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Friday, April 27, 2012

PACIORETTY FINALISTE POUR LE TROPHÉE MASTERTON : UNE VRAIE JOKE !



Quand j'ai appris que Max Pacioretty était finaliste pour l'obtention du trophée Bill Masterton, je me suis esclaffé de rire. C'est un peu comme si la Sainte Église catholique avait annoncé que Maurice Mom Boucher était en lice pour être canonisé ! Je vous rappelle que le Masterton est remis à chaque année au joueur de la LNH qui a démontré le plus de persévérance, d'esprit sportif et d'amour pour le hockey. Le no 67 des CHieux n'est-il pas le même homme qui, le 27 novembre 2011, s'est livré à un assaut sauvage sur Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh ? Le boutonneux Max Pac n'a-t-il pas été suspendu pour trois matchs par la Ligue, pour une agression qui a cassé le nez de l'as défenseur des Penguins, en plus de lui infliger une sévère commotion cérébrale qui lui a fait manquer plusieurs parties ? Wow ! Bel esprit sportif ! Quel gentilhomme !


On songe à récompenser Pacioretty pour son retour au jeu après l'accident dont il a été victime au Centre PouBell quand une mise en échec de Zdeno Chara l'a expédié sur une tige de métal qui n'aurait pas dû être là ou qu'il aurait fallu mieux recouvrir afin qu'elle ne soit pas dangereuse pour la sécurité des joueurs. Les fefans bipolaires du torCHon ont faussement prétendu que Chara avait voulu se venger de Pacioretty pour un incident survenu plus tôt durant cette saison 2010-11. Revenons à cet incident. C'est arrivé quand Pacioretty a donné un coup de poing dans le dos du grand défenseur des Bruins après avoir marqué un but gagnant en prolongation. Le match était fini. Pourquoi Pacioretty a-t-il attaqué sournoisement Chara alors que celui-ci ne pouvait le voir, et qu'il était "au neutre", sachant que la rencontre était terminée ? C'est une règle non écrite qu'un tel geste lâche ne se fait pas. On est loin d'une démonstration d'un "bon esprit sportif" ! On est très loin du mérite du trophée Masterton. On est plutôt en plein territoire de la couillonnerie...


Cette saison, au cours d'une séance d'entraînement, Pacioretty a été aussi au centre d'une escarmouche avec Pédé Subban. Le responsable de cette bousculade était sans doute le gros citron noir du Cacad'CHien, mais Pacioretty ne s'est pas conduit en gentleman encore cette fois-là... Plutôt indigne d'un candidat au Masterton. Tout comme sa bagarre avec Brian Lee (photo du haut) des Sénateurs d'Ottawa. Bagarre au cours de laquelle il a tenté de loger son majeur dans l'oeil de son adversaire... Wow ! Quel fair play !


On sait que Max Pac est un brave. La saison dernière il a marqué 23 points durant les parties disputées sur la route, en comparaison de 42 au Centre BêêêBell. Il a écopé de 56 minutes de punition dont dix pour s'être battu, deux minutes pour avoir donner de la bande, quatre minutes pour rudesse, huit minutes pour avoir cingler, deux minutes pour conduite anti-sportive, quatre minutes pour double-échec, quatre minutes pour interférence envers les gardiens de buts. Encore là, pas le genre de comportement irréprochable qui peut valoir un Masterton...


Oui, Pacioretty a été malchanceux durant la campagne 2010-11 quand sa tête a heurté un poteau mal placé ou mal rembourré au bout de la baie vitrée. Les blessures qu'il a alors subies étaient sérieuses mais pas tant que ça puisque deux jours après sa mésaventure il était au cinéma et "twittait" allègrement. Il n'était pas exactement à l'article de la mort, comme l'ont prétendu certains fefans fêlés. Par contre sa charge sur Letang, elle, était bel et bien préméditée. Pas pour rien qu'il a été sanctionné par le préfet de discipline de la LNH. C'est déjà une farce monumentale que Pacioretty fasse partie des trois finalistes pour le Masterton. S'il devait remporter le trophée, ce serait un véritable scandale et une imposture inqualifiable !

Thursday, February 16, 2012

PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !


C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !



Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...



Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...



Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.



Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...

De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !



