Showing posts with label Max Pacioretty. Show all posts
Showing posts with label Max Pacioretty. Show all posts

Friday, April 27, 2012

PACIORETTY FINALISTE POUR LE TROPHÉE MASTERTON : UNE VRAIE JOKE !



Quand j'ai appris que Max Pacioretty était finaliste pour l'obtention du trophée Bill Masterton, je me suis esclaffé de rire. C'est un peu comme si la Sainte Église catholique avait annoncé que Maurice Mom Boucher était en lice pour être canonisé ! Je vous rappelle que le Masterton est remis à chaque année au joueur de la LNH qui a démontré le plus de persévérance, d'esprit sportif et d'amour pour le hockey. Le no 67 des CHieux n'est-il pas le même homme qui, le 27 novembre 2011, s'est livré à un assaut sauvage sur Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh ? Le boutonneux Max Pac n'a-t-il pas été suspendu pour trois matchs par la Ligue, pour une agression qui a cassé le nez de l'as défenseur des Penguins, en plus de lui infliger une sévère commotion cérébrale qui lui a fait manquer plusieurs parties ? Wow ! Bel esprit sportif ! Quel gentilhomme !


On songe à récompenser Pacioretty pour son retour au jeu après l'accident dont il a été victime au Centre PouBell quand une mise en échec de Zdeno Chara l'a expédié sur une tige de métal qui n'aurait pas dû être là ou qu'il aurait fallu mieux recouvrir afin qu'elle ne soit pas dangereuse pour la sécurité des joueurs. Les fefans bipolaires du torCHon ont faussement prétendu que Chara avait voulu se venger de Pacioretty pour un incident survenu plus tôt durant cette saison 2010-11. Revenons à cet incident. C'est arrivé quand Pacioretty a donné un coup de poing dans le dos du grand défenseur des Bruins après avoir marqué un but gagnant en prolongation. Le match était fini. Pourquoi Pacioretty a-t-il attaqué sournoisement Chara alors que celui-ci ne pouvait le voir, et qu'il était "au neutre", sachant que la rencontre était terminée ? C'est une règle non écrite qu'un tel geste lâche ne se fait pas. On est loin d'une démonstration d'un "bon esprit sportif" ! On est très loin du mérite du trophée Masterton. On est plutôt en plein territoire de la couillonnerie...


Cette saison, au cours d'une séance d'entraînement, Pacioretty a été aussi au centre d'une escarmouche avec Pédé Subban. Le responsable de cette bousculade était sans doute le gros citron noir du Cacad'CHien, mais Pacioretty ne s'est pas conduit en gentleman encore cette fois-là... Plutôt indigne d'un candidat au Masterton. Tout comme sa bagarre avec Brian Lee (photo du haut) des Sénateurs d'Ottawa. Bagarre au cours de laquelle il a tenté de loger son majeur dans l'oeil de son adversaire... Wow ! Quel fair play !


On sait que Max Pac est un brave. La saison dernière il a marqué 23 points durant les parties disputées sur la route, en comparaison de 42 au Centre BêêêBell. Il a écopé de 56 minutes de punition dont dix pour s'être battu, deux minutes pour avoir donner de la bande, quatre minutes pour rudesse, huit minutes pour avoir cingler, deux minutes pour conduite anti-sportive, quatre minutes pour double-échec, quatre minutes pour interférence envers les gardiens de buts. Encore là, pas le genre de comportement irréprochable qui peut valoir un Masterton...


Oui, Pacioretty a été malchanceux durant la campagne 2010-11 quand sa tête a heurté un poteau mal placé ou mal rembourré au bout de la baie vitrée. Les blessures qu'il a alors subies étaient sérieuses mais pas tant que ça puisque deux jours après sa mésaventure il était au cinéma et "twittait" allègrement. Il n'était pas exactement à l'article de la mort, comme l'ont prétendu certains fefans fêlés. Par contre sa charge sur Letang, elle, était bel et bien préméditée. Pas pour rien qu'il a été sanctionné par le préfet de discipline de la LNH. C'est déjà une farce monumentale que Pacioretty fasse partie des trois finalistes pour le Masterton. S'il devait remporter le trophée, ce serait un véritable scandale et une imposture inqualifiable !

Monday, April 9, 2012

MORT DE HABS CACANADIEN : RAPPORT D'AUTOPSIE.


Samedi le 7 avril 2012, en fin de soirée, au Centre PouBell de Mourial, après une longue agonie, est décédé Habs Cacanadien. Il laisse dans le deuil plusieurs milliers de fefans éplorés et quelques journalistes désoeuvrés. Le cadavre a été découvert dans la CAVE de l'édifice par les ambulanciers. Ils ont constaté le décès. À leur arrivée, le corps était raide et blanc, avec des traces de meurtrissures bleues et rouges. Signes qu'il avait été battu plus d'une cinquantaine de fois au cours des derniers mois. La dépouille mortelle dégageait une forte odeur de pourriture. On l'a transportée à la morgue avant de l'envoyer au laboratoire médico-légal de la métropauvre pour qu'on procède à une autopsie.

L'autopsie du macCHabée a révélé la présence de plusieurs pathologies qui ont contribué au décès. La cause principale de mortalité a été identifiée comme étant une hémorragie interne massive de merde, consécutive à la perforation du gros intestin (aussi appelé côlon Moen). Il y avait de la matière fécale dans tout le corps. Les médecins légistes ont aussi diagnostiqué une rupture de l'intestin grêle (ou intestin Gomez) qui était sans doute la cause des nombreuses diarrhées dont s'est plaint le trépassé au cours des deux dernières années. Entre le rectum et l'anus (voir en bas du diagramme ci-dessus), les toubibs ont remarqué une grosse tumeur cancéreuse noire en forme de hot dog, au niveau du tube Subbanal (aussi nommé trou du cul).

L'examen de la partie frontale de la cerveau-direction (lobes gainey-gauthier) a permis de découvrir une atrophie grave de cette partie du cerveau qui contrôle le jugement et les impulsions. Cette déformation congénitale provoquait une sclérose et une paralysie de l'organe décisionnel de Habs Cacanadien. En d'autres mots, ce handicap le plongeait souvent dans la brume et l'obscurité. Ainsi diminué par cette infirmité, inutile d'ajouter que le trucidé n'était pas une 100 watts.

Une faiblesse à la hauteur du cou a aussi été décelée. Ce qui a conduit le médecin à conclure que, de son vivant, le mort avait été affecté par le syndrome du cou mou de max pac (surnommé "call 911"). Les glandes salivaires de l'individu autopsié étaient anormalement détériorées. Ce phénomène, aussi associé à la maladie du fefanatisme, se produit fréquemment chez les personnes alcooliques ou qui, comme dans certaines peuplades primitives d'Haïti Nord, avalent trop de couleuvres. Des problèmes de digestion ennuyaient également Habs Cacanadien, ce qui le faisait passablement CHier et qui faisait donc de lui un CHieu. Une carence dans le Cardia bourque, à l'entrée de l'estomac (voir la partie droite du diagramme) empirait ces désagréments.

L'individu souffrait aussi d'insuffisance cardiaque. Une maladie du coeur qui causait de l'inconfort à l'effort. C'est pourquoi Habs Cacanadien ne se forçait pas. C'était la règle du moindre effort qui lui était prescrite. Le muscle cardiaque principal était petit, mince et sous-développé. Comme celui des schtroumfs. On sait que plusieurs personnes dans l'entourage de monsieur Cacanadien lui reprochaient de ne pas avoir le coeur à l'ouvrage, de manquer de bon sang, d'être mou et de ne pas avoir de colonne vertébrale. C'est pourquoi il filait souvent un mauvais coton ou une mauvaise flanelle.



En scrutant le membre viril du sujet d'autopsie, le personnel médical en est venu à la conclusion que sa fonction érectile était déficiente. Bref, ça ne levait pas haut son affaire. Même en situation d'avantage numérique, les spermatozoïdes ne devaient pas aller loin, a estimé celui qui a disséqué les testicules de Habs Cacanadien. Ce dernier était certainement impuissant. Son système immunitaire ou défensif semblait anémique, à en juger par le nombre effarant de virus et de microbes que l'on a trouvé dans le cadavre. On attribue parfois cette faiblesse au trop grand nombre de tasses de café prises par le malade. Celui-ci n'arrêtait pas grand chose et il était incapable de mettre en échec les maladies infectieuses.


Enfin, selon ce que l'on a pu observer, la personne décédée souffrait d'insuffisance rénale. Ses reins ne parvenaient plus à exercer leur rôle de filtreurs ou de gardien du sang. Ce dernier charriait ainsi les déchets du corps du malade à travers le filet de veines qui irrigue cette partie de l'anatomie humaine. Parce que les reins n'accomplissaient pas leur travail de protection, la veine principale qui les traverse se transformait en passoire (dite la passoire price). Il en résultait un empoisonnement progressif et une augmentation de la moyenne des bactéries qui déjouaient et défaisaient le système de défense immunitaire de Habs Cacanadien.

La famille affligée du décédé invite les sympathisants à compenser l'envoie de fleurs par des dons en argent à la Fondation Molson. Bien que celle-ci déborde déjà de contributions monétaires, elle ne refusera aucun don supplémentaire. Il n'y aura pas de funérailles. L'argent ainsi épargné ira directement dans les coffres de la Fondation. La dépouille mortelle sera incinérée et les cendres seront balancées dans le fleuve St-Laurent, si on réussit à le trouver, à proximité de l'Île de Moronréal.

