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Monday, April 2, 2012

LES CANAILLIENS DE MORTYIAL BATTUS ET REBATTUS : 50 DÉFAITES ÇA FAIT BEAUCOUP...



Depuis quelque temps, j'ai délaissé un peu l'analyse des matchs des CanaDindes de Mourial. Ça se comprend. Il n'y a plus rien à prouver. Étant à l'avant-dernier rang de la Ligue Nationale de Hockey, c'est clair comme de l'eau de roches qu'ils sont pourris. Les preuves sont faites. On reconnaît l'arbre rabougri et malade à ses fruits moisis. Ça fait deux mois que le Caca se trouve à disputer des parties...hors concours, puisqu'il est éliminé depuis belle lurette. Avec au moins la moitié de l'équipe (sans gouvernail) composée de joueurs finis ou du calibre de la Ligue Américaine. Sans compter tous les autres qui ont été bougrement sur-évalués. Fallait pas s'attendre à des miracles de la part de ce ramassis de restants de table sur patins... Leur demander de gagner plus que leur part de joutes, c'était comme exiger que des sans-abris malades mentaux et alcooliques de Moronréal fondent une compagnie et lui fassent faire des millions de dollars de profits. Oui, c'est un peu redondant d'analyser les contre-performances constantes des CHaudrons de la métropauvre. Ça revient pas mal toujours au même. Même "pattern", mêmes résultats honteux et affligeants pour les fefans bipolaires en peine. La seule chose vraiment sensée, c'est d'en rire. D'en rire beaucoup. Car le dernier rang dans l'Est et 50 défaites, ça fait beaucoup. Comme les six milliards de solitudes dans la chanson de Daniel Bélanger...



Tout de même, soulignons encore la lâcheté du couillon Pédé Subban qui, samedi soir, après avoir donner un coup de bâton dans le dos à Matt Hendricks, des Capitals de Washington, derrière le filet de Budaj, s'est sauvé à pleines jambes quand sa victime a laissé tomber les gants devant lui, dans le but de l'inviter à payer son compte pour son geste odieux. Un pleutre, un salaud et un poltron, c'est donc ça l'idole des fefans qui crient «P.K., P.K., P.K.» match après match. Il faut bien dire aussi, que les amateurs de hockey des autres villes du circuit Bettman leur répondent indirectement en huant le gros jambon no 76. Jambon qui affiche le pire dossier de son club de nouilles avec un pourcentage d'efficacité sur ses lancers (buts marqués divisés par tirs au but) de 3,5 % (sans parler de son record de revirements, de ses tonnes de pénalités stupides, et de sa multitude d'échecs dans ses batailles à un contre un devant les buts). Wow ! Tout un joyau ! Il peut bien se tenir avec l'autre joyau rouillé du torCHon, Scary Price. Les deux font la paire...de clowns ! Dire que cet été, on va leur construire un pont d'or pour qu'ils signent de nouveaux contrats. Comme dirait l'autre en cette semaine sainte : "pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font".



Un mot aussi sur le Saint Martyr Canadien Max Pacioretty, qui, deux jours après avoir été supplicié par Zdeno Chara l'an passé, se payait du bon temps dans un cinéma près de chez lui. On fait grand cas de ses 30 buts cette saison. Mais il les a marqués par bourrées. Pas sur une base régulière. Pas de façon à faire gagner fréquemment sa bande de losers. À ses onze dernières games, il a lancé 43 fois au filet, il a obtenu 35 chances de marquer et...zéro but ! Way to go Max ! Une des raisons qui expliquent peut-être pourquoi les CHieux ne revendiquent que deux buts cette saison, en période de prolongation. Quand ça se corse, quand l'enjeu devient plus grand, quand c'est le temps de se surpasser, les CHaudrons CHokent et s'écrapoutissent encore plus, si c'est possible... À part Cole avec dix buts, aucun autre pion CHicolore n'a fait scintiller la lumière rouge des buts à plus de cinq reprises sur le jeu de puissance. Dans LA PRESSE, le journaliste François Gagnon tenait à défendre Turtle Neck Plekanec pour ses performances pas si pires que ça (50 points). Il oubliait que sa fiche de plus/moins est à - 18, à peine moins pire que celles de Emelin (-19), Bourque (-20) et Kaberle (-19). Pour un joueur comme Plekanec, renommé pour être fiable en défensive, cette statistique est catastrophique, surtout au salaire faramineux qu'il encaisse. Mais voilà que j'analyse encore trop le gâchis des CanaDindes. Je voulais écrire un billet pour rire des nioCHons bleu, blanc, merde ! Je vais me reprendre dans les prochains jours !

En attendant, si vous voulez rire, allez lire mon plus récent article dans mon JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU (http://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com). Je réponds à la question : si en 1983 Wayne Gretzky a pu qualifier les faibles Devils du New Jersey de "club de Mickey Mouse", comment qualifierait-il aujourd'hui le club de vauriens de la famille Molson ?

Sunday, March 4, 2012

LE CH ÉCLABOUSSÉ PAR LA SALETÉ ET LA CORRUPTION DE MOURIAL...


Il fallait s'y attendre... Déjà nous savions que Mourial était un bidonville sale, un gigantesque dépotoir à ciel ouvert... Puis, il y a une couple d'année, le magazine MACLEANS publiait un dossier étoffé sur la corruption qui sévit dans la métropauvre. Là où les gangs de rues et la mafia s'en donnent à coeur joie. Et, récemment, un reportage bien documenté de TVA nous montrait que la grande île aux génies était un immense terrain de jeu pour plus de quatre millions de rats qui arpentent ses ruelles et se faufilent parfois jusque dans les toilettes de ses logements insalubres. Beau portrait ! Et ce n'est pas tout ! Si la ville est hockey (comme les fefans du CH se plaisent à le proclamer) et qu'elle est corrompue, on aurait dû se douter que le torCHon sale trempait aussi dans cette corruption. Après les scandales sexuels (camouflés) d'il y a trois ans, après l'affaire toute chaude de la Boutique des Canadiens confiée à un fraudeur par les administrateurs CHicolores, voilà que l'on apprend que le Temple de la renommée du Canadien, au Centre PouBell, serait rempli d'objets historiques appartenant à un criminel (voir les détails dans mon plus récent article sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU). Il est donc possible que d'anciens chandails, bâtons, et souvenirs des Maurice Richard, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer et autres Patrick Roy, aient été obtenus et payés grâce à de l'argent sale ou frauduleux. Et les Cannes à CHiens contribueraient à valoriser encore plus ces fruits du crime en leur donnant de la visibilité dans leur repère d'Ali Baba.


Pensez-y ! Dans l'état actuel des choses, alors que le Caca croupit dans les bas-fonds de la LNH, il ne peut même plus s'accrocher à son passé glorieux (comme il le fait depuis 20 ans) pour berner ou consoler ses fefans... Ce passé, symbolisé par cette exposition "corrompue" de vieilleries appartenant à des dynasties révolues, est donc lui aussi entaché à cause de ce nouveau scandale... C'est tout simplement abominable et minable ! Après la "crasse" de la zone Molson-Ex (terme employé par les joueurs et les entraîneurs du CH pour désigner les fefans bipolaires qui remplissent cette partie des estrades), voilà la crasse de la camelote de la Boutique de souvenirs et la crasse du Temple de la renommée du Caca. Décidément, ce n'est pas l'année des Canailliens ! Mais ça en est toute une pour les Anti-Habs ! Honte aux CHieux et à Moronréal !



