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Saturday, March 24, 2012

SAISON MÉMORABLE POUR LES ANTI-CH : CÉLÉBRONS L'ÉLIMINATION DES CHAUDRONS !


Sabrez le champagne ! Déclenchez les feux d'artifices ! Chantez ! Dansez ! Les CHaudrons de Moronréal sont finis ! Éliminés ! Capout ! Encore une fois, l'Orange Crush, les Flyers de Philadelphie, ont planté le dernier clou dans le cercueil des CHieux ! Thank You Philadelphia Freedom ! Je n'ai pas eu le temps d'écrire mes commentaires sur les images du montage que j'ai commencé pour fêter cette journée magnifique. Mais en gros, je dirai que le pétage de bretelles des fefans est terminé. Que le temps de la honte et de l'humiliation est venu pour ces bipolaires et leur club de losers. J'inclus le montage tel qu'il est en attendant de le compléter. Rien que le remix qu'il contient suffira à vous faire crier de joie, et à danser. C'est sur la musique de U2, BEAUTIFUL DAY que ces images crient au monde entier que le Cacanadien de MortYial, c'est de la GROSSE MARDE ! Amis Anti-Habs, réjouissons-nous de cette saison mémorable pour nous, mais misérable pour les fefans consternés ! On va passer un été fantastique. Un été à écoeurer les fefans débinés ! Mettez le son au max !

Sunday, March 11, 2012

FEFANS À LA TÊTE CARRÉE DANS L'OUEST CANADIEN : CRÉTINS DE PÈRES EN FILS...

Ce n'est pas que ça m'empêche de dormir. Ça pique néanmoins ma curiosité et ça me fait rire. En ce sens que, à part leur maladie dégénérative commune du CH difficile, qu'est-ce qui unit les fefans moronréalaids et les fefans à tête carrée de l'Ouest Canadien ? À chaque fois que les CHaudrons des Molson jouent à Calgary, Edmonton ou Vancouver, je n'en reviens pas de voir des milliers de pauvres tarés anglophones entrer en transe au passage de leurs idoles CHicolores. Même si, depuis plus de dix ans, leur club de merde perd presque toujours contre l'équipe locale, ces partisans plus souvent qu'autrement grossiers et colons continuent d'encourager leurs "losers". Pourquoi ? Quand je les vois gesticuler et gueuler comme des demeurés, avec leur torCHon CHicolore sur le dos, je ris de cette incongruité. C'est comme si des lépreux prenaient part à un concours de beauté. Ou que des clochards participaient à un défilé de mode. Ou que Jacques Parizeau était en lice pour les finales de Star Académie (on se souvient qu'il avait massacré la chanson "Du pain et des roses" en chantant avec des manifestantes lors d'une journée de la femme, quand il était Premier ministre). Pourquoi s'entêter à chanter les louanges d'un club pourri, miné par l'incompétence crasse de ses dirigeants, déshonoré par des fans émeutiers et des scandales récurrents ?



D'accord, ces fefans "occidentaux" ressemblent à leurs congénères moronréalaids au point de vue du manque de savoir vivre et de l'impolitesse. Ce sont aussi de sordides ivrognes. Et ils font aussi rire d'eux par les partisans des Flames, des Canucks et des Oilers. Comme les anti-habs ici, se moquent des fefans indigènes du Québec. Pourtant, outre leur maladie fefanesque débilitante, tout sépare les mordus de la CHnoutte du Québec et ceux des provinces de l'Ouest. On le sait, les têtes carrées de l'Ouest Canadien détestent les Québécois. Au mieux, ils sont indifférents et refusent toute relation avec eux. Une forte majorité de ces "westerners" sont écoeurés de nous faire vivre par le biais de la péréquation. Ils souhaitent ardemment l'indépendance du Québec. Ils veulent que nous débarrassions le plancher, que nous câlissions notre camp du Canada au plus sacrant, afin qu'ils ne nous entendent plus nous plaindre ou chiâler, et qu'ils ne se fassent plus chier avec l'irritant bilinguisme officiel. Bref, les têtes carrées de l'Ouest ne nous aiment guère. Mais ils sont prêts à tuer pour le Canadien de Montréal, l'équipe de hockey du Québec. Allez donc comprendre !



Les Westerners sont les gens les plus riches et les plus prospères du pays. Ils sont fiers de leurs ressources naturelles et de la beauté de leurs paysages. Leurs principales villes vivent un "boom" économique. Ils gagnent bien leur vie. Mais beaucoup d'entre eux s'identifient à un club (le Caca) et à un bidonville (Mourial) de BS et de "losers"... Chercher l'erreur ! Si au moins ils avaient l'excuse de leurs vieux parents ou de leurs grands-parents qui, dans le temps où la LNH ne comptait que six équipes, n'avaient pas tellement le choix de prendre pour les Canailliens. Mais ça fait trente ou quarante ans qu'ils ont des clubs professionnels chez eux, pourquoi ne prennent-ils pas pour leurs représentants locaux ? Je veux bien croire qu'ils vivent encore dans le passé, du temps où les CHieux formaient des dynasties, mais ça remonte aux années de leurs grands-parents. Parmi ces dingues de la CHiasse, ceux qui sont âgés de trente ans et moins n'ont jamais pu les voir gagner la Coupe Stanley, ou bien ils étaient trop jeunes en 1993 pour pouvoir se rappeler aujourd'hui du dernier triomphe des Glorieux.



Alors que conclure au sujet de ce fanatisme et de cette vénération incroyables de beaucoup de gens de l'Ouest Canadien à l'endroit du torCHon ? Tout ce que l'on peut avancer comme hypothèse, c'est que le fefanatisme est une maladie mentale héréditaire qui se transmet de pères en fils, de crétins à crétins. Oh ! Il y en a des crétins comme ça ici au Québec. À Québec, même lorsque nous avions les Nordiques, des citoyens de la région de la capitale nationale continuaient de prendre pour les Cannes à CHiens. Assez bizarre, mettons... Toujours l'aura des anciennes Coupes Stanley, j'imagine... Ou l'atavisme hérité de leurs ancêtres... Et c'est assez répandu au Québec, les gens n'aiment pas le hockey, ils aiment le Cacad'CHien et...beaucoup d'entre eux aiment le CH seulement quand il gagne. Quand il perd, les fefans se défoulent malheureusement sur leur conjointe (j'ai vérifié les statistiques de violence conjugale à Mourial en comparant les bonnes et les mauvaises années du CH) ou bien ils continuent à baver en faisant des plans insensés pour la saison suivante. "Vous allez voir l'an prochain" disent-ils en vain...depuis bientôt 20 ans. Cependant, j'ai entendu dire que dans la métropauvre, les pousseux de puck des Molson ne sont plus le sujet de conversation, ces temps-ci. On parle plus du club de soccer (l'Impact, je crois, je ne suis pas sûr du nom, tellement ça ne m'intéresse pas). C'est vous dire comment ça fait dur leur affaire. Il est vrai que plus de la moitié de la population de MortYial est maintenant constituée d'importés. Eux-autres ils adorent ça le "foot", ça fait partie de leur culture. Remarquez qu'il y a un lien entre ces fanatiques du ballon rond et les fefans du CHiendent. Le soccer a ses hooligans, le Caca a ses émeutiers. Mêmes capotés de bas étage...

Wednesday, March 7, 2012

LES TROUPES DU CH BATTENT EN RETRAITE DANS LE DÉSORDRE...

