organisateurs comptaient sur la présence de la bête de cirque des Canailliens. Ils avaient même modifié le concours des tirs de précision (voir gravure ci-dessus) pour accommoder le gros jambon forêt noire no 76. Et pour mousser la candidature de ce cancre nauséabond, ils avaient mis des affiches partout dans les toilettes de la ville. Peine perdue ! Cou don, ce sera pour une autre fois, si Subban ne se fait pas arracher la tête d'ici là. Hier à Philadelphie, il a été hué durant toute la joute par les partisans des Flyers qui n'aiment pas les "fakeux" et les CHieux comme lui. Comme l'an dernier, alors qu'il était sur la patinoire sur le but des Bruins qui a éliminé le CanaCHien, Subban était sur la glace pour trois des quatre buts de l'Orange Crush. Sur le deuxième but de Daniel Brière, il a fait particulièrement dur. Il a donc joué un grand rôle dans la saison de merde du torCHon. Vive Picouille !

Tel que promis hier, voici la version "commentée" de mon montage sur l'élimination des CHieux...

Monday, March 19, 2012

LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...


Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.



Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.



Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...


Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.

D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !

Wednesday, February 29, 2012

REVOILÀ LES SACS BRUNS DE LA HONTE SUR LA TÊTE DES FEFANS DU CH !


Faute de voir leur club de jambons donner un spectacle sur la patinoire, les fefans des CHieux ont recommencé à se donner en spectacle dans les estrades. La tête fourrée dans des sacs bruns, ils peuvent ainsi montrer leur honte tout en cachant leur identité. Ça s'appelle faire d'une pierre deux coups ! Et ça rappelle l'Âge d'Or des Anti-Habs à l'époque bénie de la Grande Débandade CHicolore sous la direction de Réjean "Peanut" Houle, au tournant des années '90-2000. Le sac brun, aussi appelé sac d'épicerie, va très bien aux fefans. Le contenu épouse parfaitement le contenant. Comme dans de vrais sacs d'épicerie, on retrouve du foie de veau maigre à la place du cerveau ramolli des fefans, des navets coupés en cubes à la place des méninges, des poireaux en purée à la place des neurones, et de la gélatine neutre (Knox) à la place de la matière grise...

Oh ! Au cours des dernières saisons, on voyait bien que la CHarrette tirée par l'attelage Gauthier-Gainey-Martin s'en allait directement dans le mur. Mais pas à cette vitesse fulgurante. Le fameux plan quinquennal de la dynamique direction du Caca a avorté et s'est transformé en plan à court terme : perdre le plus de matchs possibles pour avoir le plus de chances possibles de mettre la main sur un premier choix au prochain repêchage ! Au moins, pour réussir ce plan-là, on est sur la bonne voie. Au rythme auquel le torCHon perd (sept défaites à leurs huit dernières parties), il sera 29e au classement général, d'ici la fin de la semaine... Les pousseux de puck moronréalaids viennent de subir cinq revers d'affilée et ils ont été dominés 16 à 5 au pointage. Cinq buts en cinq parties ! Très productifs ces CHieux ! C'est la grande sécheresse ! On passe de la laveuse à la sécheuse. On se fait laver et blanchir 3-0 par les Stars à MortYial, avant de sécher au soleil de la Floride.

Faire jouer le CHevreuil à Gomez sur le jeu d'impuissance va aussi aider énormément le CHiendent à couler au classement. Mais, attendez, j'y pense, avant de crucifier le Gomer, de dire qu'il est le pire pourri sur terre, d'en faire le souffre-douleur des fefans, de le désigner d'emblée comme étant le bouc-émissaire pour la saison cauchemardesque de la CHarogne, regardons donc les statistiques. Cette saison, en 82 minutes sur l'attaque massive, Scotty le mal aimé a marqué deux buts. Rappelons qu'il a manqué 30 parties à cause des blessures. Deux buts, c'est autant que Pédé Subban qui, lui, a joué 220 minutes sur l'attaque à cinq. Rappelons que les experts lui prédisaient entre 40 et 45 points et entre 15 et 20 buts avant le début de la présente campagne (il en a 4 présentement). Deux buts c'est un de moins que Desharnais (en 211 minutes) et Pacioretty (en 190 minutes). C'est seulement deux de moins que l'as Plekanec (en 199 minutes). Alors si Gomez est affreux en avantage numérique, il n'est pas le seul !