Pierre Gauthier peut bien imposer la loi du silence (omerta) à ses sous-fifres et à son personnel. On cache bien des secrets dans cette organisation d'hypocrites. Exemple, dans mon plus récent billet sur mon blogue NORDIQUÉBEC, je relate les déclarations que le journaliste Réjean Tremblay a faites lors d'une entrevue qu'il accordait la semaine dernière à la station de radio CHOI-FM de Québec. Selon le toujours bien informé monsieur Tremblay, il est évident que, même s'ils prétendent le contraire en public, les bonzes des CHaudrons s'activent dans l'ombre pour bloquer le retour des Nordiques à Québec. Belle bande de salauds ! Ils ne pensent qu'à l'argent et se fichent complètement des amateurs de hockey du Québec, qui attendent si impatiemment le retour de notre équipe nationale... Avec l'organisation et le club pourri qu'il a, le CHiendent doit craindre que des dizaines de milliers d'amoureux du hockey désertent les rangs de ses "losers" pour rejoindre une concession qui, contrairement à celle de la CHarogne anglo-saxonne, aura un préjugé favorable envers les francophones du Québec. Les fleurs-de-lysés redeviendront rapidement le club du peuple québécois. Face au club de l'establishment des anglos de MountReal.



Sur la patinoire, les CanaCHiens continuent d'aller de mal en pis et de faire honte à leurs partisans bipolaires. Depuis la fin de la période des échanges, on accepte maintenant très bien les défaites chez les CHieux. Du moment, comme le dit si bien le "head coach" Randy Cunneyworth, qu'on donne un bon show aux fefans. Un show de "goons" (ça adonne bien avec la sortie du film du même nom) que l'on veut divertissant pour la populace moronréalaise. La robustesse, ce serait la nouvelle identité du club des Molson, si on se fie à ce que Gauthier nous raconte, les rares fois qu'il s'ouvre la trappe. Laissez-nous en rire ! Robustesse mon oeil ! En tout cas, les nouveaux matamores des CHieux ont frappé un noeud samedi soir contre Dion Phaneuf (26:25 minutes de jeu, 4 tirs au but, 5 mises en échec) et les Maple Leafs de Toronto. Les nombreux joueurs costauds du nouvel entraîneur Randy Carlyle ont répliqué coup pour coup aux assauts de leurs adversaires. D'ailleurs, en fin de match, c'est une retentissante mise en échec de Phaneuf sur Erik Cole qui a scellé l'issue du match. Cole, sonné et frustré, s'est déragé sur un porteur de chandail blanc, écopant d'une pénalité stupide qui mettait fin aux derniers espoirs des CHaudrons. De son côté, Mikhail Grabovski a été superbe en méritant la première étoile de la partie grâce à ses deux buts et à sa mention d'assistance sur le filet de Matt Frattin. Grabovski a maintenant 13 points en onze joutes au Centre BéBell depuis que le Caca l'a échangé aux Leafs pour presque rien. Il est maintenant d'autant plus heureux depuis que ses ennemis jurés, les Frères Kostitsyn, ne sont plus dans les parages ! Scary Price sentait le caoutchouc après la rencontre. Il a été bombardé de 42 rondelles pendant que les tire-pois de la CHiasse ne répliquaient que 22 fois.


Écoeuré de jouer avec des minables des mineures (White et Geoffrion) Tomas Plekanec a abdiqué complètement. Il n'a gagné qu'une mise au jeu sur quatorze, et il n'a qu'un but et deux points à ses neuf dernières parties. Ça va très bien avec la fiche récente du Cacad'CHien (2-7-1)... Comble du ridicule, samedi soir, l'enfoiré de Piquet Subban s'en est pris à Tim Connolly, un des joueurs les plus fragiles de la Ligue, au son de la sirène concrétisant cet autre échec de la CHnoutte. Tabarouette ! Quelle mouche a piqué P.K. ? Il se fait maintenant un devoir d'essayer d'intimider les joueurs les plus vulnérables du circuit Bettman... Méchant connard jaune citron...



Les rares fois qu'il gagne, le torCHon trouve quand même le moyen de faire dur. Comme jeudi passé contre le Wild du Minnesota, alors qu'il a perdu (encore !) une avance de 4 à 1 dans les quatre dernières minutes de jeu en 3e période. Inimaginable ! À 4-1, j'avais résisté à la tentation de fermer mon téléviseur, dans l'espoir que dans ce match assez chaotique, un homme fort du Wild pourrait peut-être expédier Subban au pays des rêves. Puis, à la toute fin, voilà que Price et les CHaudrons s'effondrent ! Deux des trois buts du Wild, lors de cette débâcle, sont imputables à des passes ou des dégagements ratés de Price. J'ai ri aux éclats quand j'ai vu Scary qui voulait se rentrer la tête dans la glace (photo ci-dessus) après avoir donné le but égalisateur à dix secondes de la fin de la 3e ! Sublime ! Un autre scénario digne d'Hollywood ! L'effondrement de Scary était d'autant plus drôle que jusque là, lors de ce fatidique 3e engagement, il avait fait son hot dog "all dressed" sur de petits arrêts anodins.


Price et le Caca ont sauvé les meubles et la face quand Setoguchi a chuté et n'a pu lancer au but durant la fusillade. Une chance inouï pour la CHiasse ! Le nom de Ryan White s'est ajouté sur la liste noire des "suckers" quand il a frappé Stéphane Veilleux par derrière alors que ce dernier était retenu par Chris Campoli en arrière du but des CHieux. Le nom de White a rejoint ceux de Subban et Emelin sur cette liste de salauds à corriger. Emelin a d'ailleurs été pris à son propre jeu en ratant un de ses placages caractéristiques. Il a plutôt fauché involontairement son coéquipier Erik Cole, qui a fait tout un vol plané sur cette séquence ! Le 72 du torCHon est déjà pas mal amoché. Il aurait pu se passer de ce mauvais coup-là...


Les CanaDindes ne sont pas au bout de leur peine alors qu'il se rendent maintenant disputer trois parties dans l'Ouest canadien avant de s'arrêter à Buffalo pour y affronter des Sabres ragaillardis, revenus au coeur de la bataille pour l'obtention de la dernière place disponible pour participer aux séries éliminatoires. Les chances du Caca pour ravir cette 8e position ? Un dixième de 1% (0,1%) selon Sports Club Stats ! La fin approche à grands coups de patins pour les Canailliens... Je vais faire un beau petit diaporama avec musique de circonstance pour fêter ça !

Thursday, February 16, 2012

PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !


C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !



Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...



Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...



Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.



Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...

De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !



Wednesday, February 1, 2012

COLE SE MOQUE DES FEFANS QUI HUENT LE CH : «C'EST SUPER MOTIVANT» !


Avec Max Pacioretty, Erik Cole est le seul attaquant du Cacanadien de Morverial qui marque des buts régulièrement depuis quelques temps. Mais il ne faudrait pas que les fefans les découragent en huant trop leur club de pas bons. Comme ils l'ont fait hier dès que les Sabres de Buffalo ont pris les devants dans le match qu'ils ont remporté 3-1. Aux salaires astronomiques qu'ils reçoivent (j'ai bien pris soin de ne pas écrire "qu'ils gagnent") les joueurs du CHicolore ne devraient pas avoir besoin d'autres sources de motivation. Mais voilà, après cette autre défaite gênante, au cours de laquelle seule une petite poignée de Canailliens se sont présentés, Erik Cole a tourné en dérision les huées de la foule partisane (?) en les qualifiant d'élément "super motivant". Le gros numéro 72 des CHieux a appris à connaître rapidement les bipolaires qui remplissent les estrades du Centre PouBell. Il est bien placé pour vérifier ce que diverses enquêtes ont révélé au cours des dernières années : les fans du CH sont les pires de toutes les équipes, tous sports confondus... Au lieu d'encourager leur club quand ça va mal, ils l'accablent de leurs cris et de leurs invectives. Au grand plaisir des anti-habs ! Quand on lui a demandé ce qu'il pensait de ces huées, Cole aurait pu donner les réponses habituelles que fournissent d'autres joueurs de la CHiasse : "ils ont le droit de huer, ils payent leurs billets", ou bien "on le mérite car on joue mal", etc. Mais non ! Cole a eu recours à l'ironie pour rire des fefans ! Good stuff Erik ! Peut-être un signe avant-coureur que Cole va bientôt baisser les bras à son tour quand il sera écoeuré de prendre des coups pour foncer au filet.



