Thursday, September 20, 2012
NOUVELLE IDENTITÉ DU CH : LE STYLE "ROLLER DERBY" !
Peut-être que l'ex-DG du Cacanadien de Mourial, Pierre Gauthier, en était venu à la seule conclusion possible, quelques semaines avant d'être éjecté de son siège administratif du Centre PouBell... Avant de tirer cette conclusion, l'homme aux oreilles pareilles à celles de monsieur Spock, avait sans doute retourné mille fois la situation dans sa tête afin de trouver une solution viable aux nombreux problèmes des CHieux. Son dilemme : puisque les impôts, la culture francophone, la laideur de la ville, ainsi que la débilité des fefans et des représentants des médias moronréalaids effarouchent les bons joueurs de la NHL et les incitent fortement à ne pas considérer l'option de venir exercer leurs talents dans la métropauvre, il faut bien trouver un autre moyen d'offrir un spectacle divertissant aux idiots qui persistent à vouloir payer le gros prix pour assister aux défaites répétées du torCHon. En se grattant la tête jusqu'au sang, Gauthier a fini par trouver une issue à son questionnement incessant. La seule identité "vendeuse" du CH, l'unique produit qui puisse plaire un tant soit peu à la bande de "losers" qui continuent à envahir les estrades de la grosse taverne des Molson, c'est une sorte de version hockey du roller derby, ce sport dans lequel on s'envoie allègrement en l'air. C'est le meilleur exemple, ou le rapprochement le plus ressemblant, que j'ai pu trouver pour illustrer la nouvelle philosophie du Cacad'CHien.
Car c'est peut-être tragique ou comique - selon que l'on est pro-CH ou Anti-Habs -, mais le nouveau gérant général des CHaudrons, le pince-sans-rire Symphorien Bergevin (même si c'est plutôt son ami Rick Dudley qui, dans l'ombre, tire les ficelles de cette marionnette), a eu beau se creuser la cervelle tout l'été, il en est venu au même constat que son prédécesseur : pour amuser la galerie, faute de pouvoir lui offrir une équipe compétitive, la seule chose à faire c'est de monter un spectacle avec des bouffons acrobates, du genre de ceux du Cirque du Soleil. Bon, disons que le Cirque du Soleil, c'est un peu trop sophistiqué pour les fefans... Parlons plutôt de CHimpanzés acrobates qui feraient des culbutes et des cabrioles sous un grand chapiteau. Où je veux en venir exactement avec toutes ces comparaisons ? C'est que Symphorien Bergevin et son comparse Éphrem Therrien se sont résignés à suivre les traces de Pierre Gauthier, qui en fin de parcours, était allé chercher une grosse bête de cirque (imaginez un gorille avec une chaîne au cou), le très peu subtil Brad Staubitz, pour distraire, par ses esclandres, l'assistance pathétique qui s'entassait toujours au Centre BéBell. À défaut d'avoir du hockey décent, les fefans avaient au moins pu trépigner en voyant Staubitz déclencher quelques foires d'empoigne.
Bien sûr, jusqu'à ce que l'agent libre Shane Doan renouvelle récemment son contrat avec les Coyotes de Phoenix, les fefans avaient rêvé que leurs CHaudrons le mettent sous contrat. Tout comme ils avaient aussi entretenu de vaines chimères au sujet de joueurs autonomes de qualité supérieure comme P.-A. Parenteau, Zach Parize ou Ryan Suter. Ça fait pourtant vingt ans que les châteaux de cartes des fefans s'écroulent avant même d'être complétés. Il faut croire que ces crétins de comprendront jamais : bons joueurs ne riment plus avec Canadiens de MortYial. Encore une fois, tout ce que la CHiasse a pu réussir à récolter sur le marché des agents libres, ce sont des pousseux de puck finis (Colby Armstrong et Francis Bouillon) et un matamore payé à prix d'or, Brandon Prust). Prust, le pugiliste aux mains de ciment, ne serait pas venu dans le bidonville moronréalaid si le Caca n'avait pas triplé son salaire (10 millions de dollars pour un contrat de quatre ans) et si sa blonde aux grosses boules, Marie Pier Morin (photo), n'avait pas travaillé dans ce trou infect. Cet ex-chipie de l'émission de télé OCCUPATION DOUBLE, que l'on a aussi vue parmi les beautés qui ouvrent des valises dans LE BANQUIER, aspire à une carrière de mannequin. Ça ne décolle pas encore très fort, et elle est confinée au marché peu enviable de Morons city. Prust en est à sa quatrième équipe en quatre ans (Phoenix, Calgary, New York Rangers et torCHon town). À 28 ans, il a 24 buts en carrière et il joue une douzaine de minutes par match. Il a terminé au premier rang de la LNH pour les punitions majeures (20) l'an dernier. Il va remplacer Staubitz (dont on a pas retenu les services) comme guignol digne de SLAP SHOT.