Monday, April 2, 2012

LES CANAILLIENS DE MORTYIAL BATTUS ET REBATTUS : 50 DÉFAITES ÇA FAIT BEAUCOUP...



Depuis quelque temps, j'ai délaissé un peu l'analyse des matchs des CanaDindes de Mourial. Ça se comprend. Il n'y a plus rien à prouver. Étant à l'avant-dernier rang de la Ligue Nationale de Hockey, c'est clair comme de l'eau de roches qu'ils sont pourris. Les preuves sont faites. On reconnaît l'arbre rabougri et malade à ses fruits moisis. Ça fait deux mois que le Caca se trouve à disputer des parties...hors concours, puisqu'il est éliminé depuis belle lurette. Avec au moins la moitié de l'équipe (sans gouvernail) composée de joueurs finis ou du calibre de la Ligue Américaine. Sans compter tous les autres qui ont été bougrement sur-évalués. Fallait pas s'attendre à des miracles de la part de ce ramassis de restants de table sur patins... Leur demander de gagner plus que leur part de joutes, c'était comme exiger que des sans-abris malades mentaux et alcooliques de Moronréal fondent une compagnie et lui fassent faire des millions de dollars de profits. Oui, c'est un peu redondant d'analyser les contre-performances constantes des CHaudrons de la métropauvre. Ça revient pas mal toujours au même. Même "pattern", mêmes résultats honteux et affligeants pour les fefans bipolaires en peine. La seule chose vraiment sensée, c'est d'en rire. D'en rire beaucoup. Car le dernier rang dans l'Est et 50 défaites, ça fait beaucoup. Comme les six milliards de solitudes dans la chanson de Daniel Bélanger...



Tout de même, soulignons encore la lâcheté du couillon Pédé Subban qui, samedi soir, après avoir donner un coup de bâton dans le dos à Matt Hendricks, des Capitals de Washington, derrière le filet de Budaj, s'est sauvé à pleines jambes quand sa victime a laissé tomber les gants devant lui, dans le but de l'inviter à payer son compte pour son geste odieux. Un pleutre, un salaud et un poltron, c'est donc ça l'idole des fefans qui crient «P.K., P.K., P.K.» match après match. Il faut bien dire aussi, que les amateurs de hockey des autres villes du circuit Bettman leur répondent indirectement en huant le gros jambon no 76. Jambon qui affiche le pire dossier de son club de nouilles avec un pourcentage d'efficacité sur ses lancers (buts marqués divisés par tirs au but) de 3,5 % (sans parler de son record de revirements, de ses tonnes de pénalités stupides, et de sa multitude d'échecs dans ses batailles à un contre un devant les buts). Wow ! Tout un joyau ! Il peut bien se tenir avec l'autre joyau rouillé du torCHon, Scary Price. Les deux font la paire...de clowns ! Dire que cet été, on va leur construire un pont d'or pour qu'ils signent de nouveaux contrats. Comme dirait l'autre en cette semaine sainte : "pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font".



Un mot aussi sur le Saint Martyr Canadien Max Pacioretty, qui, deux jours après avoir été supplicié par Zdeno Chara l'an passé, se payait du bon temps dans un cinéma près de chez lui. On fait grand cas de ses 30 buts cette saison. Mais il les a marqués par bourrées. Pas sur une base régulière. Pas de façon à faire gagner fréquemment sa bande de losers. À ses onze dernières games, il a lancé 43 fois au filet, il a obtenu 35 chances de marquer et...zéro but ! Way to go Max ! Une des raisons qui expliquent peut-être pourquoi les CHieux ne revendiquent que deux buts cette saison, en période de prolongation. Quand ça se corse, quand l'enjeu devient plus grand, quand c'est le temps de se surpasser, les CHaudrons CHokent et s'écrapoutissent encore plus, si c'est possible... À part Cole avec dix buts, aucun autre pion CHicolore n'a fait scintiller la lumière rouge des buts à plus de cinq reprises sur le jeu de puissance. Dans LA PRESSE, le journaliste François Gagnon tenait à défendre Turtle Neck Plekanec pour ses performances pas si pires que ça (50 points). Il oubliait que sa fiche de plus/moins est à - 18, à peine moins pire que celles de Emelin (-19), Bourque (-20) et Kaberle (-19). Pour un joueur comme Plekanec, renommé pour être fiable en défensive, cette statistique est catastrophique, surtout au salaire faramineux qu'il encaisse. Mais voilà que j'analyse encore trop le gâchis des CanaDindes. Je voulais écrire un billet pour rire des nioCHons bleu, blanc, merde ! Je vais me reprendre dans les prochains jours !

En attendant, si vous voulez rire, allez lire mon plus récent article dans mon JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU (http://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com). Je réponds à la question : si en 1983 Wayne Gretzky a pu qualifier les faibles Devils du New Jersey de "club de Mickey Mouse", comment qualifierait-il aujourd'hui le club de vauriens de la famille Molson ?

Wednesday, February 1, 2012

COLE SE MOQUE DES FEFANS QUI HUENT LE CH : «C'EST SUPER MOTIVANT» !


Avec Max Pacioretty, Erik Cole est le seul attaquant du Cacanadien de Morverial qui marque des buts régulièrement depuis quelques temps. Mais il ne faudrait pas que les fefans les découragent en huant trop leur club de pas bons. Comme ils l'ont fait hier dès que les Sabres de Buffalo ont pris les devants dans le match qu'ils ont remporté 3-1. Aux salaires astronomiques qu'ils reçoivent (j'ai bien pris soin de ne pas écrire "qu'ils gagnent") les joueurs du CHicolore ne devraient pas avoir besoin d'autres sources de motivation. Mais voilà, après cette autre défaite gênante, au cours de laquelle seule une petite poignée de Canailliens se sont présentés, Erik Cole a tourné en dérision les huées de la foule partisane (?) en les qualifiant d'élément "super motivant". Le gros numéro 72 des CHieux a appris à connaître rapidement les bipolaires qui remplissent les estrades du Centre PouBell. Il est bien placé pour vérifier ce que diverses enquêtes ont révélé au cours des dernières années : les fans du CH sont les pires de toutes les équipes, tous sports confondus... Au lieu d'encourager leur club quand ça va mal, ils l'accablent de leurs cris et de leurs invectives. Au grand plaisir des anti-habs ! Quand on lui a demandé ce qu'il pensait de ces huées, Cole aurait pu donner les réponses habituelles que fournissent d'autres joueurs de la CHiasse : "ils ont le droit de huer, ils payent leurs billets", ou bien "on le mérite car on joue mal", etc. Mais non ! Cole a eu recours à l'ironie pour rire des fefans ! Good stuff Erik ! Peut-être un signe avant-coureur que Cole va bientôt baisser les bras à son tour quand il sera écoeuré de prendre des coups pour foncer au filet.



Malgré leur inertie qui a duré 45 minutes (déclassés 38-13 au chapitre des lancers pendant ce temps) après avoir marqué tôt en première période, les CHaudrons ont failli s'en tirer hier soir en assiégeant la cage de Ryan Miller dans les dernières minutes de jeu, alors que le score était 2 à 1 en faveur des Sabres. Mais le gardien du club visiteur a sauvegardé cette victoire, une 234e dans l'uniforme de Buffalo, un sommet historique parmi les cerbères qui ont protégé les buts de l'équipe de Lindy Ruff. C'était le cinquième gain de suite de sa troupe à MortYial et la sixième défaite d'affilée de Price contre Buffalo. Dans ces six rencontres, le pauvre Scary a vu ses coéquipiers marquer un grand total de...sept buts !


Le torCHon a été battu dans tous les départements : pointage, effort, batailles pour la possession du disque, rapidité, positionnement, échec avant, jeu offensif, jeu défensif, cohésion, lutte devant les buts, chances de marquer, surnombres, etc. Le Caca n'était même pas proche ! Cela arrivait l'an dernier et l'autre saison d'avant, le CHiendent était parfois dominé mais réussissait à soutirer un point de BS et même des victoires grâce à un but de dernière minute. Pas cette saison. C'est même le contraire qui se produit : les rares fois où il a l'avance en troisième période il la perd et il subit des revers cuisants. Ce qui met en évidence le manque de caractère et de "dureté du mental" de cette bande de mollusques sur patins.


Pour détourner l'attention des journaliCHieux après ce revers honteux (un autre monument élevé en leur déshonneur en vertu de leur poignage de beigne collectif), les joueurs de la Guenille ont discouru sur les engueulades qu'ils ont eu avec Paul Gaustad, qui, d'après Price, est juste bon à faire aller sa langue sale (il a tout de même récolté trois points hier aux dépens de Scary !). Des enfantillages et des niaiseries qui se produisent dans chaque partie dans le but de déconcentrer les adversaires et qui, au dire du coach Lindy Ruff, ne sont jamais rendus publics. Parce que de tels propos ou ce genre de criages de noms, c'est trop con et ridicule pour aller plus loin que la patinoire ! Pas encore assez stupides, il faut croire, dans le clan CHicolore... Une autre première embarrassante pour Cunneyworth et sa bande de flancs mous : on fait tout un plat de ces conneries de cour d'école primaire. Les fefans vont-ils faire une autre plainte à la police parce que Gaustad a reparlé de l'affaire Pacioretty/Chara ?