Malgré leur inertie qui a duré 45 minutes (déclassés 38-13 au chapitre des lancers pendant ce temps) après avoir marqué tôt en première période, les CHaudrons ont failli s'en tirer hier soir en assiégeant la cage de Ryan Miller dans les dernières minutes de jeu, alors que le score était 2 à 1 en faveur des Sabres. Mais le gardien du club visiteur a sauvegardé cette victoire, une 234e dans l'uniforme de Buffalo, un sommet historique parmi les cerbères qui ont protégé les buts de l'équipe de Lindy Ruff. C'était le cinquième gain de suite de sa troupe à MortYial et la sixième défaite d'affilée de Price contre Buffalo. Dans ces six rencontres, le pauvre Scary a vu ses coéquipiers marquer un grand total de...sept buts !


Le torCHon a été battu dans tous les départements : pointage, effort, batailles pour la possession du disque, rapidité, positionnement, échec avant, jeu offensif, jeu défensif, cohésion, lutte devant les buts, chances de marquer, surnombres, etc. Le Caca n'était même pas proche ! Cela arrivait l'an dernier et l'autre saison d'avant, le CHiendent était parfois dominé mais réussissait à soutirer un point de BS et même des victoires grâce à un but de dernière minute. Pas cette saison. C'est même le contraire qui se produit : les rares fois où il a l'avance en troisième période il la perd et il subit des revers cuisants. Ce qui met en évidence le manque de caractère et de "dureté du mental" de cette bande de mollusques sur patins.


Pour détourner l'attention des journaliCHieux après ce revers honteux (un autre monument élevé en leur déshonneur en vertu de leur poignage de beigne collectif), les joueurs de la Guenille ont discouru sur les engueulades qu'ils ont eu avec Paul Gaustad, qui, d'après Price, est juste bon à faire aller sa langue sale (il a tout de même récolté trois points hier aux dépens de Scary !). Des enfantillages et des niaiseries qui se produisent dans chaque partie dans le but de déconcentrer les adversaires et qui, au dire du coach Lindy Ruff, ne sont jamais rendus publics. Parce que de tels propos ou ce genre de criages de noms, c'est trop con et ridicule pour aller plus loin que la patinoire ! Pas encore assez stupides, il faut croire, dans le clan CHicolore... Une autre première embarrassante pour Cunneyworth et sa bande de flancs mous : on fait tout un plat de ces conneries de cour d'école primaire. Les fefans vont-ils faire une autre plainte à la police parce que Gaustad a reparlé de l'affaire Pacioretty/Chara ?




Le débile profond, P.K. "la guillotine" Subban, a encore joué les coupe-jarrets en se servant de la lame de ses patins pour "fourrer" une jambette à un opposant, à la cinquième minute du second engagement. Son geste dangereux lui a valu une 27e punition mineure cette saison, un sommet dans la NHL. Pas encore de nouvelle du comité de discipline de la Ligue à savoir si le vilain Pitou noiraud sera suspendu. Quant à moi, s'il ne faisait pas tant plaisir aux anti-CH en faisant perdre son club de broches à foin, Subbanane mériterait d'être banni de la Ligue pour ses comportements insensés. J'ai interrogé des vieux de la vieille qui suivent le hockey depuis cinquante ans et plus, et ils n'ont jamais vu un tel idiot faire autant honte à son sport. Même Sean Avery ou Georges Laraque paraissent intelligents à côté de cet imbécile !


Il y a beaucoup d'individus portés disparus chez la CHnoutte, mais le plus notoire est sans doute Tomas Plekanec (- 12). Il joue à nouveau comme une "fillette", comme il le confessait lui-même, il y a une couple d'années. C'est pas une farce, Lâche Eller est rendu le joueur de centre numéro 2 des CHieux derrière "souris mini" Desharnais ! Un peu plus et Scotty "Boum Boum" Gomez va le dépasser bientôt dans la hiérarchie des centres de la CHiure. Parlant de Scott Towel Gomez, il va célébrer dans quatre jours le premier anniversaire de son dernier but dans la LNH. Félicitations Gomer ! Le Caca est encore une équipe d'un trio et d'une paire de défenseurs. Le reste, ça ne vaut pas cher ! Si bien qu'un fefan qui veut revoir une reprise d'un match de la CHarogne pourrait se contenter de visionner les présences du trio Pacioretty-Desharnais-Cole et peser sur le bouton "fast forward" pour sauter par-dessus le reste de l'enregistrement.


Les Cannes à CHiens ont donc terminé le mois de janvier sans faire aucun progrès au classement. Ils ne sont toujours pas dans le portrait des clubs aspirant légitimement à une place en séries éliminatoires. Une situation qui ne risque pas de changer de sitôt... Ces temps-ci, les fefans subissent le supplice de la goutte. Comme pour le supplicié, à chaque goutte qui lui tombe sur la tête, chaque nouvelle défaite de ses chéris rend le fefan un peu plus fou !

Tuesday, January 3, 2012

L'AUTO-DESTRUCTION DES CANACHIENS DE MORTYIAL EST COMMENCÉE ?

La nouvelle en a fait pouffer de rire plus d'un : Subban et Plekanec qui en viennent aux coups durant une séance d'entraînement à Brossard. Une bataille à coups de mouchoir ou de bouteilles d'eau ? "Turtle neck" Plekanec ne s'est jamais battu depuis le début de sa carrière dans la LNH, et Subban se bat comme une fillette, comme le prouvent ses cinq combats "forcés" au cours des deux dernières saisons. L'art de mal paraître et de passer pour le tata qu'il est. Pour que Pleky, un gars tranquille comme un ruminant dormant dans un champ de pâquerettes, veuille se salir les mains en essayant de casser la gueule du jambon à P.K., faut vraiment qu'il ne soit plus capable de l'endurer ou de le sentir ! Faut comprendre le no 14 du torCHon. Il est frustré parce qu'il ne joue pas bien dernièrement (différentiel de -10 cette saison) et qu'il voit (comme bien d'autres de ses coéquipiers) Subban saboter ses efforts en commettant toujours les mêmes gaffes et en faisant perdre les CHaudrons plus souvent qu'à son tour. Si au moins P.K. prenait son trou et arrêtait de se prendre pour super man dans le vestiaire et durant les pratiques... Mais non ! On l'entend toujours jacasser et péter plus haut que le trou. C'est fatiguant pour son entourage à la longue... Sans compter que pour Plekanec, c'est toujours la même rengaine année après année : on le sur-utilise jusqu'à l'épuisement à cause du manque de joueurs de talent autour de lui. C'est un joueur de centre de deuxième trio qui doit se taper le rôle de joueur de centre no 1 du club, sans en avoir les moyens ou le potentiel. C'est un fabricant de jeux dont les passes ne sont pas converties en buts par des gars comme Cammalleri ou Kostitsyn. Des capricieux ou des lâches qui ne font pas leur job de marqueurs. Un gars s'écoeure...à un moment donné, à force de se débattre presque tout seul au sein d'une offensive qui se situe à l'avant-dernier rang de l'Association de l'Est (seuls les Islanders ont marqué moins de buts que la CHiasse). Plekanec est un des rares CHieux qui déteste perdre et qui a le bien de l'équipe à coeur. Et, en passant, les défenseurs des CHieux ne contribuent pas beaucoup à l'attaque, y compris Subban avec ses lancers hors cible qui abattent des mouettes ou des montées spectaculaires qui finissent en queue de poisson...