Colby Armstrong, lui (ci-dessus avec une belle perruque de clown), a vu son contrat racheté par les Maple Leafs de Toronto. Il était devenu un indésirable parce qu'il ne produisait plus et parce qu'il a les os aussi fragiles que ceux d'un enfant nouveau-né. Un autre restant de table ramassé par le bleu, blanc, merde, une spécialité dans leur cas. Au cours des deux dernières années, Armstrong, un ancien protégé de Michel "t'es rien", a raté l'équivalent d'une saison complète en accumulant une quantité industrielle de blessures de toutes sortes : nez cassé, fracture du pied, cheville étirée, vision embrouillée, doigt amoché, autre problème à un pied, etc. On dit de lui qu'il est bon dans les coins de patinoire et qu'il frappe d'aplomb. Ça c'était avant toutes ces blessures qui l'ont rendu cassant comme une poupée de porcelaine déjà fêlée... Avec un peu de chance, il va pouvoir jouer ses neuf minutes en moyenne par partie durant au moins la moitié du calendrier écourté par le présent lock-out dans la NHL... De toutes façons, Armstrong a déjà commencé à songer à l'éventualité de changer de carrière. Il étudie la possibilité de se recycler dans la coiffure pour femmes, comme en témoigne son air fort intéressé sur le cliché ci-dessous...
Francis Bouillon, 37 ans bientôt, et récupéré de la cour à "scrap" des Predators de Nashville, a un physique aussi hypothéqué que son nouveau coéquipier arrivé de Toronto. Lui également, est un ancien chouchou de Éphrem Therrien. Il a des ennuis de santé récurrents, comme ses douleurs à l'aine, son genou de paillasson, équivalent à celui d'un p'tit vieux de 80 ans. Il traîne également les reliquats d'une commotion cérébrale et il est diminué par de vieilles blessures à une jambe, à une cheville et à une épaule. Un chausson avec ça ? Reste à voir si le nouveau "franco" de service, qui remplace Mathieu Darche comme porte-panier auprès de la faune journalistique moronréalaise, ne sera pas plutôt confiné à la galerie de la presse en raison du surplus de personnel à la ligne bleue du CHicolore. Un peu comme Bouillon, il y a quelques années, Darche s'est vu montrer la porte par les Canassons, après leur avoir pourtant rendu de fiers services. Il y a deux ans, Darche avait marqué des buts importants en toute fin de saison pour permettre à son organisation de broches à foin de sauver la face en entrant de justesse en séries, par la trappe du sous-sol. Cette façon cavalière d'agir rappelle à notre souvenir le traitement que Bob Gainey avait fait subir à Bouillon lors de son premier passage avec les CHieux. Mal pris et menacé d'élimination en séries Stanley, Gainey avait forcé Bouillon à jouer même si ce dernier était encore blessé et qu'il n'était pas en état de revenir au jeu. Peu de temps après son sacrifice dangereux, Bouillon était sacré dehors.
Avec des joueurs décocrissés comme Armstrong et Bouillon, et d'autres du genre de Andrei "jambe de bois" Markov, pourquoi les fefans sont-ils toujours surpris et évoquent la malchance quand leurs petits joueurs "feluettes" et leurs vieilles picouilles finies tombent comme des mouches durant la saison ? Quand tu cours après le trouble, ce dernier a vite fait de te rattraper, plus vite que Scott Gomez peut patiner pour retourner en douce au banc après un demi-shift... Si on fait le compte, on a Travis Moen, Ryan White, Brandon Prust, Colby Armstrong, Pédé Subban, Alexei Emelin et Francis Bouillon qui pratiquent tous le même style de jeu : la mise en échec sous forme de ruade contre les adversaires afin de faire frétiller de plaisir les fefans sur leur banc. Ce faisant, ces triple cornichons renverseront leur verre de bière et leur pop-corn, et ils devront en acheter d'autres pour faire marcher à plein régime la machine à fric des Molson. Ça va ressembler au roller derby quand, à grands coups de coude, de genou, de hanche et de poing un patineur expédie l'opposant dans le décor après l'avoir fait voltiger au-dessus de la piste. Sans oublier le spectaculaire coup de la corde à linge qui peut faire crier de contentement le fefan le plus apathique.
