Friday, April 6, 2012

LE CH AU DERNIER RANG : L'ÉQUIVALENT D'UNE COUPE STANLEY POUR LES ANTI-HABS !


On a beau se dire que ce n'est que du hockey, mais compte tenu de l'immense place que le torCHon occupe dans nos médias et dans les conversations de tous les jours des Québécois, on ne peut sous-estimer l'impact de la pitoyable saison qui s'achève pour le CHiard. Un impact douloureux pour les fefans qui n'ont jamais vu venir le coup de masse qu'ils ont encaissé en plein front. Sans cesse bercés par les illusions, les rêves et la nostalgie du passé dont les ont enveloppés la direction et le marketing du Cacanadien, jamais les fefans auraient pu songer, ne serait-ce qu'une seconde, que leurs héros CHicolores s'écraseraient de cette façon aussi lamentable que brutale. Le choc est majeur, la peine est grande, même s'ils tentent de cacher leurs vrais sentiments en haussant les épaules, en feignant l'indifférence ou en "jouant ça cool". Voir leurs amours finir derniers, finir dans la cave, et passer eux-mêmes pour une bande de caves que l'on a abusé, c'est terriblement humiliant. Surtout quand on est arrogants et prétentieux comme les Moronréalaids. Lorsqu'on a craché en l'air d'aussi haut qu'eux, le crachat "pince" plus lorsqu'il retombe sur le nez. Porter le bonnet d'âne du dernier de classe, c'est un précédent, une première dans l'histoire moderne de leur club centenaire. En dedans, au plus profond d'eux-mêmes ça fait mal. Et les anti-habs sont là pour tourner le fer dans la plaie !


Pour nous aussi, le dernier rang de la CHnoutte est un évènement majeur. Même si, contrairement aux fefans, nous sentions plus la catastrophe s'en venir pour les minables Habs. Réalisons que durant tout l'été, nous pourrons rire à gorge déployée des infortunés mordus des CHaudrons. Surtout quand ils diront (du moins ceux qui n'ont pas honte ou qui ne se cacheront pas) que les déboires de leurs favoris ne dureront pas et que la nouvelle direction du club le relancera vers le succès. Nous pourrons répondre par des sarcasmes et les envoyer péter dans les fleurs. Ce n'est pas rien ! La dernière place du Caca, c'est notre scalp, notre trophée, NOTRE COUPE STANLEY ! C'est la grande paix. Notre joie de regarder les séries éliminatoires en n'ayant qu'à jouir du bon hockey. Sans avoir à subir l'anti-hockey de la CHarogne. Ça non plus, ce n'est pas rien ! Pas facile pour les fefans de servir de tapis sur lequel tout le monde se torCHe les pieds, en bas de l'escalier qui conduit à la cave ou au sous-sol.



Car le Cacad'CHien est l'équipe sportive qui est à la fois la plus aimée de ses partisans aveugles, et la plus détestée par les fans des autres clubs. Encore récemment, j'en ai eu une autre preuve probante lorsque je suis allé voir le dernier combat de l'échevelé Ryan White sur YouTube. Rappelez-vous, il s'est fait rosser par le jeune Erik Gudbranson des Panthers. On ne l'a pas revu depuis... Presque tous les commentaires qui accompagnaient la vidéo étaient des témoignages de satisfaction. La satisfaction de voir un joueur de la CHiure se faire moucher comme un petit morveux. Je vous en traduis quelques-uns : «Rien de mieux que de regarder un joueur du CH se faire fendre la face». «Les Habs sont là où je les aime, dans la merde. White avec le "C" du siège de toilette sur son chandail se fait flusher par Gudbranson.» «Quelle saison de merde des pauvres Habs. They suck.» «La tentative de White (de se battre) a été aussi réussie que la saison des Canadiens.» «White s'est fait botter le cul par une recrue.» «J'adore voir un Habs manger une volée.» Et cette remarque très judicieuse : «Le nouveau mantra du CH : si tu ne peux pas jouer du bon hockey, fait chier le monde en te battant.» En effet, vers la fin de cette saison perdue depuis longtemps, Peter Gowtier est allé chercher Brad Staubitz pour aider White à donner un show de bouffons aux fefans qui s'ennuyaient à mourir en voyant leurs deux de pique tourner en rond sur la patinoire... Une vraie farce !



