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Tuesday, March 13, 2012

LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !

Après une absence non remarquée de près de deux ans, il est enfin de retour ! Qui ça ? Bin...le gros mou au genou de plâtre, voyons ! Mister Softee en personne : nul autre que Andrei "too soft" Markov. Il n'a guère changé depuis le commencement de la saga rocambolesque et dérisoire qui a mis Pierre Gauthier et ses acolytes dans l'embarras. Une vraie farce que cette histoire de fou. Au cours des dernières saisons, la condition physique du timide russe naturalisé "canadian", a été aussi changeante que la météo. De vraies montagnes russes ! Reviens, reviens pas. Guéri, pas guéri. Vrai, faux. Chaud, froid. Son genou en bouillie a fait couler beaucoup d'encre, en plus de rendre les fefans bipolaires complètement gagas. Bien entendu, selon eux, Markov, le futur récipiendaire du trophée Norris, va nous en faire voir de toutes les couleurs et il replacera le torCHon parmi les équipes d'élite de la LNH. Ouais... Ces pauvres hydrocéphales hypocondriaques peuvent bien rêver... Pour l'instant Softee en arrache et il a déjà coûté quelques buts à son club de BS en étant mou, je dirais même, mollasson, dans son territoire et autour du filet CHicolore. S'il est un bon passeur et possède un instinct offensif valable, il manque terriblement de robustesse et il se révèle trop peureux dans sa zone. C'est un peu normal après les graves blessures qu'il a subies. Mais il était déjà comme ça avant celles-ci. Un gros toutou, tout doux, pas assez malin. Il n'a pas retrouvé la forme. Il est plus joufflu et dodu que jamais. Il est maintenant chauve et il a semblé perdre ses forces en même temps que ses cheveux. Une sorte de Samson scalpé...mettons...



Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !



Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.

Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...

Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.


L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !

Wednesday, March 7, 2012

LES TROUPES DU CH BATTENT EN RETRAITE DANS LE DÉSORDRE...

Loin de moi l'idée de comparer les CHaudrons de MortYial à une armée. Dans une vraie unité d'infanterie, il y a des guerriers. Chez le Cacanadien, il n'y en a guère. Dans une armée, il y a de la discipline. Une discipline imposée par un commandement fort. Ce qui n'est évidemment pas le cas chez le torCHon. Une armée c'est aussi synonyme de force, de courage et de leadership. Pendant que le CHiendent fait penser au contraire : à la lâcheté, la faiblesse et l'anarchie. Les seules similitudes du CH avec une armée seraient avec celle de Hitler à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Sachant la guerre perdue, les soldats amochés, découragés, désorganisés, inexpérimentés et mal armés de la wehrmacht ont battu en retraite, dans le désordre. Inférieurs à leurs opposants dans tous les départements, ils étaient vaincus d'avance et ils finissaient par déserter ou se rendre, sans se battre. Pas mal comme les CanaCHiens ces temps-ci... Pas mal comme Scary Price, lassé de se débattre tout seul devant sa cage, pendant que ses coéquipiers baissent les bras. Lui aussi abandonne facilement le combat maintenant. Il coopère même avec l'ennemi, comme on a pu le constater hier soir avec la superbe passe qu'il a faite à Curtis Glencross sur le but gagnant des Flames de Calgary.