C'est donc ça la nouvelle identité des Canailliens : puisqu'on ne peut rivaliser au hockey avec les autres clubs, autant s'éclater en faisant du rodéo comme au Stampede de Calgary. D'autant plus que le torCHon compte dans ses rangs un faux cowboy : l'amérindien déguisé Scary Price. Avec sa face de "beu", Therrien est l'homme tout désigné pour diriger cette troupe de bouffons. Certains soirs, ça va être du vaudeville, d'autres soirs ce sera du roller derby ou du cirque d'animaux pas très savants... Des heures de plaisir attendent les Anti-Habs. À condition que la saison finisse par commencer ! C'est la grâce que je nous souhaite. Mais avec le dialogue de sourds qu'ils entretiennent sporadiquement, les frères Fehr, d'un côté, et Bettman et Daly, de leur bord, ne laissent pas présager un règlement rapide du conflit qui opposent les joueurs aux propriétaires. Seule consolation pour nous, Anti-CHieux, c'est que plus le début de la saison sera retardé, plus longtemps le Cacad'CHien conservera la cave du classement de l'Est, acquise en 2011-2012.
Tuesday, August 21, 2012
NOMINATION DE THERRIEN AU POSTE D'ENTRAÎNEUR : LES FANS ANGLOPHONES DU CANADIEN SONT CHOQUÉS ET DÉCOURAGÉS...
Je n'ai pas fait de recherche à ce sujet, mais, même si les Cannes à CHiens de MortYial se sont transformés en un club de CHaudrons au cours des dernières décennies, ils demeurent encore fort populaires dans le reste du Canada. Tellement et si follement aimés d'ailleurs, que, au total, ces CHieux doivent compter plus de partisans anglophones que de fefans francophones. Et, comme dans tous les autres domaines, ces deux catégories de supporteurs de la Sainte Guenille ne se comprennent pas. Au hockey comme pour tout le reste, anglos et francos représentent deux solitudes. C'est ainsi que la nomination de Michel "Éphrem" Therrien comme entraîneur-chef du Cacanadien a été accueilli assez différemment dans les deux communautés. Du côté des fefans, la nouvelle du retour de Therrien, pour un second séjour derrière le banc du bleu blanc merde, n'a pas nécessairement soulevé beaucoup d'enthousiasme, mais les "frogs" mordus de la CHiure se sont dits généralement d'accord pour qu'on lui donne une deuxième chance à la barre de l'équipe des Molson.
Chez les têtes carrées du Canada entier, l'annonce de l'embauche de Therrien a été reçue avec incompréhension, incrédulité et découragement. Pourquoi ramener cet idiot qui a été un des seuls instructeurs du CH à avoir eu le déshonneur de compiler une fiche perdante dans la longue histoire du club ? On a vite rappelé les vieux souvenirs qui sont à l'origine de la réputation ridicule du gros plein de soupe de Therrien. D'abord, on s'est souvenu de sa façon de s'habiller comme un clown, avec son fameux veston jaune (photo ci-dessus) et ses cravates mal assorties. Et puis on s'est rappelé la célèbre séquence où on le voyait faire le geste du "coupe-gorge" durant un match, alors qu'il dirigeait les Penguins de Pittsburgh. Enfin, on a revisionné sa crise de malade (c'est sur YouTube) au cours de laquelle il avait descendu ses joueurs publiquement, en point de presse, après une défaite de ses Pingouins. Peu de temps après, on le mettait à la porte. Avant d'être réengagé par le CHiendent après trois ans de purgatoire, Therrien n'était même pas venu près ou loin d'être pris en considération pour un poste d'entraîneur dans la LNH. Guy Carbonneau connaît présentement le même sort. Aucune organisation ne veut l'embaucher parce qu'il a eu lui aussi le tort de critiquer ses joueurs publiquement quand il dirigeait les jambons de Mourial.
Therrien affirme maintenant qu'il a eu sa leçon et qu'il a appris de ses erreurs. Il se présente comme un nouvel homme, un homme changé, plus sage, amélioré. Les anglos sont sceptiques. Ils croient que l'ancien Therrien, celui qui perd facilement la tête et le contrôle, quand ça va mal, reviendra rapidement sur le devant de la scène. Mais, d'autre part, il est assez stupéfiant de les entendre se demander pourquoi l'entraîneur-chef du Caca doit savoir s'exprimer dans la langue de Molière. Les canadiens anglais ne comprennent pas pourquoi le CHicolore se prive ainsi des meilleurs candidats au poste de coach. Faut-il rappeler que l'hiver passé, la nomination de l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth, à la barre du club, a failli causé une émeute aux alentours du Centre PouBell ? Quand on parle des deux solitudes... Il est vrai que la longue association du torCHon avec les Molson en fait, dans les faits, le club de l'establishment anglais de Mountreal. D'où l'incompréhension des "red necks" de la métropauvre à l'endroit du fait français. Ils ont la certitude que le CHicolore leur appartient.