Hier soir, à Tampa Bay, la tâche (de perdre) était plus ardue pour les CHaudrons. Le Lightning, miné par les blessures et un virus rendant malade plusieurs joueurs, avait dû rappeler d'urgence six patineurs inexpérimentés des ligues mineures pour affronter les redoutables mollassons des Mollesounnes. Qu'à cela ne tienne, les Canailliens ont perdu quand même, contre le club B des Bolts. Il a suffi que Garon, le gardien substitut du coach Guy Boucher, vienne à bout de Price, le pseudo-gardien no 1 des CHaudrons. Remarquez que cela ne représente pas une grande surprise. N'importe qui peut battre Scary, comme sa fiche de loser le prouve amplement. Price a passé beaucoup de temps à genoux devant ses buts cette année. Il est visiblement écoeuré. Hier, on l'a encore vu jouer avec mollesse en tentant des passes ou des dégagements qui ont abouti sur la palette des joueurs ennemis. Comme les fefans et les autres joueurs de la CHiasse, il a très hâte que la saison se termine. Il va faire de l'équitation et du rodéo de bonne heure ce printemps. Le hockey pour lui, c'est un passe-temps. Mais ça passe pas assez vite actuellement... Faute d'avoir assez de congés pour se reposer, Scary s'absente souvent mentalement durant les joutes... Le Caca va quand même renouveler bientôt son contrat et lui donner une augmentation de salaire de 300% pour ses nombreuses défaites cette saison... Vous ne comprenez pas ? Moi non plus...



À part la bouillie habituelle (manque d'efforts, un seul trio dangereux, plus menaçants offensivement en désavantage numérique que durant les jeux de puissance, pratiquement personne se risquant dans l'enclave) on a eu droit à quelques sursauts de la part des nouveaux "hommes forts" du torCHon. "Missing link" Staubitz a livré un combat qui ne passera pas à l'histoire et Alexei Emelin est maintenant sur la liste noire des "jaunes" à qui il va arriver un malheureux accident, tôt ou tard. Cela a d'ailleurs failli se produire quand Ryan Malone a cherché à se battre avec le défenseur du CanaCHien après qu'il l'ait sournoisement frappé avec son coude au centre de la patinoire, quand l'attaquant du Lighning n'avait pas la rondelle et n'avait pas vu venir son agresseur. Un coup salaud de Emelin qui, comme Subban, a l'habitude de faire la tortue quand on le défie aux poings. Il ne veut pas se battre parce qu'il a une plaque de titanium dans la face à la suite d'une fracture de l'os de la joue survenue lorsqu'il a mangé une raclée l'an dernier dans KHL. Ça ne fonctionne pas comme ça dans la LNH. S'il couillonne un adversaire, il doit répondre de ses actes d'une façon ou d'une autre. À sa place, je me tiendrais tranquille... Un autre qui m'écoeure c'est Erik Cole. Il a pris la mauvaise habitude de projeter les défenseurs adverses sur leur gardien de buts. Manoeuvre dangereuse qui n'est presque jamais punie et qui devrait même lui valoir une suspension. Le préfet de discipline de la NHL, Brendan Shanahan devrait sévir à l'endroit du grand sans-génie de la CHnoutte. À moins qu'un des joueurs bousculés par Cole se fasse justice lui-même et envoie le 72 du Caca à l'hôpital pour le faire réfléchir, si c'est possible...



Wednesday, February 22, 2012

CANAILLIENS GRIPPÉS ET BLANCS COMME DES DRAPS : «MA GANG DE MALADES, VOUS ÊTES DON OÙ ?»