Parmi tous les commentateurs qui se moquaient du K.O. subi par White, vous vous doutez bien qu'il y en avait un qui voulait défendre les vauriens du CanaCHien. Comme d'habitude, en effet, un fefan éploré et insulté demandait de quel droit tous ces méchants osaient s'acharner sur les Glorieux, gagnants de 24 Coupes Stanley. Encore le passé à la rescousse. Toujours ce fabuleux passé... J'y reviendrai dans mon prochain billet. Mais pour l'instant, je vous laisse sur ces pensées : «Quand on s'accroche au passé, on est incapable de saisir le présent.» (Jan Glidewell) / «Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.» (Daniel Savage) / «Il vaut mieux avoir de l'avenir que du passé.» (Victor Cousin). Pas sûr que les CHieux ont un avenir brillant. Leur calvaire (on est vendredi saint) pourrait perdurer. Contrairement aux fefans qui croient qu'ils peuvent se sortir du trou rapidement. Demandez aux Oilers d'Edmonton, aux Panthers de la Floride ou aux Rangers de New York si c'est si facile que ça de se sortir de la misère. Les Penguins de Pittsburgh ont aussi mangé leur pain noir pendant plusieurs saisons avant de quitter la cale d'un navire qui a été longtemps à la dérive... Ouais... les Anti-Habs pourraient être sur le party pour encore quelques années ! Et vogue la galère !

Thursday, April 5, 2012

Review: Mr. Churchill's Secretary

Title: Mr. Churchill's Secretary
Publisher: Random House Publishing Group
Publication date: 4/3/2012
Bought by the Reviewer (aka moi)
Pages: 384

Synopsis:  London, 1940. Winston Churchill has just been sworn in, war rages across the Channel, and the threat of a Blitz looms larger by the day. But none of this deters Maggie Hope. She graduated at the top of her college class and possesses all the skills of the finest minds in British intelligence, but her gender qualifies her only to be the newest typist at No. 10 Downing Street. Her indefatigable spirit and remarkable gifts for codebreaking, though, rival those of even the highest men in government, and Maggie finds that working for the prime minister affords her a level of clearance she could never have imagined—and opportunities she will not let pass. In troubled, deadly times, with air-raid sirens sending multitudes underground, access to the War Rooms also exposes Maggie to the machinations of a menacing faction determined to do whatever it takes to change the course of history.  Ensnared in a web of spies, murder, and intrigue, Maggie must work quickly to balance her duty to King and Country with her chances for survival. And when she unravels a mystery that points toward her own family’s hidden secrets, she’ll discover that her quick wits are all that stand between an assassin’s murderous plan and Churchill himself.

My thoughts:  I picked up this book yesterday at Barnes and Noble and finished it, oh about a half-hour ago.  I hadn't planned on buying a book at B&N unless it was a research book since I'm a little poor right now and books are a luxury compared to say food and electricity, but I just couldn't help myself, it called out to me. You know how that is, before I knew it, I was at the cash register handing over my membership card.  I didn't even NOOK it but bought the actual physical book.

Thank god I did because this is an awesome book. I'm a sucker for books set during WWII probably because my dad fought in the war.  Unlike Susan Elia MacNeal who came up with the idea for Mr. Churchill's Secretary by visiting the Cabinet War Rooms, I wept through them. This book is chock-full of details about the period, and a fascinating cast of supporting characters. I now have a girl crush on Maggie Hope. British born but raised in America (a Wellesley graduate to boot, like Secretary of State Hillary Clinton),  Maggie is brave, bold, brilliant and brash.  She's not afraid to speak her mind, but she's also not without her flaws, she's prickly and stubborn, a little too certain that she's right at times.  Probably because she grew up always being the smartest girl in a room.  She has a passion for mathematics, and just wants to be able to use her skills for the war effort, not be stuck as a typist, even if she's typing for Winston Churchill.

Some of the best scenes in the book were Maggie's one-on-one scenes with the PM, with just a few deft strokes, MacNeal manages to convey the boundless and unrelenting energy of Winston Churchill. The book is both a fast-paced thriller with just enough surprises to keep the reader gasping, as well as an intimate portrait of Britain at war, scene through the eyes of ordinary people caught up in extraordinary circumstances. The book is incredibly well-written, immensely lyrical. One of the best scenes in the book is the scene where the PM, Maggie and her friends are watching the Luftwaffe drop bombs on London from the roof of Number 10.  I couldn't put this book down and I will be counting the days until the next book in the series Princess Elizabeth's Spy comes out.

