Friday, October 5, 2012
LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !
On serait heureux à moins... Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier. Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien. Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel, il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) ! Elle, elle connaît son hockey !!! À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.
Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.
Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée. À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été... Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps ! On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens. En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer. Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade. On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place. En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.
Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os. Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole. Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon. À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907). Ha ! Ha ! Ha ! Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles. En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne. Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.
Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons). Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent. Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires). Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité. Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux. Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce. Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.
Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary. Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé. Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été. Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger. La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore. À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2. Un pari perdu d'avance...
Thursday, April 5, 2012
LES BLESSURES : UNE EXCUSE POUR LES FAIBLES...COMME LES CANACHIENS.
Samedi soir, le rideau de la honte tombera sur une des pires saisons de la "glorieuse" histoire des CHaudrons du bidonville moronréalaid. On sait déjà que, peu importe qui fera le post mortem de cette désastreuse campagne, il invoquera la malchance et les blessures pour expliquer cette catastrophe. Et, comme d'habitude, les fefans mange-marde acquiesceront sans poser de question ou sans remettre en question le futur du club des Molson. Pire que ça, ils pardonneront tous les faux pas de la direction au cours des dernières années, et ils feront des chèques en blanc pour "financer" la prochaine édition du torCHon. Les plus mordus de la CHiasse considèrent déjà l'année horrible de 2011-12 comme un accident de parcours. À croire que leur jugement est altéré parce que leur cerveau trempe dans de la bière Molson frelatée, ou de la pisse de cochons drogués, ce qui revient au même... Ils sont les seuls épais à ne pas comprendre que l'unique accident de parcours des 20 dernières années aura été la participation à la finale de Conférence, il y a deux ans, quand le gardien Jaroslav Halak a accompli des miracles pour sauver les CHieux de leur habituelle élimination rapide.
Bon, même si c'est une excuse aussi facile que bidon, examinons néanmoins ce fameux bilan des blessures qui est supposément la cause de tous les malheurs de la CHiure. Même si je ne suis pas un admirateur de l'ex-entraîneur Michel Therrien, il a au moins le mérite d'avoir "coaché" pendant plusieurs années dans la LNH. Il sait de quoi il parle, il a de l'expérience. Il y a une couple de semaines, à l'Anti-CHambre (RBS), il a donné son point de vue sur le phénomène des blessures. Avant même que la saison commence, disait-il, vous savez que trois de vos neuf premiers attaquants et deux de vos défenseurs réguliers seront blessés pour des périodes assez longues. Vous devez planifier en conséquence. Il me semble que ces paroles de Therrien sont exactes et pleines de bon sens. La question que l'on se pose : est-ce que le Cacanadien a été plus affecté que les autres équipes par des séjours prolongés de ses meilleurs joueurs à l'infirmerie ? Et, ensuite, ce lourd bilan médical était-il prévisible ? Je l'ai déjà écrit, il y a deux ans, sur "CH comme dans torCHon", plus vous avez de petits joueurs feluettes, de vieux joueurs usés, ou des "béquilles" qui ont la réputation d'être fragiles, plus vous aurez de blessés au cours de la saison. Si, comme dans le cas des CanaDindes, vous n'avez pas de policier (avant l'arrivée de Staubitz) pour protéger vos nombreux frileux, si vous n'avez pas assez d'athlètes robustes, vous risquez de voir augmenter le nombre de matchs perdus à cause des "accidents". De même, si une grosse partie de votre plan de match consiste à bloquer des lancers pour éviter à votre gardien de se faire défoncer, vous courez au-devant des mauvais coups et des membres cassés. Le style "kamikaze" des Cole, Subban et Pacioretty, qui foncent au but en essayant de passer à travers les défenseurs ennemis, peut aussi amener des "ennuis de santé". Si ces téméraires et le petit Desharnais ne se sont pas fait "ramasser" d'aplomb cette saison, ça ne veut pas dire qu'ils vont aussi bien s'en sortir l'année prochaine. Et où pourraient se rendre les CHaudrons sans ces "piliers" ? Pas plus haut que le rang qu'ils occupent aujourd'hui...
Par exemple, compte tenu du passé récent de Andrei "too soft" Markov (une béquille apparaît à côté de son nom dans toutes les revues de pools de hockey), faut-il être surpris qu'il ait raté 69 parties cette année ? Peut-être qu'il en a manqué plus que prévu, mais ses deux blessures majeures au genou au cours des dernières années, avaient de quoi inquiéter son employeur et les fefans qui voyaient en lui un futur gagnant du trophée Norris. Un bon DG aurait prévu un plan d'urgence au cas où... Le mauvais improvisateur Pierre Gauthier (retourné chez lui au Vermont) a tenté de parer le pire en engageant Campoli et en faisant plus tard l'acquisition de Kaberle. Ces deux pneus de rechange ont crevé. Est-ce que c'était sage de confier la défense de la ligne bleue à autant de recrues (Diaz, Emelin) ou de défenseurs sans expérience (Subban, Weber) ? Poser la question, c'est y répondre.
Du côté de l'offensive, à part le capitaine américain Brian Gionta (un joueur moyen qui produit 0,5 point par partie), quelle perte si importante a fait que les nioCHons sont au dernier rang de leur Conférence ? Scott Gomez ? Je vous entends rire d'ici ! Ryan White ? Soyons sérieux ! Travis Moen ? Voyons donc ! Ce n'est pas parce qu'il a marqué quelques buts en début de saison qu'il aurait pu continuer au même rythme. D'ailleurs, avant d'être blessé, ça faisait déjà longtemps qu'il s'était "éteint". Mathieu Darche ? Misère, il a 35 ans et il a du mal à jouer sur un quatrième trio. Non, la vérité, c'est que le noyau offensif du club (Plekanec, Cole, Desharnais, Pacioretty) n'a pas été éprouvé par les blessures. Contrairement au coeur de beaucoup d'autres formations de la Ligue Nationale. Que l'on songe aux Penguins (Crosby, Jordan Staal, Z. Michalek, Tyler Kennedy, Letang), aux Flyers (Pronger, Brière, Van Riemsdyk, Meszaros), aux Bruins (Horton, Peverley, Savard), aux Devils (Zajac, Andy Green), aux Capitals (Backstrom, Mike Green), aux Sabres (Ennis, Gerbe, Myers). Même les Hurricanes de la Caroline auraient pu connaître une bonne saison s'ils n'avaient pas perdu pour aussi longtemps les services des Skinner, Pitkanen, Larose et Ruutu. Les Blues de St-Louis ont gagné toute l'année malgré les absences prolongées de Andy McDonald et de David Perron. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Et je n'ai même pas parlé des blessures aux gardiens de buts Miller (Buf.) Vokoun (Was.) et Anderson (Ott.) qui ont nui à leur club respectif. Non, vraiment, les blessures, c'est l'excuse des faibles et des "losers". Difficile de trouver plus faibles et plus "losers" que les Canailliens de Mourial. Point final ! Comme le disent les Anglais, "la preuve est dans le pudding"...qui n'a pas levé bien haut cette année, dans la métropauvre.