C'est la suite logique... Après avoir prévenu le monde libre que ses vaillants chevaliers de la palette fêlée étaient fatigués, il fallait s'attendre à ce que le "head coach" Randy "la face en poté" Cunneyworth révèle que la moitié de son club de poires a la grippe. Encore une excuse de "losers" ! La prochaine étape est sans doute une épidémie de gastro ou de SIDA. On sait déjà que la bande de lâches du torCHon est affectée depuis longtemps par la JAUNISSE (surtout Pédé Subban). Et avec les défaites qui s'empilent à une vitesse folle, la rougeole (comme dans "rougir de honte") n'est pas très loin non plus. En résumé, avec les CHieux, et les fefans qui payent le gros prix pour les voir...ne pas se présenter aux matchs, on a affaire à une méchante "gang de malades". Oui, des malades qui ne se présentent pas, surtout en début de rencontre. Et surtout lors des parties à domicile. Hier, ils en étaient à une 22e défaite en 33 joutes locales. Faut le faire ! Dans leurs quatre derniers matchs au Centre PouBell (quatre défaites, il va sans dire), les CHaudrons ne sont pas sortis forts, comme on dit. Le nombre des lancers en première période de ces quatre revers, 53 à 19 en faveur des visiteurs, est un bon indicateur que les pourris de la CHnoutte n'ont plus envie de jouer et attendent maintenant impatiemment la fin de cette saison lamentable. Hier, les ti-gars maganés ont enregistré un impressionnant total de cinq tirs au but lors du premier engagement. Les deux premiers lancers, des "boulets" de la ligne rouge, sont survenus à mi-chemin de ce premier vingt, et ils ont soulevés les applaudissements sarcastiques de la foule des fefans emmurés dans cette vaste bâtisse qui fait office d'asile.


Pendant que les CanaCHiens sont sur les TYLENOL pour soigner leur grippe de mauviettes (pas une grippe d'homme), les fefans sont sans doute au lithium ou sur les anti-dépresseurs. Le Centre BéBell, jadis un château fort, car les CHieux étaient essentiellement des "homers", est devenu un château de cartes emporté par le vent des défaites multiples et de l'humiliation permanente. Une déchéance tellement profonde, que le Caca a culbuté au 27e rang (bientôt 28e) au classement général. Avant le début de la saison, les anti-habs situaient le club des Molson entre "douteux et affreux". C'est à peu près là qu'il est présentement. Peut-être plus proche d'affreux, finalement... Hier, malgré l'aide et la pitié des arbitres, qui ont décerné quatre pénalités de suite aux Stars en 2e période, le CHiendent a été blanchi pour un 33e match cette saison en avantage numérique. Ça aussi nous l'avions écrit dès l'ouverture de la campagne 2011-12 : point de salut pour le CH sans un jeu de puissance décent. Le désastre d'un PP complètement anémique est devant nos yeux depuis ce temps-là... Et avec lui, l'échec pitoyable de la saison au complet... L'entraîneur des Stars a dû sermonner l'arbitre en chef hier pour que la série de punitions à son équipe s'arrête et que sa formation obtienne enfin une petite attaque à cinq en 3e période. Moi, devant ma télé, je bouillais. Pendant que les Stars étaient au cachot, les CHieux, eux, accrochaient (photo ci-dessus) à qui mieux-mieux sans que les officiels ne lèvent le bras pour signaler ces infractions flagrantes. Eux itou devaient être malades... Si les zèbres n'ont pas été brillants, on peut en dire autant de Scary Price qui a été poche sur le 3e filet des Stars. En plus de commettre le revirement (sa spécialité) qui a mené à ce but, Price s'est fait passer un sapin sur le faible tir de Tom Waddell. Ça couronnait bien la soirée !