J'éprouve du mépris et du dégoût pour une organisation qui se laisse bafouer de la sorte. On aurait jamais vu un tel déshonneur du temps où l'équipe était composée à 75% de joueurs francophones du Québec. Le mot fierté signifiait quelque chose à cette époque... Les gars demeuraient chez eux, dans la "Belle Province", durant l'été, et ils devaient rendre des comptes aux partisans et à la parenté. De nos jours, ce sont des mercenaires qui s'alignent avec le club des Molson. Leurs valises sont prêtes avant la fin de la saison, et il déguerpissent dans leur pays aussitôt après la dernière partie. Peu importe s'ils ont établi auparavant de nouvelles marques de médiocrité comme celle de ne pas avoir gagné à Calgary depuis le 5 janvier 2002. Ce qui me fait toujours rire, c'est d'entendre les commentateurs ou les fefans dire que "n'eut été du brio de Price, le Cacad'CHien aurait subi un revers bien plus cinglant". Misère ! À les entendre ainsi déconner, c'est à croire qu'un gardien, qui ne cède pas à chaque chance de marquer de l'adversaire, est un athlète exceptionnel... Quand vous regardez un autre match que ceux impliquant le torCHon, les autres cerbères ne réalisent-ils pas très souvent de bons arrêts qui tiennent leur club dans le match ? C'est leur job et ils sont payés assez cher pour le faire comme il faut. Sinon ils ne seraient pas dans la NHL. Que ces admirateurs béats de Scary s'ouvrent donc les yeux : leur idole est un gardien bien ordinaire, parfois mauvais, qui s'ennuie de Hal Gill, son ancien gardien auxiliaire qui bloque maintenant des lancers à Nashville pour les Predators. Depuis le départ de la pieuvre, qui bouchait la partie inférieure du filet en se couchant devant lui, la moyenne de buts alloués du pauvre Scary est à la hausse... Et elle n'a pas fini de monter... S'ils perdent demain contre les Oilers, les CHaudrons tomberont au 29e rang du classement général. Une pitié ! Et Price, comme les autres porte-couleurs de la CHiasse, sera à blâmer. Comme le dit l'adage : on gagne en équipe ou on perd en équipe. On gagne plus souvent quand on est bon; on perd plus souvent quand on est pas bon. C'est bien simple !



Aussi simple que cela puisse être, bien des fefans n'admettront jamais que leur club de nouilles perdent parce qu'ils ne sont pas bons. Et qu'ils ne sont pas bons parce que la direction du Caca les a sur-évalués en les repêchant chez les juniors, ou en allant les chercher dans d'autres clubs ou sur le marché des agents libres. Un club perdant a rarement de bons hommes de hockey à sa tête. Mais les fefans aiment mieux trouver des excuses faciles pour justifier la place de leurs incapables dans la cave du classement. Ah ! Ils ont donc eu des blessés ! Ah ! Ils ont bin été malchanceux ! Ah ! Les arbitres les ont bin désavantagés ! Ah ! Les fantômes de l'ancien forum ne les ont pas aidé c'tannée ! Et patati... et patata... Rome ne s'est pas bâtie en un jour et la CHarogne ne se rebâtira pas non plus avec un seul bon choix de repêchage, l'été prochain. Beaucoup de fefans croient le contraire, semble-t-il... Ils croient à un nouveau sauveur, à un autre Guy Lafleur...russe, qui va virer la Ligue à l'envers ! On appelle ça des malades (bipolaires) ou des poires. Selon le dictionnaire, au sens figuré, une poire est une personne qui se laisse tromper facilement (naïf). Et les fefans sont comme la poire en haut de cet article : rien que des grandes gueules qui n'ont pas de yeux pour voir la vérité, ni d'oreilles pour entendre raison, ni de nez pour sentir la pourriture, ni de cerveau pour comprendre. Ils parlent, ils bavent, ils déparlent, ils gaspillent leur salive et répandent leurs microbes. Comme ce fefan (photo ci-dessus) qui a piqué une plonge samedi soir dernier au Centre PouBell. Vous devinez bien que je ne pouvais pas laisser passer un accident aussi cocasse. Je l'ai exploité "à plein" dans mon plus récent billet, sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (http://lantihabsillimite.blogspot.com). C'est à lire et à rire !

Thursday, February 16, 2012

PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !


C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !



Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...



Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...



Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.



Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...

De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !



Thursday, January 19, 2012

LE CH EN ARRACHE : PLUS ILS JOUENT, PLUS ILS SE CALENT...