Tuesday, November 22, 2011

LE TRICOLORE BLANCHI 1-0 PAR THOMAS ET LES BRUINS ET...ENFIN UNE BAGARRE DANS UN MATCH DU CH À DOMICILE !

Un peu trop facile pour les fefans, et les scribouilleurs à la solde de la CHiasse, de se contenter de dire que Tim Thomas, le gardien des Bruins, a volé le match au Cacanadien hier soir au Centre JingleBell. Certes, le gagnant du dernier Conn Smythe, le printemps passé, était en grande forme. Lorsqu'il couvre bien ses angles, qu'il bouche le bas de son filet à la perfection (c'est suffisant contre les CHieux puisqu'avec leurs mains pleines de pouces ils sont incapables de soulever la rondelle dans les coins supérieurs du but), qu'il ne donne pas de retours de lancers et qu'il gèle souvent la rondelle, il est très difficile à déjouer et à vaincre. Mais ses coéquipiers, à l'exception de la poule pas de tête à Pouliot (un ex-CHieux), ont également mis la main à la pâte pour l'aider à blanchir les CHaudrons 1-0. J'ai vu beaucoup de 2e et de 3e efforts de la part des Bostonnais. Des gars qui se sont sacrifiés en plongeant pour bloquer des tirs ou des passes. Qui se sont donnés aux maximum pour dégager leur zone in extremis, en allongeant les bras ou en se lançant la tête la première pour rejoindre le disque ou un adversaire menaçant. Un gars comme Chara, harponnant la rondelle pour corriger un revirement aux mains de Cammalleri qui s'en allait seul au but. Des gars déterminés à ne pas perdre une troisième fois d'affilée contre le torCHon. Des gars fiers et solidaires. Des CHAMPIONS ! Qui ont gagné un neuvième match de suite et qui sont maintenant au premier rang de leur division (avec le Caca dans la cave, bien à leur place, bien entendu !). Les fefans qui se réjouissaient des déboires des "B's", en début de saison, doivent maintenant se mordre les lèvres et les doigts ! Eux qui ont vu leurs vauriens perdre encore au Centre PouBell, là où le CHicolore montre une fiche peu reluisante de quatre victoires en douze parties, cette saison... Pas forts... Qu'est-ce que les fefans feraient si, par miracle, leurs canards boiteux alignaient neuf victoires consécutives comme les Bruins viennent de le faire ? Ça sentirait la Coupe à plein nez ! La SAQ battrait des records de vente (ou de vol, c'est selon...). Ils doivent oublier ce rêve insensé... Et faire comme les Blue Jackets de Columbus : se contenter de séries de...deux gains en ligne...



Ahhh... Il y a bien le "floater" à Benoit Pouliot qui a tenté de se faire pardonner ses vieux péchés par les fefans en écopant de six minutes de pénalité, dont une double-mineure pour avoir atteint Pété Subban au visage avec son bâton. Évidemment, pour mettre les choses au pire et appâter les arbitres, Pitié Subban a fait gicler le sang de ses grosses babines en les mordant et en les pressant comme un citron. À défaut d'être autre chose qu'un guichet automatique à erreurs et à revirements, Piqué des vers Subban devient de plus en plus un excellent acteur. Mais hier, les Cannes à CHiens auraient eu beau passer tout le match en avantage numérique : le résultat de la joute n'aurait pas changé. Avec des francs tireurs comme Lars Eller (un but), Darche (un but), Desharnais (trois buts), Diaz (un but), Subban (un but), Gomez (zéro but) et même le supposé compteur de 40 buts Mike Cammalleri (un but à ses dix dernières parties), il ne faut pas s'attendre à ce que les Habitants remplissent le filet de leurs adversaires. Mais, de toutes façons, les fefans ne jurent plus que par Erik Cole. Un peu pas mal avec raison puisqu'il est le seul joueur de la CHiasse qui a assez de couilles pour couper au filet lorsqu'il transporte la rondelle en direction du but ennemi. Mais, à peu près au milieu du match, après avoir reçu un coup d'épaule à l'entrée du territoire des Bruins, Cole a été ébranlé et il a pris le chemin du banc de son équipe. Ce qui nous a rappelé qu'il traîne un lourd bilan médical depuis les débuts de sa carrière en Caroline... Bientôt un futur client pour l'infirmerie déjà passablement occupée du côté des CHieux ? Autant ils adorent leur nouveau héros, autant les fefans ne veulent plus voir Scott Gomez. Pourtant ils ne devraient pas fustiger le numéro 11 de leurs Glorieux. Il était aussi pourri quand il jouait à New York et que le DG des Rangers, Glen Sather, cherchait à s'en débarrasser par tous les moyens. Non, ce n'est pas la faute du "gomer". Il affiche un large sourire et la providence est généreuse pour lui. Celui qui est à blâmer ce n'est pas non plus l'entraîneur Jacques "oreilles en portes de grange" Martin qui l'envoie sur la patinoire trop souvent au goût des fefans. Le vrai coupable c'est Bob Gainey, le seul DG (sur les 30 de la NHL) qui a osé réclamer Gomez et son faramineux contrat dans un échange qui est devenu un fiasco (un autre de plus !) pour la Sainte Guenille...