Ce qui est si plaisant cette année, c'est que d'ex-porte-couleurs de la CHiasse reviennent hanter leur ancien club et contribuent grandement à le défaire et à l'entraîner vers les enfers ! Après Halak et Spacek un peu plus tôt cette année, ce fut au tour des Robidas, Ryder et Ribeiro de festoyer aux dépens des CHaudrons hier. Robidas a été le joueur le plus occupé avec 24 bonnes minutes de jeu (il a bloqué quatre tirs). Ribeiro y est allé de quelques feintes savantes, dont lui seul a le secret, et il a marqué le deuxième but des siens. Il a salué sa réussite de manière spectaculaire, lui qui n'avait pas joué en saison régulière à Mourial depuis qu'il a été échangé par le CH en 2006. Avant la game, on lui avait demandé s'il s'attendait à être hué par les fefans. Ribeiro a répondu qu'ils devraient plutôt huer leur équipe ! Très très bonne réponse ! C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait peu avant le son de la sirène annonçant la fin de la partie. Nommé la première étoile du match, le 63 des Stars en a mis plein la vue aux quelques fefans qui n'avaient pas battu en retraite avant la fin de la rencontre. Battements des bras, tour d'honneur sur une jambe, salut militaire, salut théâtral, Ribeiro savourait vraiment ce moment de gloire ! C'est en effectuant son salut militaire (photo du haut) qu'il m'a fait penser aux gestes du chanteur Daniel Boucher quand il chante son fameux refrain "MA GANG DE MALADES, VOUS ÊTES DON OÙ". Une chanson qui aurait été tellement appropriée dans les circonstances hier !

Monday, February 20, 2012

LES JOUEURS DU CH SONT AU BOUT DU ROULEAU : COMPLAINTE DES TI-GARS BIN FATIGUÉS...

C'est pas mêlant, on croirait entendre le personnage du gars bin fatigué de l'humoriste Dominique Lévesque (photo). Selon le "head coach" Randy Cunneyworth, ses pauvres choux CHicolores sont fatigués physiquement et mentalement. Une belle excuse pour perdre ! Ce qu'ils ne manquent d'ailleurs pas de faire ! La défaite de 3-1 subie hier contre New Jersey était leur 36e de la saison et la 21e à domicile (pire dossier de toute la Ligue Nationale). Ils ont sans doute hâte que leur campagne de misère 2011-12 finisse. Après le match de demain contre Dallas, ils disputeront sept de leurs neuf prochaines parties à l'étranger. Ce sera alors moins gênant et moins fatiguant de se laisser battre en attendant les vraies vacances du printemps et de l'été. Remarquez que les CHaudrons n'ont pas attendu pour prendre un congé préventif hier contre les Devils. Les arbitres aussi en ont profité pour piquer un bon somme : ils n'ont décerné aucune pénalité aux CHieux. Ils se sont contentés de surveiller les infractions du club visiteur. C'est moins forçant. Après trois petits lancers en début de rencontre, les "burn out" du Caca ont laissé passer 17 minutes et 39 secondes de jeu sans tirer une seule fois au but défendu par Martin Brodeur. Peut-être une tactique pour que le valeureux vétéran de 39 ans s'endorme et accorde des buts faciles en oubliant qu'il gardait le filet au Centre PouBell hier soir. À mi-chemin en 2e période, c'était 17-6 Devils, en ce qui a trait aux tirs au but. Il faut mentionner que les Devils n'étaient pas fatigués, eux... Les avants et les défenseurs des démons du New Jersey ont bloqué pas moins de 33 rondelles dirigées vers Brodeur. Ils ont aussi bloqué le centre de la patinoire en "trappant" les porte-torCHons pendant tout l'affrontement. Les pauvres ti-gars du bleu, blanc, merde n'avaient tellement pas d'énergie qu'ils n'ont presque pas fait d'échec-avant. Trop éreintant. Trop exigeant pour mériter leur salaire de multi-millionnaires. Il s'agissait de la 8e victoire d'affilée des Devils à MortYial. Leur dernier revers dans la métropauvre remonte au 11 mars 2008. Y sont don bin bons les Canailliens ! Fatigués depuis si longtemps ? S'ils pouvaient envoyer des "deux points" par courriel, ils le feraient sûrement ! Au diable les fefans !