Monday, March 19, 2012
LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...
Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.
Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.
Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...
Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !
Wednesday, January 11, 2012
GIONTA ET PRICE FOUS FURIEUX : HALAK ET LES BLUES EMBOUTEILLENT LE CACANADIEN ET BRASSENT DE LA MÔLLESOUNNE À FEFANS'LAND !
On aurait annoncé que le pape a eu un enfant avec Lady Gaga, personne à Mourial n'en aurait fait de cas. Le Prof Caron est mort, les fefans se sont dits : «c'é qui lui ? C'é-tu le gars qui faisait le personnage de monsieur Caron dans RBO ?» Le pont Champlain serait tombé, les moronréalaids assistant au match d'hier soir au Centre PouBell auraient haussé les épaules en se disant «cou don, on rentrera chez nous à la nage». Non, rien n'était important à fefans'land à part le duel tant attendu entre Jaroslav Halak et Scary Price. On allait enfin savoir qui était le meilleur. Ou plutôt, on (les fefans) allait confirmer que Price est incontestablement le meilleur "goaleur" au monde. La question à 6 millions de dollars qui passionne tout le pays serait enfin tranchée après deux ans de débats enflammés et des océans de salive gaspillée sur les lignes ouvertes... De plus, les mordus du torCHon étaient excités comme des rats se ruant sur une brique de fromage moisi à point, convaincus-cus-cus que leur super CH était relancé après leur plus longue série victorieuse de la saison, c'est-à-dire, deux matchs gagnés récemment contre des clubs poches. Histoire de conforter la croyance des partisans à savoir qu'elle avait eu raison de garder Price et d'échanger Halak, l'organisation CHieuse avait choisi de retarder d'une semaine la remise de la Coupe Molson pour le mois de décembre. Le récipiendaire était bien sûr Scary Price en personne. C'est toujours lui qui gagne à tous les mois. Pourtant il ne lui manque qu'une défaite pour être le pire gardien dans cette catégorie de statistiques (seul Jonas Hiller des Ducks a plus de défaites -23- que lui). Ça vous en dit long : le pire "loser" de la LNH est, sans conteste et de loin, le meilleur joueur de la CHiasse (alors que Halak ne perd plus depuis le mois de novembre, soit depuis que Hitchcock a pris la relève derrière le banc des Blues) ! Wow ! De toute façon, la Coupe Môllesounne n'intéressant pas grand monde à part quelques enfants pré-pubères ou des fanatiques jusqu'auboutistes, Price n'a eu droit qu'à des applaudissements polis de la part des fefans bipolaires lorsqu'on lui a présenté le trophée merdique (on verra plus loin que Halak, lui, a eu droit à deux grosses ovations à la fin du match). À part s'en servir comme crachoir ou pour dégueuler dedans quand il est saoul, que voulez-vous que Scary fasse de ce bol de métal froissé qui ramasse la poussière ?
En cette grande soirée marquant le retour à MaurYial du seul homme qui a fait vivre de bons moments aux fefans depuis près de vingt ans, on pouvait s'attendre à quelque chose de spécial. C'était dans l'air. Dès le début de la rencontre Blues/Caca, on a bien vu ça ! En fait, je n'avais jamais vu ça ! Je me frottais les yeux, pour être certain que je voyais bien, incrédule devant une telle domination de l'équipe du vieux Hitchcock. La patinoire ressemblait à une "pin-ball machine". Chaque fois qu'un CHieux touchait à la rondelle, il l'a perdait tout de suite, commettait un revirement (incroyable total de 21 dans la partie), se faisait plaquer, voyait sa passe interceptée ou était obligé de se débarrasser du disque sous la forte pression exercée par les adversaires qui semblaient partout sur la surface glacée. Pas de place sur la patinoire, pas le temps d'organiser quelque jeu que ce soit... Invraisemblable. Une vraie souricière ! Les joueurs de la CHarogne obtenaient-ils un jeu de puissance ? Même résultat : embouteillés comme de la Molson éventée ! En près de cinq minutes d'avantage numérique : un seul lancer, une balloune de 45 pieds de Diaz. Les HabsNots sont bons derniers de la Ligue en supériorité numérique avec un pourcentage anémique de réussite de 12,8 %. À titre comparatif, les Canucks sont premiers dans ce département avec un taux de réussite de 23,4 %. Et ce n'est pas les opportunités qui manquent au jeu de puissance du Caca. Leur attaque à cinq arrive au 4e rang pour le nombre d'avantages numériques obtenus. C'est pas mêlant, les attaquants de la CHiasse sont comparables à des soldats qui iraient à la guerre avec des fusils à eau ! Hallucinant ! Une savante et brillante démonstration de ce qu'il ne faut PAS FAIRE avec un ou deux hommes en plus sur la patinoire... Des 19 tirs au but qu'ils ont réussis (plus faible total cette saison), au plus cinq ou six étaient menaçants. Les seules chances réelles de marquer ont été l'échappée de Plekanec en désavantage numérique au début du match, et celle de Darche, plus tard. Mais comme ces deux andouilles marquent rarement depuis le début de la saison, faut-il s'étonner qu'ils aient raté leur coup encore une fois ? Les autres pousseux de puck du "Holy Tweed" ont été égaux à eux-mêmes, c'est-à-dire nuls à chier.. Le trio Plekanec-Cammalleri-Gionta a été témoin des trois buts des Blues qui eux, contrairement à leurs opposants, sortaient aisément de leur territoire, se faisaient des passes précises et n'avaient aucune difficulté à envahir à toute vitesse la zone des Habs. Les défenseurs Subban, Gill et Emelin ont été tour à tour fautifs sur les buts du club de St-Louis. Du vrai travail d'amateur : contournés plus facilement que des cônes ou se faisant déculotter comme des enfants par des prêtres pédophiles.