Le clou de la soirée poche des Canailliens hier soir, a été la bagarre qui a éclaté dans les rouges du Centre BéBell, dans la dernière minute de la rencontre. Enfin une bataille ! Mais pas sur la patinoire... Semble-t-il que les gens dans la foule regardaient ça et ne suivaient même plus l'action (?) sur la glace, même si le Caca avait retiré son gardien et attaquait (?) à six joueurs contre quatre (Peverley était en punition pour les Bruins)... On peut voir la grande classe des partisans du CH sur la vidéo ci-dessous. Un passage à tabac d'un spectateur (fan des Bruins ?) couché au sol et que trois ou quatre braves citoyens moronréalaids bûchent à coups de pieds ou de poings sous les encouragements de la foule. Édifiant ! On peut aussi apercevoir Mario Dumont qui se sauve de ce carnage, ayant sans doute peur d'être pris au milieu d'une autre émeute de fefans ! Émeute qui se produira un jour ou l'autre, j'en suis convaincu ! Pour mercredi en Caroline, souhaitons que les Hurricanes se feront pardonner leur contre-performance ignoble de la semaine dernière à Mourial. Ils viennent de battre les Flyers. Pourquoi pas humilier le torCHon ?!

Wednesday, October 26, 2011

LE MÉPRIS ÉHONTÉ DE PRICE ET DU CH ENVERS LEURS PARTISANS...


Je lisais dans le journal ce matin que :«Price soutient qu'il faut revenir à la fameuse "base" du système qui a valu au Canadien un succès relatif au cours des deux dernières saisons.»  Selon Scary, «si on peut ennuyer mortellement l'adversaire et que ça nous donne deux points en bout de ligne, je les prendrai volontiers.»  Cette citation traduit bien le mépris que l'organisation du torCHon a envers ses partisans qui paient le gros prix pour les voir jouer au Centre PouBell.  Car en instaurant en système" l'ennui mortel" pour endormir ses adversaires afin d'avoir une chance de les battre avec un club médiocre, l'état-major des CHaudrons impose aux fefans un spectacle d'un "ennui mortel" qui viderait n'importe lequel aréna ailleurs dans la LNH.  Les dirigeants du CHicolore prennent pour acquis les "cochons-payeurs" de billets et de bière qui visitent leur établissement.  Le nouveau président du club, Geoff Molson, leur a fait miroiter la probabilité d'une Coupe Stanley avant le début de la présente campagne.  Encore une promesse d'ivrogne (ça adonne bien, Molson fait dans la bière) ou un plat de couleuvres à avaler.  La tradition est bien respectée depuis près de deux décennies.  On promet du filet mignon et on livre un plat de lentilles ou des restants de table.  C'est un peu comme si j'achetais un billet à $ 300 pour voir mon groupe rock préféré et que juste avant le spectacle on m'avisait que ce groupe est remplacé par des musiciens amateurs qui ne savent ni jouer ni chanter.  Ça me rappelle aussi les dissections de grenouilles dans mes classes de biologie lorsqu'on nous faisait endormir nos "frogs" avec de l'éther ou du chloroforme pour que les pauvres bêtes que l'on charcutait ne ressentent pas la douleur...  