Hier, Pierre Gauthier s'est excusé aux fefans pour la mauvaise première moitié de saison du Caca et pour se faire pardonner d'avoir nommé un entraîneur unilingue anglais le 15 décembre dernier, en remplacement de Jacques Martin, qui repose désormais en paix avec un bonus d'un million de dollars pour se fermer la boîte. Bien souvent, "qui s'excuse s'accuse". Mais ces plates excuses du DG du CHicolore étaient avant tout destinées à désamorcer la crise linguistique qui risque de secouer le Centre PouBell samedi prochain quand le mouvement Québec Français dirigera une manifestation pour protester contre le fait que les Molson bafouent les demandes et les désirs des partisans francophones de son club. Des fans qui paient $ 400 par soir pour avoir le privilège de débourser plus de $ 10 par verre de bière et avoir droit à du hockey qui ne vaut pas 10 ¢... Des fefans qui commencent à faire des indigestions avec la quantité impressionnante de couleuvres que Gauthier leur a fait avaler récemment. Des promesses d'ivrognes comme celle d'une équipe aspirante à la Coupe Stanley; comme celle d'un général à la ligne bleue (Markov, à qui il a consenti un contrat de trois ans valant 17,25 M. de $) et qui devait être dans l'alignement au début de la saison (il est en Floride et continue de soigner son genou de plâtre); comme celle de cette solution de rechange pour Markov en donnant 1,75 M. de $ à Chris Campoli (il n'est même pas assez bon pour être dans la formation régulière ces temps-ci); comme celle de Tomas Kaberle qui devait requinquer le jeu de puissance de la CHiasse. Tous des coups d'épée dans l'eau... Gomez devait être meilleur que l'an passé, ce qui n'était vraiment pas risqué comme promesse, vu qu'il avait été tellement pourri... On connaît la suite, le "Gomer" a trouvé le moyen d'être encore pire cette année, d'être un moins que rien...

Bien sûr, Gauthier se réfugie derrière l'excuse des blessures pour expliquer la piètre saison de ses canassons et gagner du temps afin de sauver son poste. Quand les blessés reviendront au jeu (à supposer que d'autres ne se blesseront pas à leur tour, ce qui est illusoire avec le genre de joueurs -petits, surtaxés physiquement, fragiles ou vieux- que le CH compte dans ses rangs) ils vont tout renverser sur leur passage, selon le patron hockey des ex-glorieux. Et ce miracle arrivera dans le contexte de la vraie saison qui commence généralement après le match des étoiles, quand les équipes jouent du hockey plus intense et viril. Mais en sur-évaluant sa bande d'incapables, en prétendant, avant la saison, qu'ils appartenaient au premier tiers des clubs de la Ligue, le DG des CHaudrons oubliait que ces équipes de haut de classement appartiennent justement à l'élite du circuit Bettman parce qu'elles ont de la profondeur et des réserves suffisantes pour parer aux coups durs, ou au mauvais sort des blessures nombreuses. Les bonnes formations ont ce genre de ressources parce qu'elles ont obtenu de bons jeunes lors des repêchages et parce qu'elles possèdent aussi des joueurs de talent dans les ligues mineures. Leurs joueurs de 3e ou de 4e trio (souvent acquis grâce à de bons échanges ou signé sur le marché des joueurs autonomes) et leurs défenseurs subalternes peuvent aussi relever leur jeu d'un cran pour bien assurer la relève quand des joueurs clés tombent au combat. Ce n'est pas le cas pour un club dépourvu et démuni comme le Cacanadien, qui collectionne plutôt des deux de pique, des moumounnes de 5'8" ou moins, des vieux cancers ou des gars qui jouent les hommes invisibles en attendant d'aller jouer ailleurs. D'ici la fin du mois, si ses joueurs si "extraordinaires" ne redressent pas la situation périlleuse dans laquelle le club de Gauthier se retrouve, ils pourraient devenir soudain moins fantastiques et servir de matériel pour attiser une vente de feu... C'est évident que Gomez ne trouvera pas preneur, mais des gars comme Cammalleri, Kaberle et Gionta pourraient être échangés contre des choix au repêchage, c'est-à-dire pas grand chose, si l'incompétent Trevor Timmins reste à la tête des recruteurs de jeune talent de la CHnoutte...

Friday, December 30, 2011

ALLO LE BEAU NONO : PRICE SE COUVRE DE RIDICULE EN NARGUANT UN PARTISAN DU LIGHTNING !


L'incident loufoque s'est déroulé pendant une pause en deuxième période du match d'hier à Tampa Bay. Les NioCHons de Mourial menaient alors 3-1 et l'arrogant Scary Price en profitait pour s'abreuver en attendant que l'action reprenne (photo ci-dessus). Un partisan du Lightning s'est mis à crier après lui, comme le font souvent de chauds partisans qui tentent de briser la concentration des gardiens adverses afin d'essayer d'aider l'équipe locale. Bien sûr, le gardien du club visiteur ne fait généralement pas de cas de ces fans qui les abreuvent de bêtises pour leur faire perdre le focus sur la partie. Mais Price n'est pas un gardien de buts ordinaire... L'an dernier, les fefans, et les gens de la direction du torCHon, vantaient la belle maturité acquise par le jeune cerbère du CHicolore durant les saisons précédentes. Certes, Scary s'était un peu calmé, mais il faisait quand même quelques conneries de temps à autres. Comme se garrocher en l'air avec Pété Subban quand la CHiasse gagnait. Hier, Price a montré encore une fois qu'il avait beaucoup de travail à accomplir s'il désire passer pour un athlète assagi, digne de mériter le titre de "professionnel". En fait, même des joueurs d'âge midget ou junior n'auraient pas fait la bourde qu'il a commise. Quelle niaiserie a-t-il fait ? Il a répliqué aux cris du bruyant fan de Tampa Bay en pointant du doigt et des yeux le tableau indicateur montrant l'avance de 3 à 1 des CHaudrons. Avec la débandade des CHieux en troisième période, devinez celui qui a ri le plus jusqu'à la fin de la partie ! Qu'est-ce qu'il a dû se taper sur les cuisses ce partisan du Lightning, en voyant Scary accorder trois mauvais buts après sa bravade ridicule de la deuxième période ! Qui sait ? Ce fan a peut-être atteint son but : Price a vraiment été dérangé par ses injures ! Cette histoire ne fait que refléter ce que l'on peut observer au sujet de Price quand il est sur la patinoire. Un comportement de plus en plus nonchalant à mesure que le Cacanadien voit s'éloigner la possibilité de participer aux séries éliminatoires du printemps prochain. Le 31 de la CHnoutte agit également de manière peu intelligente lorsqu'il essaie de manier le disque en sortant de sa cage. Il ne fait pas souvent le bon jeu dans ces circonstances. Bref, côté hockey, Scary, comme son tata P.K., semble régresser au lieu de s'améliorer. Vraiment pas de quoi se moquer des partisans des clubs opposés, mettons... Il devrait réellement se concentrer sur son job. Il en a déjà plein les bras et il n'est plus en état de voler des victoires à lui-seul. Tout ce qu'il a pour lui c'est sa grosseur et sa grandeur, des atouts physiques qui l'aident à boucher une bonne partie de son but. Quand il doit se déplacer pour couvrir ses angles, ça se gâte ! Il se laisse souvent déporter en dehors de son demi-cercle lorsqu'il glisse latéralement d'un côté à l'autre de l'embouchure du filet. Il a souvent l'air fou et...il n'en a pas seulement l'air, il est vraiment stupide quand il se comporte comme il l'a fait hier. Comme son pote Subban d'ailleurs. À un moment donné, on a vu ce dernier se retrouver au banc des pénalités après avoir répliqué à un coup d'un adversaire en le cinglant. Pas brillant de la part du défenseur raté (un flop) du CH, qui a encore joué les spectateurs sur une couple de buts du Lightning ! Subban et Price vont bien ensemble. Deux idiots, deux corniCHons ! Qui se ressemblent s'assemblent. C'est bien connu ! Et la déCHéance du Cacad'CHien, ils vont la vivre longtemps ensemble !