Ça m'a fait bien rire quand j'ai entendu les analystes de RBS dire que Cammalleri n'avait pas fait sa couverture défensive sur les deux premiers buts des Blues. L'avez-vous déjà vu se replier comme il faut dans sa zone depuis qu'il joue pour les CHaudrons ? Les nombreux "mini-go" de la CHnoutte font du ski nautique quand ils tentent de freiner les gros joueurs adverses. Peut-il en être autrement puisqu'ils sont gros comme des poux ? Même phénomène en ce qui concerne la fameuse stratégie du "dump and chase". Croyez-vous vraiment que ces schtroumfs peuvent récupérer la rondelle dans le fond de la zone adverse quand ils font face à des défenseurs qui mesurent presque tous 6' 2" en montant et pèsent plus de 200 lbs ? D'ailleurs, parlant de nain ou de lutin, le petit Cap'tain Crouch, Brian Gionta, s'est fait bobo en 3e période en allant s'adosser tranquillement à la clôture derrière le but de Halak. Peu de temps après, il a dû retraiter au vestiaire non sans avoir préalablement lancé violemment son hockey contre un mur. Ça doit être en se dérageant ainsi qu'il s'est abîmé un biceps et qu'il a dû être opéré aujourd'hui pour recoller le morceau. On est pas près de le revoir dans l'uniforme bleu, blanc, merde. Mais ça lui évitera peut-être d'être échangé contre deux roulettes de "tape" et une douzaine de cintres dans la vente de feu qui s'annonce pour bientôt du côté du torCHon. Pas de problème ! Le CanaCHien peut se passer de lui puisque la merveille CHauve Scott Gomez sera de retour au jeu cette semaine après une couple de mois de vacances payées. Il était parti en "no where".
À la fin du match, ça faisait déjà un bon bout de temps que le gros des fefans avaient déserté l'édifice, déçus et honteux d'avoir vu leurs vauriens se faire bafouer par une équipe absolument supérieure en vitesse, en vaillance, en finesse, en robustesse, en agilité, en savoir-faire et en talent. Le duel tant attendu entre les deux cerbères qui s'affrontaient n'a même pas eu lieu. Les coéquipiers de Halak l'ont tellement bien protégé, les CHaudrons ont tellement été inoffensifs, que le gardien des Blues n'a eu que quelques bons arrêts à faire pour blanchir son ancienne équipe, une main dans le dos. Les quelques centaines de partisans du CHiendent qui sont restés jusqu'à la fin, ont scandé son nom et l'ont ovationné à deux reprises, une fois avant qu'il quitte la patinoire, et une seconde fois lorsqu'il a salué la "foule" en faisant son tour d'honneur après avoir été nommé la première étoile du match. Malheureusement, le réseau bull shit (RBS) a été trop mesquin pour présenter ce spectacle humiliant pour Molson et l'état-major du Caca. Je me suis repris en allant voir le tout sur YouTube. Pendant ce temps, dans le vestiaire des CHieux, Price, sans doute jaloux et frustré, était furieux et garrochait son équipement dans son grand sac, en prévision d'une autre catastrophe qui l'attend d'ici peu. Cette crise bipolaire était accompagnée de jurons bien sentis. Mercredi, lui et Pacioghetti étaient en thérapie pour des blessures mineures. Signe que les fefans ont perdu espoir ou/et sont gênés par la déconfiture de leur club de merde, il n'y avait pas un chat dans les gradins au site d'entraînement des CHaudrons à Brossard. D'habitude la place est pleine de niochons qui n'ont rien d'autre à faire que de regarder une bande de sans dessein faire semblant de s'exercer à on ne sait trop quoi...
Hué par les fefans à cause de sa saison de misère et de son jeu désolant, Mike Cammalleri y est allé de déclarations incendiaires après le match et dans la journée de mercredi. D'après lui, le club dont il fait partie a une attitude de "losers". Cammy se voit définitivement ailleurs et il prend les moyens pour se sortir de l'asile du Centre PouBell. Les fefans ont enfin découvert le vrai Cammalleri, l'enfant de chienne rejeté par les Kings et les Flames et qui avait offert ses services d'agent libre à Brian Burke, le DG des Leafs de Toronto (d'où Cammy est natif). Burke avait répondu "beurk" avec dédain, en insistant publiquement sur le fait qu'il ne voulait pas de cet égoïste "loafeur", même à rabais. Soulignons également que le fils à moman, Lars Eller, n'a rien fait qui vaille contre son ancien club mardi. Zéro chance de marquer et trois revirements commis. Disons plutôt qu'il a aidé les Blues par sa performance déplorable. Les Bruins, les Senators et les Rangers pourraient achever les CHaudrons au cours des prochains jours. Comme dirait Yvon Lambert, "y vont souffert"... Envoye, envoye la p'tite tite tite, envoye, envoye la p'tite équipe ! En enfer !
Thursday, December 1, 2011
LE CH S'ENFONCE DANS LA "MARDE" DE LA MARE À CANARDS D'ANAHEIM...
Hier, la bande d'incapables de la CHnoutte a été lamentable. Surtout en avantage numérique : 0 en 7 (13 longues minutes et 46 secondes d'impuissance collective), cinq lancers, deux chances de marquer. Ça fait maintenant cinq joutes de suite (0 but en 23 occasions) que la CHarogne est blanchie en supériorité numérique. Le Caca est 28e à ce chapitre dans la LNH avec un effarant pourcentage de réussite de 11,9. Jacques "roquet belles oreilles" Martin est tellement désespéré qu'il a employé Josh Gorges sur le power play pendant six minutes et 23 secondes. C'est vous dire comment ça va mal à la shop... Avec la suspension à son meilleur buteur, Max Pacioghetti, le coach de la Sainte Guenille aurait été en droit d'avoir une meilleure contribution du supposé "sniper one timeux" Michael Cammalleri. Pas le moindre tir au but de Cammy, se faisant le plus invisible possible, longeant les murs, ayant peur de son ombre... Le franc-tireur des CHieux ne revendique que deux buts à ses 14 derniers matchs... À 6 millions de $ par saison, c'est un peu pas mal gênant... On chuchote entre les branches que les Cannes à CHiens seraient en pourparlers pour faire l'acquisition de Bobby Ryan des Ducks. Cammalleri pourrait-il se retrouver avec Anaheim bientôt ? Probablement encore un coup d'épée dans l'eau pour le DG Pierre Gauthier...