Le débile profond, P.K. "la guillotine" Subban, a encore joué les coupe-jarrets en se servant de la lame de ses patins pour "fourrer" une jambette à un opposant, à la cinquième minute du second engagement. Son geste dangereux lui a valu une 27e punition mineure cette saison, un sommet dans la NHL. Pas encore de nouvelle du comité de discipline de la Ligue à savoir si le vilain Pitou noiraud sera suspendu. Quant à moi, s'il ne faisait pas tant plaisir aux anti-CH en faisant perdre son club de broches à foin, Subbanane mériterait d'être banni de la Ligue pour ses comportements insensés. J'ai interrogé des vieux de la vieille qui suivent le hockey depuis cinquante ans et plus, et ils n'ont jamais vu un tel idiot faire autant honte à son sport. Même Sean Avery ou Georges Laraque paraissent intelligents à côté de cet imbécile !


Il y a beaucoup d'individus portés disparus chez la CHnoutte, mais le plus notoire est sans doute Tomas Plekanec (- 12). Il joue à nouveau comme une "fillette", comme il le confessait lui-même, il y a une couple d'années. C'est pas une farce, Lâche Eller est rendu le joueur de centre numéro 2 des CHieux derrière "souris mini" Desharnais ! Un peu plus et Scotty "Boum Boum" Gomez va le dépasser bientôt dans la hiérarchie des centres de la CHiure. Parlant de Scott Towel Gomez, il va célébrer dans quatre jours le premier anniversaire de son dernier but dans la LNH. Félicitations Gomer ! Le Caca est encore une équipe d'un trio et d'une paire de défenseurs. Le reste, ça ne vaut pas cher ! Si bien qu'un fefan qui veut revoir une reprise d'un match de la CHarogne pourrait se contenter de visionner les présences du trio Pacioretty-Desharnais-Cole et peser sur le bouton "fast forward" pour sauter par-dessus le reste de l'enregistrement.


Les Cannes à CHiens ont donc terminé le mois de janvier sans faire aucun progrès au classement. Ils ne sont toujours pas dans le portrait des clubs aspirant légitimement à une place en séries éliminatoires. Une situation qui ne risque pas de changer de sitôt... Ces temps-ci, les fefans subissent le supplice de la goutte. Comme pour le supplicié, à chaque goutte qui lui tombe sur la tête, chaque nouvelle défaite de ses chéris rend le fefan un peu plus fou !

Thursday, January 26, 2012

COLE ET LE CACANADIEN ONT ENCORE PROUVÉ QU'ILS N'ONT PAS DE CLASSE...



Depuis près de vingt ans, les Red Wings de Détroit et le CacanaCHien de Moronréal s'en vont en directions totalement opposées. Les Wings sont la crème de la LNH tandis que les Habs en sont le lait caillé, ou, si vous préférez, la vaCHe avariée. On a bien raison de rire de la déCHéance des CHieux, qui correspond à celle du bidonville qui s'étend autour du plus grand scandale de l'histoire du Canada, le stade olympique branlant de Mourial. Ben oui, le fabuleux "big O" du mégalomane maire Drapeau (un bonhomme complètement "décollé" de la réalité, comme les fefans qui pensent que le CHiendent va participer aux séries de fin de saison), symbole qui va comme un gant aux politiciens corrompus et à la racaille de criminels de la métropauvre. Une ville de hockey qui est devenue un cimetière de joueurs finis, rendus à «l'agonie» de leur carrière. Un repère de dirigeants incompétents tournant en rond, mettant leurs chaussures à l'envers et incapables d'attirer le moindre hockeyeur intéressant dans cette nouvelle Sibérie du hockey, où aucun agent libre qui se respecte ne veut aller. Il faut ajouter que les partisans fanatiques du torCHon et les journalistes "guidounes" de la place, agissent aussi comme des repoussoirs pour dissuader ces multi-millionnaires de s'établir dans ce bled d'une laideur sans pareille, pollué et polluant. Qui voudrait s'exposer à jouer devant cette foule d'abrutis qui salissent les estrades du Centre PouBell, qui n'ont rien d'autre à faire que de vociférer comme des demeurés et à se donner mutuellement des douches de bière amère et puante ? Holà ! La décadence...


Il y a bien mieux ailleurs... Détroit, par exemple. Un club de hockey ("hockey town", une désignation, une marque de commerce que Mourial a tenté de copier, il y a quelques années, en adoptant le slogan : «la ville est hockey») synonyme d'excellence, de gagnants, de champions, de compétence. Notamment au niveau du recrutement des jeunes joueurs qui, souvent, même s'ils sont repêchés dans les dernières rondes, deviennent de très bons actifs pour le grand club après avoir mûri à point dans les ligues mineures. Quel contraste avec la situation qui prévaut chez les CHaudrons. On sait combien le repêchage est depuis longtemps un fiasco avec Trevor Timmins comme "désastre-en-chef" ! Le succès engendrant le succès, plusieurs bons vétérans, espérant gagner la Coupe Stanley avec les Wings, désirent être échangés à Détroit lorsque la date limite des transactions approche. Tandis qu'un vétéran acceptera de se joindre aux Canailliens seulement si aucun autre club n'en veut et s'il est sur-payé.




Tout ça pour dire que les Red Wings de Détroit sont une équipe d'élite depuis longtemps et qu'elle mérite le respect et l'admiration du monde du hockey. Peut-être parce qu'ils sont jaloux ou envieux, peut-être parce qu'il y avait des bonis de performance en jeu, peut-être pour plaire aux fefans à qui ils font vivre une saison de misère, sûrement parce qu'ils n'ont pas de classe, les CHieux, eux, les ex-glorieux, ont manqué de respect à l'endroit des joueurs et de l'organisation des Red Wings de Détroit hier au Centre BêêêBell. En troisième période, avec un pointage de 6-2 en faveur de la CHiasse, la ligne Cole-Desharnais-Pacioretty a continué de jouer la "pédale au fond" jusqu'à ce que Cole enfile le septième but de son équipe à 1:23 de la fin de la game. Le gros no 72 du CHicolore a-t-il une clause de bonus dans son contrat pour le nombre de buts qu'il va réussir à marquer ? En tout cas, il a joué en malade jusqu'à la toute fin du match, en fonçant dans le tas, tête baissée. Compte tenu du pointage et des adversaires (qui avaient concédé depuis longtemps la victoire dans cette partie qui semblait de trop à leur calendrier, à la veille du congé du match des étoiles), les excès de Cole étaient déplacés et même gênants au point de vue du "fair play" et de la décence. Faire par exprès pour humilier un opposant, ça ne se fait pas ! Au football, par exemple, en fin de 4e quart, quand l'issue du match est scellée, le quart-arrière met le genou au sol à quelques reprises pour écouler le temps qui reste au tableau indicateur. Au hockey, c'est un peu la même chose : on se contente de dégager son territoire, on tourne pas mal en rond, en attendant que la partie finisse.


Pour une fois qu'ils pouvaient marquer à profusion contre des adversaires qui ont opposé peu de résistance en l'absence de leur leader Nicklas Lidstrom, les CanaCHiens ont abusé de leur avantage. Espérons que les Wings ont la mémoire longue et qu'ils rendront la monnaie de leur pièce à leurs tortionnaires lors des prochains affrontements (malheureusement trop peu fréquents) entre les deux clubs. Cette saison, les Habitants (on devrait dire les "colons") ont trouvé de nouvelles façons de perdre. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs ! Hier, ils ont démontré qu'ils ne savaient même pas comment gagner ! Triste et désolant, mais pas surprenant... Pas de classe...je disais...ça va avec le reste... De la merde comme disait Spacek l'autre jour...



Au moins l'écervelé à Pété Subban n'a pas déçu les anti-CH. Après une autre pénalité d'indiscipline écopée en fin de première période, le jeune arrogant de la CHarogne a séché sur le banc pendant tout le deuxième vingt. Et il a encore eu droit aux sermons de l'entraîneur des défenseurs, Randy Ladouceur (photo). Et, encore une fois, il n'a rien compris ! À sa première présence à son retour au jeu, au troisième engagement, il a traversé la patinoire d'un bout à l'autre, en diagonale, pour perdre ultimement le disque, pas loin du but ennemi. Il s'est attiré les applaudissements et les cris orgasmiques des fefans (ça le fait jouir et ça lui enfle encore plus sa grosse caboche dure), mais ses coéquipiers étaient tous plus ou moins hors position et mal pris sur la contre-attaque des Wings. Toute une cruCHe vide que ce P.K. !