Le Lightning a arraché ce gain malgré une défensive assez poreuse, privée du pan de mur Victor Hedman (blessé). Les gars de Tampa ont tout de même travaillé fort, en bloquant pas moins de 24 tirs des Canailliens. J.T. Wyman peut remercier Price pour son premier but dans la LNH. Ça faisait longtemps qu'il l'attendait, et il l'aurait attendu encore longtemps si le gardien prétentieux de la CHarogne ne lui avait pas fait cadeau de ce but en laissant la rondelle filer lentement entre ses jambes... Ce n'est pas à tous les jours que l'on affronte un "goaler" poche et tout croche comme Price (quatre buts alloués sur 22 lancers hier). Wyman peut remercier sa bonne fortune ! L'entraîneur du CHoléra, Randy Cunnyworth, a commis une erreur d'amateur sur le but gagnant de LeCavalier en troisième période. Avec une mise au jeu importante à la droite de Price, il n'a pas prévu de se protéger en envoyant un deuxième joueur de centre sur la patinoire au cas où Lars Eller serait chassé du cercle des mises au jeu par l'arbitre. Or, c'est justement ce qui est arrivé. Eller a dû céder sa place à Erik Cole qui, non seulement a perdu la mise au jeu aux mains de LeCavalier, mais a aussi perdu ce dernier dans sa couverture devant le filet. Le grand no 4 du Lightning n'a pas été importuné et il a logé tranquillement la rondelle dans la cage de Price, qui venait de lui donner un retour de lancer bien juteux ! Ce but a fait la différence dans la joute et Cunneyworth doit porter une partie du blâme pour la défaite qui a fait glisser son club de broches à foin au 13e rang de la Conférence de l'Est. Quand les choses vont mal, les anglophones emploient l'expression "going south". Eh bien les CanaCHiens, en allant perdre dans le Sud, en Floride, s'en vont davantage dans le "Sud" (bas) du classement ! Comme le chantait Robert Charlebois : "j'ai été, au sud du sud, au soleil; mais ché pu où chu rendu" (Lindberg).



Il ne reste pas grand chose de positif du bord des misérables Habs. Oh ! Les fefans s'excitent en regardant Emelin faire de grosses mises en échec... Mais en se ruant littéralement sur ses adversaires, j'ai remarqué que Emelin se sort souvent du jeu puisqu'il est en déséquilibre ou étendu sur la patinoire après ses placages. Des joueurs ennemis peuvent profiter de la situation pour reprendre le disque et attaquer en surnombre. J'ai aussi noté que, après avoir envoyé Eller dans les estrades, durant la game contre les Jets, Cunneyworth est tombé en amour avec le grand Danois. Il joue maintenant quatre ou cinq minutes de plus que Plekanec, le meilleur pointeur du Caca. "Turtle neck" Plekanec joue également moins sur le jeu de puissance mais toujours autant en infériorité numérique. Excellent ! Ses chances de marquer en sont d'autant plus diminuées ! Parlez-moi d'un entraîneur qui fait moins jouer ses meilleurs joueurs ! C'est "too much" ! Ha ! Ha ! Ha ! Eller joue plus que Desharnais, Cole et Plekanec ! Wow ! Cunneyworth peut bien avoir un dossier de 1-5 jusqu'à maintenant ! Pour réussir à boucler la mi-saison avec une fiche de .500 les CHaudrons devront gagner leurs trois prochaines rencontres. Aussi bien demander à une poule de pondre des oeufs en chocolat ! Et on sait que les clubs qui n'atteignent même pas la barre des .500 à la mi-saison ne vont pas loin. Sauf dans le "sud du sud" du classement !

Wednesday, December 28, 2011

LES SCALPERS D'OTTAWA MÉCONTENTS : «LE CH, ÇA NE VAUT PLUS D'LA MARDE !»


Comme douche froide, ça en a été une glaciale ! Les partisans des Sénateurs d'Ottawa ont vu leur équipe (en particulier leurs gardiens de buts et leur défenseurs, qui sont d'ailleurs parmi les plus faibles de la LNH) s'effondrer au compte de 6 à 2 devant les CHaudrons, représentant la capitale mondiale des morons, Mourial. Après avoir vu leurs favoris dominer les CHieux en début de match, ils n'en croyaient pas leurs yeux lorsque ceux-ci ont marqué trois buts sans réplique, sur leurs quatre premiers tirs au filet. Ayoye ! Mais malgré ce cinglant revers, les fans des Sens n'étaient pas les personnes les plus malheureuses dans les environs du domicile de leur club. Non ! Les plus découragés et les plus frustrés, sur la Place Banque Scotia, c'étaient les scalpers, qui ont fait chou blanc en tentant de revendre leurs billets sur le marché noir avant la partie. Eux qui, d'habitude, lors des visites du torCHon à Ottawa, peuvent obtenir jusqu'à $ 500 pour un billet valant $ 100, eh bien, ils ont été chanceux hier lorsqu'ils ont pu s'en défaire pour $ 125. Certains ont blâmé la menace d'une tempête de neige pour expliquer ce manque d'intérêt de la part des fefans moronréalaids, ordinairement présents en grand nombre et prêts à vendre leur mère pour se procurer de précieux billets leur permettant d'encourager follement leur CHicolore. D'autres revendeurs, plus réalistes, mettaient plutôt la faute sur les CanaCHiens eux-mêmes, un club poche, qui ne vaut plus de la marde, et ne fait donc plus monter les enchères pour les billets donnant le droit de les voir à l'oeuvre. Nous les anti-habs, ça fait près de vingt ans qu'on sait que le torCHon c'est un ramassis de restants en reconstruction perpétuelle... Que leur personnel assigné au recrutement est constitué de crétins. Que leur direction est pourrie. Cela a pris du temps pour que ça se vérifie sur le marché noir, mais c'est fait maintenant ! Le Caca n'attire plus que les pires bipolaires dans la masse des fefans hydrocéphales (têtes d'eau).


Oui, il fallait les voir ces cons dans les estrades, fous comme des balais car, non seulement leurs laissez-passer ne leur ont pas coûté chers, mais ils ont pu célébrer une rare victoire de leur bande de "losers". Un vrai cadeau de Noël en retard... Premier gain de leur "head coach" Cunneyworth et festin pour plusieurs joueurs des Habitants qui n'avaient pas marqué de but depuis belle lurette. Comme Cammalleri, un premier filet après dix matchs de famine. Comme Plekanec, qui n'a que trois buts à sa fiche dans les seize dernières rencontres. Comme Subban, qui déjoue le gardien adverse une fois à tous ses cent lancers à côté de la cible. Comme Lars Eller, qui a parti le bal pour la CHiasse en égalant le pointage 1 à 1 alors que sa gang était à court d'un homme (infériorité numérique). Sans doute, ses coéquipiers sur le banc se sont dits : si un nul comme Eller peut marquer, chacun de nous peut le faire aussi ! Ataboy ! C'était ça le plus amusant en écoutant la description du match d'hier à la télé. Chaque but était commenté en étant mis dans l'éclairage du contexte de la disette que traversait presque chaque marqueur du Caca. Fort révélateur de la saison de misère que connaissent les Canassons de MortYial !



La météo pouvait bien annoncer une tempête ! Pour que les Canailliens marquent six buts, une première cette saison, il fallait bien qu'il tombe de la marde. Et de la marde il y en a eu : pluie, neige, grésil, verglas... Une belle bouette ! Et il devait sûrement y avoir quelque chose d'anormal dans l'air pour qu'un joueur de la CHnoutte (Pacioretty, essayant de mettre un doigt dans l'oeil de Lee, photo ci-dessus) trouve le courage (ou la témérité) de se battre. On ne se souvenait même pas de la dernière fois où un CHieux avait jeté les gants autrement que pour feindre une blessure, se décrotter le nez ou se poignez le cul à deux mains. Dans le vestiaire après la joute, Pédé Subban avait la tête enflée comme une citrouille et il pavoisait parce qu'il avait enfin fait allumer la lumière rouge d'un autre but que le sien. Pourtant, en défensive, il a été à son égal coutumier : c'est-à-dire affreux. Notamment sur le but de Spezza, et sur bien d'autres jeux où il a donné le disque à l'adversaire. Dans ces cas-là, son tata Price ou un coéquipier ont sauvé les meubles, les Sens n'ont pu capitaliser sur l'erreur, ou Subban a été chanceux de s'en tirer sans mal. Pas de quoi s'afficher comme une super star en jouant le gars "cool" et au-dessus de ses affaires. Quel prétentieux ridicule !