Of course, there are a few quibbles, I wouldn't be me if I didn't get a bit nic-picky.  The Duke of Windsor was Edward VIII not Edward VII who was his grandfather (MacNeal gets it right in the sequel), Odile is not the swan in the 2nd act of Swan Lake, it is Odette.  I don't want to spoil the plot but there were a few too many cooincidences that any soap viewer would pick up on.  Once would have been fine but it happens three times which is three times too much.

The back cover copy compares the book to Jacqueline Winspear's Maisie Dobbs series which I haven't read but to me it reminds me more of Kathryn Miller Haine's Rosie Winter series which is also set in WWII and features an American heroine.

Verdict:  If you like a little history with your mystery, this book is for you.

LES BLESSURES : UNE EXCUSE POUR LES FAIBLES...COMME LES CANACHIENS.


Samedi soir, le rideau de la honte tombera sur une des pires saisons de la "glorieuse" histoire des CHaudrons du bidonville moronréalaid. On sait déjà que, peu importe qui fera le post mortem de cette désastreuse campagne, il invoquera la malchance et les blessures pour expliquer cette catastrophe. Et, comme d'habitude, les fefans mange-marde acquiesceront sans poser de question ou sans remettre en question le futur du club des Molson. Pire que ça, ils pardonneront tous les faux pas de la direction au cours des dernières années, et ils feront des chèques en blanc pour "financer" la prochaine édition du torCHon. Les plus mordus de la CHiasse considèrent déjà l'année horrible de 2011-12 comme un accident de parcours. À croire que leur jugement est altéré parce que leur cerveau trempe dans de la bière Molson frelatée, ou de la pisse de cochons drogués, ce qui revient au même... Ils sont les seuls épais à ne pas comprendre que l'unique accident de parcours des 20 dernières années aura été la participation à la finale de Conférence, il y a deux ans, quand le gardien Jaroslav Halak a accompli des miracles pour sauver les CHieux de leur habituelle élimination rapide.



Bon, même si c'est une excuse aussi facile que bidon, examinons néanmoins ce fameux bilan des blessures qui est supposément la cause de tous les malheurs de la CHiure. Même si je ne suis pas un admirateur de l'ex-entraîneur Michel Therrien, il a au moins le mérite d'avoir "coaché" pendant plusieurs années dans la LNH. Il sait de quoi il parle, il a de l'expérience. Il y a une couple de semaines, à l'Anti-CHambre (RBS), il a donné son point de vue sur le phénomène des blessures. Avant même que la saison commence, disait-il, vous savez que trois de vos neuf premiers attaquants et deux de vos défenseurs réguliers seront blessés pour des périodes assez longues. Vous devez planifier en conséquence. Il me semble que ces paroles de Therrien sont exactes et pleines de bon sens. La question que l'on se pose : est-ce que le Cacanadien a été plus affecté que les autres équipes par des séjours prolongés de ses meilleurs joueurs à l'infirmerie ? Et, ensuite, ce lourd bilan médical était-il prévisible ? Je l'ai déjà écrit, il y a deux ans, sur "CH comme dans torCHon", plus vous avez de petits joueurs feluettes, de vieux joueurs usés, ou des "béquilles" qui ont la réputation d'être fragiles, plus vous aurez de blessés au cours de la saison. Si, comme dans le cas des CanaDindes, vous n'avez pas de policier (avant l'arrivée de Staubitz) pour protéger vos nombreux frileux, si vous n'avez pas assez d'athlètes robustes, vous risquez de voir augmenter le nombre de matchs perdus à cause des "accidents". De même, si une grosse partie de votre plan de match consiste à bloquer des lancers pour éviter à votre gardien de se faire défoncer, vous courez au-devant des mauvais coups et des membres cassés. Le style "kamikaze" des Cole, Subban et Pacioretty, qui foncent au but en essayant de passer à travers les défenseurs ennemis, peut aussi amener des "ennuis de santé". Si ces téméraires et le petit Desharnais ne se sont pas fait "ramasser" d'aplomb cette saison, ça ne veut pas dire qu'ils vont aussi bien s'en sortir l'année prochaine. Et où pourraient se rendre les CHaudrons sans ces "piliers" ? Pas plus haut que le rang qu'ils occupent aujourd'hui...