Price a déjà montré ce qu'il pense des fefans.  On se souvient de son salut à la Patrick Roy durant les éliminatoires de 2009 et de son "respirez par le nez" de l'automne passé après une contre-performance durant un match pré-saison.  Il a aussi manqué de respect à son sport et aux fefans en menant une vie dissolue (beuveries, sorties nocturnes, couraillage) à ses deux premières saisons dans la métropauvre.  Que lui et ses patrons offrent de l'anti-hockey ou du hockey de BS à leur clientèle captive de MortYial n'a rien pour étonner les amateurs de notre sport national.  Tant que les Nordiques ne seront pas de retour pour les obliger à se grouiller le cul, ils vont se contenter d'offrir des miettes à prix d'or à leurs clients.  S'ils finissent par récolter ce qu'ils méritent, leur club de broches à foin finira dans les bas fonds du classement et il y aura beaucoup de bancs vides aux matchs locaux cette saison.  Mais nous n'en sommes pas encore là.  Trois autres défaites contre les Flyers et les Bruins cette semaine nous mettraient sur le bon chemin.  Go Flyers Go !




DES FLYERS "MOUS" SANS PRONGER...


Assez hallucinant de voir les Flyers jouer de cette façon atroce ce soir !  On aurait dit que c'était les joueurs du torCHon qui revêtaient l'uniforme blanc, orange et noir.  Il faut dire que Scary Price a été sauvé par ses poteaux à quelques reprises en première période, sur des lancers qu'ils n'avait pas vu.  Mais en défensive, les Flyers étaient méconnaissables, laissant les schtroumfs de la CHarogne sans surveillance devant la cage de Bryzgalov.  Avec le capitaine Chris Pronger en uniforme, ils n'auraient même pas osé approcher du gardien de Philadelphie.  À voir les défenseurs des Flyers manquer à leurs devoirs, on se serait cru en pleine soirée d'horreur ou d'Halloween !  Ces dernières années, la fiche de Philadelphie quand Pronger est blessé est pas mal moins reluisante que lorsqu'il est à son poste.  Autre élément troublant qui me fait écrire que l'on n'a pas vu les vrais Flyers ce soir, c'est qu'avec un pointage de 4-1 ou 5-1 il n'y a pas eu un Hartnell ou un gros défenseur comme Coburn qui s'est donné le plaisir de planter quelques CHieux.  Très décevant !  En se défaisant ou en laissant partir les Mike Richards, Jeff Carter, Arron Asham et Daniel Carcillo les Flyers ont perdu beaucoup de "chien".  Disons que, surtout en l'absence de leur capitaine, c'est beaucoup moins apeurant ou fatigant de les affronter.  Tout ça, en grande partie, pour s'assurer les services d'un bon gardien en Bryzgalov.  On verra ce que ça va donner, surtout en séries, mais le jury n'est pas unanime sur les mouvements de joueurs des Flyers au cours de la dernière période estivale.




Ça risque de brasser pas mal plus dans le programme double entre les Bruins et le Caca dans les prochains jours.  La formule du "back-to-back" favorise les bonnes batailles et le jeu rude.  D'autant plus que les champions de la Coupe Stanley ont un mauvais début de saison à se faire pardonner et qu'ils auront bénéficié de plusieurs jours de préparation avant de se frotter aux CHaudrons.  C'est le temps pour les oursons de sortir de leur torpeur et de montrer de quel bois se chauffe les détenteurs de la Coupe Stanley.  Si les CHieux ont été épargnés en raison de l'absence de Pronger ce soir, ils n'auront pas la même chance à Boston demain.  Le géant capitaine des Bruins, Zdeno Chara les attend de pied ferme.  Tremblez, les poules mouillées CHicolores !  Vous allez manger des coups de bâton, de coude et d'épaule !        

Thursday, June 9, 2011

LE PRIX À PAYER POUR RIDICULISER LE CH ET SES FEFANS...