Le plus drôle c'est qu'au début du troisième vingt, même avec une avance de trois buts pour le Cacad'CHien, les lèche-culs de RBS (le réseau de BS de la CHiure) avaient encore la chienne en songeant à la fâcheuse manie du club des Molson de s'effondrer en fin de partie. D'autant plus que les Sénateurs étaient revenus de l'arrière plusieurs fois cette saison durant le troisième engagement. La confiance était loin de régner chez les putes de la CHiasse... On peut le comprendre aisément ! Bon, mettons, les guenilloux en ont gagné une... Ça leur arrive parfois... La loi de la moyenne, sans doute (même si la "moyenne" n'est jamais forte chez les CHaudrons). Mais ça ne signifie pas qu'ils peuvent coller deux victoires de suite ! Ils l'ont fait très rarement durant la présente campagne. Ils peuvent très bien finir l'année 2011 en queue de poisson, en Floride, contre le Lightning et les Panthers ! Et en janvier, pas de chance : ils disputent huit de leur onze joutes au Centre PouBell. Là où ils jouent comme des pieds et gagnent un match sur trois... Le pire rendement à domicile de toute la Ligue Nationale... À ce train-là, le Caca sera éliminé à la fin du mois !

Friday, December 16, 2011

LES CANACHIENS BATTUS À COUPS DE BÂTON PAR LES FLYERS : LEURS "BRAS MEURTRIS" ONT ÉCHAPPÉ LE FLAMBEAU !

Contrairement au match peu éprouvant (du patinage de fantaisie sans contacts physiques) contre les Islanders mardi, les CHieux de Mourial ont affronté hier un club de durs (Philadelphie) qui les ont cinglés et leur ont appliqués des doubles-échecs à profusion !  Les pauvres femmelettes CHicolores en ont mangé des coups de hockey, un peu partout sur le corps !  Pas moins de cinq pénalités (sur les neuf qu'on leur a décernées) ont été infligées aux Flyers pour ce genre d'infractions.  Parlez-moi d'une équipe qui va droit au but et qui malmène ses adversaires !  Pas de niaisage de la part des Flyers : on fonce en zone adverse et on travaille sans relâche. Ils ne font pas de quartiers à leurs ennemis, si vous vous approchez de leur gardien vous allez en payer le prix : coups de bâtons, doubles-échecs, coups d'épaules et coups de coude.  Ils ne font pas de prisonniers...  Peu importe les punitions, puisque les CHaudrons ont un jeu de puissance absolument nul.  Alors on peut les frapper à tour de bras et les épuiser petit à petit.  Mais, le problème, c'est que les officiels semblent s'être donnés le mot pour envoyer tout le temps les joueurs des clubs visiteurs au cachot dans les dernières parties disputées au Centre BéBell.  Quand le Caca tire de l'arrière par un ou deux buts, il en profite pour retirer le gardien et jouer avec l'avantage numérique de deux hommes.  Hier, avec un peu plus de deux minutes à jouer dans la joute, Maxime Talbot et David Desharnais se retenaient mutuellement, mais c'est seulement le joueur des Flyers qui a été puni.  Pas sérieux !  Incroyable !  C'était anodin et marginal comme geste.  Normalement les zèbres laissent passer ces peccadilles...  Mais ça n'a finalement pas changé le résultat de la game : 4-3 Flyers.  Même sans leur meilleur attaquant (Claude Giroux) et leur as défenseur Chris Pronger, tous deux blessés, les meneurs au classement de l'Est ne s'en sont pas laissés imposer par les p'tits canaCHiens.  




Quelle belle équipe !  De la profondeur à revendre avec les Jagr (10 buts), Hartnell (15), Brière (9), Read (11), Voracek (5), van Riemsdyk (8), Talbot (9) et le solide Simmonds (9).  Sans parler de leur excellente brigade défensive qui a limité les dégâts durant les nombreuses infériorités numériques, y compris un 3 contre 5 qui a duré près de deux minutes.  Impressionnant !  Du sang froid, du talent, du savoir-faire, de la détermination : exemplaire !  Le vieux Jagr a beaucoup ralenti mais on apprécie le fait qu'il continue de tenter des jeux lorsqu'il est en possession de la rondelle, au lieu de la "dumper" tout le temps profondément derrière le filet adverse, comme presque tous les autres joueurs le font.  Les Flyers pénétraient facilement en territoire moronréalaid et mettaient de la pression sur les Emelin (qui se fait contourner facilement quand il joue à droite), Kaberle (qui ne s'implique tellement pas physiquement qu'il pourrait jouer avec des oeufs dans ses culottes sans les casser), et Subban (simplement pourri dans toutes les phases du jeu) qui ont tous connu beaucoup d'ennuis.  Souvent paniqués ils remettaient sans cesse le disque au "Orange Crush".  C'était trop de politesse et de générosité.  Les Flyers n'en demandaient pas tant.  Les deux super héros des fefans, Subban et Price, ont d'ailleurs uni leurs efforts pour donner le but vainqueur aux visiteurs.  Price a vu son dégagement être intercepté (comme ça lui arrive souvent) et P.K. a piqué du nez en cafouillant (comme il en a l'habitude) et en commettant lui aussi une bévue pour singer sur son tata Scary.  Pour sa part, Michael "encule" Cammalleri (payé 6 millions de $ par saison et qui a toujours zéro but sur le power play) a enfin retrouvé le fond du filet (photo ci-dessus) mais aucun de ses sept lancers au but n'a fait de même !  Comme c'est le cas depuis une éternité, seul le trio de Desharnais a fonctionné.  Mais les trois buts de la CHiasse ont été merdiques.  Sur le filet de Desharnais, Bobrovsky n'a rien pu faire puisqu'il était empêtré dans pas moins de cinq joueurs cordés dans son demi-cercle.  Sur celui de Leblanc, la rondelle a dévié sur un joueur avant de se retrouver directement sur la palette  du jeune blanc bec des CHaudrons.  Enfin, Cole a marqué avec sa jambe ou son patin et on cherche encore le disque resté coincé on ne sait où...  Il s'agissait d'une 7e victoire consécutive pour Philadelphie, une 9e à leurs dix derniers matchs, et une 12e en 16 parties à l'étranger.  Les CHieux peuvent seulement rêver à de telles séries victorieuses, eux qui ont toutes les misères du monde à coller deux gains d'affilée et qui n'ont gagné que cinq de leurs 17 joutes à domicile cette saison.  Ils ne doivent leur salut (temporaire) qu'à des points de BS récoltés en perdant en prolongation ou en fusillade.  
    
Ça criait fort chez les schizophréniques fefans à cause du but refusé à Plekanec en première période.  Ils juraient tous durs comme fer que Cole n'avait pas pu nuire au gardien des Flyers sur ce jeu puisqu'il ne lui avait pas touché.  La vidéo ci-dessus leur donne tort, comme d'habitude !  On voit que Cole recule dans Bobrovsky au point d'en perdre quasiment l'équilibre !  Non seulement il touche au gardien mais il gêne son travail à deux, sinon trois reprises, en entrant en contact avec lui avec son patin et sa main.  La photo ci-dessous trahit aussi Cole.  On le voit plaidant sa cause à l'arbitre...presque à cheval sur Bobrovsky !  Le but ne devait pas être accordé même si souvent on n'applique pas le règlement.  Scary Price aurait bien voulu que le but de Zolnierczyk soit refusé pour les mêmes raisons, sauf que dans le cas du joueur des Flyers qui a gêné un peu le portier des CHieux, il a été poussé par un porte-couleur du bleu, blanc, merde (contrairement à Cole, sur le but refusé à Plekanec).  Le degré de frustration de Price grandit à mesure que les défaites s'empilent à son dossier.  On le voit fréquemment chiâler après les officiels après avoir été victimisé sur des buts pour lesquels il a pourtant une bonne part de responsabilité.  La nouvelle maturité de Scary, disent en choeur ses coachs et les journalicheux de la métropauvre ?  Laissez-moi rire !  Avant le début de la saison, j'écrivais ici que le sort du Cacanadien reposait surtout sur les épaules de Price.  Pas très original, et facile de déduire cette vérité.  L'an passé il a joué au-dessus de sa tête.  Jusqu'à maintenant, en 2011-12, il est pas mal retourné à ses performances très ordinaires d'il y a deux ans.  Que ça continue de la sorte et le torCHon va sombrer...