Parlant de cruches, les fefans bipolaires étaient sur le party et sans doute qu'ils croient dur comme fer que cette victoire inespérée contre le club no 1 de la Ligue va constituer l'étincelle qui va relancer leur club poche vers la stratosphère. Il y a même un illuminé qui a lancé une pieuvre sur la patinoire au son de la sirène annonçant la fin de la rencontre... Encore une commotion cérébrale ! Beau cas de cruauté envers les animaux. Pas parce que cet hydrocéphale débranché a "pitché" la pauvre créature sur la glace, mais parce qu'il l'a tenue dans ses mains sales... Pauvre bête ! Imaginez la peur qu'elle a dû avoir quand ses yeux ont croisé le regard hagard de ce mordu du torCHon, de ce tétanisé CHicolore en convulsions. Ce pauvre ignare n'a pas la moindre idée qu'un animal a des sensations comme celles des humains. Si un spectateur a été puni pour avoir lancé une banane au noir Wayne Simmonds des Flyers de Philadelphie, pendant un tir de barrage, celui qui a lancé la pieuvre au Centre ZooBell devrait être châtié en subissant le supplice du Chara. Vous ne savez pas ce que c'est ? Demandez à Max "Pacini" Pacioretty, il va vous l'expliquer comme un pro...

Thursday, January 5, 2012

JOUET SEXUEL LANCÉ SUR LA PATINOIRE DU CENTRE POUBELL : LARS ELLER PROCURE UN RARE ORGASME AUX FEFANS MORONRÉALAIDS !

Ça faisait une éternité que les fefans et le CH n'avaient pas fait l'amour ensemble (célébré une victoire à domicile), à la maison. En fait, depuis le 20 novembre 2011, le couple CHicolore n'avait joui qu'une seule fois au lit, ensemble. Habitués de voir leur "conjoint" scorer si peu depuis si longtemps, les mordus du torCHon étaient terriblement en manque de "sexe". C'est pourquoi ils ont eu un immense orgasme quand un gars qui ne score jamais ou presque (Lars Eller) a miraculeusement doublé sa production annuelle de buts en en enfilant quatre en une seule soirée. Quatre buts par un seul joueur des CHaudrons (même en un mois), c'est plus que phénoménal en ces temps de misère où les vingt joueurs de la formation arrivent rarement à en marquer plus que deux par partie ! C'est sans doute pourquoi, une partisane de la CHiasse, réduite depuis belle lurette à devoir se masturber pour trouver du plaisir en assistant à un match de ses favoris, a lancé son jouet sexuel sur la glace (photo ci-dessous) quand le beau grand blondinet (Lars le sexy Danois) a complété son tour du chapeau. Elle, comme les 21 000 autres frustrés à ses côtés, ne se pouvait tout simplement plus ! J'imagine qu'il y avait aussi quelques bobettes parmi les détritus qui ont inondé la surface glacée du Centre PouBell... Le plus extatique était Eller lui-même. Il n'en revenait pas. Et avec raison. Il a avoué qu'il ne s'attendait pas à répéter cet exploit d'ici la fin de ses jours. Tellement incrédule et au 7e ciel le jeune bébé Danois, qu'à défaut de pleurer dans les jupes de sa mère, au Danemark, il lui a parlé au téléphone en braillant une bonne partie de la nuit. Fallait le voir "faire simple", comme ils disent au Lac St-Jean, durant son tour d'honneur sur la patinoire après avoir été nommé la première étoile par les fefans. Pendant que ces derniers l'acclamaient follement, Eller en a redemandé. Bien conscient qu'un pareil miracle ne se reproduirait pas. Et pour servir la propagande CHicolore. Il est évident que les dirigeants des CHieux sont toujours très inquiets au sujet de la manifestation du Mouvement Québec Français, prévue avant la joute de samedi soir contre Tampa Bay. Tellement inquiets que le "head coach" Randy Cunneyworth a demandé le silence aux journalistes en commençant son point de presse. Mesurant son effet "coup de théâtre", la tête carrée de Toronto a déclaré, en français s'il-vous-plaît : "Je suis très content pour Lars". Ayoye ! Faut-il qu'ils aient assez peur, les Molson et leurs valets, pour exposer leur entraîneur-chef au ridicule de parler un français boiteux ?! Ils semblent assis sur un baril de poudre. Qui sait si les fefanatiques du CH (y compris de nombreux anglophones) n'en viendront pas aux coups avec les nationalistes du Mouvement Québec Français samedi ? Ils sont si excités après cette deuxième victoire de leur glorieux à leurs neuf derniers matchs !



Si seulement cette victoire avait été méritée au lieu d'être donnée par les Jets, le deuxième pire club de l'Est quand il évolue à l'étranger (5-9-4). Mais quand tu as vraiment faim, tu manges n'importe quoi ! Les fefans exultaient peut-être aussi pour remercier le ciel d'avoir créé des conditions gagnantes. Et Dieu sait s'il en faut pour que le torCHon gagne ! D'abord, le gardien Pavelec, des Jets, n'était pas dans son assiette. À sa décharge trois des buts qu'il a alloués ont été marqués à la suite de tirs déviés : un a dévié sur la culotte de Enstrom (-3); un autre a ricoché sur le bâton de Oduya et un lancer de Cammalleri a trouvé le fond du filet après avoir touché le patin de Bogosian. Et, je regrette, il n'y avait pas matière à décerner un tir de pénalité sur le jeu qui a ouvert la porte au 4e but de Eller. Celui-ci n'était pas en échappée claire et nette. Il était en échappée partielle. Ron Hainsey le retenait mais pas complètement par-derrière. Ça méritait au plus un deux minutes. Pas un lancer de punition ! L'arbitre a voulu contribuer au spectacle et plaire à des milliers de fefans en délire... Pas digne d'un circuit professionnel. Ce genre de faute n'aurait pas été possible dans la Ligue Nationale de Football. L'officiel a même commis une double faute puisque le but de Eller aurait dû être refusé. Il s'est amené devant le gardien Mason; il a freiné brusquement dans son demi-cercle en l'enneigeant (voir photo ci-dessous); il était dans ses jambes en faisant son 360° (spinorama) avant de tomber par-dessus lui. En faisant sa manoeuvre spectaculaire, Eller a fait bouger la rondelle par-derrière : ce qui n'est pas permis par le règlement des lancers de punition... En étant dans le demi-cercle et dans les jambes de Mason, Eller faisait de l'obstruction et empêchait le gardien de faire l'arrêt... Tout à fait débile et illégal !



Après la rencontre, Claude Noël, l'entraîneur des Jets, affirmait ne pas avoir reconnu son équipe, du moins pas celle qu'il a dirigée en décembre (10-3-1). Il a déploré le manque de passion, de coeur, de détermination et de feu sacré de sa troupe. En termes plus concrets, soulignons l'échec-avant déficient de ses joueurs, leur mollesse et leur négligence dans leur territoire, les erreurs ou l'absence de couverture adéquate devant leur filet (les CHieux se promenaient librement dans l'enclave), les nombreux revirements ou les "cadeaux de rondelles" offerts à leurs adversaires (trois "give-away" chacun par les défenseurs Mark Stuart et Ron Hainsey -un pourri repêché par le CH-). Andrei Kostitsyn (qui se présente une fois à tous les sept parties) est à son mieux dans ce genre de match "mollo". Contre un club solide, il n'aurait pas fait le tour de la zone offensive sans se faire "ramasser", comme il l'a fait avant de passer à Eller sur son 3e but.



Le plus drôle c'est que, malgré leur très mauvaise performance, les Jets auraient pu remporter cet affrontement. Price (qui a encore cafouillé en-dehors de son filet en commettant trois revirements) était chancelant (il l'est depuis longtemps, ce qui augure mal pour les CHaudrons) et les Jets ont trop souvent manqué la cible (15 tirs ratés). Alors que le pointage était 3 à 2 pour les CHieux, un lancer de Bogosian, durant un avantage numérique, a semblé percer la mitaine de Scary avant de frapper le poteau du but. Un poil de moins et c'était 3-3. Peu confiants lorsqu'ils perdent l'avance (c'est arrivé quinze fois cette saison) les CanaCHiens auraient pu tout aussi bien perdre leurs moyens et s'écraser en 3e période. Outre la tenue inquiétante de Price, qui semble manquer de concentration, le jeu de l'invisible Max Pacioretty laisse énormément à désirer (un petit but en 13 matchs) depuis qu'il a été suspendu pour avoir mis Kris Letang au rancart. Hal Gill (photo ci-dessus) le numéro 75, semble porter son âge sur son dossard. Il n'est plus capable de patiner, de se tenir debout et encore moins de se battre, comme il l'a encore démontré en jetant les gants en fin de match. Il est au bout du rouleau et la fin approche pour lui. Comme Tomas Kaberle, Gill n'a joué que 9:35 minutes à forces égales (12:17 au total). On verra bien ce qui se passera samedi contre le Lightning. Le Caca peut-il coller deux gains de suite ? C'est rare que ça s'est produit cette saison. Faut-il s'attendre à du grabuge avec la manif du Mouvement Québec Français ? Je ne crois pas. Les fefans ont eu leur nananne avec cette victoire de 7-3. Ils vont se tenir tranquilles. À moins que le Lightning donne une correction à leurs protégés... La situation pourrait alors dégénérer avec cette bande de...dégénérés. En attendant ils ont repris espoir et sont encore en coït à la suite de l'orgasme que leur a procuré Lars "la farce" Eller (qui repasse perpétuellement en boucle l'enregistrement de ses buts de mercredi soir -4 buts le 4 janvier-). En marquera-t-il autant durant tout le reste de la présente campagne ? Faudrait pas parier là-dessus !