C'est bête à dire, mais après l'élimination des CHaudrons de MortYial par les Bruins de Boston, au mois d'avril, au moment où j'aurais pu enfin commencer à assister à du bon hockey, j'étais complètement vidé, écoeuré et dégoûté par la longue et pénible saison que nous ont encore offert les robots ennuyants de Dumbo Martin et compagnie. Souffrant donc d'écoeurantite aiguë, j'ai suivi le reste des séries éliminatoires par la voie des journaux, en ne regardant que quelques minutes de jeu par-ci par-là à la télé (les effets des sédatifs puissants que sont Pierre "Spock" Gauthier et Jacques "Dumbo" Martin semblent cependant se dissiper et je crois que je vais pouvoir enfin regarder le reste de la série finale de la Coupe Stanley). Cette saturation du hockey est aussi imputable aux trop longues saisons et au désir de profiter du beau temps qui revient, mais c'est surtout le prix à payer pour chercher ou attendre les opportunités de rire du torCHon moronréalaid : il faut se taper tous leurs matchs endormants, du calibre d'une ligue de garage ou de cabane à sucre. Il faut croire que l'on a rien sans peine... Souvent, et c'est bien facile à comprendre, le plus drôle, dans le train-train quotidien du CacanaCHien, se passe à l'extérieur de la patinoire. Quoi que, cette année, sur la glace, on a eu droit à tout un feu d'artifices de conneries de la part de Pédé Subban et de son pot de colle Scary Price. En faisant le bilan de la dernière campagne de la CHiasse, telle que je l'ai vue, analysée et ridiculisée, c'est d'ailleurs ma plus grande satisfaction d'avoir été le premier observateur à prédire que Subban ne pourrait pas continuer à se comporter indignement, comme il l'a fait toute l'année, sans se mettre à dos tous les joueurs de la NHL, y compris ses propres coéquipiers.



L'autre fait saillant de la saison du CHicolore a été la tempête dans un verre d'eau soulevée par l'accident de Pacioretty lors de sa rencontre le long de la bande avec Zdeno Chara, l'homme fier à qui Pacioghetti avait donné une poussée dans le dos après avoir marqué un but gagnant en prolongation, un peu plus tôt durant la saison. La photographie ci-dessus montre les belligérants après le geste stupide du no 67 du CHiendent. Il rit en pleine face de l'ancien détenteur du trophée Norris pendant que l'idiot à Subban joue au gorille protecteur. Picouille aurait été sûrement moins brave si l'arbitre n'avait pas retenu solidement le défenseur format géant des B's. Le sort a voulu que Max "le baveux" paye très cher son geste lâche de provocation en se retrouvant à l'hôpital à cause d'un poteau non sécuritaire, fournissant une autre preuve de l'incompétence des gens de l'organisation des CHieux, incapables de tenir leur "maison" en bon ordre. Il n'y a pas eu de suspension à Chara car les reprises télévisées ont démontré que le geste du capitaine des Bruins ne visait aucunement à blesser intentionnellement le joueur de la CHarogne. Il lui faisait simplement le bon vieux truc du "face wash" pour le rappeler à son bon souvenir. Toutes les gens sensées en sont venues à la même conclusion : c'était un accident. Toutes les gens sensées... sauf les crétins de fefans qui sont bêtement "montés au créneau", ont occupé le devant de la scène en organisant une manifestation ratée, tout en se couvrant de ridicule en portant plainte à la police contre Chara. ONLY IN MOUNTREAL... Cette niaiserie supplémentaire, caractéristique des bipolaires de la métropauvre, a fait le tour de l'Amérique au même titre que leurs émeutes déshonorantes des dernières années. "Pauvres deux de pique" se sont encore dits les américains et les anglophones canadiens en riant et en hochant la tête devant cette manière incongrue d'agir.



Si les fefans ont crié au meurtre dans l'affaire Chara/Pacioretty, on ne les a pas entendu lorsque Sidney Crosby (dont ils ont brûlé le poster au cours de l'émeute de l'an dernier au centre-ville) a été sauvagement attaqué au tout début de l'année 2011. Il a été assommé volontairement, de façon préméditée, tout comme Nathan Horton vient de l'être l'autre soir. Comme bien des amateurs de hockey, j'aime le jeu rude et les bonnes mises en échec. Mais je trouve intolérables ces gestes violents et barbares, ces mises en échec illégales qui mettent la vie des joueurs en danger. Au cours des dernières années, trois des meilleurs porte-couleurs de Boston ont été descendus de cette façon, un peu comme des animaux à l'abattoir. Outre Horton, Patrice Bergeron a subi plusieurs commotions cérébrales sévères dont on dit qu'il s'est remis en grande partie grâce à sa mère qui travaille dans le domaine de la réhabilitation en milieu hospitalier. Et il y a aussi, bien entendu, Marc Savard qui manque à l'appel après avoir été matraqué plus souvent qu'à son tour par des irresponsables dangereux. On ne sait même pas s'il pourra rejouer au hockey ou vivre normalement dans le futur.