Par exemple, compte tenu du passé récent de Andrei "too soft" Markov (une béquille apparaît à côté de son nom dans toutes les revues de pools de hockey), faut-il être surpris qu'il ait raté 69 parties cette année ? Peut-être qu'il en a manqué plus que prévu, mais ses deux blessures majeures au genou au cours des dernières années, avaient de quoi inquiéter son employeur et les fefans qui voyaient en lui un futur gagnant du trophée Norris. Un bon DG aurait prévu un plan d'urgence au cas où... Le mauvais improvisateur Pierre Gauthier (retourné chez lui au Vermont) a tenté de parer le pire en engageant Campoli et en faisant plus tard l'acquisition de Kaberle. Ces deux pneus de rechange ont crevé. Est-ce que c'était sage de confier la défense de la ligne bleue à autant de recrues (Diaz, Emelin) ou de défenseurs sans expérience (Subban, Weber) ? Poser la question, c'est y répondre.



Du côté de l'offensive, à part le capitaine américain Brian Gionta (un joueur moyen qui produit 0,5 point par partie), quelle perte si importante a fait que les nioCHons sont au dernier rang de leur Conférence ? Scott Gomez ? Je vous entends rire d'ici ! Ryan White ? Soyons sérieux ! Travis Moen ? Voyons donc ! Ce n'est pas parce qu'il a marqué quelques buts en début de saison qu'il aurait pu continuer au même rythme. D'ailleurs, avant d'être blessé, ça faisait déjà longtemps qu'il s'était "éteint". Mathieu Darche ? Misère, il a 35 ans et il a du mal à jouer sur un quatrième trio. Non, la vérité, c'est que le noyau offensif du club (Plekanec, Cole, Desharnais, Pacioretty) n'a pas été éprouvé par les blessures. Contrairement au coeur de beaucoup d'autres formations de la Ligue Nationale. Que l'on songe aux Penguins (Crosby, Jordan Staal, Z. Michalek, Tyler Kennedy, Letang), aux Flyers (Pronger, Brière, Van Riemsdyk, Meszaros), aux Bruins (Horton, Peverley, Savard), aux Devils (Zajac, Andy Green), aux Capitals (Backstrom, Mike Green), aux Sabres (Ennis, Gerbe, Myers). Même les Hurricanes de la Caroline auraient pu connaître une bonne saison s'ils n'avaient pas perdu pour aussi longtemps les services des Skinner, Pitkanen, Larose et Ruutu. Les Blues de St-Louis ont gagné toute l'année malgré les absences prolongées de Andy McDonald et de David Perron. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Et je n'ai même pas parlé des blessures aux gardiens de buts Miller (Buf.) Vokoun (Was.) et Anderson (Ott.) qui ont nui à leur club respectif. Non, vraiment, les blessures, c'est l'excuse des faibles et des "losers". Difficile de trouver plus faibles et plus "losers" que les Canailliens de Mourial. Point final ! Comme le disent les Anglais, "la preuve est dans le pudding"...qui n'a pas levé bien haut cette année, dans la métropauvre.

Wednesday, April 4, 2012

What Jane Austen Ate: Supersizers Go Regency



I am hopelessly addicted to the British show Supersizers Go.  One of my favorite episodes is Supesizers Go Regency.  If you've wondered what Jane Austen, Emma Hamilton or Mary Wollstonecraft actually ate, you have to watch this episode. I particularly liked Sue's reaction when she tastes the jugged hare! I think you can learn a lot about periods of history by examining what they actually ate. After watching these shows, I'm kind of happy that we live in the era we do!  Maggots in cheese? Ewww!

Seriously they need to do an American version of this show. I would love to see Giles and Sue tuck into one of the enormous meals that Diamond Jim Brady and Lillian Russell used to eat at Delmonico's or Rector's. Or imagine recreating the first meal that the Pilgrims ate with the Indians or a Ante-bellum Southern barbeque. The origins of Dr. Pepper and Coca-Cola, Kellogg's corn flakes, Dr. Graham's crackers, all 19th century inventions that we still drink today.  What Dolley Madison served at the White House or the Wedding breakfast of Grover Cleveland and Frances Folsom.  The possibilities are endless.

What do you think? Would you watch an American version of Supersizers Go?

Monday, April 2, 2012

LES CANAILLIENS DE MORTYIAL BATTUS ET REBATTUS : 50 DÉFAITES ÇA FAIT BEAUCOUP...