Loin de moi l'idée de comparer les CHaudrons de MortYial à une armée. Dans une vraie unité d'infanterie, il y a des guerriers. Chez le Cacanadien, il n'y en a guère. Dans une armée, il y a de la discipline. Une discipline imposée par un commandement fort. Ce qui n'est évidemment pas le cas chez le torCHon. Une armée c'est aussi synonyme de force, de courage et de leadership. Pendant que le CHiendent fait penser au contraire : à la lâcheté, la faiblesse et l'anarchie. Les seules similitudes du CH avec une armée seraient avec celle de Hitler à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Sachant la guerre perdue, les soldats amochés, découragés, désorganisés, inexpérimentés et mal armés de la wehrmacht ont battu en retraite, dans le désordre. Inférieurs à leurs opposants dans tous les départements, ils étaient vaincus d'avance et ils finissaient par déserter ou se rendre, sans se battre. Pas mal comme les CanaCHiens ces temps-ci... Pas mal comme Scary Price, lassé de se débattre tout seul devant sa cage, pendant que ses coéquipiers baissent les bras. Lui aussi abandonne facilement le combat maintenant. Il coopère même avec l'ennemi, comme on a pu le constater hier soir avec la superbe passe qu'il a faite à Curtis Glencross sur le but gagnant des Flames de Calgary.



J'éprouve du mépris et du dégoût pour une organisation qui se laisse bafouer de la sorte. On aurait jamais vu un tel déshonneur du temps où l'équipe était composée à 75% de joueurs francophones du Québec. Le mot fierté signifiait quelque chose à cette époque... Les gars demeuraient chez eux, dans la "Belle Province", durant l'été, et ils devaient rendre des comptes aux partisans et à la parenté. De nos jours, ce sont des mercenaires qui s'alignent avec le club des Molson. Leurs valises sont prêtes avant la fin de la saison, et il déguerpissent dans leur pays aussitôt après la dernière partie. Peu importe s'ils ont établi auparavant de nouvelles marques de médiocrité comme celle de ne pas avoir gagné à Calgary depuis le 5 janvier 2002. Ce qui me fait toujours rire, c'est d'entendre les commentateurs ou les fefans dire que "n'eut été du brio de Price, le Cacad'CHien aurait subi un revers bien plus cinglant". Misère ! À les entendre ainsi déconner, c'est à croire qu'un gardien, qui ne cède pas à chaque chance de marquer de l'adversaire, est un athlète exceptionnel... Quand vous regardez un autre match que ceux impliquant le torCHon, les autres cerbères ne réalisent-ils pas très souvent de bons arrêts qui tiennent leur club dans le match ? C'est leur job et ils sont payés assez cher pour le faire comme il faut. Sinon ils ne seraient pas dans la NHL. Que ces admirateurs béats de Scary s'ouvrent donc les yeux : leur idole est un gardien bien ordinaire, parfois mauvais, qui s'ennuie de Hal Gill, son ancien gardien auxiliaire qui bloque maintenant des lancers à Nashville pour les Predators. Depuis le départ de la pieuvre, qui bouchait la partie inférieure du filet en se couchant devant lui, la moyenne de buts alloués du pauvre Scary est à la hausse... Et elle n'a pas fini de monter... S'ils perdent demain contre les Oilers, les CHaudrons tomberont au 29e rang du classement général. Une pitié ! Et Price, comme les autres porte-couleurs de la CHiasse, sera à blâmer. Comme le dit l'adage : on gagne en équipe ou on perd en équipe. On gagne plus souvent quand on est bon; on perd plus souvent quand on est pas bon. C'est bien simple !



Aussi simple que cela puisse être, bien des fefans n'admettront jamais que leur club de nouilles perdent parce qu'ils ne sont pas bons. Et qu'ils ne sont pas bons parce que la direction du Caca les a sur-évalués en les repêchant chez les juniors, ou en allant les chercher dans d'autres clubs ou sur le marché des agents libres. Un club perdant a rarement de bons hommes de hockey à sa tête. Mais les fefans aiment mieux trouver des excuses faciles pour justifier la place de leurs incapables dans la cave du classement. Ah ! Ils ont donc eu des blessés ! Ah ! Ils ont bin été malchanceux ! Ah ! Les arbitres les ont bin désavantagés ! Ah ! Les fantômes de l'ancien forum ne les ont pas aidé c'tannée ! Et patati... et patata... Rome ne s'est pas bâtie en un jour et la CHarogne ne se rebâtira pas non plus avec un seul bon choix de repêchage, l'été prochain. Beaucoup de fefans croient le contraire, semble-t-il... Ils croient à un nouveau sauveur, à un autre Guy Lafleur...russe, qui va virer la Ligue à l'envers ! On appelle ça des malades (bipolaires) ou des poires. Selon le dictionnaire, au sens figuré, une poire est une personne qui se laisse tromper facilement (naïf). Et les fefans sont comme la poire en haut de cet article : rien que des grandes gueules qui n'ont pas de yeux pour voir la vérité, ni d'oreilles pour entendre raison, ni de nez pour sentir la pourriture, ni de cerveau pour comprendre. Ils parlent, ils bavent, ils déparlent, ils gaspillent leur salive et répandent leurs microbes. Comme ce fefan (photo ci-dessus) qui a piqué une plonge samedi soir dernier au Centre PouBell. Vous devinez bien que je ne pouvais pas laisser passer un accident aussi cocasse. Je l'ai exploité "à plein" dans mon plus récent billet, sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (http://lantihabsillimite.blogspot.com). C'est à lire et à rire !

Wednesday, February 29, 2012

REVOILÀ LES SACS BRUNS DE LA HONTE SUR LA TÊTE DES FEFANS DU CH !


Faute de voir leur club de jambons donner un spectacle sur la patinoire, les fefans des CHieux ont recommencé à se donner en spectacle dans les estrades. La tête fourrée dans des sacs bruns, ils peuvent ainsi montrer leur honte tout en cachant leur identité. Ça s'appelle faire d'une pierre deux coups ! Et ça rappelle l'Âge d'Or des Anti-Habs à l'époque bénie de la Grande Débandade CHicolore sous la direction de Réjean "Peanut" Houle, au tournant des années '90-2000. Le sac brun, aussi appelé sac d'épicerie, va très bien aux fefans. Le contenu épouse parfaitement le contenant. Comme dans de vrais sacs d'épicerie, on retrouve du foie de veau maigre à la place du cerveau ramolli des fefans, des navets coupés en cubes à la place des méninges, des poireaux en purée à la place des neurones, et de la gélatine neutre (Knox) à la place de la matière grise...

Oh ! Au cours des dernières saisons, on voyait bien que la CHarrette tirée par l'attelage Gauthier-Gainey-Martin s'en allait directement dans le mur. Mais pas à cette vitesse fulgurante. Le fameux plan quinquennal de la dynamique direction du Caca a avorté et s'est transformé en plan à court terme : perdre le plus de matchs possibles pour avoir le plus de chances possibles de mettre la main sur un premier choix au prochain repêchage ! Au moins, pour réussir ce plan-là, on est sur la bonne voie. Au rythme auquel le torCHon perd (sept défaites à leurs huit dernières parties), il sera 29e au classement général, d'ici la fin de la semaine... Les pousseux de puck moronréalaids viennent de subir cinq revers d'affilée et ils ont été dominés 16 à 5 au pointage. Cinq buts en cinq parties ! Très productifs ces CHieux ! C'est la grande sécheresse ! On passe de la laveuse à la sécheuse. On se fait laver et blanchir 3-0 par les Stars à MortYial, avant de sécher au soleil de la Floride.

Faire jouer le CHevreuil à Gomez sur le jeu d'impuissance va aussi aider énormément le CHiendent à couler au classement. Mais, attendez, j'y pense, avant de crucifier le Gomer, de dire qu'il est le pire pourri sur terre, d'en faire le souffre-douleur des fefans, de le désigner d'emblée comme étant le bouc-émissaire pour la saison cauchemardesque de la CHarogne, regardons donc les statistiques. Cette saison, en 82 minutes sur l'attaque massive, Scotty le mal aimé a marqué deux buts. Rappelons qu'il a manqué 30 parties à cause des blessures. Deux buts, c'est autant que Pédé Subban qui, lui, a joué 220 minutes sur l'attaque à cinq. Rappelons que les experts lui prédisaient entre 40 et 45 points et entre 15 et 20 buts avant le début de la présente campagne (il en a 4 présentement). Deux buts c'est un de moins que Desharnais (en 211 minutes) et Pacioretty (en 190 minutes). C'est seulement deux de moins que l'as Plekanec (en 199 minutes). Alors si Gomez est affreux en avantage numérique, il n'est pas le seul !