Les autorités de la LNH ont promis d'agir pour enrayer ce fléau des coups à la tête. Cette violence gratuite qui a causé une véritable hécatombe ces dernières années. Non seulement la santé des athlètes est menacée mais les amateurs de hockey sont privés de voir évoluer quelques-uns des meilleurs joueurs de la profession, pour qui ils paient une partie de leurs billets lorsqu'ils assistent aux matchs. Parfois on croirait se retrouver au début des années '70 quand des joueurs perdaient la tête et se battaient à coups de bâtons [les plus vieux se rappellent du fameux combat au cours duquel Wayne Maki (joueur des Blues mort d'un cancer du cerveau en 1974, à l'âge de 30 ans) avait fracturé le crâne de Ted Green (Bruins), en lui rabattant son hockey sur la tête lors d'un match hors-concours, le 22 septembre 1969]. Selon une étude récente, 17 % des commotions dans la LNH seraient attribuables à des mises en échec illégales; 44 % se produiraient lors de mises en échec légales; 26 % résulteraient d'accidents; 8 % surviendraient lors de combats et un pourcentage indéterminé seraient reliées à des problèmes d'équipement et d'environnement (on pense au poteau rencontré par Pacioretty). Les responsables de la bonne marche de la Ligue pensent être en mesure d'apporter des améliorations pour rendre les patinoires et l'équipement des joueurs plus sécuritaires. Même chose du côté des mises en échec illégales et, particulièrement, des coups délibérés à la tête. Des sentences plus sévères à l'endroit des joueurs fautifs entreront vraisemblablement en vigueur. Moi j'irais même jusqu'à brandir des menaces de poursuites au criminel contre ces agresseurs, parce que leurs actes de violence s'apparentent à des voies de fait. Mais pour la majorité des cas qui restent (accidents + contacts physiques légaux) il est bien mal aisé de trouver des solutions pour diminuer le nombre de commotions cérébrales.


Demander aux joueurs de faire plus attention et de se respecter davantage sur les patinoires équivaudrait-il à un voeu pieux ? Il faut espérer que non, mais comme les politiciens, les joueurs de hockey ont la mémoire courte. Ils oublient vite les bonnes résolutions. Ils ont appris à jouer de façon agressive. Il faudrait, pour corriger une partie du problème des commotions, sensibiliser très tôt les jeunes qui apprennent à jouer notre sport national. Le hockey n'est pas un jeu électronique et la patinoire n'est pas une "pin-ball machine". Les entraîneurs et les parents de ces jeunes ont aussi des responsabilités à prendre dans cet épineux dossier. Voulant être parfois trop compétitifs, certains d'entre eux encouragent les enfants ou les ados à faire comme les grands, leurs idoles de la Ligue Nationale. Ceux dont les coups plus ou moins vicieux soulèvent l'enthousiasme et les clameurs des foules qui en redemandent. Même si c'est difficile de se contrôler dans le feu de l'action, les joueurs doivent être conscientisés et se rappeler qu'ils ne peuvent agir sans penser aux conséquences néfastes de leurs gestes. Ils ne sont fait que de chair, d'os et de sang même si certains d'entre eux, comme les médiocres pousseux de puck des Canailliens de Mourial, ressemblent à des robots. Toujours plates à voir jouer, sauf lorsqu'ils se détraquent, et, par bonheur, ça arrive assez fréquemment, au grand plaisir des anti-habs !

Saturday, April 16, 2011

APRÈS LES FEFANS DU CH, VOICI LES TALIFANS TERRORISTES !