L'affrontement d'hier s'est changé en véritable farce en 3e période. P.K. Subban a réussi le premier tir de sa bande d'enfoirés à la 15e minute de jeu ! C'était un lancer de 50 pieds qui était plus un dégagement qu'autre chose ! En tout, trois faibles lancers pour le Caca en 3e... En voyant Subban se traîner les patins deux fois jusqu'au banc des pénalités après avoir commis des infractions stupides, je me disais que sa place était définitivement dans la Ligue Américaine. Le favori des fefans fait dur pas à peu près... Il était aussi pourri l'an passé en défensive, mais au moins il faisait quelques flammèches en offensive. Cette saison, le 76 est affreux avec ou sans la possession de la rondelle... Un autre échec pour le département du repêchage des CHaudrons. Comme le sera probablement aussi Louis Leblanc... La gigantesque pieuvre Hal Gill a bien tenté de sauver son gardien Peter Budaj de sa 3e défaite en 4 matchs (genre de fiche à laquelle les anti-habs s'attendaient). Il s'est à nouveau transformé en gardien auxiliaire en bloquant pas moins de onze tirs ennemis. Mais Gill aura beau se déguiser en pan de mur pour arrêter les rondelles, il ne pourra pas compenser pour son manque de talent et sa mobilité d'escargot.
Frapper les petits lutins de la CHiasse faisait sans doute partie du plan de match des Ducks. Ils ont réussi 29 mises en échec, dont la grande majorité ont été appliquées au cours des deux premiers engagements. Durant le 3e vingt, les CHieux avaient tellement abdiqué que ce n'était même plus nécessaire de les frapper pour les ralentir. Ils étaient moribonds. En revoyant Saku Koivu, le pire capitaine de l'histoire du CH, on se disait qu'il était encore moins pire que Brian Gionta, l'actuel porteur du "C" pour le torCHon. "Ratée" est un mot qui résume bien l'expérience du p'tit cap'tain Crouch comme leader des mauviettes de MortYial. "Raté" comme dans opportunités de marquer ratées. "Raté" comme dans lancers ratés. Gionta occupe le premier rang dans la NHL dans cette catégorie de statistiques avec 40 tirs loupés. Pacioretty est 8e avec 36, et Piqué des vers Subban occupe le 23e échelon avec 32. Collectivement, les CHaudrons sont 3e dans la Ligue pour le plus de fois qu'ils ont raté la cible avec leur tire-pois. Même chose pour les revirements : ils sont 3e pour le plus grand nombre de "cadeaux" aux opposants avec 246. Trois défenseurs de la CHiotte sont parmi les 30 pires fautifs dans ce département : Weber (16e avec 23), Gill (18e avec 22) et Picouille Subban (29e avec 21). Pour un club qui mise sur son système défensif pour sauver les meubles, remettre autant le disque à leurs adversaires, c'est contre-indiqué !
Qu'est-ce qui attend le Cacad'CHien ce soir à San Jose ? Des Sharks confiants en vertu d'une fiche de 7-3-2-1 contre le CH au cours de leurs treize dernières visites. Le torCHon n'a pas gagné à San Jose depuis le 23 novembre 1999. Ouf ! On ne leur souhaite même pas bonne chance ! Ah ! J'oubliais... Est-ce que je vous ai dit ce que j'ai demandé au Père Noël cette année ? Devinez ! C'est un CH au dernier rang de la Conférence de l'Est ! Oh ! Une avant-dernière position serait quand même pas si mal itou ! Anyway, derniers ou pas, les fefans auront sans doute le caquet bas. Et ça, ça vaut son pesant d'or dans les party de Noël quand on les écoeure en les regardant noyer leur peine dans l'alcool...
Thursday, November 24, 2011
LES CANADINDES DE MOURIAL "GRACIÉES" PAR LES HURRICANES !
Contrairement à cette dinde que le président Obama a graciée hier, à l'occasion de la fête de l'Action de Grâce américaine, les CanaDindes de MortYial étaient conscientes de la chance exceptionnelle qu'elles ont eu de quitter le domicile des Hurricanes de la Caroline avec la vie sauve et une victoire (4-3 en tirs de barrage). En effet, dans leurs commentaires d'après match, le mot "CHanceux" revenait souvent sur les lèvres de plusieurs CHieux, y compris sur celles de leur entraîneur Jacques "oreilles jumbo" Martin. En fait, s'il faut trouver une similitude entre la CHiasse et la dinde (qui a des airs de Pacioretty, vous trouvez pas ?!) sauvée de la mort par le président des USA, mentionnons que les deux ont quitté les lieux discrètement, comme des voleurs... On sait que le Cacanadien ne réussit à garder la tête hors de l'eau qu'en vertu de son système défensif qui emprisonne souvent ses adversaires dans un carcan. Or, lorsqu'il connaît des ratés en essayant d'installer cette fameuse trappe; lorsque le jeu devient plus ouvert et qu'avec son attaque anémique il tente de rivaliser avec le club opposé, le torCHon gagne très rarement. Le talent collectif très réduit du CHicolore l'empêche de se distinguer dans un festival offensif où les chances de marquer sont nombreuses. Et quand Scary Price gaffe, comme en début de match hier, ou/et qu'il est mal supporté pas sa brigade défensive, le pire peut arriver pour la CHarogne. Ce qui aurait d'ailleurs dû se produire en Caroline en cette veille du Thanksgiving. Après l'avoir échappé belle, les nombreux yankees, qui composent presque le tiers de la formation des Americans of MountReal, avaient de quoi être reconnaissants. Ils pouvaient remercier le ciel ou leur bonne étoile. Ils devaient avoir le coeur à la fête, après s'en être sortis à si bon compte...
Les protégés de Dumbo Martin ont eu le meilleur au pointage dans ce véritable concert des poteaux frappés. Ding Dang Dong ! On se serait cru la veille de Noël tellement on entendait carillonner les tiges de métal des buts derrière les deux gardiens qui s'affrontaient. Les Canes ont eu l'opportunité de liquider la CHiotte alors qu'ils menaient 2-0 et qu'ils bénéficiaient d'un jeu de puissance en deuxième période. Au lieu d'achever les CHaudrons, ils les ont laissés bourdonner dans leur territoire jusqu'à ce que le prolifique Lars Eller s'empare d'un retour de lancer pour marquer un but. Quand vous laissez un nul comme Eller marquer, vous êtes dans le trouble. Le momentum a alors changé de camp et les Canailliens sont parvenus à égaliser le pointage. Ce qui fait une grande différence chez les Hurricanes cette année, c'est le jeu atroce de leur capitaine Eric Staal. Après avoir blesser gravement (commotion) son frère Marc en le plaquant rudement en début de campagne dans un match contre les Rangers de New York, le leader des Canes n'a jamais plus été le même. Impuissant en attaque et terriblement mauvais en défensive. Il contribue plus aux défaites de son club qu'à leurs peu nombreuses victoires. L'absence de son ex-complice Erik Cole, qui joue maintenant pour les Canadindes, n'a pas aidé non plus. Lorsqu'il est dans sa forme habituelle, Eric Staal ne manque pas son coup comme il l'a fait en touchant le poteau en prolongation. Le vrai Eric Staal l'aurait mise dedans, normalement... En tir de barrage, Price n'a pas été plus brillant que d'habitude. Un lancer a touché la partie supérieure du manche de son bâton, un autre a rebondi sur le poteau (photo), et il a bloqué le 3e alors qu'il était rendu dans le fond de sa cage... CHanceux dites-vous ?! Gionta (- 3) a été le seul marqueur en fusillade. Il faut mentionner que le diminutif capitaine format de poche des Habitants avait de quoi se faire pardonner, ayant été sur la patinoire pour les trois buts des Canes...