Si le Cacanadien de MortYial était un véhicule automobile et que son chauffeur était une femme, on dirait qu'il a fait une sortie de route et qu'il ne cesse de se creuser un trou à chaque fois que son incompétente conductrice appuie sur l'accélérateur. En conditions hivernales comme celles que nous connaissons au Québec, la pauvre tête de linotte, aux commandes du véhicule, symboliserait ou ressemblerait encore plus aux dirigeants et aux joueurs du torCHon car en voulant remonter une pente glacée, plus elle pèserait sur le champignon, plus l'automobile reculerait. Si nous voulions être méchants en regardant la photo ci-haut, nous pourrions dire "gros jos = petit cerveau". Ça s'applique aussi aux fefans qui sévissent sur les blogues pro-CHieux : gros jos connaissants = petits nabots (avortons)...


DÉFAITE CAPITALE !

Hier soir, au Centre PouBell, c'est l'impression qu'on avait en regardant perdre les CHaudrons. Plus le match avançait, plus ils avaient des avantages numériques, plus ils se calaient et nous faisaient rire, nous les anti-habs ! Au contraire, les fefans dans les estrades, eux, n'entendaient pas à rire. Il y avait déjà des sièges vides en première période. Il y en avait de plus en plus à mesure que leurs vauriens s'enfonçaient dans leur pourriture. Mais certains mordus de la CHiasse trouvaient le moyen de voir les choses du bon côté en scandant le nom du premier choix au prochain repêchage de la Ligue Nationale ! Pauvres eux-autres, même avec un premier choix, qu'est-ce que vous voulez que les recruteurs sans génie du Caca fassent ? Il y aurait un Crosby disponible au prochain encan amateur, qu'ils ne le verraient même pas ! Ils prendraient le jeune qui joue le mieux...sans la rondelle !



Le match d'hier n'était pas banal. J'adore ce genre de rencontres marquées par des faits loufoques sans précédents. Une manière d'ajouter des faits d'armes peu glorieux à la déchéance actuelle des Canailliens. C'est bon de les voir enrichir l'album légendaire de leurs déboires et de leurs désastres inégalés dans toute l'histoire du hockey. D'abord, Passoire Price dormait au gaz sur les deux premiers buts des Capitals. Des buts marqués à la vitesse de l'éclair. Un éclair au chocolat et crème pâtissière. Des buts tartes, farfelus, poches, comme celui qui les a donnés. Dans chaque cas, Scary a réagi en retard d'au moins trois secondes ! Faut croire que le congé obtenu dimanche, quand il a laissé le filet à Budaj contre les Rangers, l'a plongé dans une sorte d'hibernation qui s'est prolongée dans les premières minutes de la partie d'hier. Après quatre lancers, c'était déjà 2-0 Caps ! Il n'en fallait pas plus aux hommes de Dale Hunter pour l'emporter. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré l'excellent Marcus Johansson après le match, dans le vestiaire des siens. Avec la très peu redoutable attaque des CHieux et leur jeu de puissance impuissant, tout le monde sait, à travers la Ligue, qu'il vous suffit généralement de deux buts pour battre la CHnoutte de Moronréal. Et ce, même en économisant vos tirs au but, pour ne pas trop vous fatiguer (les Caps n'ont lancé au but que douze fois à partir de la 9e minute de la première période, laissant Price continuer son somme à son aise, sauf quand Ovechkin lui a fait siffler un boulet de canon aux oreilles sur le dernier but de la rencontre). Un manque de respect bien mérité envers les CHaudrons... Afin de compenser pour les Rangers, qui jouent toujours des matchs pourris à Mourial, il y a heureusement les Capitals de Washington. À leur 14 dernières visites à Ville La Sale, les représentants de la capitale américaine ont une fiche de 10-2-2, en saison régulière. Le Caca n'a pas célébré le moindre but contre eux depuis le 15 mars 2011 (le CH blanchi durant les dernières 156 minutes et 32 secondes de jeu entre les deux clubs -et c'est pas fini-).