Hier soir, à Tampa Bay, la tâche (de perdre) était plus ardue pour les CHaudrons. Le Lightning, miné par les blessures et un virus rendant malade plusieurs joueurs, avait dû rappeler d'urgence six patineurs inexpérimentés des ligues mineures pour affronter les redoutables mollassons des Mollesounnes. Qu'à cela ne tienne, les Canailliens ont perdu quand même, contre le club B des Bolts. Il a suffi que Garon, le gardien substitut du coach Guy Boucher, vienne à bout de Price, le pseudo-gardien no 1 des CHaudrons. Remarquez que cela ne représente pas une grande surprise. N'importe qui peut battre Scary, comme sa fiche de loser le prouve amplement. Price a passé beaucoup de temps à genoux devant ses buts cette année. Il est visiblement écoeuré. Hier, on l'a encore vu jouer avec mollesse en tentant des passes ou des dégagements qui ont abouti sur la palette des joueurs ennemis. Comme les fefans et les autres joueurs de la CHiasse, il a très hâte que la saison se termine. Il va faire de l'équitation et du rodéo de bonne heure ce printemps. Le hockey pour lui, c'est un passe-temps. Mais ça passe pas assez vite actuellement... Faute d'avoir assez de congés pour se reposer, Scary s'absente souvent mentalement durant les joutes... Le Caca va quand même renouveler bientôt son contrat et lui donner une augmentation de salaire de 300% pour ses nombreuses défaites cette saison... Vous ne comprenez pas ? Moi non plus...



À part la bouillie habituelle (manque d'efforts, un seul trio dangereux, plus menaçants offensivement en désavantage numérique que durant les jeux de puissance, pratiquement personne se risquant dans l'enclave) on a eu droit à quelques sursauts de la part des nouveaux "hommes forts" du torCHon. "Missing link" Staubitz a livré un combat qui ne passera pas à l'histoire et Alexei Emelin est maintenant sur la liste noire des "jaunes" à qui il va arriver un malheureux accident, tôt ou tard. Cela a d'ailleurs failli se produire quand Ryan Malone a cherché à se battre avec le défenseur du CanaCHien après qu'il l'ait sournoisement frappé avec son coude au centre de la patinoire, quand l'attaquant du Lighning n'avait pas la rondelle et n'avait pas vu venir son agresseur. Un coup salaud de Emelin qui, comme Subban, a l'habitude de faire la tortue quand on le défie aux poings. Il ne veut pas se battre parce qu'il a une plaque de titanium dans la face à la suite d'une fracture de l'os de la joue survenue lorsqu'il a mangé une raclée l'an dernier dans KHL. Ça ne fonctionne pas comme ça dans la LNH. S'il couillonne un adversaire, il doit répondre de ses actes d'une façon ou d'une autre. À sa place, je me tiendrais tranquille... Un autre qui m'écoeure c'est Erik Cole. Il a pris la mauvaise habitude de projeter les défenseurs adverses sur leur gardien de buts. Manoeuvre dangereuse qui n'est presque jamais punie et qui devrait même lui valoir une suspension. Le préfet de discipline de la NHL, Brendan Shanahan devrait sévir à l'endroit du grand sans-génie de la CHnoutte. À moins qu'un des joueurs bousculés par Cole se fasse justice lui-même et envoie le 72 du Caca à l'hôpital pour le faire réfléchir, si c'est possible...



Saturday, February 25, 2012

LES CANAILLIENS, LES CANAILLIENS ET LES MOINS QUE RIEN...




Maintenant que le torCHon détient en exclusivité le dernier rang de la Conférence de l'Est, les fefans se font plus rares et moins bavards. Certains ou certaines (photo) se cachent ou renient cette équipe de lépreux et de galeux. Un peu comme dans l'évangile de Saint-Marc lorsque Jésus dit à Simon Pierre : «avant que le coq chante pour la deuxième fois, tu m'auras renié trois fois». La Sainte Guenille, on le sait trop bien, a remplacé la religion catholique depuis longtemps, même si le diocèse de Mourial a cherché dernièrement à s'attirer les grâces des fefans en publiant dans les journaux des annonces leur demandant de prier pour que les pioCHes poCHes participent aux prochaines séries de la Coupe Stanley. Meilleure chance la prochaine fois !


Mais ce ne sont pas tous les fefans qui ont perdu leur arrogance ou qui ont baissé la tête et les bras. Il s'en trouve encore pour crâner et chercher à descendre les autres clubs de la NHL. Même chose chez les journaliCHieux. Ainsi, avant la partie de vendredi à Washington (autre défaite, évidemment), les commentateurs de RBS et certains scribouilleux de journaux pro-CHieux, prenaient plaisir à souligner que les Capitals en arrachaient autant que les Canailliens. Et que l'entraîneur des Caps, Dale Hunter, cet infâme ancien Nordique, s'était pété la "yeule" en prenant la relève de Bruce Boudreau. De même, les petits fefans mesquins trouvaient également consolation en se réjouissant des récentes difficultés des Bruins de Boston.


Cette attitude remplie de bassesse me rappelle un incident que l'un de mes amis m'a rapporté l'autre jour. À son travail, il est syndiqué et il est l'employé qui a le plus d'ancienneté. Il peut décider de ses fonctions, de son horaire de travail et même de la quantité d'ouvrage qu'il désire accomplir. Il a la priorité pour le choix de ses vacances et il possède le fonds de pension le mieux garni, etc. Cela crée de l'envie, de la jalousie, et du mécontentement chez certains de ses compagnons de travail. L'un d'eux, froissé parce que mon ami en mène passablement large en étant l'homme de confiance du patron, et en gagnant un bien meilleur salaire que lui, a voulu le rabaisser en lui disant qu'il était un simple syndiqué comme les autres, un employé sans grade, bref, que, tout bien considéré, il était rien. Mon ami, qui a un très bon sens de la répartie, lui a répondu : «si moi je ne suis rien ici, toi tu es moins que rien !» Ce qui a cloué le bec de son interlocuteur. C'est exactement la même chose avec les fefans et les joueurnalisssssses prétentieux. Ils se permettent de critiquer les autres clubs mais ils oublient que, par rapport aux autres formations, les CanaCHiens sont moins que rien puisqu'ils croupissent dans la cave du classement. Baveux un jour, baveux toujours ! Typiquement moronréalaids !



Et cette semaine, on apprenait que l'organisation des CHaudrons trempait dans un autre scandale. Non contents d'exploiter ses partisans en leur vendant leur camelote et leurs billets à des prix exorbitants, les Molson ont essayé par tous les moyens d'empêcher les employés de leur Boutique des Souvenirs de se syndiquer. Les couillons voulaient maintenir leurs salaires au plus bas. Ils croyaient même qu'en ayant recours à la sous-traitance (un truc bien connu) pour l'exploitation de la Boutique, ils réussiraient à mettre en échec la tentative des employés qui avaient demandé leur accréditation syndicale. Le problème, c'est qu'en faisant affaire avec la compagnie ITT PERSONNEL pour gérer la Boutique de Souvenirs, les Molson se sont mis dans de beaux draps. En effet, Frank Bertucci, le patron de ITT PERSONNEL, est soupçonné d'avoir offert un pot-de-vin de $ 150 000 à un fonctionnaire de REVENU CANADA afin que ses impôts soient réduits de 1,1 Million de dollars. Ouais, les Molson ont de bons associés ! Et en plus, après deux ans de litige avec les employés de la Boutique de souvenirs, les patrons du torCHon ont perdu leur cause en Cour. Les travailleurs seront syndiqués et ils recevront de grosses augmentations de salaire...