Depuis quelque temps, j'ai délaissé un peu l'analyse des matchs des CanaDindes de Mourial. Ça se comprend. Il n'y a plus rien à prouver. Étant à l'avant-dernier rang de la Ligue Nationale de Hockey, c'est clair comme de l'eau de roches qu'ils sont pourris. Les preuves sont faites. On reconnaît l'arbre rabougri et malade à ses fruits moisis. Ça fait deux mois que le Caca se trouve à disputer des parties...hors concours, puisqu'il est éliminé depuis belle lurette. Avec au moins la moitié de l'équipe (sans gouvernail) composée de joueurs finis ou du calibre de la Ligue Américaine. Sans compter tous les autres qui ont été bougrement sur-évalués. Fallait pas s'attendre à des miracles de la part de ce ramassis de restants de table sur patins... Leur demander de gagner plus que leur part de joutes, c'était comme exiger que des sans-abris malades mentaux et alcooliques de Moronréal fondent une compagnie et lui fassent faire des millions de dollars de profits. Oui, c'est un peu redondant d'analyser les contre-performances constantes des CHaudrons de la métropauvre. Ça revient pas mal toujours au même. Même "pattern", mêmes résultats honteux et affligeants pour les fefans bipolaires en peine. La seule chose vraiment sensée, c'est d'en rire. D'en rire beaucoup. Car le dernier rang dans l'Est et 50 défaites, ça fait beaucoup. Comme les six milliards de solitudes dans la chanson de Daniel Bélanger...



Tout de même, soulignons encore la lâcheté du couillon Pédé Subban qui, samedi soir, après avoir donner un coup de bâton dans le dos à Matt Hendricks, des Capitals de Washington, derrière le filet de Budaj, s'est sauvé à pleines jambes quand sa victime a laissé tomber les gants devant lui, dans le but de l'inviter à payer son compte pour son geste odieux. Un pleutre, un salaud et un poltron, c'est donc ça l'idole des fefans qui crient «P.K., P.K., P.K.» match après match. Il faut bien dire aussi, que les amateurs de hockey des autres villes du circuit Bettman leur répondent indirectement en huant le gros jambon no 76. Jambon qui affiche le pire dossier de son club de nouilles avec un pourcentage d'efficacité sur ses lancers (buts marqués divisés par tirs au but) de 3,5 % (sans parler de son record de revirements, de ses tonnes de pénalités stupides, et de sa multitude d'échecs dans ses batailles à un contre un devant les buts). Wow ! Tout un joyau ! Il peut bien se tenir avec l'autre joyau rouillé du torCHon, Scary Price. Les deux font la paire...de clowns ! Dire que cet été, on va leur construire un pont d'or pour qu'ils signent de nouveaux contrats. Comme dirait l'autre en cette semaine sainte : "pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font".



Un mot aussi sur le Saint Martyr Canadien Max Pacioretty, qui, deux jours après avoir été supplicié par Zdeno Chara l'an passé, se payait du bon temps dans un cinéma près de chez lui. On fait grand cas de ses 30 buts cette saison. Mais il les a marqués par bourrées. Pas sur une base régulière. Pas de façon à faire gagner fréquemment sa bande de losers. À ses onze dernières games, il a lancé 43 fois au filet, il a obtenu 35 chances de marquer et...zéro but ! Way to go Max ! Une des raisons qui expliquent peut-être pourquoi les CHieux ne revendiquent que deux buts cette saison, en période de prolongation. Quand ça se corse, quand l'enjeu devient plus grand, quand c'est le temps de se surpasser, les CHaudrons CHokent et s'écrapoutissent encore plus, si c'est possible... À part Cole avec dix buts, aucun autre pion CHicolore n'a fait scintiller la lumière rouge des buts à plus de cinq reprises sur le jeu de puissance. Dans LA PRESSE, le journaliste François Gagnon tenait à défendre Turtle Neck Plekanec pour ses performances pas si pires que ça (50 points). Il oubliait que sa fiche de plus/moins est à - 18, à peine moins pire que celles de Emelin (-19), Bourque (-20) et Kaberle (-19). Pour un joueur comme Plekanec, renommé pour être fiable en défensive, cette statistique est catastrophique, surtout au salaire faramineux qu'il encaisse. Mais voilà que j'analyse encore trop le gâchis des CanaDindes. Je voulais écrire un billet pour rire des nioCHons bleu, blanc, merde ! Je vais me reprendre dans les prochains jours !