La grande intelligence des partisans du torCHon transparaît encore et encore, année après année ! Dans le premier match de la série Boston/Mourial 2011, un de ceux que Réjean Tremblay se plait à qualifier de "talifans", (pour caractériser leur profil de fans terroristes), terrorise en effet un enfant (vidéo ci-dessous) après le deuxième but de Gionta, qui scellait l'issue de la partie en faveur des CHieux. Parmi les commentaires qui accompagnent la vidéo sur YouTube, plusieurs soulignent la "bravoure" du talifan moronréalaid qui s'en prend à un enfant de huit ans en le traumatisant par ses beuglements. Des amis talifans viennent toutefois à la défense du lobotomisé de la métropauvre en écrivant qu'ils approuvent son comportement violent. Il y en a un qui jure qu'il sera présent à Mourial pour le match no 3 de la série, et qu'il se fera un devoir de s'en prendre à toute personne (homme, femme, enfant) qui portera un chandail des Bruins. Brillant ! "Quand ton équipe perd", tu dois prendre ton trou", ajoute-t-il, en condamnant sans ménagement l'attitude du kid de Boston.


D'autres abrutis fans de la CHiasse, n'approuvent pas le geste de leur semblable, mais ils croient que le p'tit gars a probablement couru après son malheur en échangeant des insultes avec son agresseur verbal (il n'en ont aucune preuve !). Certaines personnes trouvent même la vidéo drôle, mais d'autres ont de la compassion pour le gamin qui semble en état de choc et au bord des larmes après que l'idiot du village de FefanLand lui ait tombé dessus. Quelques observateurs ne peuvent s'imaginer quelle aurait été la réaction des fefans si un partisan des Bruins avait agi de la sorte contre un enfant mourialais. Dérisoirement, ils avancent qu'on aurait sûrement demandé une enquête policière sur cet acte criminel (cf affaire Chara/Pacioretty).


Un partisan plus lucide et civilisé des CHaudrons a trouvé les mots justes pour conclure au sujet de cet incident disgracieux : «Ça de la classe en hostie. Je suis fier d'être Montréalais... Après on se demande pourquoi on a mauvaise réputation». Il a bien raison. Avoir la malchance d'être moronréalaid, je voterais pour lui aux prochaines élections municipales ! Ils sont si peu nombreux à avoir de la jugeotte dans le bidonville de Gérald Tremblay !



Thursday, March 10, 2011

AFFAIRE CHARA : MIEUX VAUT UNE ENQUÊTE BIDON QU'UNE ÉMEUTE !


Connaissant bien sa clientèle de fefans débiles et dégénérés, et ayant des raisons de croire à un dérapage d'hystérie collective dans l'affaire Chara/Pacioretty, la police de Mourial a fait son nid en déclenchant une enquête bidon destinée à calmer le bouillonnement bipolaire qui menace la paix et l'ordre dans la métropauvre. Mieux vaut recourir à une pseudo-enquête complètement farfelue que risquer une émeute qui pourrait coûter plus d'un million de dollars en dommages, comme celle de l'an passé. Geoff Molson sera d'accord, d'autant plus qu'après l'émeute de l'an passé, la ville a étudié la possibilité de refiler la facture des dégâts aux propriétaires du Cacad'CHien.

Chara pourrait même être condamné à... des travaux communautaires ! Ha ! Ha ! Ha ! Comme servir la soupe populaire dans l'un des nombreux refuges de sans-abris du bidonville moronréalaid... Non, je blague. Une tape sur les doigts, un blâme symbolique ou une sentence "bonbon" suspendue (!) est plus probable... On doit prouver que Chara avait vraiment l'intention de blesser le joueur du torCHon. Hors de tout doute raisonnable ? Hum ! Difficile à établir avec certitude. Toute cette histoire a tellement pris des proportions folles et défiant la raison, qu'elle fait passer encore tous les Québécois pour des imbéciles aux yeux des gens qui regardent ça de l'extérieur. Inimaginable ! Remuer ciel et terre pour un jeu anodin au hockey !!! Faut le faire !!!