Oui, comme la dinde qui a filé en douce de la Maison Blanche (photo), le Cacad'CHien a dû se faufiler délicatement en dehors du RBC Center de Raleigh, après sa victoire merdeuse, hier soir. Mike Cammalleri, un des buteurs des CHaudrons dans ce match, a continuellement recours à cette tactique qui consiste à se faufiler hypocritement dans les zones peu achalandées de la patinoire, pendant que les autres regardent ailleurs. À chaque saison, Cammy est un des joueurs de la LNH qui effectue le moins de mises en échec. Un habitué du Centre BéBell racontait l'autre jour que le 13 des Habs met toute son attention à éviter tout contact physique avec ses adversaires. C'est presque comique tellement c'est flagrant, du haut des gradins ! Je n'ai pas de difficulté à le croire. Cammalleri : un vrai de vrai CHieux, dans toute la force de l'expression ! Pas fort pour contrer les joueurs ennemis quand ceux-ci contre-attaquent... Si les Hurricanes n'ont pas su accepter le cadeau de la victoire que lui offrait le CHicolore sur un plateau d'argent, il devrait en être autrement du côté des Flyers de Philadelphie demain, si la bande à Gionta joue de la même façon. Dans cet affrontement, ça serait le fun si les CHieux se faisaient sonner comme les poteaux des buts hier à Raleigh... En terminant, le président de la Nordiques Nation, Jérome Landry, de CHOI-FM, a l'intention d'organiser un gros party dans deux ans pour célébrer les 20 ans sans Coupe Stanley des Cannes à CHien de Moronréal. Inutile de dire que je vais fêter ça en grand moi aussi, avec la gang de Québec ! À bas le Caca !
Sunday, November 20, 2011
LES JOUEURS DU CLUB VISITEUR ENCORE INVISIBLES AU CENTRE POUBELL...
J'aurais demandé un remboursement du prix de mes billets si j'avais assisté aux deux derniers matchs locaux des Cannes à CHiens au Centre PouBell. J'aurais éprouvé le même sentiment de frustration que le spectateur qui paye une forte somme pour voir un combat de boxe et qui n'en a pas pour son argent puisqu'un des deux belligérants refuse de se battre. Il se contente de se protéger le mieux possible des coups de son adversaire sans répliquer pour la peine. Oui, pour créer un intérêt minimal dans un match de hockey, ça prend au moins deux adversaires. S'il y en a un qui ne se présente pas ou qui joue les hommes invisibles, c'est un peu comme si vous assistiez à une pratique. Après les Hurricanes de la Caroline, plus tôt cette semaine, ce fut au tour des Rangers de New York de se déguiser en courants d'air au cours de leur escale de "touristes" à Moronréal. Après 48 minutes de jeu, les "vacanciers" du Big Apple n'avaient que dix maigres lancers au but. Ils n'avaient pas souvent la rondelle et ils refusaient de batailler pour s'en emparer ou la garder. Ils semblaient patiner dans la mélasse. Amorphes, sans vie, les Blue Shirts ne voulaient décidément pas payer le prix pour de se libérer du carcan défensif des CHieux. Invisibles, les super vedettes Gaborik et Richards se sont laissés entraîner dans le courant d'indifférence qui a coulé rapidement le bateau des Rangers face un club miné par l'absence de plusieurs éléments. Bref, les New Yorkais n'ont pas fait leur part pour qu'on ait droit à un affrontement digne de ce nom. Leur gardien Martin Biron a mal paru sur une couple de buts, mais que les Rangers aient perdu 2-0 au lieu de 4-0 n'aurait pas changé grand chose. Ils ont encaissé une cinquième défaite consécutive dans la caverne d'Ali Molson et ses quarante voleurs.
Récemment, je crois que c'est Joe Thornton, des Sharks de San Jose, qui qualifiait les Rangers de club de molassons. Le gros joueur de centre, qui a aussi porté les couleurs des Bruins de Boston, ne s'est sûrement pas fait d'amis à New York, mais sa déclaration n'est pas fausse. Avec des équipes souvent impressionnantes sur papier, garnies de gros noms surpayés, les Blue Shirts se sont faits une réputation de dégonflés, et de perdants accusés de ne pas livrer la marchandise. On est loin de la glorieuse époque du milieu des années '90 où les coéquipiers de Mark Messier étaient prêts à saigner du nez et à défoncer des murs pour suivre leur capitaine à la guerre. Cette détermination et ce courage leur avaient d'ailleurs valu une Coupe Stanley... Tout un meneur d'hommes, tout un leader légendaire que ce Messier. Il ne s'en fait plus comme lui. À côté de cette force de la nature, le p'tit capitaine du torCHon, Brian Gionta, fait figure d'avorton ou de larve infecte...
Que se passe-t-il pour que Scary Price n'ait qu'à se mettre sur le "cruise control" pour enregistrer deux blanchissages coup sur coup au Centre BêêêBell ? L'organisation du Caca envoie-t-elle de l'air chloroformé dans le vestiaire des visiteurs pour les endormir durant la partie ? Après le Sandgate d'il y a quelques années (sable répandu sur le chemin de la chambre des joueurs des Flyers pour briser leurs patins, durant les séries éliminatoires) ça ne serait même pas surprenant ! Jamais je ne croirai que les Bruins de Boston vont se laisser endormir de cette façon demain soir. Ils ont déjà deux défaites à se faire pardonner contre la CHiasse cette saison. Bien entendu, les fefans vont estimer que leurs favoris ont joué deux matchs parfaits à la maison, la semaine passée. Ça serait bien que les champions de la Coupe Stanley les ramènent sur terre et...sur le cul !
Friday, November 11, 2011
AU LIEU DE MONTRER LES DENTS LES COYOTES ONT TROP BIEN ACCUEILLI LES CANAILLIENS À PHOENIX.