Wednesday, December 28, 2011

LES SCALPERS D'OTTAWA MÉCONTENTS : «LE CH, ÇA NE VAUT PLUS D'LA MARDE !»


Comme douche froide, ça en a été une glaciale ! Les partisans des Sénateurs d'Ottawa ont vu leur équipe (en particulier leurs gardiens de buts et leur défenseurs, qui sont d'ailleurs parmi les plus faibles de la LNH) s'effondrer au compte de 6 à 2 devant les CHaudrons, représentant la capitale mondiale des morons, Mourial. Après avoir vu leurs favoris dominer les CHieux en début de match, ils n'en croyaient pas leurs yeux lorsque ceux-ci ont marqué trois buts sans réplique, sur leurs quatre premiers tirs au filet. Ayoye ! Mais malgré ce cinglant revers, les fans des Sens n'étaient pas les personnes les plus malheureuses dans les environs du domicile de leur club. Non ! Les plus découragés et les plus frustrés, sur la Place Banque Scotia, c'étaient les scalpers, qui ont fait chou blanc en tentant de revendre leurs billets sur le marché noir avant la partie. Eux qui, d'habitude, lors des visites du torCHon à Ottawa, peuvent obtenir jusqu'à $ 500 pour un billet valant $ 100, eh bien, ils ont été chanceux hier lorsqu'ils ont pu s'en défaire pour $ 125. Certains ont blâmé la menace d'une tempête de neige pour expliquer ce manque d'intérêt de la part des fefans moronréalaids, ordinairement présents en grand nombre et prêts à vendre leur mère pour se procurer de précieux billets leur permettant d'encourager follement leur CHicolore. D'autres revendeurs, plus réalistes, mettaient plutôt la faute sur les CanaCHiens eux-mêmes, un club poche, qui ne vaut plus de la marde, et ne fait donc plus monter les enchères pour les billets donnant le droit de les voir à l'oeuvre. Nous les anti-habs, ça fait près de vingt ans qu'on sait que le torCHon c'est un ramassis de restants en reconstruction perpétuelle... Que leur personnel assigné au recrutement est constitué de crétins. Que leur direction est pourrie. Cela a pris du temps pour que ça se vérifie sur le marché noir, mais c'est fait maintenant ! Le Caca n'attire plus que les pires bipolaires dans la masse des fefans hydrocéphales (têtes d'eau).


Oui, il fallait les voir ces cons dans les estrades, fous comme des balais car, non seulement leurs laissez-passer ne leur ont pas coûté chers, mais ils ont pu célébrer une rare victoire de leur bande de "losers". Un vrai cadeau de Noël en retard... Premier gain de leur "head coach" Cunneyworth et festin pour plusieurs joueurs des Habitants qui n'avaient pas marqué de but depuis belle lurette. Comme Cammalleri, un premier filet après dix matchs de famine. Comme Plekanec, qui n'a que trois buts à sa fiche dans les seize dernières rencontres. Comme Subban, qui déjoue le gardien adverse une fois à tous ses cent lancers à côté de la cible. Comme Lars Eller, qui a parti le bal pour la CHiasse en égalant le pointage 1 à 1 alors que sa gang était à court d'un homme (infériorité numérique). Sans doute, ses coéquipiers sur le banc se sont dits : si un nul comme Eller peut marquer, chacun de nous peut le faire aussi ! Ataboy ! C'était ça le plus amusant en écoutant la description du match d'hier à la télé. Chaque but était commenté en étant mis dans l'éclairage du contexte de la disette que traversait presque chaque marqueur du Caca. Fort révélateur de la saison de misère que connaissent les Canassons de MortYial !



La météo pouvait bien annoncer une tempête ! Pour que les Canailliens marquent six buts, une première cette saison, il fallait bien qu'il tombe de la marde. Et de la marde il y en a eu : pluie, neige, grésil, verglas... Une belle bouette ! Et il devait sûrement y avoir quelque chose d'anormal dans l'air pour qu'un joueur de la CHnoutte (Pacioretty, essayant de mettre un doigt dans l'oeil de Lee, photo ci-dessus) trouve le courage (ou la témérité) de se battre. On ne se souvenait même pas de la dernière fois où un CHieux avait jeté les gants autrement que pour feindre une blessure, se décrotter le nez ou se poignez le cul à deux mains. Dans le vestiaire après la joute, Pédé Subban avait la tête enflée comme une citrouille et il pavoisait parce qu'il avait enfin fait allumer la lumière rouge d'un autre but que le sien. Pourtant, en défensive, il a été à son égal coutumier : c'est-à-dire affreux. Notamment sur le but de Spezza, et sur bien d'autres jeux où il a donné le disque à l'adversaire. Dans ces cas-là, son tata Price ou un coéquipier ont sauvé les meubles, les Sens n'ont pu capitaliser sur l'erreur, ou Subban a été chanceux de s'en tirer sans mal. Pas de quoi s'afficher comme une super star en jouant le gars "cool" et au-dessus de ses affaires. Quel prétentieux ridicule !



Le plus drôle c'est qu'au début du troisième vingt, même avec une avance de trois buts pour le Cacad'CHien, les lèche-culs de RBS (le réseau de BS de la CHiure) avaient encore la chienne en songeant à la fâcheuse manie du club des Molson de s'effondrer en fin de partie. D'autant plus que les Sénateurs étaient revenus de l'arrière plusieurs fois cette saison durant le troisième engagement. La confiance était loin de régner chez les putes de la CHiasse... On peut le comprendre aisément ! Bon, mettons, les guenilloux en ont gagné une... Ça leur arrive parfois... La loi de la moyenne, sans doute (même si la "moyenne" n'est jamais forte chez les CHaudrons). Mais ça ne signifie pas qu'ils peuvent coller deux victoires de suite ! Ils l'ont fait très rarement durant la présente campagne. Ils peuvent très bien finir l'année 2011 en queue de poisson, en Floride, contre le Lightning et les Panthers ! Et en janvier, pas de chance : ils disputent huit de leur onze joutes au Centre PouBell. Là où ils jouent comme des pieds et gagnent un match sur trois... Le pire rendement à domicile de toute la Ligue Nationale... À ce train-là, le Caca sera éliminé à la fin du mois !

Tuesday, December 20, 2011

IL JOUE COMME UN TOTON : P.K. SUBBAN L'IDOLE DES ANTI-HABS !


On ne peut même plus compter le nombre de ses erreurs, de ses gaffes, de ses cafouillages, de ses bévues, de ses clowneries insignifiantes, de ses déclarations stupides, de ses conneries... Combien de défaites a-t-il coûtées aux CHaudrons de l'Île aux génies moronréalaise (la plus grande concentration mondiale de ti-jos connaissants au kilomètre carré) ? Combien de précieux points perdus au classement à cause de la machine à revirements no 76 du Caca ? Une quantité innombrable... Il y a deux ans et demie, l'organisation CHicolore claironnait que notre homme, le flamboyant et l'intarissable pie, P.K. Subban, était un joueur de franchise, un futur récipiendaire du trophée Norris, la 8e merveille du monde... Au lieu de ce Bobby Orr version 2.0, on nous a livré un joueur poche qui régresse de match en match, de saison en saison, de chutes en rechutes... Les anti-habs ont la chance extraordinaire de l'avoir pour pouvoir rire encore plus des échecs et des revers du torCHon. Cette chance est d'autant plus formidable que P.K. est adoré par les fefans puisqu'il est un des rares porte-couleurs de la CHiasse qui leur donne un spectacle, c'est-à-dire un certain "retour" sur le fort prix de leurs billets qui, sinon, seraient payés en pure perte... Cette énorme popularité de Subban empêche peut-être la direction de l'équipe de le retourner dans la Ligue Américaine ou de le recycler en placier, dans les gradins; ou en essuyeur de café renversé, sur la galerie de la presse... Oui, Piqué des vers Subban joue comme un toton. Pour cette raison, il mérite toute notre reconnaissance et peut-être même le titre de L'HOMME DE L'ANNÉE du site CH COMME DANS CHAUDRONS. Encore hier, à Boston, l'idole des anti-habs a été un des principaux artisans de la défaite du bleu, blanc, merde. Grippé, a-t-on appris avant la partie, il était encore plus faible que d'habitude. Faible de corps, et faible d'esprit (simplet)... Voulant mettre un peu trop de moutarde en levant une patte pour faire une passe par en-dessous à un coéquipier qui ne l'attendait pas, notre "hot-dog" national (-2) a plutôt passé le disque à l'ennemi, sur le but de Krejci. Des bévues semblables, il en commet à la tonne, sans mentionner les dizaines de fois où il perd l'homme qu'il doit couvrir, ou encore toutes les occasions où il se retrouve sur la glace, sur son gros cul... Il est vrai que, dans ces derniers cas, c'est souvent voulu de sa part ("diving" comme dirait monsieur l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth). Bref, s'il n'y avait pas de Pitou Subban, il faudrait l'inventer ! Pour le plaisir des anti-habs ! C'est drôle, les journaliCHe-culs, à la solde de la CHarogne, ont arrêté de dire et d'écrire que Subban était un dieu sur patins... Maintenant, ils le critiquent parfois avec virulence. Nous ici, on a pas attendu aux calendes grecques pour voir clair et dénoncer cet autre prospect sur-évalué du Cacad'CHien. On l'a fait dès sa première saison sous la grande tente des brasseurs de pisse de Molson.