Scary Price, lui, doit être fatigué de perdre. C'était sa 30e défaite de la saison, un sommet (ou un creux, c'est selon...) dans la NHL. Et le cow-boy vanné n'est pas au bout de ses peines puisqu'il ne partage plus son travail de gardien avec son auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill, qui "goale" maintenant pour le compte des Predators de Nashville (lire mon récent billet au sujet de l'échange de Gill sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ- http://lantihabsillimite.blogspot.com). La moyenne de buts alloués de Price est déjà à la hausse, et son pourcentage d'arrêts est à la baisse... Comme il fallait s'y attendre, Erik Cole a également flanché hier. Rendu à boutte, blessé au poignet, aux côtes et probablement aux chevilles, il a tout sacré ça là en 3e, en retournant au vestiaire, avant la fin de la joute. Il était un des deux moteurs de l'avion offensif de la CHiasse. Aussi bien dire qu'il ne reste qu'un seul engin de fonctionnel : Max Pacioghetti. L'avion vole de plus en plus bas, avant de "crasher" dans pas grand temps... À force de foncer sur les gardiens adverses, dans les bandes ou sur les poteaux des buts, on se doutait bien qu'un jour ou l'autre, Cole rencontrerait son "Waterloo". Le puant P.K. Subban est aussi victime du syndrome du "pu capable". Constamment conspué par les foules étrangères, détesté aussi par les joueurs ennemis et ses propres coéquipiers, constamment réprimandé par ses entraîneurs, le jeune défenseur au sourire de guenon en chaleur, est de plus en plus hésitant avant de faire ses jeux. Il se cache souvent pendant de longues secondes derrière le filet de Price, en ne sachant pas du tout quoi faire avec le disque. À moins qu'il reste là aussi longtemps pour admirer le postérieur de son tata Scary... Rene Bourque (-3 hier, tout comme Darche et Plekanec) doit déjà être fatigué de l'uniforme CHicolore parce qu'il est souvent invisible durant les matchs. Encore un bel échange du DG des CHieux, Pierre Gauthier. Parlons plutôt d'un autre beau coup d'épée dans l'eau... Les chances des CHaudrons de participer aux éliminatoires sont elles aussi épuisées, avec un faible pourcentage de 7,5 %. Hier, même Youppi était fatigué de son costume du CH qu'il a troqué pour son ancien costume des Expos. Les seuls qui ne sont pas fatigués de se faire fourrer par les Molson, ce sont les fefans, qui continuent d'acheter la camelote du Cacad'CHien à prix d'or et d'ingurgiter leur pisse de jument à $ 10,50 le petit verre.



Toujours au chapitre des gars fatigués, il faut ajouter les journaleux qui couvrent les pissous du Canayin. Parmi les scribes frustrés, il y a surtout les Anglos, qui sont écoeurés de se faire refuser des entrevues par Gauthier et presque la totalité du personnel du torCHon. Ils dénoncent cette culture CHicolore du secret et de la paranoïa. Ils n'ont pas du tout apprécié que Gauthier n'ait pas daigné commenter l'échange de Hal Gill. Selon eux, c'est un manque de classe et de professionnalisme de la part de cette organisation jadis respectée. Gauthier serait, selon la presse anglophone, le seul directeur-général à agir de la sorte dans la LNH. Autant dire que le ténébreux et renfrogné patron hockey de la CHnoutte les méprise et les envoie presque CHier avec son air bête caractéristique. Vous dire que les "sports writers" de MountRiawl ont tous hâte au congédiement de Gauthier serait un euphémisme ! Mais faut-il blâmer Gauthier et ses acolytes de ne pas vouloir parler publiquement ? Affronter la presse serait s'exposer à se faire rire dans la face pour tous les échecs du présent régime en place chez le Cacanadien. Ce serait se mettre en mauvaise posture en risquant de recevoir au visage toutes les couleuvres que l'état-major du torCHon a tenté de faire avaler aux médias et aux fefans au cours des dernières années. Se rendre disponible, transparent et vulnérable en risquant de se faire coincer par des questions dangereuses, c'est trop demander aux dirigeants de la CHarogne. Mieux vaut se cacher et poursuivre l'hypocrite politique de la chaise vide, en attendant la fin. C'est beaucoup moins difficile et fatiguant !

Thursday, February 16, 2012

PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !


C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !



Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...



Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...



Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.



Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...

De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !



Tuesday, February 14, 2012

LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...


Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.





Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.

Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...

Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?





Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...

Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...

En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...

Friday, February 10, 2012

GOMEZ ENLÈVE LE SINGE QUI ÉTAIT SUR SON DOS...