Chez les CHieux, plus ça change, plus c'est pareil. On se souvient qu'il y a deux ans, quand ils ont choisi Jacques "Dumbo" Martin pour mener les destinées de leur bande d'enfoirés, ils comptaient sur lui pour rétablir l'ordre et instaurer un régime disciplinaire, après la zizanie qui a marqué la fin du bref passage de Carbonneau derrière le banc. Un peu tout le monde disait que Martin était un entraîneur de transition, en attendant qu'un homme plus capable, comme Guy Boucher, prenne le club en charge. On a laissé filer ce dernier à Tampa Bay... Maintenant on dit la même chose de Therrien : il est là temporairement, en attendant d'être remplacé par Patrick Roy. Selon certaines sources d'information, Bob Hartley était l'homme que Symphorien Bergevin voulait comme pilote de sa formation. Mais Hartley a plutôt opté pour l'offre des Flames de Calgary. C'est ainsi que le gérant général des CHaudrons a dû se rabattre sur Therrien pour boucher le trou derrière le banc des joueurs et... oui, devinez quoi ? Pour rétablir la discipline autant sur la patinoire que dans le vestiaire.
À défaut d'améliorer leur groupe de vauriens par la voie des agents libres ou par celle du repêchage, les dirigeants des Canailliens ont donné le mandat à leur nouvel entraîneur de tirer le maximum du peu de talent qui est à sa disposition. Pour l'appuyer dans son rôle de "père fouettard" et de "presse-citrons", Therrien a choisi Gérard Gallant (ci-dessous, au milieu) comme entraîneur-adjoint. À eux deux, ils vont former le plus beau duo d'enragés et de "faces à claques" de la Ligue Nationale... Incidemment, le surnom de Gallant est "turkey" (dinde). Pas de farce, c'est vrai ! Dinde ! Quel beau surnom pour quelqu'un qui va entraîner un club de dindes !!! Ha ! Ha ! Ha !
Pour les analystes les mieux avisés, le style "tortionnaire" ou "coups-de-pied-au-cul" de Therrien et de Gallant est dépassé, dans la NHL d'aujourd'hui. Crier après les joueurs ou les humilier, c'est du "stuff de juniors" ou du fin fond des plus miteuses ligues mineures. En fait, les paris sont déjà ouverts en ce qui concerne la date à laquelle Therrien va être "remercié" une deuxième fois de ses services par la CHarogne. Certains gagent même qu'il ne durera même pas un an. Juste le temps de capoter et de perdre son vestiaire. Rappelons que les CHieux ont fait passer dix entraîneurs à l'abattoir au cours des dix-neuf dernières années. Pour les experts c'est clair : la nomination de Therrien signifie que les dirigeants du Cacanadien ont baissé les bras pour au moins deux autres saisons, en espérant qu'après la fin des gros contrats des joueurs engagés par le duo Gainey/Gauthier, les jeunes repêchés ces dernières années pourront prendre adéquatement la relève de cette bande de "losers".
Ce que les observateurs ont hâte de voir, c'est comment réagiront les joueurs quand on ressortira les vieux enregistrements des critiques de Therrien faites contre eux à l'émission l'Antichambre. Comment le nouveau pilote de la CHiasse pourra-t-il dire du bien de certains de ses poulains, après les avoir descendus publiquement sur les ondes du réseau Bull shit (RBS) ? Il va passer pour un hypocrite. Pour éviter cet écueil, on a vu Therrien préparer le terrain de la conciliation, en se faisant tout doux et tout miel à l'égard de ses anciens confrères journalistes, le jour de l'annonce de sa nomination. Il veut manifestement mettre les scribes de son côté en les flattant dans le sens du poil et en blaguant familièrement avec eux. On dit que Therrien déteste les joueurs qui sont paresseux ou/et qui ont la tête enflée. Beaux conflits à prévoir avec ceux qui ont ce profil parmi sa gang de deux de pique: Subban et Price en tête de liste ! On n'a pas fini de se marrer, chers amis anti-habs !
Tuesday, July 24, 2012
LES RÉSEAUX SOCIAUX AMPLIFIENT LA POURRITURE DES CANACHIENS...