Hier, les Bruins se sont contentés de faire leur ouvrage. Pas besoin de trop se forcer pour se débarrasser des mouCHerons de MORTyal. On était loin du massacre de 6-0 de la saison passée. Un match où les éventuels champions de la Coupe Stanley s'étaient défaits de leurs complexes face à la CHiasse, en les écrasant aux points et avec leurs poings. Le match de l'année pour les anti-CH ! On s'en souviendra longtemps ! Un rêve ! Dommage que Lucic ait été suspendu pour la joute d'hier. Ce broyeur d'os de CHieux aurait ajouté au spectacle avec ses placages percutants et ses empoignades faisant sortir les ouïes de la tête de ses adversaires. À leur 22 dernières sorties, les Bostonnais ont mis en banque 39 points sur une possibilité de 44. Phénoménal ! Pendant ce temps, les CHaudrons ont chuté à neuf reprises, à leurs douze dernières stations sur leur épineux chemin de croix... Un vrai calvaire ! Et on en redemande de la torture de martyrs de la Sainte Guenille ! Surtout demain soir avec Peter Budaj dans les buts, contre les redoutables guerriers armés de tomahawks, des Blackhawks de Chicago. Avec les défaites qui s'accumulent comme la neige en hiver, la ferveur des jusqu'auboutistes fefans du Caca semble baisser à petit feu. Hier, au lieu d'être des milliers à polluer le TD Garden de Boston, ils n'étaient qu'une poignée (100 ou 150 colons, selon les calculs de certains observateurs) à faire rire d'eux par les braves partisans des Bruins. On ne sait toutefois pas si, comme les Bostonnais, ils ont hué Subban et se sont moqués eux aussi de Price en criant : "Caaaaaaarey, Caaaaaaarey, Caaaaaaarey" quand le gardien du torCHon a imité les maladresses de son chum P.K.. J'aurais aimé que le club de Claude Julien enfile une couple de buts pour décourager les Habitants et ainsi ouvrir possiblement les écluses, pendant l'avantage numérique de quatre minutes obtenu grâce à la punition décernée à Leblanc. Ce dernier avait coupé Patrice Bergeron au menton, avec un bâton trop élevé. En passant, le Québécois portant le no 37 pour les Bruins, a encore joué tout un match en défensive. Le meilleur attaquant défensif de la LNH, sans aucun doute...



Parlant de Québécois, David Desharnais a connu une soirée difficile. Notamment dans les cercles de mise au jeu où il a compilé une fiche atroce de 2 en 15 (13%). Il faut dire que Pacioretty, son compagnon de trio, ne l'aide pas (il a toujours aussi peur de Chara, voir photo ci-dessous). Il en arrache énormément depuis qu'il est revenu au jeu après sa suspension de trois matchs pour avoir cassé le nez de Kris Letang. Il se cherche. Comme si c'était lui qui avait subi une commotion cérébrale ! Erik Cole, l'autre membre du trio, n'a pas été efficace non plus, avant son but en toute fin de rencontre. C'est surtout parce qu'il a été très ralenti en première période quand Dennis Seidenberg l'a pincé d'aplomb. Un jour ou l'autre, Cole va tomber au combat... Il joue dangereusement... S'il faut que les CHieux le perde... Cunneyworth a continué de faire du trio de Plekanec son trio numéro 1. Le temps de glace du trio de Desharnais a donc été réduit. Le résultat est le même : le CHicolore marque entre zéro et deux buts par partie. Andrei Kostitsyn est entré dans le "dog house" du nouvel instructeur en chef de la CHiure. Il ne s'est traîné les patins que pendant onze minutes et demie sur la surface glacée du TD Garden. Lars Eller l'autre prodige annoncé par Pierre Gauthier, n'a pas impressionné Cunneyworth hier. Lui et le grand espoir des fefans, Louis Leblanc, n'ont presque pas joué en troisième période... À cause du but qu'il a marqué contre son ancienne gang, et à cause de la crise qui vire à l'envers la planète hockey de Mourial, vous pensez bien que l'ex-CHieux Benoît Pouliot avait le sourire facile après la joute. Disant se sentir bien, Pouliot a affirmé ne pas en revenir encore d'avoir la chance incroyable de jouer pour un club champion. Ce qui ne lui était encore jamais arrivé... Quel supplice aurait-il eu à endurer s'il était demeuré dans la métropauvre... Il peut bien rire !



L'histoire de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone chez les Mountreawl Americans (j'ai déjà écrit un article au sujet du fait que le CH n'est pas notre équipe nationale, c'est sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU -voir ma liste de blogues à droite-, voir le lien de l'article dans la section des billets les plus lus, dans la marge de droite du site), a pris une tournure politique et raciale. Quelle bouffonnerie ! Qu'est-ce qu'on s'amuse à voir tout le monde s'empêtrer dans ce vaudeville ! Et Geoff Molson qui vient de condamner Cunneyworth à échouer en écrivant dans un communiqué qu'il était important que le "coach" des Habs sache s'exprimer en français. Ça signifie que Cunneyworth est là en attendant de lever les pieds à la fin de la saison (peut-être avant !). Quel message est-ce que ça envoie aux joueurs ? Pourquoi écouteraient-ils leur nouvel entraîneur ? Pourquoi se fendraient-ils en quatre pour lui, sachant qu'il n'est qu'un bouche-trou ? Ceux qui sont déjà paresseux de nature, vont dormir encore plus au gaz... Les gros salariés, qui ont des contrats à long terme, vont patiner sur des oeufs en ayant seulement pour but de ne faire que le minimum et, surtout, de protéger leur santé en évitant les blessures. Comme des rats, ils vont quitter le navire avant qu'il coule. Que restera-t-il de la formation du torCHon, pour tirer la charrette ? Quels joueurs auront pitié de l'infortuné Cunneyworth ? Une poignée de bouche-trous comme lui ! Ceux qui veulent sauver leur job. Ceux qui ne se fichent pas d'être échangés dans une vente de feu advenant une spirale descendante de plusieurs défaites consécutives qui va mettre les fefans en crise bipolaire...

Ils me font bien rigoler les fefans qui appellent au boycott de la camelote du CH pour punir Molson de son manque de respect à leur égard (c.f. instructeur unilingue anglophone). Comme si dans les vingt dernières années, ils n'avaient pas déjà promis cent fois de passer aux actes en buvant autre chose que de la bière Molson, et en déchirant leurs billets de saison... Des promesses d'ivrognes oui ! Il y a une liste d'attente (elle-même payante) de cinq ans pour les billets de saison. Comme les fefans ont la mémoire courte, et que le temps finit toujours par arranger les choses, Geoff Molson peut bien se cacher dans son bureau en attendant que la tempête passe. Il y a bien les joueursnalisssssssses qui s'énervent et qui crachent dans la soupe, trop contents d'avoir enfin de la copie après avoir souffert pendant plus de deux ans avec l'ennuyant Jacques Martin comme seule maigre denrée à se mettre sous la dent. Voyant tout ce déchaînement médiatique et cette folie collective; voyant ce guêpier et cet environnement malsain, est-ce que Patrick Roy sera vraiment intéressé à se retrouver comme aubergiste en chef dans cette auberge à cochons ?

Tuesday, December 6, 2011

LE CACANADIEN DE MOURIAL : PIRE ÉQUIPE DE LA LNH À DOMICILE.


Les fefans du Cacanadien de MortYial ont raison de huer leur club de mitaines percées.  À domicile, dans la caverne d'Ali Molson et ses 40 voleurs (verre de bière à $ 11, entre autres larcins) leurs zéros présentent la pire fiche (quatre victoires en quatorze matchs) de toute la Ligue Nationale.  C'est le genre de bilan négatif qui est l'apanage des clubs poches qui ne font pas les séries.  Pour les fefans bipolaires, y a de quoi avaler sa pisse de cheval (Molson) de travers, restituer son pop corn et cacher son petit fefanion du CH.  Et lorsque dans la même semaine votre club de dindes pas de tête se fait battre par les deux pires équipes de la Ligue (Ducks et Blue Jackets), il y a de quoi appeler le 911 ou déchirer son billet de saison.  Les CHieux ne méritaient même pas un point hier dans leur revers de 3-2 en fusillade contre Columbus.  Ils ont été dominés au chapitre des chances de marquer.  Voici en vrac quelques remarques au sujet de cette autre démonstration de faiblesse des pauvres Habs (en compétition avec quelques autres formations pour le titre de pire bande de losers de la Ligue) :


- Curtis Sanford, l'ancien gardien du club ferme du torCHon à Hamilton s'est fait plaisir en gagnant contre ses ex-patrons de Mourial.  Il n'a eu besoin que de dix-huit arrêts en temps régulier et de trois autres en fusillade pour crier victoire.  Il n'y a pas de marqueurs naturels chez les CHaudrons : leur dossier en tirs de barrage (une victoire contre quatre défaites) est éloquent et en est la preuve (quatre buts sur dix-sept tirs).  Ouais... battus par un raté de la Ligue Américaine !  Pas fort !