Il y a une expression anglaise, "to get the monkey off your back", qui signifie : régler un problème qui perdure depuis très longtemps. Ça s'applique à merveille à Scott Gomez qui, a mis fin hier soir à une disette de 369 jours sans marquer de but dans la LNH. Auteur du but gagnant dans la victoire de 4-2 du torCHon contre les Islanders de New York, le "Gomer" était soulagé dans le vestiaire du club visiteur dans le vieux Nassau Coliseum de Uniondale : "c'est fini", déclarait-il, en pensant qu'on ne l'achalerait plus avec cette méga-léthargie qui est devenue le principal sujet de discussion dans les médias et les réseaux sociaux ces dernières semaines. Un véritable phénomène national. Ahhhh... Oui mais, ce n'est pas tout à fait terminé puisque nombre de rigolos sur internet ont reparti les compteurs à zéro en prévoyant que le prochain but de Gomez pourrait beaucoup tarder à venir... Mais les sabliers qui mesureront cette prochaine disette de buts pourraient s'arrêter brusquement si, comme la rumeur le veut, le célèbre no 11 des CHieux prend sa retraite à la fin de la présente saison. Bien entendu, avant qu'il en vienne à mettre un terme à sa carrière, les CHaudrons auront préalablement dû racheter ce qui reste du fabuleux contrat de 51,5 millions de dollars de Gomez, auquel il reste encore deux ans à courir.



Pour expliquer pourquoi le "Gomer" a pu enfin déjouer un gardien de buts (autre que ses coéquipiers Scary Price ou Peter Budaj dans les pratiques), certains prétexteront une intervention divine ("la main de Dieu"). En effet, avant la partie d'hier soir, l'Église catholique de Moronréal avait fait publier une annonce dans les journaux locaux. Cette publicité demandait au peuple de prier afin que le Cacanadien participe miraculeusement aux séries éliminatoires du printemps prochain. Et sans le spécifier, cette invitation à la prière en faveur de la Sainte Guenille, était peut-être indirectement un appel à la divine Providence pour qu'elle donne un but à Gomez... Le miracle s'étant produit presque immédiatement, le miraculé est-il ainsi devenu instantanément un Saint qui guidera la Sainte Flanelle à la terre promise des séries de la Coupe Stanley ? En tout cas, les farces au sujet du plus gros salarié du torCHon continuent à égayer les forums sur le web. Elles ont juste pris une autre tournure du genre : "si Gomez a enfin pu compter un but, rien n'est impossible, tout se peut, comme (insérer la joke ici)"...



Même après avoir gagné un troisième match d'affilé hier soir, il y a encore loin de la Coupe aux lèvres pour les CanaCHiens. Ça va prendre plus que des prières pour se hisser au dernier rang donnant droit à un laissez-passer pour les éliminatoires. Il y a trop de clubs de force comparable qui luttent pour la 8e place. Ils vont se dévorer entre eux et ils vont faire du sur-place. Le Caca ne parvient pas vraiment à s'éloigner du dernier rang. Demain soir à Toronto, les Maple Leafs sont dus pour l'emporter dans ce match avant lequel on va honorer Mats Sundin. En cas de défaite de la CHiasse, ce sera un autre coup dur, sinon fatal, puisque ce sont les Leafs qui occupent ce fameux 8e échelon, et qu'ils consolideraient ainsi davantage leur position au classement.

Pendant ce temps, les spéculations vont toujours bon train en ce qui concerne le choix du prochain patron hockey de la CHarogne. Pour remplacer Pierre Gauthier, diverses candidatures sont avancées, quelques-unes sérieuses, d'autres farfelues : Vincent Damphousse, Julien Brisebois (actuel assistant à Steve Yzerman à Tampa Bay), Marc Bergevin (assistant du DG à Chicago), Pierre McGuire (analyste à TSN), Craig Button (autre analyste à la télé et ex-DG des Flames). Ouais... pas forts comme candidats. Les fefans espèrent aussi que les choses vont continuer d'aller mal chez le Lightning, afin que Guy Boucher soit congédié et vienne coacher à Mourial. Ils peuvent toujours rêver...et prier ! Oh ! J'ai oublié de préciser que le singe sur le dos de Gomez (photo du haut, sous le titre) n'est pas P.K. Subban... P.K. est plus grimaçant... Ha ! Ha ! Ha !