Ce n'est pas la première fois que les CHieux se retrouvent dans des affaires louches ou des scandales. Rappelez-vous, il y a trois ans, l'affaire de la vodka et des escortes fournies aux frères Kostitsyn et à Roman Hamrlik par un individu appartenant à la pègre moronréalaise. Rappelez-vous, la même année, les faces d'enterrement de Jacques "popositif" Demers et de Alain Crête au moment où on s'apprêtait à passer les menottes à certains joueurs de la CHnoutte à l'aéroport, à leur retour d'une partie à l'étranger. On parlait alors de scandales sexuels, incluant des agressions, des viols, de même qu'un ou des détournements de mineures. Dans tous les cas, on a mystérieusement étouffé ces affaires honteuses, qui auraient secoué toute la LNH et auraient fait trembler le Canada entier. Combien d'autres histoires scabreuses et abracadabrantes ont ainsi été balayées sous le tapis, avec la complicité des autorités ? On ne le saura peut-être jamais...Non vraiment, que ce soit sur la patinoire ou en dehors, le CH et ses fefans sont mal placés pour critiquer les autres.


L'autre jour, un journaliste anglophone demandait pourquoi Pierre Gauthier et la direction du torCHon imposaient une politique du secret et de la méfiance en interdisant à la quasi-totalité de leur personnel de parler aux médias. Faut croire que moins ils parlent, moins on en sait. Et moins on en sait, mieux c'est. Ce qu'on sait, c'est que le Caca a des choses à cacher et que le silence le sert bien. Le silence est d'or... Évidemment, les patrons de la CHiasse joueront aux innocents et nieront ces assertions de scandales à plusieurs reprises plutôt qu'une. Ils diront que ce sont des tentatives de chantage. Mais si on prête bien l'oreille au loin, on entendra le coq chanter au moins deux fois... Les Anti-Habs aussi chanteront bientôt en célébrant l'élimination officielle des CHaudrons. Pendant que les fefans, eux, déchanteront. Ha ! Ha ! Ha !

Thursday, June 9, 2011

LE PRIX À PAYER POUR RIDICULISER LE CH ET SES FEFANS...


C'est bête à dire, mais après l'élimination des CHaudrons de MortYial par les Bruins de Boston, au mois d'avril, au moment où j'aurais pu enfin commencer à assister à du bon hockey, j'étais complètement vidé, écoeuré et dégoûté par la longue et pénible saison que nous ont encore offert les robots ennuyants de Dumbo Martin et compagnie. Souffrant donc d'écoeurantite aiguë, j'ai suivi le reste des séries éliminatoires par la voie des journaux, en ne regardant que quelques minutes de jeu par-ci par-là à la télé (les effets des sédatifs puissants que sont Pierre "Spock" Gauthier et Jacques "Dumbo" Martin semblent cependant se dissiper et je crois que je vais pouvoir enfin regarder le reste de la série finale de la Coupe Stanley). Cette saturation du hockey est aussi imputable aux trop longues saisons et au désir de profiter du beau temps qui revient, mais c'est surtout le prix à payer pour chercher ou attendre les opportunités de rire du torCHon moronréalaid : il faut se taper tous leurs matchs endormants, du calibre d'une ligue de garage ou de cabane à sucre. Il faut croire que l'on a rien sans peine... Souvent, et c'est bien facile à comprendre, le plus drôle, dans le train-train quotidien du CacanaCHien, se passe à l'extérieur de la patinoire. Quoi que, cette année, sur la glace, on a eu droit à tout un feu d'artifices de conneries de la part de Pédé Subban et de son pot de colle Scary Price. En faisant le bilan de la dernière campagne de la CHiasse, telle que je l'ai vue, analysée et ridiculisée, c'est d'ailleurs ma plus grande satisfaction d'avoir été le premier observateur à prédire que Subban ne pourrait pas continuer à se comporter indignement, comme il l'a fait toute l'année, sans se mettre à dos tous les joueurs de la NHL, y compris ses propres coéquipiers.



L'autre fait saillant de la saison du CHicolore a été la tempête dans un verre d'eau soulevée par l'accident de Pacioretty lors de sa rencontre le long de la bande avec Zdeno Chara, l'homme fier à qui Pacioghetti avait donné une poussée dans le dos après avoir marqué un but gagnant en prolongation, un peu plus tôt durant la saison. La photographie ci-dessus montre les belligérants après le geste stupide du no 67 du CHiendent. Il rit en pleine face de l'ancien détenteur du trophée Norris pendant que l'idiot à Subban joue au gorille protecteur. Picouille aurait été sûrement moins brave si l'arbitre n'avait pas retenu solidement le défenseur format géant des B's. Le sort a voulu que Max "le baveux" paye très cher son geste lâche de provocation en se retrouvant à l'hôpital à cause d'un poteau non sécuritaire, fournissant une autre preuve de l'incompétence des gens de l'organisation des CHieux, incapables de tenir leur "maison" en bon ordre. Il n'y a pas eu de suspension à Chara car les reprises télévisées ont démontré que le geste du capitaine des Bruins ne visait aucunement à blesser intentionnellement le joueur de la CHarogne. Il lui faisait simplement le bon vieux truc du "face wash" pour le rappeler à son bon souvenir. Toutes les gens sensées en sont venues à la même conclusion : c'était un accident. Toutes les gens sensées... sauf les crétins de fefans qui sont bêtement "montés au créneau", ont occupé le devant de la scène en organisant une manifestation ratée, tout en se couvrant de ridicule en portant plainte à la police contre Chara. ONLY IN MOUNTREAL... Cette niaiserie supplémentaire, caractéristique des bipolaires de la métropauvre, a fait le tour de l'Amérique au même titre que leurs émeutes déshonorantes des dernières années. "Pauvres deux de pique" se sont encore dits les américains et les anglophones canadiens en riant et en hochant la tête devant cette manière incongrue d'agir.



Si les fefans ont crié au meurtre dans l'affaire Chara/Pacioretty, on ne les a pas entendu lorsque Sidney Crosby (dont ils ont brûlé le poster au cours de l'émeute de l'an dernier au centre-ville) a été sauvagement attaqué au tout début de l'année 2011. Il a été assommé volontairement, de façon préméditée, tout comme Nathan Horton vient de l'être l'autre soir. Comme bien des amateurs de hockey, j'aime le jeu rude et les bonnes mises en échec. Mais je trouve intolérables ces gestes violents et barbares, ces mises en échec illégales qui mettent la vie des joueurs en danger. Au cours des dernières années, trois des meilleurs porte-couleurs de Boston ont été descendus de cette façon, un peu comme des animaux à l'abattoir. Outre Horton, Patrice Bergeron a subi plusieurs commotions cérébrales sévères dont on dit qu'il s'est remis en grande partie grâce à sa mère qui travaille dans le domaine de la réhabilitation en milieu hospitalier. Et il y a aussi, bien entendu, Marc Savard qui manque à l'appel après avoir été matraqué plus souvent qu'à son tour par des irresponsables dangereux. On ne sait même pas s'il pourra rejouer au hockey ou vivre normalement dans le futur.



Les autorités de la LNH ont promis d'agir pour enrayer ce fléau des coups à la tête. Cette violence gratuite qui a causé une véritable hécatombe ces dernières années. Non seulement la santé des athlètes est menacée mais les amateurs de hockey sont privés de voir évoluer quelques-uns des meilleurs joueurs de la profession, pour qui ils paient une partie de leurs billets lorsqu'ils assistent aux matchs. Parfois on croirait se retrouver au début des années '70 quand des joueurs perdaient la tête et se battaient à coups de bâtons [les plus vieux se rappellent du fameux combat au cours duquel Wayne Maki (joueur des Blues mort d'un cancer du cerveau en 1974, à l'âge de 30 ans) avait fracturé le crâne de Ted Green (Bruins), en lui rabattant son hockey sur la tête lors d'un match hors-concours, le 22 septembre 1969]. Selon une étude récente, 17 % des commotions dans la LNH seraient attribuables à des mises en échec illégales; 44 % se produiraient lors de mises en échec légales; 26 % résulteraient d'accidents; 8 % surviendraient lors de combats et un pourcentage indéterminé seraient reliées à des problèmes d'équipement et d'environnement (on pense au poteau rencontré par Pacioretty). Les responsables de la bonne marche de la Ligue pensent être en mesure d'apporter des améliorations pour rendre les patinoires et l'équipement des joueurs plus sécuritaires. Même chose du côté des mises en échec illégales et, particulièrement, des coups délibérés à la tête. Des sentences plus sévères à l'endroit des joueurs fautifs entreront vraisemblablement en vigueur. Moi j'irais même jusqu'à brandir des menaces de poursuites au criminel contre ces agresseurs, parce que leurs actes de violence s'apparentent à des voies de fait. Mais pour la majorité des cas qui restent (accidents + contacts physiques légaux) il est bien mal aisé de trouver des solutions pour diminuer le nombre de commotions cérébrales.