- Scary Price poursuit son beau travail en fusillade au Centre PouBell : il a maintenant donné cinq buts sur six lancers.  Il s'est encore fait déculotter, cette fois par Rick Nash (photo) sur le but vainqueur des Jackets.


- R.J. Umberger (1B + 1A --> 2 pts) un véritable Habs Killer depuis ses jours glorieux avec les Flyers de Philadelphie (il a éliminé la CHiasse presque à lui seul lors des éliminatoires de 2008) a donc marqué un 10e but dans ses neuf dernières joutes contre la bande d'incapables des fefans...


- Max "face en peau de crapaud" Pacioretty n'a rien cassé à son retour au jeu après sa suspension méritée qu'il ne cesse pourtant pas de contester.  Il devrait se fermer la boîte et essayer de jouer au hockey comme du monde...


- On apprend avec stupéfaction que les Cannes à CHiens ont sélectionné Louis Leblanc au 18e rang lors du repêchage de 2009 pour qu'il devienne un joueur de...troisième trio !  Ayoye !  Ambitieux ces CHaudrons !


- L'analyste Marc Denis du Réseau Bullshit (RBS) s'est mis le pied dans la bouche jusqu'au plus profond de la gorge en parlant des "récents succès" de la CHnoutte en supériorité numérique.  Marcccccccccc !  Les Canailliens sont un en 31 sur le PP au cours des derniers matchs !  Come On Man !!!




- Avant de vaincre le CH hier, Columbus n'avait que deux victoires en treize parties sur la route...  Pour les Jackets, le Caca s'est révélé un bon remède à leurs misères.  Comme ce fut le cas pour plusieurs autres clubs faibles cette saison.


- La gang de nouilles CHicolores n'a pas gagné deux matchs de suite depuis deux victoires en prolongation les 10 et 12 novembre derniers.


- La saison prochaine, le Cacad'CHien sera donc dans la même association que les Panthers de la Floride et le Lightning de Tampa Bay.  Rappelons que c'est supposé être un ré-alignement géographique pour favoriser les rivalités régionales.  Ayoye !  Quelle farce !  Disons que l'on a voulu contenter les nombreux fefans snowbirds qui remplissent les arénas de Miami et de Tampa quand la Sainte Guenille se rend dans ces villes qui sont tout sauf des villes de hockey...  Le torCHon aura donc, pour ainsi dire, six parties de plus devant des foules qui leur sont acquises.


- Les puissants Canucks de Vancouver sont les prochains adversaires du CHiendent.  Il ne faut pas que les finalistes de la Coupe Stanley offrent une performance misérable comme celle de la saison passée alors qu'ils ne s'étaient pas présentés contre les CHieux, qui les avaient battus aisément...   

Friday, December 2, 2011

PASSOIRE PRICE ENCORE DÉFONCÉ EN FUSILLADE DANS LA DÉFAITE DU CH CONTRE LES SHARKS...


Scary Price est tellement affreux en fusillade, que Jacques "oreilles de King Kong" Martin devrait envoyer son gardien auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill devant le filet en pareilles situations. Gill n'aurait qu'à se coucher devant le "net" comme un chameau devant un banc de sable, et comme il le fait sans cesse durant les parties. Il aurait sûrement un meilleur pourcentage d'arrêts que le gardien numéro un des CHaudrons. Scary "brille" au premier rang des gardiens de la LNH pour le plus grand nombre de défaites en tirs de barrage avec 3. Il vient au 35e rang pour le pourcentage d'arrêts dans ces circonstances avec 46,2% (5 arrêts sur 12 lancers, -en fait c'est moins que ça puisqu'il n'a pas vraiment stoppé deux ou trois de ces tirs qui ont manqué la cible ou touché les poteaux des buts-). Au Centre PouBell c'est encore pire : il a alloué 4 buts sur 4 tirs ! Pas fort pour celui que Pété Subban et plusieurs autres caves du même acabit considèrent comme le meilleur gardien de la Ligue... Sans parler de ses sorties extrêmement hasardeuses en dehors de son filet pour essayer de manier la rondelle comme Martin Brodeur. Et ça va à peine mieux en temps régulier pour Scary, qui, hier, a notamment accordé un retour de lancer juteux sur le but égalisateur de Ryan Clowe à 1:26 de la fin du 3e vingt. Scary prétendait pourtant qu'il s'était amélioré sur les "un contre un" (échappées ou fusillade) après avoir fait du temps supplémentaire avec l'instructeur des gardiens de buts des CHieux. D'aucuns disent qu'il est surtout faible sur les lancers hauts du côté de son bâton. Mais il excelle aussi dans l'art de se faire passer des sapins entre les jambes ou les patins ! Il suit mal les déplacements des tireurs et il se retrouve trop profondément dans sa cage. Bref, il est pourri durant les moments de vérité, quand son supposé talent devrait ressortir ! Ce qui pourra éventuellement coûter une place en séries à la CHiasse, à force de perdre des points en "shoot out".



On a beaucoup critiqué Martin pour avoir sélectionné Moen pour les tirs de barrage. Mais Pacioretty est suspendu (qui sait, il aurait peut-être fait la différence en faveur des Habs durant la fusillade, ha ! ha ! ha ! tant pis !), et, passés deux ou trois joueurs qui ont des chances de la mettre dedans, tous les autres sont aussi nuls les uns que les autres en pareille situation. Alors, Moen ou Subban, ou Gorges... "Name it", ça s'équivaut pas mal en médiocrité. Dans le fond, quelle fin de match rêvée pour les anti-habs : voir les deux super idoles des fefans moronréalaids (les deux tatas Price & Subban) mettre les derniers clous dans le cercueil CHicolore en exposant devant tout le monde leurs faiblesses. Et avoir l'air de ce qu'ils sont, c'est-à-dire, des pas bons qui se prennent pourtant pour des super stars. Mine de rien, c'était un 4e revers en ligne pour le torCHon. Un 6e échec dans leurs 8 dernières joutes. Way to go Habs ! Les pauvres Cannes à CHiens ressemblent à des nécessiteux de la Saint-Vincent-de-Paul ces temps-ci... Ou de l'Armée du Salut... Des démunis, à toutes les positions ! Par contre, la visite des CHieux a été une bénédiction pour les Ducks mercredi (enfin victorieux après une disette de sept défaites de suite), et les Sharks hier. Ces derniers n'avaient marqué qu'un grand total de trois buts à leurs trois dernières parties (dont deux défaites consécutives). Price et le Caca ont été les remèdes à leurs problèmes. "Just what the doctor ordered" comme dirait l'autre ! Parlez-en à Ryan Clowe qui s'est enfin inscrit au pointage après dix games sans marquer de buts. Merci Scary !


Au moins les Canailliens n'ont pas pu faire rire d'eux avec leur jeu d'impuissance. Les arbitres ont en effet remisé leur sifflet hier et ils n'ont appelé qu'une punition mineure de chaque côté. Price a tout de même été bombardé de 41 garnottes. Les Sharks n'étaient pas si affamés que ça, mais quand ils postaient leurs gros bonhommes devant Price, les CHaudrons se faisaient brasser et ils étaient en difficultés avec leurs petits schtroumfs bleus blancs merde. Ça produisait de belles mêlées ! À RBS et sur d'autres stations on a remonté maintes fois la solide mise en échec de Emelin près de la ligne bleue de la CHiasse. C'est drôle mais on n'a pas remontré la fois que Cole s'est fait planter à peu près au même endroit. Il en a perdu son bâton qui a revolé à quinze pieds de lui... Selon le coach de San Jose, Martin Havlat a disputé son meilleur match de la saison. Wow ! Il a dû en arracher dans les autres parties ! Il n'a pas été si dominant que ça ! Mais sur son but en fusillade, il a mystifié Price qui ressemblait à un mannequin dans une vitrine de magasin...



Encore une fois, seul le trio de Desharnais a bien fait pour la CHarogne. J'étais choqué de voir le gros Joe Thornton échapper le nain du CH (Desharnais) derrière le filet du gardien Niemi, sur le but de Cole (3e du torCHon). C'est vrai que des petits poissons comme le no 51 des CHaudrons, ça vous glisse parfois entre les mains... En défense pour la CHnoutte, Weber (-2) a encore mal paru (surtout sur le premier but des Sharks). Le jeu du Suisse ressemble à un gruyère. Il est plein de trous ! Les commentateurs de RBS et les fefans étaient émerveillés lorsque Lars Eller a fait cinq ou six tourniquets d'affilée près du cercle des mises au jeu à la gauche du gardien de buts des Sharks. Son imitation d'une toupie s'est pourtant terminée en queue de poisson. Elle n'a rien donné sinon du patin de fantaisie ridicule ! Pour l'efficacité, il faudra que Lars repasse ! Tout comme Subban et Price en fusillade ! Quant à la situation incertaine de Markov, c'est devenu un "running gag" et une grosse joke sur les réseaux sociaux, sur les forums de discussion du web ou sur les lignes ouvertes à la radio. En effet, le jeu de cache-cache avec les médias (le tango "jouera-jouera pas" ou "aggravation de blessure-et-il reviendra au jeu bientôt") relève du vaudeville ! Ça en dit long sur l'organisation boiteuse du CanaCHien, et sur le grand manitou vermontais Pierre Gauthier, qui a renouvelé à très fort prix le gros contrat de son fabuleux défenseur infirme. Autre cocasserie, 35 membres de la famille Pacioretty (qui sont de la région de San Francisco) avaient des billets pour les matchs du CH sur la côte du Pacifique. Leur proche parent, l'épais boutonneux de la CHiasse, étant suspendu, ils ont pu le voir mais pas sur la patinoire ! Ha ! Ha ! Ha ! Meilleure chance la prochaine fois ! Digne de "dumb and dummer", le film préféré de Big Max ! Les cotes d'écoute pour les parties télévisées et radiodiffusées du Caca sont en assez forte baisse (100 000 téléspectateurs de moins à chaque match) depuis l'ouverture de la saison 2011-12. On dit également qu'à chaque joute du CH au Centre BéBell, il y a maintenant 10% de sièges vides (même s'ils sont tous vendus). Les Fefans seraient-ils écoeurés d'avaler les couleuvres (et de payer leur bière $ 11 du verre) des propagandistes de la direction des CHieux ? Ça s'explique par le mauvais début de saison de leurs vauriens. C'est bien connu, les fefans n'aiment leur club que lorsqu'il gagne. Pas de bons amateurs de hockey. Tout simplement... C'est vrai que leurs pousseux de puck ne leur offrent aucun spectacle digne de ce nom quand ils se traînent les patins sur la glace et deviennent des robots ennuyants dans le système endormant de Dumbo Martin.