Les affrontements sportifs dépassent souvent le simple rapport de force entre les belligérants en présence. Parfois plus que le talent, l'état psychologique des joueurs d'une équipe peut influencer énormément le déroulement d'un match. Peu habitués à connaître du succès, comme c'est le cas en ce début de saison, le gardien de buts Mike Smith et ses coéquipiers des Coyotes de Phoenix ont peut-être pris pour acquis que la partie d'hier soir serait facile contre des Canailliens de Mourial, pas forts d'avance et décimés en plus par les blessures (Gomez, Markov, Cammalleri, Kostitsyn, Campoli). En l'absence de leur premier centre, Daymond Langkow, (hors de l'alignement pour cause de mortalité dans sa famille), les Coyotes n'ont pas fourni un niveau d'effort acceptable et suffisant pour bafouer les CHaudrons comme ils auraient dû le faire. Leur entraîneur Dave Tippitt a d'ailleurs souligné ce manque d'ardeur au travail pour expliquer la défaite des siens (3-2 en prolongation). Raffi Torres, l'auteur du deuxième but des Yotes, en a rajouté en faisant remarquer que son club n'a pas démontré assez d'esprit de compétition ou de combativité face à leurs opposants d'hier. De plus, a-t-il noté, l'équipe locale n'a pas dominé "physiquement" les CHieux, comme cela s'imposait face à des adversaires renommés pour être peureux, surtout après avoir pris les devants 1-0 dans la rencontre. En résumé, les Coyotes n'étaient pas assez affamés et ils ont été trop complaisants ou gentils à l'égard de leurs visiteurs. Un peu comme la charmante cowgirl Olga Kurylenko photographiée ci-dessus près du panneau routier souhaitant la bienvenue aux visiteurs en Arizona. Si ça peut vous intéressez, je viens d'écrire un article au sujet des cowgirls sur mon site BELLES À CROQUER (http://bellesacroquer.blogspot.com). Un captivant diaporama accompagne le texte. C'est à voir !
Les Coyotes ont une fiche désolante contre la CHiasse au cours de leurs treize derniers matchs (0-11-2). Ils n'ont pas gagné contre ce club poche depuis décembre 1998. Stupéfiant et inexplicable ! Si jamais les Coyotes déménageaient à Québec, faudrait que ça change ! Il faut aussi comprendre qu'hier soir, craignant le pire, comme c'est souvent le cas en pareille situation de détresse, le Caca a joué avec l'énergie du désespoir. Ce qui m'a déplu surtout du côté de Phoenix c'est leur mollesse dans leur zone. Sur le but de Gionta qui nivelait le pointage 1 à 1, le défenseur Boyd Gordon dormait. Il s'est bêtement fait subtiliser le disque derrière le filet de Smith et ce dernier n'a pas semblé plus éveillé que son coéquipier pour empêcher le capitaine de poche du CH de le déjouer sur un "wrap-around". Normalement, dans la LNH, vous ne devriez pas marquer sur ce genre de jeu. Par ailleurs, décidément, la Sainte Guenille a le bon Dieu de son bord. En première période, Tomas Plekanec ressemblait à un paraplégique, en grimaçant de douleur, en semblant paralysé et en mettant une éternité à se relever, après avoir été frappé près de la bande. En revenant au jeu au début du deuxième vingt, il semblait pourtant au sommet de sa forme ! Un miracle du Frère André ! Et Josh Gorges, qui compte un but par année, a bien choisi son moment pour toucher la cible en sur-temps ! Misère... Scary Price n'a pas eu à se surpasser pour inscrire cette victoire à sa fiche. L'offensive des Coyotes manquait d'autorité, de conviction et de mordant. On s'attend à plus de détermination de la part d'un club qui joue à la maison. Il est vrai qu'il y avait un méchant paquet de mongols, vêtus du torCHon et coiffés de la calotte du CHicolore, qui assistaient au match. Ils encourageait leurs minus en criant et en gesticulant comme des demeurés, pendant que les fans de Phoenix restaient de glace et regrettaient d'avoir profité de billets gratuits ou à rabais. Quand mettra-t-on fin à cette mascarade et à cette grosse joke que constitue l'acharnement d'implanter un club de hockey dans le désert de l'Arizona ? Le manque d'intérêt pour le hockey à Phoenix est aussi profond que le Grand Canyon... Mais qui sait ? Hier soir, les Coyotes ont peut-être été intimidés par cette bande de spectateurs CHicolores, menaçant de perdre leurs dentiers en vociférant comme des bêtes dont la queue se serait prise dans des pièges à ours...
Il faut tout de même donner à César ce qui appartient à César. Les CHieux sont les maîtres de l'auto-promotion et des faux-semblants. Après avoir encensé Lars Eller (auteur de l'impressionnant total de "un" but depuis le 8 mars 2011) qui par son jeu magnifique, digne de Wayne Gretzky, a fait oublier Halak, (le joueur pour qui il a été échangé l'an dernier), les joueurs et les membres de l'état-major de la CHarogne se sont donnés le mot pour louanger Scott Gomez, (un autre échec retentissant qui enrage les fefans depuis longtemps) cette semaine. Oui, oui, Scott Gomez, ce marqueur prolifique dont le tir foudroyant rappelle celui de Brett Hull. Gomez serait extraordinaire dans le vestiaire. Il n'arrêterait pas de dispenser ses précieux conseils, surtout auprès des plus jeunes porte-couleurs de la CHiasse. Il partagerait avec eux son secret pour gagner la Coupe Stanley (LOL). Un maître suprême ! Ni plus ni moins qu'un dieu ce Gomez. En passant, parlant de Coupe Stanley, j'ai reçu un message dans mon compte YouTube concernant mon montage audio-visuel "Tout petit, tout petit, le Cacanadien" -"small team = small results"- (que vous pouvez voir sur YouTube et sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Mécontent de mon diaporama, un rappeur anglophone moronréalaid m'invitait à visionner une de ses productions, composée à la gloire de son équipe de hockey chérie. Malheureusement, les images de la vidéo en question étaient floues et de mauvaise qualité. Ça se comprend, dans son clip le gars a reproduit des images qui datent des dernières conquêtes de la Coupe par le torCHon. C'était il y a très, très, très longtemps... Tellement longtemps, que les moins de trente ans ne peuvent s'en rappeler et que les plus vieux en gardent un souvenir embrouillé... "Chante-là ta chanson", pauvre mec ! L'époque glorieuse des dynasties du CH, c'est de l'histoire ancienne ! Le temps achève où la direction du torCHon pourra inviter un Henri Richard ou un Jean Béliveau (surtout quand le club va mal) pour remettre une Coupe "Mollassone" à un joueur actuel du Caca. Bientôt, les anciens "glorieux" seront tous morts et enterrés... Ils ne pourront plus redorer l'image du Cacanadien...