Le jeune cerbère des Capitals, Michal Neuvirth (photo), 23 ans, a été superbe, bloquant les 31 tirs des CHieux, en restant calme, et en contrôlant bien les retours de lancers. Il aurait pu être plus rouillé que Price, vu qu'il en était à un premier départ en onze parties. Mais comparer un autre gardien de buts à Passoire Price, c'est injuste. Nul n'a plus de défaites que lui, et nul n'est plus sur-estimé que le 31 du CHicolore. Concédons toutefois que Neuvirth n'a pas la même piètre équipe devant lui que son vis-à-vis de MortYial-bidonville. Les Capitals ont bien protégé leur portier en bloquant 25 lancers et en faisant du bon travail pour nettoyer le devant de son filet contre les sales du club des Molson. Depuis son arrivée au poste d'entraîneur chef, Dale Hunter (13-9-1) a mis l'accent sur le jeu défensif, qui était jusque là déficient sous la gouverne de Bruce Boudreau. Et ça rapporte. Les Caps ont gagné quatre de leurs cinq derniers matchs et ils se retrouvent en tête de leur division. Maintenant, ils savent comment conserver une avance. La philosophie de l'ex-joueur des Nordiques, qui a tant fait damner les CanaCHiens d'antan : minimiser les risques quand ses gars se lancent en offensive. S'il n'y a pas d'ouverture en zone ennemie, s'il y a danger de revirement ou d'un surnombre sur une contre-attaque de l'équipe adverse, on n'insiste pas, et on fait le jeu le plus simple, c'est-à-dire, envoyer la rondelle dans un coin sûr. Il y aura bien des occasions plus favorables plus tard. Du hockey bien moins spectaculaire qu'avant, mais qui paiera de meilleurs dividendes en séries éliminatoires. En fait, c'était un match des séries hier. Un match de quatre points que le torCHon devait gagner. Un match que Cunneyworth avait qualifié de "plus important match de la saison" pour son équipe. En le perdant, la probabilité que la CHarogne participe aux séries Stanley est passée de 15% à 9,9% selon sportsclubstats.com.



Mais le clou de la soirée d'hier ce n'est pas le combat bien ordinaire qui a opposé Rene Bourque à Matt Hendricks (photo). Non, l'incomparable festin copieux des anti-habs ce fut quand les CHieux n'ont pu profiter d'une douzaine de minutes en supériorité numérique (0 en 7). On a alors assisté à une démonstration exemplaire de ce qu'il ne faut pas faire avec un joueur en plus sur une patinoire. Le comble est survenu quand deux joueurs des Capitals ont perdu leur bâton. Le Caca se retrouvait pratiquement à cinq contre deux. Les pauvres pioCHes CHicolores n'ont même pas pu menacer la forteresse de Neuvirth. Même que Subban s'est approché tout près du but et il a trouvé le moyen de tirer à côté ! Inimaginable ! Prodigieux ! Pathétique ! De l'inédit dans le monde du hockey ! Un comble pitoyable ! Les fefans huaient pendant que les anti-habs étaient morts de rire ! Good Lord !!! En plus, dans son point de presse d'après-match, Randy Cunneyworth, dont la face ressemble à un bloc de fromage de gruyère, a été se caler encore plus en précisant que c'est lui qui est en charge du jeu d'impuissance de la CHiure. À sa place, je me garderais bien de le rappeler. C'est non seulement le pire power play de la Ligue (12,4% de réussite), mais c'est aussi et surtout le pire avantage numérique du Cacad'CHien depuis que l'on compile ces statistiques (1967-68). Avant cette saison, c'est en 2002-03 que l'attaque à cinq du CHiendent avait le moins bien fait avec un pourcentage d'efficacité de 14%. Je vous le dit, les amis, on vit des moments historiques cette année avec la déconfiture du torCHon ! Un vrai "dream team" pour nous !