En attendant, si vous voulez rire, allez lire mon plus récent article dans mon JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU (http://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com). Je réponds à la question : si en 1983 Wayne Gretzky a pu qualifier les faibles Devils du New Jersey de "club de Mickey Mouse", comment qualifierait-il aujourd'hui le club de vauriens de la famille Molson ?

Tonight on American Masters: Margaret Mitchell & Harper Lee

Tonight on PBS, American Masters is featuring 2 new documentaries, one on Margaret Mitchell, author of Gone with the Wind, entitled Margaret Mitchell:  American Rebel.  The second is entitled Harper Lee:  Hey, Boo. Check your local listings for the times.

You can watch a preview of Margaret Mitchell here. According to the web-site  "Margaret Mitchell was no ordinary writer. The one book she published in her lifetime – Gone With the Wind – sold millions of copies at the height of the Great Depression in America and won the Pulitzer Prize in 1937, 75 years ago. With over 30 million copies sold to date, it is one of the world’s best-selling novels. Equally impressive, the film adaptation of Gone With the Wind broke all box office records when it premiered in 1939, and received 10 Academy Awards.But who was the creator behind two of the world’s greatest lovers – Scarlett and Rhett – and the tumultuous romance that left book readers and film viewers wondering about their final fate together in one of storytelling’s most talked about cliffhangers? She was certainly no ordinary woman either. "

Margaret Mitchell: American Rebel engages leading authors, historians, biographers and people with personal connections to Mitchell to reveal a complex and mysterious woman who experienced profound identity shifts in her life and who struggled with the two great issues of her day: the changing role of women and the liberation of African Americans. Interviewees include friend Sara Mitchell Parsons, Carolyn Equen Miller (daughter of Mitchell’s lifelong arch rival Anne Hart Equen), Pat Conroy (The Prince of Tides), Pearl Cleage (What Looks Like Crazy on an Ordinary Day), Molly Haskell (Frankly My Dear: Gone With the Wind Revisited), Darden Asbury Pyron (Southern Daughter/The Life of Margaret Mitchell and the Making of Gone With the Wind), and John Wiley (Margaret Mitchell’s Gone With the Wind). Roberts shot extensive reenactments for the film based on Mitchell’s personal letters, which trace Mitchell throughout her life, starting at age three, that show how Mitchell’s upbringing influenced Gone With the Wind. Margaret Mitchell: American Rebel also examines Gone With the Wind’s cultural impact. For some the work was a racial lightning rod, while for others it proved a model for survival.

Harper Lee:  Hey Boo:  One of the biggest bestsellers of all time, To Kill a Mockingbird (1960) is the first and only novel by a young woman named Nelle Harper Lee, who once said that she wanted to be South Alabama’s Jane Austen. Lee won the Pulitzer Prize and became a mystery when she stopped speaking to press in 1964. More than 50 years after its publication, To Kill a Mockingbird has been translated into more than 40 languages worldwide, still sells nearly one million copies each year and is required reading in most American classrooms, making it quite possibly the most influential American novel of the 20th century. The 1962 film version, starring Gregory Peck as Atticus Finch, won a trio of Academy Awards.

Harper Lee: Hey, Boo chronicles how this beloved novel came to be written, provides the context and history of the Deep South where it is set, and documents the many ways the novel has changed minds and shaped history. For teachers, students or fans of the classic, Hey, Boo enhances the experience of reading To Kill a Mockingbird.

Containing never-before-seen photos and letters, Hey, Boo features insightful interviews with friends and an exclusive interview with Lee’s sister, Alice Finch Lee (age 99 at filming), who share intimate recollections, anecdotes and biographical details for the first time, offering new insight into the life and mind of Harper Lee, including why she never published again. Oprah Winfrey; Tom Brokaw; Pulitzer Prize-winners Rick Bragg, Anna Quindlen, Richard Russo, Jon Meacham, and Diane McWhorter; and civil rights leader Andrew Young address the novel’s power, influence, and popularity, and the many ways it has shaped their lives.

I, for one, can't wait to see both of these documentaries!