Depuis le début du nouveau millénaire, la technologie, les téléphones intelligents en particulier, a changé nos vies. Avec ces petits mais très puissants appareils, et les réseaux sociaux qu'ils ont aidé à créer, les nouvelles et les images voyagent à la vitesse de l'éclair. Par exemple, si Scary Price prend une brosse dans un bar mal famé des catacombes de Moronréal, tout le monde le saura avant même qu'il soit saoul comme une botte. La minute que Pédé Subban échappera une connerie ou critiquera son nouveau coach Michel T'es rien, vous le saurez aussi, quasi instantanément. C'est fantastique ! Tous ceux et celles qui possèdent ces petits bijoux de la technologie peuvent s'improviser journalistes ou commentateurs. Et un diffuseur comme YouTube devient leur agence de presse. Bien sûr, l'information de masse, que ces gens transmettent, est brute et traitée sommairement. Elle peut porter à confusion et être interprétée de bien des façons. Ce qui est d'ailleurs parfois très amusant ou choquant, mais toujours plus intéressant que les textes insignifiants de Mathias Brunet ou de Pierre Houde...
Autrefois, quand un spectateur était enragé en sortant du Forum de Montréal, après une contre-performance des CHaudrons, il avait le temps de se calmer en retournant à la maison. Aujourd'hui, grâce à son iphone, un fefan qui assiste à un match pourri du Cacanadien, pourra cracher ou "texter" son mécontentement à la planète entière, alors qu'il se trouve encore sur les lieux du "crime". C'est ainsi que "tout le monde en parle" en même temps, et que la pourriture du torCHon est amplifiée et multipliée par milliers et par millions sur les réseaux sociaux. Une aubaine formidable pour les Anti-Habs ! Le club des Molson n'est plus seulement nul à CHier, il devient SUPER NUL ! Pour notre plus grand plaisir !
Entendre à tous vents et à tous azimuts les fefans râler et chiâler à propos d'un CHicolore en perdition et en déroute, quelle jouissance pour les Anti-CHiures ! On peut toutefois se lasser de ces jérémiades. Le plus drôle et le plus tordant ce sont plutôt les purs et durs fefans (aussi dénommés les "avaleurs de couleuvres") qui croient, année après année, que les changements apportés à la direction ou au personnel de l'équipe, vont faire des miracles et relancer leur club poche sur le sentier de la gloire.
Geoff Molson, le président des CHieux, s'est targué, ce printemps, d'être à l'écoute des fans de son club, en fréquentant les réseaux sociaux. Il s'est vanté d'avoir convaincu un détenteur de billet de saison de ne pas canceller son abonnement. Sur FaceBook, le client insatisfait avait manifesté son dégoût de l'organisation CHicolore en s'estimant floué après toutes les promesses non tenues avec lesquelles les dirigeants du club l'avaient berné. Les abonnements, l'argent, la vente de bébelles au logo du CH, voilà bien les priorités des Molson, après avoir racheté trop cher une équipe toute croche. Pour espérer rentrer dans leur argent, les vendeurs de bière Molson se sont parfois tirés dans le pied. Par exemple, l'automne dernier, pour faire le plus de recettes possibles, ils ont programmé un nombre exagéré de parties hors concours à domicile.
Afin de remplir l'alignement (et de ne pas surtaxer les mêmes joueurs) pour ces matchs d'exhibition disputés en un très petit nombre de jours, l'état-major de la CHarogne a dû garder entre 30 et 40 joueurs pendant trop longtemps, au dernier camp d'entraînement. Résultats ? Un manque de cohésion, un manque d'unité et une forme physique douteuse, puisque les membres réguliers de l'équipe n'avaient pas joué assez longtemps ensemble, avant le début de la vraie saison. Les conséquences de cette soif d'argent, cette surcharge de joutes "payantes", ont mené à l'un des pires débuts de campagne de l'histoire du club, ainsi qu'à une épidémie de blessures qui n'a rien arrangé... Le calendrier de parties hors concours est à peine plus léger en septembre et en octobre prochains. Les nouveaux administrateurs des CHaudrons feront-ils les mêmes erreurs de gestion que leurs prédécesseurs ?