Pour essayer de ressusciter son jeu de puissance, l'embaumeur-en-chef Cunneyworth a tenté toutes les combinaisons possibles de joueurs. Un vrai jeu de chaise musicale ! Un peu plus et il envoyait Price en avant, d'autant plus que ce dernier n'avait rien à faire devant sa cage (il a quand même trouvé le moyen de commettre deux revirements). Tomas Kaberle, celui qui devait être le messie de ce power play en panne, (et que Pierre Gauthier est allé chercher en Caroline en retour d'un "Spacek" et d'une longue série de "chèques" de plusieurs millions), a passé 7 minutes et 25 secondes à ne rien faire de bon à la pointe, quand son club de broches à foin jouait en surnombre. Un autre échec, un autre coup d'épée dans l'eau, un autre coup de boule de démolition de Gauthier. Un échec, une gaffe qui coûtera cher au CH dans les prochaines années, en plus de faire rire les dirigeants des autres équipes de la Ligue, et les anti-habs, bien entendu ! Ça va comme c'est mené ! Ha ! Ha ! Ha ! Ayoye mes côtes !

Le pire, c'est que Scott Gomez a été le moins pire des siens ! Lui, Kostitsyn et Emelin ont tout de même eu la distinction d'être sur la patinoire pour les deux premiers buts des Caps. Le défenseur infirme du CH, Hal Gill, n'a traîné son piano sur son dos que pendant cinq minutes à forces égales (disons plus tôt à 5 contre 5 parce que les forces étaient plutôt inégales entre le CH et ses opposants !). Il s'est aussi couché pendant quatre minutes devant son gardien quand son club de lâches était en désavantage numérique. Parlant de "lâche", "Lâche" Eller a promené sa grosse carcasse désossée sur la glace pendant onze minutes et demie, dont trois minutes et demie pour tuer les punitions. Toute une performance pour le Danois aux palettes d'en avant semblables à celles de Jeannot Lapin. Les quatre buts qu'il a scorés dans une joute au début du mois étaient-ils les derniers de sa carrière ? Lâche pas la patate mon Lâche Eller !

Les légendaires et glorieux champions des fefans revendiquent donc une brillante fiche de 4-10-1 à leur quinze dernières sorties (de route ?). En route vers la cave de leur Conférence. Et le meilleur est à venir puisque les CHaudrons prennent la route (et le fossé, sûrement) pour jouer à Pittsburgh vendredi, et à Toronto samedi. Rappelons que le dossier de Cunneyworth à l'étranger est de 1-6 jusqu'à maintenant. Le seul remède que propose le futur ex-coach du CH, pour guérir les maux qui affligent sa formation, c'est de "travailler plus fort". Un peu comme notre femme au volant qui pèse plus fort sur l'accélérateur et qui creuse davantage le trou dans lequel son véhicule est enlisé...

Thursday, January 5, 2012

JOUET SEXUEL LANCÉ SUR LA PATINOIRE DU CENTRE POUBELL : LARS ELLER PROCURE UN RARE ORGASME AUX FEFANS MORONRÉALAIDS !