Sunday, April 1, 2012

Scandalous Review: The Kings' Mistresses by Elizabeth Goldsmith

Title:  The Kings' Mistresses: The Liberated Lives of Marie Mancini, Princess Colonna, and Her Sister Hortense, Duchess Mazarin

Author:  Elizabeth C. Goldsmith
Publisher: PublicAffairs
Publication date: 4/3/2012
Pages: 288

From the inside cover: The Mancini Sisters, Marie and Hortense, were born in Rome, brought to the court of Louis XIV of France, and strategically married off by their uncle, Cardinal Mazarin, to secure his political power base. Such was the life of many young women of the age: they had no independent status under the law and were entirely a part of their husband’s property once married.

Marie and Hortense, however, had other ambitions in mind altogether. Miserable in their marriages and determined to live independently, they abandoned their husbands in secret and began lives of extraordinary daring on the run and in the public eye. The beguiling sisters quickly won the affections of noblemen and kings alike. Their flight became popular fodder for salon conversation and tabloids, and was closely followed by seventeenth-century European society. The Countess of Grignan remarked that they were traveling “like two heroines out of a novel.” Others gossiped that they “were roaming the countryside in pursuit of wandering lovers.”

My thoughts:  I've been waiting for a long time for someone to write a biography of two of the Mancini sisters, so I was excited to get a copy of Elizabeth Goldsmith's new book The Kings' Mistresses which will be published this Tuesday.  The book's title is a bit misleading, there is no evidence that Marie Mancini was Louis XIV's mistress, although he contemplated marrying her before being convinced by Mazarin, her uncle, that he needed to make a dynastic marriage to his cousin the Spanish Infanta Maria Theresa.

The book is a more than just a biography of the lives of these two Scandalous Women. It is also a fascinating look at the realities of marriage for women in the 17th century.  Although both Marie and Hortense were well born, they had very little rights when it came to marriage. Both marriages were not successful. She was married off at the age of 15 just before her uncle died. Hortense's husband was obsessed with her to the point of madness, he forced her to travel with him up and down the country visiting his various properties, he restricted her movements,  and who she could see.  While keeping her a virtual prisoner, he then systematically began spending all the money that her uncle had left to them. In 6 years, Hortense had given birth to 4 children, and she had enough of her husband. She attempted to seperate from him using the courts, but she found herself thwarted and frustrated at every opportunity by her husband to the point that she felt that she had no choice but to flee the country.

Meanwhile Marie married an Italian prince. In the beginning her marriage seemed to be going better than Hortense's. Marie scandalized Roman society by freely roaming around the city, and taking part in theatrical productions. After giving birth to 3 sons, Marie wanted seperate bedrooms, but her husband , like Hortense's wasn't used to being thwarted. When Marie began to suspect that he was trying to kill her, she too fled first to France and then to Spain.

Both women spent years leading nomadic lives, trying to stay one step of their husbands and the courts.  They published their memoirs to share their stories.  This was highly unusual, very few aristocratic women published their memoirs, if they wrote them at all, they were privately published or circulated amongst their friends and family.  It was an incredibly bold move for the time, and helped to engender public sympathy for the women. It also served to strengthen the attitudes of those men and women who feared independent women. In an age before newspapers, it is incredible how the story of the Mancini sisters spread across Europe. Their memoirs were translated into many languages, leaving a remarkable record of women's lives. It is not hard to sympathize with the sisters, particularly given just how awful their husband's were. It is shocking the lengths that both men went to try and bring their wives to heel, everything from keeping their children from them to keeping them impoverished. Hortense's in particular was just insane, even his children later took him to court to try and recover their inheritances that he had squandered.

Goldsmith's book is incredibly well-researched and written, if a little too academic at times. The book is filled with details from previously unpublished letters, it is most effective when Goldsmith allows the women to tell their stories in their own words.  The sisters come across as bold, witty, and highly intelligent, larger than life characters but also women who in the end paid a high price for their need for independence. There are a few typos in the galley that I read, which will hopefully be corrected when the book is published.  For example Goldsmith states that Henrietta Maria was Louis XIV's cousin when she was actually his aunt, James I was Charles II's grandfather not his father, at one point she states that it is 1665 and then 1675.  And there were some strange omissions, not once does she discuss Cardinal Mazarin's relationship to Anne of Austria nor does she mention that one of the reason's that Louis XIV became more religious as he got older and revoked the Edict of Nantes was his relationship with Madame de Maintenon. Despite these flaws, the book is well worth reading.

Verdict:  Highly recommended