Encore cette année, pour meubler leurs loisirs et entretenir leur passion CHicolore, au cours de la saison morte, les fefans vont rêver que les jeunes joueurs repêchés ces dernières années par Trevor Ti-Mine (le minable), vont tous éclore en même temps, et qu'ils vont tout renverser sur leur passage. Ils vont aussi perdre leur temps à spéculer sur les chances inexistantes qu'un GROS agent libre ou un joueur sur le marché des échanges (comme Nash, Parise, Weber ou Suter) s'amène dans la métropauvre pour sauver leur club misérable. Les pauvres fefans sont tellement décrochés de la réalité. Cette réalité veut que, même avec la sixième plus grosse masse salariale de la LNH, la CHiasse n'arrive à attirer dans le trou mourialaid que des joueurs médiocres et sur-payés. Qui veut se retrouver avec un club de dernière place ? Quel joueur veut payer plus d'impôts et de taxes que partout ailleurs en Amérique ? Qui est intéressé à ne plus avoir de vie privée et à se faire épier constamment par des journalistes cinglés et des partisans débiles ? Qui veut habiter un bidonville comme Mourial et avoir à composer avec une culture étrangère et un climat aussi peu vivable ? Enfin, qui veut être "coaché" par un cave comme Michel Therrien ?
Au début du mois de juin, un journaliste anglophone de Montréal jasait avec un futur agent libre (ayant demandé que son nom ne soit pas divulgué). Le scribe lui disait que les Canailliens pourraient être intéressés à ses services. Mais lorsque le membre des médias a informé le joueur de la possibilité que Therrien soit nommé entraîneur du CH, le futur agent libre lui a dit, après un long silence de 30 secondes : «Si c'est le cas, il me restera 29 autres équipes avec lesquelles je pourrais signer» ! Véridique ! C'est bien ça le pire. En plus de tous les handicaps qui désavantagent les CHieux dans leur tâche titanesque de mettre un club décent sur la patinoire, il fallait qu'ils en ajoutent un autre en nommant Therrien comme entraîneur en chef !
N'allez pas non plus vous imaginer que le visage encore plus français (des "frogs" partout aux postes de commandement) de la direction, et le souvenir des manifestations "pro-français" du printemps dernier (lors de la nomination de l'anglophone Randy Cunneyworth comme instructeur en chef) vont inciter les bons joueurs du circuit Bettman à faire des pieds et des mains pour venir jouer pour la CHnoutte. Misère...
Sur les réseaux sociaux, quand la nouvelle de la nomination de "T'es Rien" s'est répandue comme une traînée de poudre, les mots qui ont été les plus souvent "textés" ont été : "t'es pas sérieux» ! C'est une formule lapidaire qui convient à tout ce que les CHaudrons ont fait cet été... J'y reviendrai plus tard... Mais, moi qui croyait que les Canassons avaient atteint le fond du baril, le printemps dernier, j'étais dans l'erreur et...j'en ris encore !
Tuesday, June 5, 2012
LES DEUX FONT LA PAIRE : SYMPHORIEN BERGEVIN ENGAGE ÉPHREM THERRIEN !
Mon intuition me trompe rarement. Mais je n'ai aucun mérite. Rien qu'à regarder la situation désespérée du Cacad'CHien, il était facile de prévoir, qu'avec le personnel en place, toute tentative de se sortir du bourbier était condamnée à l'échec. Au plus grand plaisir des anti-habs ! Quand vous avez un Geoff Molson au sommet de la pyramide de votre entreprise , un gars aussi fade et "flat" que la bière qu'il fabrique, un président de club de hockey qui ne connaît manifestement rien à notre sport national, vous prenez des décisions de nul en confiant la restructuration de votre administration à un Serge Savard, un bonhomme dépassé, frisant la sénilité. C'est ainsi qu'un ignorant perdu et désemparé, qui n'est pas vraiment à sa place, en vient à se fier à un "has been" qui ne l'a plus du tout. C'est un peu comme si un aveugle demandait le secours d'un ivrogne, saoul comme une botte, pour traverser une autoroute bondée de voitures et de camions lourds circulant à vive allure. Ça ne peut résulter qu'en un accident. Un accident nommé Marc Bergevin... Comme la gangrène ou la bactérie mangeuse de chair, la pourriture se transmet d'un niveau ou d'un membre à l'autre. D'un faiblesse à l'autre, votre organisation devient de plus en plus boiteuse. Comme des hockeyeurs peu talentueux qui se font des passes suicides, vous finissez par vous faire planter d'aplomb au centre de la patinoire... Alors, dans la collision, vous échappez tout : rondelle, bâton, dentiers... Vous vous réveillez le lendemain avec une commotion et un gros mal de tête (direction). De Molson à Savard, de Savard à Bergevin et de Bergevin à Therrien et puis BANG ! Plus rien. La grande noirceur...