Entre les branches, des rumeurs se font de plus en plus persistantes concernant Scott Gomez.  On chuchote qu'il serait en mesure de jouer mais que plus personne, du côté de la direction du CH ne veut le voir continuer à jeter le discrédit sur l'organisation de la Sainte Guenille en se traînant les patins sur la patinoire durant les matchs.  Subban en est un autre qui devrait bientôt (si ce n'est déjà fait) exaspérer l'état-major CHicolore.  On a beau lui répéter autant comme autant de ne pas lever son bâton jusqu'au plafond dans son élan arrière pour décocher des tirs frappés, il s'entête à faire constamment le contraire.  Ses lancers revolent partout, sauf sur le but.  Quelqu'un a même prédit qu'il finira par tuer une mouette à force de rater la cible par des kilomètres !  À moins que ce soit un coéquipier qui subisse une commotion cérébrale en recevant un de ses boulets dans le front !  Après chaque revers de leurs favoris, les fefans demandent le congédiement de Jacques Martin !  Moi, j'aimerais plutôt qu'il cesse de faire des points de presse !  Il répète toujours les mêmes âneries et cherche à se défiler quand des journalistes anglophones posent des questions pertinentes.  D'ailleurs, hier, dans un article de la Montreal Gazette, on reprochait à la direction du torCHon de toujours essayer de cacher de l'information et de dissimuler la vérité (notamment dans le dossier Markov).  À part Martin, qui ne dirait rien et ce serait pareil, seul Pierre Gauthier est autorisé à parler aux médias, et il le fait rarement.  Les autres personnes dont les noms apparaissent dans l'organigramme de la CHnoutte, ont l'ordre de se fermer la gueule et de ne pas parler aux journalistes.  Par exemple, seul Marc Denis, durant les matchs diffusés sur le réseau bull shit (ou RBS), semble avoir le droit de parler à l'assistant-entraîneur Randy Ladouceur.  Ce dernier n'est pas accessible aux autres scribes, que ce soit avant, pendant et après les parties.  Les têteux scribouilleurs francophones qui couvrent (littéralement) le CanaCHien acceptent cette situation sans rechigner.  Ils sont bien domptés.  Ils savent à quoi s'en tenir (c'est-à-dire vanter le CH quand il gagne; parler tout bas et poser des questions mielleuses quand il perd).


Le Caca accueille les Devils samedi soir au Centre PouBell.  Les représentants du New Jersey auront joué la veille et seront donc plus fatigués que les Guenilloux.  Qu'à cela ne tienne, ça ne veut pas dire que le torCHon va gagner !  Il est bien capable d'inventer une nouvelle façon de perdre !  Mais avec six matchs sur la route qui s'en viennent dans le temps des fêtes, à partir de mardi prochain à Boston, les Canailliens ont tout intérêt à tout faire pour engranger les deux points à l'enjeu samedi soir contre les Devils.  C'est vrai que les citrons moronréalaids sont moins pitoyables lorsqu'ils évoluent à l'étranger, mais il s'agit néanmoins d'un voyage éreintant au cours duquel pourrait bien se jouer le sort de leur saison de misère...     

Friday, December 9, 2011

INIMAGINABLE ! EN OBTENANT KABERLE, LE CACANADIEN AJOUTE UN 2e GOMEZ À SA FORMATION !


Décidément, ces derniers temps je suis aussi débordé qu'un défenseur des Cannes à CHiens !  Des projets en chantier, pour me moquer des CHaudrons, j'en ai des tonnes !  Mais mon horaire ne me permet pas de les rendre à terme.  C'est un peu comme le jeu de puissance du Caca, les buts ne viennent pas ou bien ils viennent au compte-goutte...  C'est frustrant !  Surtout qu'avec le genre de saison cauchemardesque que les pauvres CHieux connaissent, il y a tellement matière à rigoler et à pleurer de rire lorsqu'on est anti-habs !  Des sujets comme Michael Cammalleri, le franc-tireur de la CHiasse, qui n'a pas encore marqué un seul but en avantage numérique depuis le début de la présente campagne.  Lui qui devait remplir les filets adverses et qui est payé 5 millions de dollars par saison pour le faire.  Il se contente de patiner en rond et d'éviter les mises en échec.  Même en tirs de barrage hier contre les Canucks de Vancouver, ça ne semblait pas le tenter de déjouer le gardien Luongo.  Mais il n'est pas le seul qui ne se force pas, même quand le torCHon joue avec un homme en plus.  Le fameux "power forward" Max Pacioretty a zéro but en "power play".  Tout comme le gros tarla à Pédé Subban.  Andrei Kostitsyn dont on vante le lancer puissant et le physique bien bâti n'a qu'un but à sa fiche sur le PP.  Desharnais est à peine moins pire.  Le jeu d'impuissance du Caca est avant-dernier dans la LNH (11,4%).  Par contre, les hommes de Jacques "zoreilles" Martin sont 2e de la ligue pour avoir accordé le plus de buts lorsqu'ils bénéficient d'un avantage numérique.  Dix buts "pour", sur le PP, et cinq buts "contre", en pareilles situations.  Pour un gros différentiel de + 5.  En fait, comme au football, le CH devrait avoir le droit de refuser les punitions de l'équipe adverse !  Quand on sait que le Cacad'CHien vit et meurt par son jeu de puissance, disons que, présentement, il est moribond !




Hier, Martin était tellement désespéré par son avantage numérique anémique qu'il a utilisé Emelin pendant trois minutes.  Rappelons que Emelin a un point cette saison.  Et en plus il s'est fait prendre profondément en zone offensive durant l'attaque massive (?), ce qui a mené au but des Canucks en désavantage numérique.  Un but qui réduisait l'avance du CH à 3-1 et qui a sonné la charge pour Vancouver, qui en a ensuite ajouté trois autres, sans réplique, pour se sauver avec la victoire.  Quand vous êtes désespérés comme Martin et son patron Pierre Gauthier, vous faites des conneries.  C'est ainsi que Pierrot le Fou from Vermount est allé chercher Tomas Kaberle en Caroline en échange de Jaroslav Spacek.  C'est le directeur-général des Hurricanes, Jim Rutherford, qui était content !  Lui, comme les autres membres de la direction des Canes, ainsi que les partisans du club, étaient tous écoeurés de Kaberle (zéro but, neuf passes, -12) après seulement quelques parties cette saison.  Après avoir gagné la Coupe Stanley avec Boston, Kaberle n'a pas refait le plein d'énergie l'été dernier et il s'est présenté en mauvaise forme physique au camp d'entraînement.  Il connaît la pire saison de sa carrière et semble ne plus avoir rien dans le ventre.  Il n'a pas marqué un seul but au cours des 63 dernières parties qu'il a jouées (y compris les matchs en séries éliminatoires).  Un 2e Gomez quoi !  Et le torCHon est maintenant pris avec son contrat, encore valide pour deux autres années, à 4,25 millions de dollars par saison !  Avouant s'être trompé royalement dans l'évaluation de l'ex-défenseur des Maple Leafs de Toronto, Rutherford, comme Glen Sather dans le cas de Gomez, était ravi de trouver une organisation aussi stupide que le Cacanadien pour se débarrasser du contrat de Kaberle.  Ça ne se trouve pas facilement des incompétents et des imbéciles comme Gauthier et Martin...  Gageons que le nom de Gauthier sera dans la liste de cadeaux de Noël de Rutherford !