Demander aux joueurs de faire plus attention et de se respecter davantage sur les patinoires équivaudrait-il à un voeu pieux ? Il faut espérer que non, mais comme les politiciens, les joueurs de hockey ont la mémoire courte. Ils oublient vite les bonnes résolutions. Ils ont appris à jouer de façon agressive. Il faudrait, pour corriger une partie du problème des commotions, sensibiliser très tôt les jeunes qui apprennent à jouer notre sport national. Le hockey n'est pas un jeu électronique et la patinoire n'est pas une "pin-ball machine". Les entraîneurs et les parents de ces jeunes ont aussi des responsabilités à prendre dans cet épineux dossier. Voulant être parfois trop compétitifs, certains d'entre eux encouragent les enfants ou les ados à faire comme les grands, leurs idoles de la Ligue Nationale. Ceux dont les coups plus ou moins vicieux soulèvent l'enthousiasme et les clameurs des foules qui en redemandent. Même si c'est difficile de se contrôler dans le feu de l'action, les joueurs doivent être conscientisés et se rappeler qu'ils ne peuvent agir sans penser aux conséquences néfastes de leurs gestes. Ils ne sont fait que de chair, d'os et de sang même si certains d'entre eux, comme les médiocres pousseux de puck des Canailliens de Mourial, ressemblent à des robots. Toujours plates à voir jouer, sauf lorsqu'ils se détraquent, et, par bonheur, ça arrive assez fréquemment, au grand plaisir des anti-habs !

Saturday, April 16, 2011

APRÈS LES FEFANS DU CH, VOICI LES TALIFANS TERRORISTES !


La grande intelligence des partisans du torCHon transparaît encore et encore, année après année ! Dans le premier match de la série Boston/Mourial 2011, un de ceux que Réjean Tremblay se plait à qualifier de "talifans", (pour caractériser leur profil de fans terroristes), terrorise en effet un enfant (vidéo ci-dessous) après le deuxième but de Gionta, qui scellait l'issue de la partie en faveur des CHieux. Parmi les commentaires qui accompagnent la vidéo sur YouTube, plusieurs soulignent la "bravoure" du talifan moronréalaid qui s'en prend à un enfant de huit ans en le traumatisant par ses beuglements. Des amis talifans viennent toutefois à la défense du lobotomisé de la métropauvre en écrivant qu'ils approuvent son comportement violent. Il y en a un qui jure qu'il sera présent à Mourial pour le match no 3 de la série, et qu'il se fera un devoir de s'en prendre à toute personne (homme, femme, enfant) qui portera un chandail des Bruins. Brillant ! "Quand ton équipe perd", tu dois prendre ton trou", ajoute-t-il, en condamnant sans ménagement l'attitude du kid de Boston.


D'autres abrutis fans de la CHiasse, n'approuvent pas le geste de leur semblable, mais ils croient que le p'tit gars a probablement couru après son malheur en échangeant des insultes avec son agresseur verbal (il n'en ont aucune preuve !). Certaines personnes trouvent même la vidéo drôle, mais d'autres ont de la compassion pour le gamin qui semble en état de choc et au bord des larmes après que l'idiot du village de FefanLand lui ait tombé dessus. Quelques observateurs ne peuvent s'imaginer quelle aurait été la réaction des fefans si un partisan des Bruins avait agi de la sorte contre un enfant mourialais. Dérisoirement, ils avancent qu'on aurait sûrement demandé une enquête policière sur cet acte criminel (cf affaire Chara/Pacioretty).


Un partisan plus lucide et civilisé des CHaudrons a trouvé les mots justes pour conclure au sujet de cet incident disgracieux : «Ça de la classe en hostie. Je suis fier d'être Montréalais... Après on se demande pourquoi on a mauvaise réputation». Il a bien raison. Avoir la malchance d'être moronréalaid, je voterais pour lui aux prochaines élections municipales ! Ils sont si peu nombreux à avoir de la jugeotte dans le bidonville de Gérald Tremblay !



Monday, April 11, 2011

À ST-PAUL, UNE SANS GÉNIE PROUVE ENCORE COMMENT LES FEFANS SAVENT SE FAIRE HAÏR !


Hier soir à St-Paul, au Minnesota, le Wild a privé les Stars de Dallas d'une participation aux séries éliminatoires en les battant au compte de 5 à 3. On parle beaucoup aujourd'hui de la partisane vêtue du chandail des Canailliens de Mourial, qui était assise derrière le banc des Stars, et qui a salué leur élimination en faisant des "swing" de golf pendant au moins trente secondes (voir vidéo). Un voisin de siège de cette fefan sans génie, qui assistait à la partie en compagnie de son père, a raconté qu'elle a déconné durant toute la soirée en injuriant les joueurs de Dallas, en leur mettant, presque sous le nez, des morceaux de pizza, quand ils revenaient au banc lors des changements de trios et de défenseurs.

Qu'est-ce que cette imbécile faisait avec un torCHon de la CHiasse sur le dos ? Est-telle une admiratrice de José Théodore, l'ancien gardien des CHaudrons, qui protégeait la cage du Wild hier ? En tout cas, on peut dire que les mordus du Cacanadien, qui est de loin le club le plus détesté en dehors du Québec, savent comment se faire haïr partout où ils passent. Dans les forums de discussion sur internet, tout le monde rit de cette connasse et des fefans, ce matin. Beaucoup d'amateurs de hockey prédisent une saison de golf très hâtive à leur club de broCHets et de broches à foin. Ha ! Ha ! Ha !

Thursday, March 10, 2011

AFFAIRE CHARA : MIEUX VAUT UNE ENQUÊTE BIDON QU'UNE ÉMEUTE !


Connaissant bien sa clientèle de fefans débiles et dégénérés, et ayant des raisons de croire à un dérapage d'hystérie collective dans l'affaire Chara/Pacioretty, la police de Mourial a fait son nid en déclenchant une enquête bidon destinée à calmer le bouillonnement bipolaire qui menace la paix et l'ordre dans la métropauvre. Mieux vaut recourir à une pseudo-enquête complètement farfelue que risquer une émeute qui pourrait coûter plus d'un million de dollars en dommages, comme celle de l'an passé. Geoff Molson sera d'accord, d'autant plus qu'après l'émeute de l'an passé, la ville a étudié la possibilité de refiler la facture des dégâts aux propriétaires du Cacad'CHien.

Chara pourrait même être condamné à... des travaux communautaires ! Ha ! Ha ! Ha ! Comme servir la soupe populaire dans l'un des nombreux refuges de sans-abris du bidonville moronréalaid... Non, je blague. Une tape sur les doigts, un blâme symbolique ou une sentence "bonbon" suspendue (!) est plus probable... On doit prouver que Chara avait vraiment l'intention de blesser le joueur du torCHon. Hors de tout doute raisonnable ? Hum ! Difficile à établir avec certitude. Toute cette histoire a tellement pris des proportions folles et défiant la raison, qu'elle fait passer encore tous les Québécois pour des imbéciles aux yeux des gens qui regardent ça de l'extérieur. Inimaginable ! Remuer ciel et terre pour un jeu anodin au hockey !!! Faut le faire !!!