Après avoir donné le surnom de Symphorien à Bergevin, il était dans l'ordre des choses que ce personnage burlesque, sorte de mon oncle au regard torve, souvent en boisson, et qui conte des farces aussi grasses que ses cheveux ou ses doigts graisseux, choisisse un entraîneur répondant à ses critères de sélection oiseux. Ouais, tout au long de ce débile processus de renouvellement du département hockey de la CHiasse, on est allé de dégénérescence en déconfiture, pour aboutir au poste d'instructeur en chef avec comme titulaire Michel "Éphrem" Therrien, un gnian-gnian qui sait très bien comment se casser la gueule à Moronréal comme il l'a prouvé amplement lors d'un premier séjour derrière le banc des CHieux, entre les années 2000 et 2003. Michel "t'es rien" a tous les atouts pour manquer encore son coup. Ses élucubrations sans queue ni tête, débitées au ralenti de manière empâtée, et toujours accompagnées des mêmes mouvements de bras "twistés", sur les ondes de RBS (notamment à l'émission l'anti-CHambre), au cours de la dernière année, n'ont impressionné personne sauf Bergevin et Molson, semble-t-il... Les propos de Éphrem Therrien étaient tellement sans substance, ses analyses tellement vaines et futiles, ses yeux tellement dans la graisse de bine, qu'on se demandait s'il n'était pas chaudasse...
La bonne nouvelle, c'est qu'au moins il est émotif (bipolaire ?) et donne un spectacle derrière le banc. Ça sera différent de Jacques "zoreilles" Martin, qui était une nature morte en peinture. Contrairement à Martin, Éphrem va échapper quelques déclarations épouvantables qui vont mettre le Caca dans l'embarras et qui vont faire rire les anti-CHiure. Dès que les CHaudrons vont en perdre deux de suite au Centre PouBell, les fefans vont crier "On veut Patrick (Roy), on veut Patrick" ! Ça va être tordant ! Therrien est du genre abrasif et ça va créer des frictions avec les traîne-savates CHicolores. Les couteaux vont voler bas. De plus, on dit que Therrien a la mèche particulièrement courte avec ses gardiens de buts. Il n'hésite pas à les planter devant leurs coéquipiers, durant les pratiques ou dans la chambre des joueurs. Scary Price n'a qu'à bien se tenir ! Ça va barder ! Mais qu'est-ce qu'on va avoir du fun ! J'ai hâte que ça commence ! Malheureusement, on risque d'attendre un bout de temps car il est fort probable qu'un conflit de travail va retarder le début de la saison...
Thursday, April 5, 2012
LES BLESSURES : UNE EXCUSE POUR LES FAIBLES...COMME LES CANACHIENS.
Samedi soir, le rideau de la honte tombera sur une des pires saisons de la "glorieuse" histoire des CHaudrons du bidonville moronréalaid. On sait déjà que, peu importe qui fera le post mortem de cette désastreuse campagne, il invoquera la malchance et les blessures pour expliquer cette catastrophe. Et, comme d'habitude, les fefans mange-marde acquiesceront sans poser de question ou sans remettre en question le futur du club des Molson. Pire que ça, ils pardonneront tous les faux pas de la direction au cours des dernières années, et ils feront des chèques en blanc pour "financer" la prochaine édition du torCHon. Les plus mordus de la CHiasse considèrent déjà l'année horrible de 2011-12 comme un accident de parcours. À croire que leur jugement est altéré parce que leur cerveau trempe dans de la bière Molson frelatée, ou de la pisse de cochons drogués, ce qui revient au même... Ils sont les seuls épais à ne pas comprendre que l'unique accident de parcours des 20 dernières années aura été la participation à la finale de Conférence, il y a deux ans, quand le gardien Jaroslav Halak a accompli des miracles pour sauver les CHieux de leur habituelle élimination rapide.