Kaberle a pourtant amplement démontré en Caroline et à Boston qu'il n'est pas du tout à l'aise dans un système défensif rigide ou passif comme celui en vigueur avec les CHaudrons.  Il est perdu dans un tel environnement, il joue mollement, il est fragile et frileux.  Avec les Canes, il ne jouait que contre les moins bons attaquants ennemis.  Il ne lance pas assez au filet.  Les fefans vont adorer le huer !  Les opposants aiment attaquer de son côté parce qu'ils savent qu'ils ne risquent pas de se faire frapper !




Hier, le premier but du Caca (par St-Denis) aurait dû être refusé par les officiels puisque Plekanec a donné un coup de poing (avec son bâton dans la main en plus !) dans le masque du gardien Luongo alors que celui-ci tentait de faire l'arrêt.  Sur le second filet, Cole a accroché Luongo et l'a gêné dans son déplacement pour stopper le disque.  But accordé quand même !  Et sur le but de Cole, le 3e du CH, Luongo s'est fait passer un sapin.  Les Canailliens ont donc perdu un match que tout concourait à leur faire gagner !  De quoi faire perdre la tête à Scary Price, pas seulement son masque (photo)...

Friday, November 11, 2011

AU LIEU DE MONTRER LES DENTS LES COYOTES ONT TROP BIEN ACCUEILLI LES CANAILLIENS À PHOENIX.


Les affrontements sportifs dépassent souvent le simple rapport de force entre les belligérants en présence. Parfois plus que le talent, l'état psychologique des joueurs d'une équipe peut influencer énormément le déroulement d'un match. Peu habitués à connaître du succès, comme c'est le cas en ce début de saison, le gardien de buts Mike Smith et ses coéquipiers des Coyotes de Phoenix ont peut-être pris pour acquis que la partie d'hier soir serait facile contre des Canailliens de Mourial, pas forts d'avance et décimés en plus par les blessures (Gomez, Markov, Cammalleri, Kostitsyn, Campoli). En l'absence de leur premier centre, Daymond Langkow, (hors de l'alignement pour cause de mortalité dans sa famille), les Coyotes n'ont pas fourni un niveau d'effort acceptable et suffisant pour bafouer les CHaudrons comme ils auraient dû le faire. Leur entraîneur Dave Tippitt a d'ailleurs souligné ce manque d'ardeur au travail pour expliquer la défaite des siens (3-2 en prolongation). Raffi Torres, l'auteur du deuxième but des Yotes, en a rajouté en faisant remarquer que son club n'a pas démontré assez d'esprit de compétition ou de combativité face à leurs opposants d'hier. De plus, a-t-il noté, l'équipe locale n'a pas dominé "physiquement" les CHieux, comme cela s'imposait face à des adversaires renommés pour être peureux, surtout après avoir pris les devants 1-0 dans la rencontre. En résumé, les Coyotes n'étaient pas assez affamés et ils ont été trop complaisants ou gentils à l'égard de leurs visiteurs. Un peu comme la charmante cowgirl Olga Kurylenko photographiée ci-dessus près du panneau routier souhaitant la bienvenue aux visiteurs en Arizona. Si ça peut vous intéressez, je viens d'écrire un article au sujet des cowgirls sur mon site BELLES À CROQUER (http://bellesacroquer.blogspot.com). Un captivant diaporama accompagne le texte. C'est à voir !



Les Coyotes ont une fiche désolante contre la CHiasse au cours de leurs treize derniers matchs (0-11-2). Ils n'ont pas gagné contre ce club poche depuis décembre 1998. Stupéfiant et inexplicable ! Si jamais les Coyotes déménageaient à Québec, faudrait que ça change ! Il faut aussi comprendre qu'hier soir, craignant le pire, comme c'est souvent le cas en pareille situation de détresse, le Caca a joué avec l'énergie du désespoir. Ce qui m'a déplu surtout du côté de Phoenix c'est leur mollesse dans leur zone. Sur le but de Gionta qui nivelait le pointage 1 à 1, le défenseur Boyd Gordon dormait. Il s'est bêtement fait subtiliser le disque derrière le filet de Smith et ce dernier n'a pas semblé plus éveillé que son coéquipier pour empêcher le capitaine de poche du CH de le déjouer sur un "wrap-around". Normalement, dans la LNH, vous ne devriez pas marquer sur ce genre de jeu. Par ailleurs, décidément, la Sainte Guenille a le bon Dieu de son bord. En première période, Tomas Plekanec ressemblait à un paraplégique, en grimaçant de douleur, en semblant paralysé et en mettant une éternité à se relever, après avoir été frappé près de la bande. En revenant au jeu au début du deuxième vingt, il semblait pourtant au sommet de sa forme ! Un miracle du Frère André ! Et Josh Gorges, qui compte un but par année, a bien choisi son moment pour toucher la cible en sur-temps ! Misère... Scary Price n'a pas eu à se surpasser pour inscrire cette victoire à sa fiche. L'offensive des Coyotes manquait d'autorité, de conviction et de mordant. On s'attend à plus de détermination de la part d'un club qui joue à la maison. Il est vrai qu'il y avait un méchant paquet de mongols, vêtus du torCHon et coiffés de la calotte du CHicolore, qui assistaient au match. Ils encourageait leurs minus en criant et en gesticulant comme des demeurés, pendant que les fans de Phoenix restaient de glace et regrettaient d'avoir profité de billets gratuits ou à rabais. Quand mettra-t-on fin à cette mascarade et à cette grosse joke que constitue l'acharnement d'implanter un club de hockey dans le désert de l'Arizona ? Le manque d'intérêt pour le hockey à Phoenix est aussi profond que le Grand Canyon... Mais qui sait ? Hier soir, les Coyotes ont peut-être été intimidés par cette bande de spectateurs CHicolores, menaçant de perdre leurs dentiers en vociférant comme des bêtes dont la queue se serait prise dans des pièges à ours...



Il faut tout de même donner à César ce qui appartient à César. Les CHieux sont les maîtres de l'auto-promotion et des faux-semblants. Après avoir encensé Lars Eller (auteur de l'impressionnant total de "un" but depuis le 8 mars 2011) qui par son jeu magnifique, digne de Wayne Gretzky, a fait oublier Halak, (le joueur pour qui il a été échangé l'an dernier), les joueurs et les membres de l'état-major de la CHarogne se sont donnés le mot pour louanger Scott Gomez, (un autre échec retentissant qui enrage les fefans depuis longtemps) cette semaine. Oui, oui, Scott Gomez, ce marqueur prolifique dont le tir foudroyant rappelle celui de Brett Hull. Gomez serait extraordinaire dans le vestiaire. Il n'arrêterait pas de dispenser ses précieux conseils, surtout auprès des plus jeunes porte-couleurs de la CHiasse. Il partagerait avec eux son secret pour gagner la Coupe Stanley (LOL). Un maître suprême ! Ni plus ni moins qu'un dieu ce Gomez. En passant, parlant de Coupe Stanley, j'ai reçu un message dans mon compte YouTube concernant mon montage audio-visuel "Tout petit, tout petit, le Cacanadien" -"small team = small results"- (que vous pouvez voir sur YouTube et sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Mécontent de mon diaporama, un rappeur anglophone moronréalaid m'invitait à visionner une de ses productions, composée à la gloire de son équipe de hockey chérie. Malheureusement, les images de la vidéo en question étaient floues et de mauvaise qualité. Ça se comprend, dans son clip le gars a reproduit des images qui datent des dernières conquêtes de la Coupe par le torCHon. C'était il y a très, très, très longtemps... Tellement longtemps, que les moins de trente ans ne peuvent s'en rappeler et que les plus vieux en gardent un souvenir embrouillé... "Chante-là ta chanson", pauvre mec ! L'époque glorieuse des dynasties du CH, c'est de l'histoire ancienne ! Le temps achève où la direction du torCHon pourra inviter un Henri Richard ou un Jean Béliveau (surtout quand le club va mal) pour remettre une Coupe "Mollassone" à un joueur actuel du Caca. Bientôt, les anciens "glorieux" seront tous morts et enterrés... Ils ne pourront plus redorer l'image du Cacanadien...