La photo ci-dessus montre Paulina Gretzky (à droite) la fille aînée de Wayne Gretzky qui semble vouloir suivre l'exemple de Paris Hilton et de Nicole Richie, c'est-à-dire, se faire remarquer en postant sur twitter des photos d'elle en train de faire la folle ou l'agace (la garce ?) Pas vraiment une bonne idée selon papa Wayne, qui a obligé sa dévergondée à fermer son compte twitter. Je traite de ce sujet sur mon blogue FULL SEXY DU JOUR (http://fullsexydujour.blogspot.com). Si ce genre de choses peut vous intéresser... Faut dire aussi que la mère de Paulina, Janet Jones, a déjà posé nue pour PLAYBOY. Telle mère, telle fille ? Ouuuuuuu... Gretzky la merveille, "The Great One", ne serait pas content de lire ça ! Comme il n'est pas content parce que les Coyotes de Phoenix lui doivent encore huit millions de $ après l'avoir congédié comme instructeur en chef, il y a déjà plusieurs mois...

Sunday, November 27, 2011

UNE DÉFAITE AMÈRE MARQUÉE PAR UN COUP VICIEUX DE PACIORETTY QUI POURRAIT HYPOTHÉQUER LA SAISON DU CANACHIEN...


Advenant une longue suspension de Max Pacioretty, (ce dont je doute...) pour son coup de coude vicieux à l'endroit de Kristopher Letang hier soir (voir vidéo ci-dessous), la saison des CHaudrons de Mourial pourrait être pas mal hypothéquée après une défaite crève-coeur de 4 à 3 contre Pittsburgh...  Un seul trio du torCHon fonctionne présentement, et Pacioretty en fait partie (avec Cole et Desharnais).  Cependant, si le joueur fautif des CHieux devait s'en tirer avec deux ou trois parties de punition (on le saura demain, après sa rencontre avec le comité de discipline de la NHL) le Caca ne fera que perdre des matchs qu'il a coutume de perdre sur la côte ouest américaine.  Sur le but gagnant des Penguins en prolongation, Letang est venu tourner le fer dans la plaie de ses adversaires en faisant d'abord perdre la rondelle à Price, avant de la loger dans le but derrière lui.  Scary avait le gant au-dessus du disque, mais il a négligé de le "geler" comme il faut.  Hal Gill (-3 en plus de 4 revirements commis) a eu beau se plaindre avec véhémence à l'arbitre en lui reprochant d'avoir trop tardé à siffler l'arrêt de jeu, il n'en reste pas moins que le défenseur géant de la CHiasse n'a pas fait son job puisqu'il n'a pas protégé son gardien contre deux joueurs des Pens qui ont bel et bien vu "la noire" libre sous le gant de Scary.  En brisant son bâton sur sa cage et en le lançant ensuite en direction des officiels, le cerbère bipolaire des Cannes à CHien mériterait d'être au moins mis à l'amende pour sa conduite anti-sportive.  Price perd souvent son calme et le contrôle de ses nerfs cette saison, contrairement à l'an passé.  Pas bon signe pour son club de broches à foin qui se fie entièrement sur lui afin de gagner suffisamment de parties pour s'en tirer à bon compte et réussir à faire les séries par la peau des dents.  Mais la magie de Scary n'opère plus depuis le début de la présente campagne.  Le premier à en être frustré est Price lui-même.  Il a beau se débattre comme un diable dans l'eau bénite, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des fefans.  Pas de miracles possibles quand tes coéquipiers te laissent trop fréquemment tomber...




Avec un jeu de puissance (?) qui n'a pas rapporté un seul but au cours des dix-huit dernières opportunités, la pression devient insupportable pour Price, qui n'a jamais de "coussin" ou d'avance assez confortable à protéger.  Hier, le trio de Desharnais a obtenu 15 des 27 tirs au but de la CHnoutte.  Plekanec (-3), Gionta (-4 et constamment dans les moins ces derniers temps) et Cammalleri n'ont encore rien foutu de bon.  Les Penguins ont lancé pas moins de 65 fois au filet défendu par Price.  Ce dernier en a stoppés 38, ses coéquipiers 23.  Il y a des limites à ce que peut faire Scary.  Il réussit à éviter des massacres au CH mais il donne aussi de mauvais buts sur une base régulière.  Chose qu'il ne faisait pratiquement pas l'an dernier.  Les Pens sont les meneurs au classement et ils comptent plusieurs joueurs-étoiles, mais le système défensif des Canailliens leur donne souvent du mal, en particulier dans la métropauvre.  Néanmoins, ils sont parvenus à infliger au CHicolore une 9e défaite en 13 matchs à domicile.  Pour les joueurs d'une petite équipe reconnue pour être une gang de "homers", c'est loin d'être brillant !  Après le même nombre de matchs la saison dernière (24), les nuls de Jacques "big ears" Martin avaient accumulé sept points de plus (31 soit une différence de 23%) au classement.  Ils avaient marqué autant de buts (60 contre 61 cette année) mais ils en avaient alloués seulement 47, soit 13 de moins (22%) que cette saison (60).  La force relative du club de 2010-11 (système défensif et son gardien) est devenue sa faiblesse en 2011-12.  Les Diaz, Emelin et Weber (-3 hier) ne sont pas assez efficaces tandis que Subban, Spacek et Gorges sont sur-utilisés par rapport à ce qu'ils peuvent faire.  Le retour au jeu de Markov aidera l'attaque à cinq, mais on sait qu'il est très mou dans sa zone et autour de son filet.  On va continuer de s'ennuyer de Hamrlik, un des trois joueurs qui, on s'en rappelle, avait été impliqués dans le scandale des escortes et des bouteilles de vodka fournis par un membre de la pègre moronréalaise.  De ces trois lurons, et de leurs semblables ayant trempé dans des histoires d'agressions sexuelles et de beuveries, il ne reste que Andrei Kostitsyn avec l'équipe.  Ce dernier a bien tout tenté pour se faire sortir de la métropauvre, mais...peine perdue !  Cependant, ses voeux pourraient être exaucés si ça continue à mal aller pour la Sainte Guenille et que Pierre Gauthier appuie sur le bouton de panique (pas son genre toutefois, mais le président du club, Geoff Molson, pourrait inciter son DG à bouger et à se servir de AK46 comme monnaie d'échange pour obtenir un joueur pas nécessairement meilleur mais au moins plus travaillant)...




Bref, le moment de vérité approche pour les CHieux.  Si des clubs comme Floride et Toronto continuent à surprendre agréablement, le temps et les victoires vont se mettre à manquer aux CHaudrons, dans cette première moitié de saison au cours de laquelle ils font normalement provisions de points au classement pour sauver leur peau de justesse en seconde demie quand les matchs se corsent et deviennent bien plus durs à gagner.  Fait rare qu'il faut souligner à grands traits de crayon, les fefans ont enfin fait preuve de classe en accueillant Sidney Crosby de belle façon à son entrée sur la patinoire du Centre PouBell.  Une fois n'est pas coutume...  En attendant le verdict dans le cas de Pacioretty, dont la gravité du geste commis contre Letang ne fait aucun doute, les fefans vont mal dormir et vont trembler dans leur froc...  À moins qu'ils croient que le retour du messie, (Markov, pas Jésus Christ) va régler tous les problèmes de la CHiasse.  Pacioretty a fait des excuses à Letang quand celui-ci est revenu au jeu au début de la période de prolongation.  Et comme l'a si bien écrit Stendhal dans son célèbre roman "Le Rouge et le Noir" : «Qui s'excuse s'accuse».  Si seulement Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, connaissait cette parole remplie de vérité et de sagesse...  Il pourrait aussi revoir les images de Pacioretty, captées par les caméras de télévision, nous montrant l'attaquant du CH assis au banc des joueurs, le visage contrit et coupable, laissant échapper un "fuck" en réalisant l'ampleur de la bêtise qu'il vient de commettre en frappant illégalement Letang à la tête...