Les téteux de journalistes, les animateurs de tribunes radiophoniques ou les brasseurs de merde employés du tricolore à la télé, veulent profiter des cotes d'écoute et des copies de journaux supplémentaires que cette tempête dans un verre d'eau va entraîner. Une belle occasion de se faire aller la langue sale et de faire des $$$. Ils en beurrent épais sur le compte et le dos de Chara pour s'attirer la sympathie des fefans et mousser leur propre popularité. Ils le condamnent d'avance en bafouant la présomption d'innocence. Ils ont manqué leur coup pour aider les CHaudrons à faire suspendre le capitaine des Bruins par le comité de discipline de la NHL. Ils vont en remettre pour tenter de se reprendre d'un autre bord, en faisant des pieds et des mains pour aider à le faire condamner au criminel par la police du mollusque à Gérald Tremblay. Un peu plus et ils encourageront les fefans fous à lier à lyncher publiquement Chara. Les médias, en montant cette affaire en épingle, ont une part de responsabilité dans ce débordement grotesque à propos d'un incident mineur attribuable à la malchance et à un vice de sécurité autour de la patinoire du Centre PouBell. Les scribes devraient être du côté des accusés au lieu d'être parmi les accusateurs. C'est criminel de pomper ainsi des fefans bipolaires, que leur maladie partisane rend dangereux à la moindre occasion. C'est de l'incitation à la violence...

Si Chara avait du temps à perdre, il pourrait les poursuivre devant les tribunaux pour ce motif et pour atteinte à sa réputation. Remarquez que les fefans n'ont pas besoin des médias pour attiser leur absurdité naturelle. En se relançant les uns les autres par toutes sortes d'idées ou de suggestions totalement insensées et dignes de fous furieux, ils sont parfaitement capables de délirer et de perdre les pédales par eux-mêmes. En fait, ils capotent tellement à propos de cette insignifiance, que, par mesure préventive, on devrait les enfermer dans un Centre BéBell transformé en prison, et gardé par la police anti-émeute...


On fait des farces car il vaut mieux en rire qu'en pleurer, mais il faut dénoncer les plans tordus et les menaces proférées par les fefans bipolaires. En soi, gaspiller autant de temps, d'énergie et de ressources sur cette peccadille, c'est honteux et gênant. Alors qu'il y a tant de problèmes urgents et d'évènements tragiques auxquels nous sommes confrontés ici et sur la scène internationale. Quand elle est poussée trop loin, il y a un point où la passion devient une folie. Nous avons franchi cette limite dans l'affaire Chara/Pacioretty...

Sunday, December 19, 2010

JE VEUX POUR LA NOUVELLE ANNÉE AU MOINS UN FEFAN BIEN PLANTÉ OLÉ OLÉ OLÉ !


Les CHaudrons ont entrepris leur long voyage traditionnel du temps des Fêtes. Ils disputent sept matchs de suite à l'étranger. Nous ne serons pas débarrassés des fefans pour autant. On en verra un paquet faire les caves dans les arénas et dans les lieux publics des villes visitées par la CHiasse. Imbibés de robine, impolis, grossiers, colons, se croyant maîtres partout parce qu'ils revêtent le chandail du torCHon, ils feront encore honte à l'ensemble des Québécois. En effet, les Américains qui les voient faire des fous d'eux-mêmes, pensent que tous les Québécois et les Canadiens sont aussi épais que ça dans la vraie vie. Hochant la tête en signe de découragement, les citoyens des USA ne peuvent que nous plaindre d'habiter un pays où les gens sont si idiots et ne savent pas vivre... Fiers et patriotiques, les gens de Détroit n'ont pas laissé les fefans prendre le contrôle de la foule lors d'une récente défaite des CHieux contre leurs Red Wings. Ils ont vite étouffé les "Olé Olé Olé" des moronréalaids en les enterrant sous des huées. Puis en les surclassant par des cris d'encouragement à l'équipe locale. Pour leur donner une bonne leçon et les remettre à leur place, les partisans des autres clubs devraient faire comme ceux des Flyers (photo ci-dessus) qui s'arrangent pour fermer la gueule des opposants trop baveux. J'adorerais qu'une photographie ou une vidéo montre au monde entier un fefan se faire tabasser de la sorte. Puisque c'est la seule façon de leur apprendre la politesse et de leur faire prendre leur trou quand ils sont à l'étranger... Ça ferait un beau cadeau de fin d'année aux anti-habs !

D'ailleurs, un peu partout, les fefans se font ridiculiser, et se font traiter de singes bottés sans personnalité quand ils entonnent ces chants (Olé Olé Olé) copiés sur ceux des fans de soccer Européens. Des suiveux et des moutons... Ils n'ont pas assez de faire rire d'eux en raison de leurs comportements d'arriérés, ils en remettent en portant parfois le gilet "poteau de barbier" (photo à gauche), ou uniforme de prisonniers des Frères Dalton, dans lesquels ils sont aussi imbéciles qu'ils en ont l'air. C'est très caractéristique de leur part de se croire encore à l'époque de plus en plus lointaine du CH glorieux. De vivre dans le passé des nombreuses Coupe Stanley. Mais même à ce compte, même si par miracle du Saint Frère André le club des Molson était aujourd'hui champion, les fefans ne seraient pas justifiés d'écoeurer les amateurs de hockey des autres villes en étant aussi arrogants. La modération a bien meilleur goût, y compris à Mourial, où des brigands portant le torCHon bleu, blanc rouge, s'amusent à faire des émeutes, ces dernières années. Des émeutes qui ternissent l'image déjà pas si reluisante de leur bidonville de BS. Et qui nous font passer pour une bande de sauvages non civilisés... Mauvaise année au CH, à tous les fefans, et à leurs sympathisants !

Monday, July 5, 2010

P.K. SUBBAN SUR LES TRACES DE AL JOLSON


Première vedette du cinéma parlant dans le film Jazz Singer, le chanteur et acteur Al Jolson était spectaculaire sur scène. On dit qu'il subjuguait son public parce que chaque personne dans la salle avait l'impression qu'il chantait et performait pour elle seule, en particulier. Durant sa longue carrière (1911-1950) il a soulevé les foules et il fut le premier artiste à vendre un million de copies d'un disque. Jolson gesticulait beaucoup et il avait énormément de charisme. En regardant P.K. Subban jouer la comédie lors du match où les CanaCHiens ont été éliminés par les Flyers, le 24 mai dernier, j'ai été frappé par la ressemblance entre lui et Al Jolson. Le Jolson suppliant que l'on voit sur la photo est en tout point identique au Subban qui a prié l'arbitre de donner un quatre minutes de punition à un joueur des Flyers qui l'avait à peine effleuré au passage vers la fin de la partie. Se faisant saigner lui-même en écrasant ses grosses babines, le jeune défenseur du torCHon a tellement bien acté que l'officiel est tombé dans le panneau et a donné une double mineure au joueur de Philadelphie. Du grand art ! C'était alors 3-2 pour les Flyers, et cette pénalité aurait pu changer l'issue de la rencontre. Malheureusement pour "l'oscarisable" P.K., les Caca n'ont pu marquer et ils ont dû plier l'échine.


Conscient que son attitude fanfarone (il avait prédit que le CH gagnerait la Coupe), ses revirements coûteux et ses erreurs grossières avaient pesé lourd dans la débandade de son équipe en finale de Conférence de l'Est, la recrue des CHieux avait la mine basse après la dernière scène (photo ci-haut).


Il faut dire que le réveil était plutôt brutal pour le jeune blanc bec de la CHiasse. Tout le long de la série, les robustes Flyers lui ont montré comment ça se jouait en éliminatoires dans la LNH. Ils ont été sans pitié pour lui et sa bande de mauviettes. Par grands bouts, Subban a dû s'ennuyer de sa mère... Dans les deux dernières joutes, le 76 de la Guenille a été particulièrement pathétique. Les Flyers ont voulu lui montrer que son comportement arrogant et ses facéties de "fakeux" n'avaient pas leurs places chez les pros, surtout de la part d'une verte recrue qui n'a encore rien prouvé "en haut". Ils ont fait par exprès pour le frapper après les coups de sifflets. Parfois, P.K. a répliqué et à dû aller méditer au banc des punitions sur son inexpérience et sa stupidé. En d'autres occasions il a fait la "mémère" en chiâlant et en se plaignant aux arbitres. Disgrâcieux...pas digne d'un vrai homme.