Bon, même si c'est une excuse aussi facile que bidon, examinons néanmoins ce fameux bilan des blessures qui est supposément la cause de tous les malheurs de la CHiure. Même si je ne suis pas un admirateur de l'ex-entraîneur Michel Therrien, il a au moins le mérite d'avoir "coaché" pendant plusieurs années dans la LNH. Il sait de quoi il parle, il a de l'expérience. Il y a une couple de semaines, à l'Anti-CHambre (RBS), il a donné son point de vue sur le phénomène des blessures. Avant même que la saison commence, disait-il, vous savez que trois de vos neuf premiers attaquants et deux de vos défenseurs réguliers seront blessés pour des périodes assez longues. Vous devez planifier en conséquence. Il me semble que ces paroles de Therrien sont exactes et pleines de bon sens. La question que l'on se pose : est-ce que le Cacanadien a été plus affecté que les autres équipes par des séjours prolongés de ses meilleurs joueurs à l'infirmerie ? Et, ensuite, ce lourd bilan médical était-il prévisible ? Je l'ai déjà écrit, il y a deux ans, sur "CH comme dans torCHon", plus vous avez de petits joueurs feluettes, de vieux joueurs usés, ou des "béquilles" qui ont la réputation d'être fragiles, plus vous aurez de blessés au cours de la saison. Si, comme dans le cas des CanaDindes, vous n'avez pas de policier (avant l'arrivée de Staubitz) pour protéger vos nombreux frileux, si vous n'avez pas assez d'athlètes robustes, vous risquez de voir augmenter le nombre de matchs perdus à cause des "accidents". De même, si une grosse partie de votre plan de match consiste à bloquer des lancers pour éviter à votre gardien de se faire défoncer, vous courez au-devant des mauvais coups et des membres cassés. Le style "kamikaze" des Cole, Subban et Pacioretty, qui foncent au but en essayant de passer à travers les défenseurs ennemis, peut aussi amener des "ennuis de santé". Si ces téméraires et le petit Desharnais ne se sont pas fait "ramasser" d'aplomb cette saison, ça ne veut pas dire qu'ils vont aussi bien s'en sortir l'année prochaine. Et où pourraient se rendre les CHaudrons sans ces "piliers" ? Pas plus haut que le rang qu'ils occupent aujourd'hui...
Par exemple, compte tenu du passé récent de Andrei "too soft" Markov (une béquille apparaît à côté de son nom dans toutes les revues de pools de hockey), faut-il être surpris qu'il ait raté 69 parties cette année ? Peut-être qu'il en a manqué plus que prévu, mais ses deux blessures majeures au genou au cours des dernières années, avaient de quoi inquiéter son employeur et les fefans qui voyaient en lui un futur gagnant du trophée Norris. Un bon DG aurait prévu un plan d'urgence au cas où... Le mauvais improvisateur Pierre Gauthier (retourné chez lui au Vermont) a tenté de parer le pire en engageant Campoli et en faisant plus tard l'acquisition de Kaberle. Ces deux pneus de rechange ont crevé. Est-ce que c'était sage de confier la défense de la ligne bleue à autant de recrues (Diaz, Emelin) ou de défenseurs sans expérience (Subban, Weber) ? Poser la question, c'est y répondre.
Du côté de l'offensive, à part le capitaine américain Brian Gionta (un joueur moyen qui produit 0,5 point par partie), quelle perte si importante a fait que les nioCHons sont au dernier rang de leur Conférence ? Scott Gomez ? Je vous entends rire d'ici ! Ryan White ? Soyons sérieux ! Travis Moen ? Voyons donc ! Ce n'est pas parce qu'il a marqué quelques buts en début de saison qu'il aurait pu continuer au même rythme. D'ailleurs, avant d'être blessé, ça faisait déjà longtemps qu'il s'était "éteint". Mathieu Darche ? Misère, il a 35 ans et il a du mal à jouer sur un quatrième trio. Non, la vérité, c'est que le noyau offensif du club (Plekanec, Cole, Desharnais, Pacioretty) n'a pas été éprouvé par les blessures. Contrairement au coeur de beaucoup d'autres formations de la Ligue Nationale. Que l'on songe aux Penguins (Crosby, Jordan Staal, Z. Michalek, Tyler Kennedy, Letang), aux Flyers (Pronger, Brière, Van Riemsdyk, Meszaros), aux Bruins (Horton, Peverley, Savard), aux Devils (Zajac, Andy Green), aux Capitals (Backstrom, Mike Green), aux Sabres (Ennis, Gerbe, Myers). Même les Hurricanes de la Caroline auraient pu connaître une bonne saison s'ils n'avaient pas perdu pour aussi longtemps les services des Skinner, Pitkanen, Larose et Ruutu. Les Blues de St-Louis ont gagné toute l'année malgré les absences prolongées de Andy McDonald et de David Perron. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Et je n'ai même pas parlé des blessures aux gardiens de buts Miller (Buf.) Vokoun (Was.) et Anderson (Ott.) qui ont nui à leur club respectif. Non, vraiment, les blessures, c'est l'excuse des faibles et des "losers". Difficile de trouver plus faibles et plus "losers" que les Canailliens de Mourial. Point final ! Comme le disent les Anglais, "la preuve est dans le pudding"...qui n'a pas levé bien haut cette année, dans la métropauvre.

