Wednesday, November 9, 2011
LA BONNE PERFORMANCE DE KHABIBULIN N'EST PAS LA SEULE RAISON DE LA DÉFAITE DU CH CONTRE LES OILERS...
À en croire les joueurs, les instructeurs et les journalistes, tous membres de l'organisation des CHaudrons de Moronréal (oui oui les journaliCHeux aussi font partie du club des Molson en qualité de propagandistes, d'agents de promotion et de communication), c'est le trop "hot" gardien de buts des Oilers d'Edmonton, Nikolai "bulin wall" Khabibulin, qui a causé leur perte hier soir au Centre BêêêêêBell. Excuse facile. Le gardien trop fort et trop chanceux. Y avait rien à faire. Concédons que la logique a été respectée. Khabibulin a, jusqu'ici cette saison, alloué une moyenne d'un but par match. Et comme on sait que le Caca n'a pas une offensive digne de ce nom, il ne fallait pas s'attendre à ce que les tire-pois de Coco Martin défonce le filet adverse avec leurs lancers de femmelettes. Soit... Mais dans les commentaires d'après-match des porte-couleurs de la CHiasse, pas un mot sur les trois petits tirs au but de leur club minable pendant leurs six avantages numériques. On n'est pas allé non plus jusqu'à tourner le fer dans la plaie en mentionnant que les Oilers ont été plus dangereux en infériorité numérique (un but, deux échappées) que les CanaCHiens en attaque à cinq (power play) ! Passablement nul à cinq contre cinq, le torCHon ne peut se permettre de traîner au 25e rang (12,7 % d'efficacité) de la LNH au chapitre du jeu de puissance. En désavantage numérique, les patineurs des CHieux peuvent toujours aider Passoire Price à tenir le coup en bloquant un grand nombre de lancers à sa place, mais en supériorité numérique le manque de talent (mains pleines de pouces, tirs imprécis -le CH est le 7e pire club de la ligue à domicile dans cette catégorie avec 103 tirs manqués- ou faibles) de robustesse (trop petits pour occuper l'enclave ou se placer près du filet), de détermination et d'imagination, sont des carences que l'on ne peut pas combler facilement quand on a pas ce qu'il faut. Le meilleur marqueur des Canailliens en supériorité numérique est Yannick Weber avec deux gros buts. Malgré qu'il ait été employé souvent avec un homme en plus, Mathieu Darche a un grand total d'un point en quatorze parties. Quant à Erik "cold" Cole, ses cinq points cette saison (fiche de plus et moins = -4) sont loin de justifier son salaire astronomique. Comme "sauveur", on a déjà vu mieux ! Gorges et Moen ont plus de points que lui (6). Martin a commencé à le dire en points de presse : il doit se débrouiller avec ce qu'il a comme personnel. Un aveu d'impuissance teinté de critique négative à l'égard de la direction du club. Des paroles et un genre d'excuse qui précèdent généralement un congédiement de...l'instructeur en chef !
La saison est encore jeune (bien que samedi prochain, le CHicolore aura tout de même joué 20% de son calendrier) pour tirer des conclusions mais, comme disait l'ennuyant Bernard Derome, "si la tendance se maintient" les CHaudrons perdront une autre condition nécessaire pour sauver leur peau : leur fiche gagnante à domicile. Ces dernières années, ils ont été des "homers" en remportant les matchs faciles à la maison. Jusqu'à maintenant en 2011-12 ils montrent un piètre dossier de 2-4-2 au Centre PouBell. Trop de revers qui font figures de clous dans leur propre cercueil s'ils continuent de perdre aussi fréquemment devant leurs fefans, dont on entend de plus en plus souvent les huées... L'autre raison qui a empêché leur bateau de couler l'an passé, c'est la tenue de Scary Price. Pour espérer se tirer d'affaires, la CHarogne doit compter sur son gardien no 1 pour voler plusieurs victoires à lui-seul. Or, jusqu'à maintenant cette saison, Scary n'a rien volé (deux buts sur treize lancers hier). Son "casier judiciaire" est vierge ! Et ce n'est pas la nouvelle fleur-de-lys sur son masque qui va faire une différence dans son rendement. Pour connaître du succès, vos meilleurs joueurs doivent faire leur job. Hier, Plekanec a commis deux revirements affreux, qui ont coûté cher. Il n'est pas le seul à blâmer dans ce département : le Caca est 4e dans la LNH pour le plus grand nombre de "turnovers". Cammalleri, le seul attaquant capable de "la mettre régulièrement dedans", a raté quatre de ses lancers au but. Le minuscule et peureux Cammy revendique un total de deux mises en échec cette saison en plus d'échouer lamentablement sur ses replis défensifs. Incapable de contrer son homme même en faisant du ski nautique en s'accrochant à lui. Comme c'est aussi le cas pour les Gionta, Desharnais, Gomez et compagnie. Sans parler de P.K. "je rate le but" Subban, un spécialiste des tirs qui défoncent...les bandes (16 tirs ratés + 14 revirements commis en 2011-12). Quatre points pour Pédé jusqu'à maintenant, lui à qui les experts prédisaient une récolte de 45 points avant l'ouverture de la saison. Au grand plaisir des Anti-Habs, le 76 de la CHiasse s'est fait secouer les puces pas à peu près par Theo Peckham (voir vidéo ci-dessous). Idem pour Gionta (photo ci-dessus) "toute" ramassé par Taylor Hall. Cap'tain America n'était pas content d'avoir lévité malgré lui ! Comme il ne devrait pas être plus satisfait de son jeu en général, peu reluisant, comme en début de saison l'an dernier. En déclin, disions-nous alors ? Membre du club des "has been" des Cannes à CHiens ? Merci à Bob Gainey pour être allé chercher, à fort prix, cette marchandise avariée avec les autres pommes pourries : Gill, Gomez, Spacek, et j'en passe, et des pires !