Pourtant au début des playoffs, lorsqu'il se contentait de bien jouer sa position en défensive, de ne pas essayer de trop en faire, Subban a eu du succès. Faut croire que, par la suite, il s'est enflé la tête et s'est pris pour la vedette qu'il était dans les mineures. On l'a vu se lancer dans des montées d'un bout à l'autre de la patinoire. Sauf que les résultats n'ont pas été les mêmes que ceux qu'il a récoltés chez les Bull Dogs de Hamilton de la AHL. Au lieu de marquer des buts ou d'attirer les joueurs adverses vers lui avant de refiler le disque à des coéquipiers libres dans l'enclave, P.K. s'est fait rentrer dans la bande, a perdu la rondelle, se l'est fait enlever et/ou s'est ramassé sur le cul. De cette position, il était aux premières loges pour voir les opposants déclencher une contre-attaque et profiter de son absence en défense pour marquer en surnombre (3 contre 2 ou 2 contre 1). Un désastre...


Peu importe sa déconfiture finale, Piqué des vers Subban a une importante légion de fefans qui l'adore toujours. Ça se comprend, ils sont faits pour aller ensemble : prétentieux, grandes gueules, gesticulants, olé olé... Au plus noir des deux saisons précédentes, quand les Anti-Habs raillaient les fefans et leur club de pioCHes, les plus fanatiques Flanelleux serraient les dents en disant : "attendez que P.K. Subban arrive, ça va être à notre tour de rire". Oui, ils s'en promettaient beaucoup, mais ils devront encore patienter. C'est encore nous-autres qui avons ri les derniers... Que les victoires chanceuses contre Washington et Pittsburgh aient été plus que suffisantes aux fefans pour s'emballer, faire une émeute et croire en la Coupe Stanley; que les dingues des Caca aient vu en Subban un sauveur et un autre Bobby Orr; toute cette folie n'aura rendu que plus cuisante encore l'élimination en trois blanchissages et en cinq petits matchs de leur club de schtroumfs par les guerriers des Flyers. Des CHaudrons collants et sales qui ont été lavés, frottés à la laine d'acier et rincés à la grande eau...

Wednesday, June 16, 2010

LARAQUE SE SERA MOQUÉ DU CANACHIEN JUSQU'AU BOUT...


Il faut toujours se méfier des grandes trappes comme celle de Georges Laraque. Le torCHon et son ex-grand timonier Bob "dégainé" Gainey ont payé cher (4 millions de dollars plus le discrédit de leur organisation, aussi bonne en hockey que les citadins bourgeois des ARPENTS VERTS l'étaient en agriculture) pour avoir ignoré ce précepte. Avec sa grande gueule, Big Georges a réussi à vendre un produit avarié (lui) au boss des CHaudrons. Habile funambule du mensonge, il pouvait faire croire n'importe quoi et...son contraire. Après que Laraque ait lancé sa poudre de Perlimpinpin aux yeux de Gainey, celui-ci n'y a vu que du feu, lui faisant signer un contrat de 4,5 millions de $ pour trois ans, pendant que le batailleur savourait, d'abord en silence puis ouvertement, sa belle prise (Bob) roulée dans la farine.

Au moment de congédier le batailleur de couleur, le printemps dernier, Silent Bob admettait que Laraque l'avait bien eu en le tournant en bourrique. En plus, comble du ridicule et de la malchance, pendant que Gainey faisait son annonce, trois escarmouches éclataient derrière lui, sur la patinoire pendant la pratique de ses protégés. Cammalleri en venait aux coups avec Josh Gorges. Puis il livrait ensuite un match de "pousse-toi, pousse-moi" avec Laroche Lapierre avant de se faire prendre à la gorge par l'assistant-entraîneur Kirk Muller qui lui intimait l'ordre de se calmer le pompon. Un peu plus tard, Travis Moen et un autre joueur décidaient de s'escrimer à coups de bâtons devant le filet. "Quelle famille", comme disait Janette Bertrand ! Encore un manque de pot, Gainey avait voulu mettre le gros Georges à la porte au début de l'année, mais le terrible tremblement de terre en Haïti était venu contrecarrer ses plans et l'a forcé à retarder une décision qui aurait fait mal paraître la direction du torCHon (bof ! une de plus ou de moins...)


Dire qu'il y a quatre ou cinq ans, le gros beu d'origine haïtienne avait déclaré, à sa manière bouffone habituelle, qu'il aimerait mieux prendre sa retraite que de jouer pour la Guenille. Faut croire que Gainey n'était pas à l'écoute ou que Laraque lui a dit le contraire lors des pourparlers qui ont mené à la signature de son mirobolant contrat, avec clause de non-mouvement (ne pouvait être envoyé dans les mineures), s.v.p. ! Pauvre Bob D.G., tous sauf lui, étaient au courant que Laraque en avait arraché dans les derniers mois de son association avec les Penguins de Pittsburgh. Toujours blessé, il se plaignait souvent d'un mal de dos chronique (difficilement vérifiable, comme tous les bénéficiaires de la CSST le savent, ha ! ha ! ha !).

Comme de fait, le nouveau pugiliste des CHieux se présenta au camp d'entraînement dans une condition physique lamentable. Il se rapportait en plus à un coach (Carbonneau) qui ne voulait pas de lui. Pas difficile de comprendre que Laraque n'était guère motivé et vaillant sur la patinoire. Et qu'il préféra rester à l'écart le plus possible, sauf pour faire le clown dans le vestiaire et constituer une distraction de première qualité pour le reste de l'équipe. Tout en encaissant joyeusement son gros chèque de paye et en jouant les vedettes auprès des représentants des médias et des fefans. Les joueurnalissssssses étaient ravis, car avec ses déclarations aussi savoureuses qu'idiotes, Laraque leur donnait de la bonne copie.

Même les publicistes courraient après lui pour le faire jouer...dans des commerciaux. On se souvient surtout de sa participation à la publicité sur la boisson énergisante OCTANE (photo et caricature ci-dessus). Et de la fureur qu'elle a déclenchée chez les féministes, accusant Laraque (et le CH par ricochet) du grave "crime" de machisme (sexiste). Par dessus le marché, en septembre dernier, Laraque était devenu le "délégué syndical" des joueurs de la CHiasse. Raison de plus pour se faire aller allègrement le mâche-patates en dissertant sur tous les sujets, beaux et laids. Et pour se mettre le pied dans la bouche plus souvent qu'à son tour, même après avoir juré qu'il ne parlerait plus aux scribes. Un vrai cirque ! Un délice pour les Anti-CH.


Mais là où Big Georges a vraiment péché, c'est au soir de l'humiliante élimination du torCHon, balayé en quatre matchs par Boston, en première ronde des séries, l'an dernier. Il avait pris la défense de Scary Price, qui venait de faire son imitation de Patrick Roy, en levant les bras au ciel après un arrêt facile pour lequel la foule des fefans du Centre Bell l'avait applaudi dérisoirement. Laraque avait alors mentionné que les fefans n'étaient pas de bons partisans, puisqu'ils descendaient leur club au lieu de le supporter, dans les moments difficiles. Un peu plus loin, l'instructeur des gardiens de buts, Roland Melanson, s'en prenait à la "crasse" en pointant du doigt les fefans de la zone Molson-Ex. Oooooouuuuuu... erreur fatale ! On n'attaque pas les fefans qui paient le gros prix pour voir jouer les Canailliens et acheter toute leur gamme de produits dérivés. Pierre Boivin et sa gang protègent leur clientèle comme un chien veille sur son os. Melanson et Laraque ont été expulsés de l'équipe, peu de temps après leurs déclarations intempestives.