Les téteux de journalistes, les animateurs de tribunes radiophoniques ou les brasseurs de merde employés du tricolore à la télé, veulent profiter des cotes d'écoute et des copies de journaux supplémentaires que cette tempête dans un verre d'eau va entraîner. Une belle occasion de se faire aller la langue sale et de faire des $$$. Ils en beurrent épais sur le compte et le dos de Chara pour s'attirer la sympathie des fefans et mousser leur propre popularité. Ils le condamnent d'avance en bafouant la présomption d'innocence. Ils ont manqué leur coup pour aider les CHaudrons à faire suspendre le capitaine des Bruins par le comité de discipline de la NHL. Ils vont en remettre pour tenter de se reprendre d'un autre bord, en faisant des pieds et des mains pour aider à le faire condamner au criminel par la police du mollusque à Gérald Tremblay. Un peu plus et ils encourageront les fefans fous à lier à lyncher publiquement Chara. Les médias, en montant cette affaire en épingle, ont une part de responsabilité dans ce débordement grotesque à propos d'un incident mineur attribuable à la malchance et à un vice de sécurité autour de la patinoire du Centre PouBell. Les scribes devraient être du côté des accusés au lieu d'être parmi les accusateurs. C'est criminel de pomper ainsi des fefans bipolaires, que leur maladie partisane rend dangereux à la moindre occasion. C'est de l'incitation à la violence...

Si Chara avait du temps à perdre, il pourrait les poursuivre devant les tribunaux pour ce motif et pour atteinte à sa réputation. Remarquez que les fefans n'ont pas besoin des médias pour attiser leur absurdité naturelle. En se relançant les uns les autres par toutes sortes d'idées ou de suggestions totalement insensées et dignes de fous furieux, ils sont parfaitement capables de délirer et de perdre les pédales par eux-mêmes. En fait, ils capotent tellement à propos de cette insignifiance, que, par mesure préventive, on devrait les enfermer dans un Centre BéBell transformé en prison, et gardé par la police anti-émeute...


On fait des farces car il vaut mieux en rire qu'en pleurer, mais il faut dénoncer les plans tordus et les menaces proférées par les fefans bipolaires. En soi, gaspiller autant de temps, d'énergie et de ressources sur cette peccadille, c'est honteux et gênant. Alors qu'il y a tant de problèmes urgents et d'évènements tragiques auxquels nous sommes confrontés ici et sur la scène internationale. Quand elle est poussée trop loin, il y a un point où la passion devient une folie. Nous avons franchi cette limite dans l'affaire Chara/Pacioretty...

Tuesday, January 12, 2010

GIONTA EST VRAIMENT DRÔLE !

En regardant les matchs endormants de la gang de bozos à Jacques Martin, j'ai souvent les paupières mi-closes et la moitié du cerveau au pays des rêves. Sauf quand Hal Gill et Brian Gionta sont sur la patinoire. On sait que Gill est malhabile, qu'il pivote comme un éléphant, qu'il penche comme la tour de Pise et qu'un attaquant adverse a le temps d'en faire deux fois le tour avant que le grand Hal réagisse. Comme un homme orchestre jouant de plusieurs instruments de musique en même temps, Frankenstein Gill est un homme maladresse pouvant être à la fois mal positionné, en retard, débordé, pénalisé et déjoué sur le même jeu. Pour un Anti-Habs, il est un spectacle à lui-seul !

Mais je garde toujours un oeil sur le lutin Brian Gionta. Il ne donne pas sa place lui non plus quand vient le temps de faire des pirouettes comme un clown de cirque. Contre Buffalo, le 3 janvier, l'excellent jeune défenseur des Sabres, Tyler Myers (6'7" sur 210 lbs) lui a donné une bonne poussée pour l'éloigner du devant du but de Ryan Miller. Gionta était un peu penché par en avant. Bang ! Il est parti comme une fusée ! Comme une balle de fusil... Comme un enfant poussé par un lutteur sumo... Il a gardé l'équilibre, mais il a fait un bout vite ! Vraiment tordant. Dire que les CHieux ont donné un contrat de cinq ans (25 millions si je me souviens bien) à ce Tom Pouce ! Hilarant !

Faut le voir quand il rebondit sur les joueurs opposés comme une boule de ping-pong... Lorsqu'il fait du sous-marin dans les coins de patinoire... Lorsqu'il a la tête coincée sous l'aisselle d'un Myers, d'un Pronger ou d'un Chara (photo). D'ailleurs ces deux-là ne s'aiment guère. Ils ont eu plusieurs escarmouches au cours de leurs confrontations. Gionta connaît le goût des gants du géant défenseur des Bruins (6'9", 260 lbs). Il s'est fait souvent frotter le museau après avoir osé donner des double-échecs dans les reins (à sa portée) de Chara. L'épisode ci-dessous est assez comique...