En somme, il y a une foule de raisons qui font que le torCHon est avant-dernier dans sa Conférence et 28e au classement général, malgré un calendrier accommodant. Chaque rencontre entre deux équipes peut connaître un dénouement inattendu, mais si on peut se fier aux statistiques, le Cacanadien est loin d'être assuré de gagner à Phoenix demain. Tout en étant le club le moins puni de la ligue, les Coyotes excellent en désavantage numérique (7e avec un PK de 87,5% d'efficacité). Ça signifie encore moins de chances de marquer pour les CHieux qui eux, par contre, sont la 9e équipe la plus pénalisée dans le circuit Bettman. Les représentants de la Sainte Guenille sont très frileux sur les patinoires ennemies. Malheureusement pour eux, les Coyotes sont au 6e rang pour le nombre de mises en échec à domicile (les CHaudrons sont 25e à l'étranger dans la même catégorie). Deux autres défaites dans l'Ouest en fin de semaine mettront probablement la métropauvre sans dessus dessous. Le Caca pourrait se ramasser dans la cave de la Conférence de l'Est. Encore une fois ! Go Habs Go...au dernier rang !
Friday, November 4, 2011
LE CACANADIEN ROUILLÉ APRÈS AVOIR PASSÉ UNE SEMAINE SANS JOUER ?
J'ai souvent écrit que les Canailliens de Moronréal étaient pourris. Qu'ils semblaient fréquemment patiner dans le ciment. Que les joueurs de cette équipe se forçaient un match sur quatre. Qu'ils se traînaient les pieds, etc. Après avoir passé une semaine à bailler (on a vu Scary Price bailler sur la patinoire hier) en écoutant leur coach croque-mort Dumbo Martin leur montrer comment étouffer leurs futurs adversaires avec des prises du sommeil ou de l'obstruction systématique, les favoris des fefans reprennent le collier ce soir contre les Sénateurs à Ottawa. Des Sens privés de leur capitaine, Daniel Alfredsson, habituellement un "habs killer" de première classe. Le club de la capitale fédérale surprend jusqu'ici cette saison. Mais on soupçonne qu'avec la faible défensive qu'elle possède, cette équipe devrait redescendre vers la cave du classement dans les prochains mois. Cave que leur prédisaient la plupart des experts avant l'ouverture du calendrier. Tout ce que nous pouvons espérer c'est que les CHaudrons soient rouillés et qu'ils se fassent laver par les Sens ce soir. On sait que les fefans seront en grand nombre pour encourager leurs héros dans cet aréna perdu en banlieue d'Ottawa. Ça mettra un peu d'ambiance dans ce salon funéraire... Au moins, excellente perspective, les Leafs de Toronto continuent de bien jouer et d'amasser des points. Ça fait une équipe supplémentaire, avec la Caroline et les Rangers de New York, que le torCHon devra devancer au classement pour atteindre les séries de fin de saison. Ce ne sera pas une sinécure d'arriver à devancer tout ce beau monde.
Lorsque les CHieux sont longtemps sans jouer de parties, les pauvres joueurnaliCHes-culs de la métropauvre sont désoeuvrés et ne savent pas quoi écrire ou inventer. Résultat : leurs articles ou leurs commentaires = du n'importe quoi, et ça frise la folie et le délire. Par exemple, un certain Steven Ellis de AllHabs.net a remporté la palme de l'idiotie en écrivant hier que les récentes performances de Lars "Jeannot Lapin" Eller ont aidé les fefans à oublier Jaroslav Halak. "Jaroslav Qui ?" disent déjà les cons qui, il y a un an à peine braillaient comme des veaux parce que Gauthier avait échangé leur héros... Come on, give us a break ! Le but que Eller a marqué contre Boston samedi passé était son premier depuis le 8 mars 2011 (matchs éliminatoires compris) ! Avant de conclure que son acquisition en retour de Halak est tout un vol, faudrait peut-être attendre encore un peu... Un autre journalisssssssse épais a affirmé sans rire que si Pacioretty n'a pas marqué dans les deux matchs contre Boston, c'est parce qu'il avait bobo à son poignet. Pourtant au lendemain de sa prétendue blessure, il avait trouvé le fond du filet à deux reprises... Faut croire que le mal l'a frappé à retardement... Autre joke monumentale : Andrei Kostitsyn, qui ne parle qu'à son caniche, à son casier et à lui-même, serait devenu un leader ! Imaginez ! Dans mon livre à moi, un leader c'est un meneur, un gars qui guide, qui prend les devants. Il n'y a qu'en une circonstance où AK46 prend les devants : c'est pour s'éclipser rapidement lorsqu'il y a une bagarre ou une échauffourée... Autre légende urbaine entendue de la bouche de l'analyste Marc Denis du réseau des porcs : Price serait excellent pour manier la rondelle autour de son filet. Or, la moitié du temps quand il s'aventure hors de son demi-cercle, Scary fait des passes imprécises ou des passes suicides à ses coéquipiers, perd le disque ou ne sait pas quoi faire avec, commet des revirements ou a tout simplement l'air fou.
On crie aussi au génie parce que Gauthier a congédié Perry Pearn et qu'il a fait descendre Randy Ladouceur derrière le banc pour redresser la défensive boiteuse du Caca. Un vrai Jésus Christ que ce Ladouceur, il a reconstruit la défensive du CH en trois matchs comme notre Seigneur a reconstruit le temple en trois jours ! Parlant du Christ, la Presse mourialaise a aussi célébré la résurrection de Erik Cole. Un autre coup de maître de Gauthier ! Et Alléluhia ! parce qu'il a eu la bonne fortune de voir ses coéquipiers bloquer plus de lancers que lui au cours des dernières joutes, Scary "passoire" Price est de nouveau le meilleur gardien de buts au monde ! Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible. À croire que la CHiasse ne perdra pas une partie d'ici la fin de la saison ! Laissez- nous rire ! Ha ! Ha ! Ha ! Oui il est grand temps que les CHaudrons retournent à l'ouvrage et reprennent le chemin de la défaite. Pour calmer un peu la foule et les journalistes complètement "décollés" de la réalité... Oui, à n'en pas douter, comme le soulignait jadis des écrivains célèbres, "l'imagination est la folle du logis" et "l'oisiveté est la mère de tous les vices". Pas de meilleure preuve de cela que le délire médiatique des derniers jours à MortYial. Ces scribes incestueux qui couchent avec les CHieux dans le bidonville à Tremblay sont de vrais prestidigitateurs : un coup de baguette magique, et hop ! du jour au lendemain Eller est un champion compteur; un coup de baguette magique et hop ! Price est le dieu des "goalers". À peine arrivé, Nikolainen fait déjà parler de lui comme d'un as de quatrième trio ! Comme le nez de Cyrano de Bergerac, sa renommée ne fait que s'agrandir de jour en jour. Pour l'Halloween les affreux CanaCHiens se sont déguisés en équipe gagnante. À moins que ces victoires inattendues aient été le cadeau de Noël prématuré des fefans !
