À sa façon coutumière, en saltimbanque du langage, Laraque a quitté les Caca en affirmant, la main sur le coeur, que les fefans étaient les meilleurs partisans au monde. Sans doute pour les amadouer afin qu'ils donnent généreusement ($$$) à la cause qu'il venait d'endosser, c'est-à-dire, la reconstruction en Haïti. Profitant de son statut de vedette à la langue bien pendue, Laraque est retombé rapidement sur ses pattes en devenant porte-parole pour les VERTS et les groupes de défense des animaux. Fier végétalien, il n'a pas convaincu tout le monde de son sérieux, dans ce domaine. De mauvaises langues prétendent l'avoir vu parfois, se délectant de fast food (photo ci-haut). Ce ne serait pas la première ni la dernière fois que Big Georges mènent tout le monde en bateau...

Les Anti-Habs vont s'ennuyer de lui. Il avait le tour, comme personne, de ridiculiser les lèche-cul journalisssssses et l'organisation du CanaCHien. S'amusant comme un chat avec une souris...à moins que ce ne soit plutôt comme une mouche avec un tas de merde... Oui, il les a bien possédé les CHieux. Et ce, toujours avec un grand sourire. Comme l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours... En le foutant à la porte, Gainey et Jacques Martin l'ont traité de "pas bon". Ce qui n'a pas empêché Laraque d'encaisser les bonis des séries éliminatoires pour les victoires contre Washington et Pittsburgh. Sans compter le million de dollars qu'il empochera cette année, les deux pieds bien installés sur la bavette du poêle. Mort de rire ! Nous aussi !

Monday, April 12, 2010

SERGEI KOSTITSYN A-T-IL PRIS SON TROU ?


Peu de choix de 7e ronde (200e, en 2005) ont fait autant parler d'eux que l'arrogant et fendant Sergei "grosse tétine" Kostitsyn. Ayant de graves problèmes d'attitude, il a volé à basse altitude (7 Buts -11 Aides-18 PTS) au cours de la saison qui se terminera bientôt pour les CHieux. Après ses fréquentations douteuses avec un membre du crime organisé (Pasquale Mangiola) inculpé pour trafic de drogue, le frère Sergei s'était attiré l'antipathie des autres joueurs des CHaudrons, allant même jusqu'à se battre contre Scott Gomez, au domicile de ce dernier, à la fin du camp d'entraînement, le 27 septembre 2009. Renommé pour être un foireux et un noceur, incarnant le type parfait de tout ce que les faiseurs d'images du torCHon désirent éviter à tout prix, le 74 des Canailliens a aussi développé des relations acrimonieuses avec les journalistes aplatventristes de Mourial. Les ayant traité de menteurs après le scandale dans lequel ils l'avaient impliqué, le cadet des frères K leur riait en pleine face lorsqu'ils osaient le questionner après les parties ou les entraînements.


À cause de ses coCHes mal taillées, et parce qu'il est stupide comme un fefan et paresseux comme un âne, Sergei a été renvoyé à Hamilton au club école des Cannes à CHiens (CHiens Bulldogs), par l'entraîneur Jacques Martin, insatisfait de son éthique de travail et surtout parce que le jeune fanfaron avait osé manquer l'autobus pour un match hors-concours à Québec. Une si belle ville dirigée par un si bon maire ! Remarquez que, puisque c'est un ivrogne solide, Sergei s'y connaît en matière de renvoi. Il a tant renvoyé après ses cuites et ses brosses multiples... Puisque le Night Life de Hamilton est nul à CHier, il était hors de question pour S.K.-74 d'aller dans ce trou pour y moisir. Autant aller en prison... On l'a suspendu (deux fois en trois semaines) sans salaire pour avoir désobéi aux ordres de la direction. Après l'intervention de son agent Don Meehan et des discussions avec Bob "l'éponge" Gainey, Sergei a fini par rentrer dans le rang et il est allé purger sa peine à Hamilton. Non pas sans avoir préalablement réclamé d'être échangé contre un paquet de gommes ballounes et un poster de Mike Ribeiro.

Rappelé par la CHiasse, pour combler l'absence de joueurs blessés, il a mangé son pain noir en bouchant les trous en désavantage numérique. Écoulant les punitions pour écouler la dernière année ($ 550 000) de son contrat. Il serait surprenant qu'il ait un avenir à Mourial, un bidonville sans avenir lui-même, au milieu des dépotoirs à ciel ouvert du quartier côtes-des-neiges. Repartant probablement et définitivement dans un "container" pour la Biélorussie, Sergei s'ajoutera donc à la liste de "flops" du club de la ville de Caïn : les Valentenko, Yemelin et autres Perezhogin. Un hommage à l'incompétence des hommes de hockey du Super CanaCHien de MortRyial. Dire que sur l'ancien site Anti-Habs, détruit par des fefans terroristes-émeutiers, un plouc genre ado aux dents cariées jurait dur comme fer que le CH était une dynastie et que Sergei Kostitsyn était un marqueur de trente buts dans la NHL... Ah ! Si jeunesse savait et si BS pouvait...

Wednesday, December 16, 2009

FEFANS BIPOLAIRES : DE GRÂCE, NE PASSEZ PAS VOS FRUSTRATIONS SUR VOS COMPAGNES

Incroyable mais vrai. J'ai entendu des fefans le jurer dur comme fer ces dernières années. Je l'ai encore entendu de la bouche des officiels du torCHon le 4 décembre lors des célébrations entourant le centenaire des CHieux. Quoi donc ? Et bien rien de moins que le CanaCHien de Mouryial est la plus grande dynastie du sport dans le monde entier. Et vlan dans le dentier ! Aussi bien affirmer, sans rire, que Guy Lafleur est encore premier scoreur de la NHL et que Jean Béliveau est encore dominant sur la patinoire... Sur quelle planète ils vivent ces gens-là ? Ils ne sont pas encore au courant que la métropauvre est devenue la Sibérie du hockey et que plus aucun joueur qui se respecte ne veut jouer pour les CHaudrons ?!

Ni pour les fefans bipolaires non plus, d'ailleurs. Il y a tout de même des partisans réalistes qui savent que le club des Molson est en décadence depuis plus de quinze ans, et qu'il n'est pas près de se sortir du trou. Ceux-là sont pas mal désillusionnés mais trouvent des trucs pour compenser leur déception lorsque les défaites de leurs pioCHeux s'annoncent assez tôt, et en haute définition (HD), les soirs de match, en écoutant les âneries de Pierrot le perdu, Benoît la langue brune, Popositif Demers et grand galop Bouchard à RBS (Réseau Bull Shit). Des trucs comme placer stratégiquement leurs bouteilles de bière en bas du frigo (photo) et demander gentiment à leur blonde, légèrement vêtue, d'aller leur chercher une bonne froide...

Les fêlés du CHaudron eux, continuent à croire à la dynastie du torCHon, comme Hitler croyait en un Reich allemand qui allait durer mille ans... Comme l'ancien dictateur qui pensait jusqu'à la fin, que des armes secrètes allaient lui faire gagner la guerre, les fefans sclérosés ont une confiance absolue en Bob Gainey, le messie qui va les conduire à la terre promise. Mais lorsque les Glorieux sont exclus des séries ou en sont balayés subito presto, comme le printemps dernier, les bipolaires intégristes de la religion de la CHiasse sont frustrés au max et se défoulent sur leur compagnes.

Une étude statistique révèle que lorsque le torCHon participe aux séries éliminatoires, le taux de violence conjugale à Montréal (région la plus violente au Québec après la Côte Nord) se situe entre 325 et 350 infractions par 100 000 habitants. Quand le CHiendent manque la grande danse de fin de saison, ce taux grimpe entre 400 et 420 cas rapportés à la police. Lors de la période 1999 à 2002 (l'âge d'or pour les Anti-Habs, quand Peanut Houle était DG) la violence conjugale à Mourial a atteint son paroxysme parce que les CHieux ont raté les séries durant trois saisons consécutives.

Bien que je me réjouisse des éliminations hâtives et des séries de défaites du torCHon, j'ai toujours une pensée un peu triste pour ces femmes qui payent de leur sang la bipolarité des fefans malades mentaux qui se déragent sur elles parce qu'elles ont le malheur d'être à leurs côtés, à la mauvaise place, au mauvais moment... Pitié pour les blondes de ces colons piqués de la rage du CH.