Ça faisait une éternité que les fefans et le CH n'avaient pas fait l'amour ensemble (célébré une victoire à domicile), à la maison. En fait, depuis le 20 novembre 2011, le couple CHicolore n'avait joui qu'une seule fois au lit, ensemble. Habitués de voir leur "conjoint" scorer si peu depuis si longtemps, les mordus du torCHon étaient terriblement en manque de "sexe". C'est pourquoi ils ont eu un immense orgasme quand un gars qui ne score jamais ou presque (Lars Eller) a miraculeusement doublé sa production annuelle de buts en en enfilant quatre en une seule soirée. Quatre buts par un seul joueur des CHaudrons (même en un mois), c'est plus que phénoménal en ces temps de misère où les vingt joueurs de la formation arrivent rarement à en marquer plus que deux par partie ! C'est sans doute pourquoi, une partisane de la CHiasse, réduite depuis belle lurette à devoir se masturber pour trouver du plaisir en assistant à un match de ses favoris, a lancé son jouet sexuel sur la glace (photo ci-dessous) quand le beau grand blondinet (Lars le sexy Danois) a complété son tour du chapeau. Elle, comme les 21 000 autres frustrés à ses côtés, ne se pouvait tout simplement plus ! J'imagine qu'il y avait aussi quelques bobettes parmi les détritus qui ont inondé la surface glacée du Centre PouBell... Le plus extatique était Eller lui-même. Il n'en revenait pas. Et avec raison. Il a avoué qu'il ne s'attendait pas à répéter cet exploit d'ici la fin de ses jours. Tellement incrédule et au 7e ciel le jeune bébé Danois, qu'à défaut de pleurer dans les jupes de sa mère, au Danemark, il lui a parlé au téléphone en braillant une bonne partie de la nuit. Fallait le voir "faire simple", comme ils disent au Lac St-Jean, durant son tour d'honneur sur la patinoire après avoir été nommé la première étoile par les fefans. Pendant que ces derniers l'acclamaient follement, Eller en a redemandé. Bien conscient qu'un pareil miracle ne se reproduirait pas. Et pour servir la propagande CHicolore. Il est évident que les dirigeants des CHieux sont toujours très inquiets au sujet de la manifestation du Mouvement Québec Français, prévue avant la joute de samedi soir contre Tampa Bay. Tellement inquiets que le "head coach" Randy Cunneyworth a demandé le silence aux journalistes en commençant son point de presse. Mesurant son effet "coup de théâtre", la tête carrée de Toronto a déclaré, en français s'il-vous-plaît : "Je suis très content pour Lars". Ayoye ! Faut-il qu'ils aient assez peur, les Molson et leurs valets, pour exposer leur entraîneur-chef au ridicule de parler un français boiteux ?! Ils semblent assis sur un baril de poudre. Qui sait si les fefanatiques du CH (y compris de nombreux anglophones) n'en viendront pas aux coups avec les nationalistes du Mouvement Québec Français samedi ? Ils sont si excités après cette deuxième victoire de leur glorieux à leurs neuf derniers matchs !



Si seulement cette victoire avait été méritée au lieu d'être donnée par les Jets, le deuxième pire club de l'Est quand il évolue à l'étranger (5-9-4). Mais quand tu as vraiment faim, tu manges n'importe quoi ! Les fefans exultaient peut-être aussi pour remercier le ciel d'avoir créé des conditions gagnantes. Et Dieu sait s'il en faut pour que le torCHon gagne ! D'abord, le gardien Pavelec, des Jets, n'était pas dans son assiette. À sa décharge trois des buts qu'il a alloués ont été marqués à la suite de tirs déviés : un a dévié sur la culotte de Enstrom (-3); un autre a ricoché sur le bâton de Oduya et un lancer de Cammalleri a trouvé le fond du filet après avoir touché le patin de Bogosian. Et, je regrette, il n'y avait pas matière à décerner un tir de pénalité sur le jeu qui a ouvert la porte au 4e but de Eller. Celui-ci n'était pas en échappée claire et nette. Il était en échappée partielle. Ron Hainsey le retenait mais pas complètement par-derrière. Ça méritait au plus un deux minutes. Pas un lancer de punition ! L'arbitre a voulu contribuer au spectacle et plaire à des milliers de fefans en délire... Pas digne d'un circuit professionnel. Ce genre de faute n'aurait pas été possible dans la Ligue Nationale de Football. L'officiel a même commis une double faute puisque le but de Eller aurait dû être refusé. Il s'est amené devant le gardien Mason; il a freiné brusquement dans son demi-cercle en l'enneigeant (voir photo ci-dessous); il était dans ses jambes en faisant son 360° (spinorama) avant de tomber par-dessus lui. En faisant sa manoeuvre spectaculaire, Eller a fait bouger la rondelle par-derrière : ce qui n'est pas permis par le règlement des lancers de punition... En étant dans le demi-cercle et dans les jambes de Mason, Eller faisait de l'obstruction et empêchait le gardien de faire l'arrêt... Tout à fait débile et illégal !



Après la rencontre, Claude Noël, l'entraîneur des Jets, affirmait ne pas avoir reconnu son équipe, du moins pas celle qu'il a dirigée en décembre (10-3-1). Il a déploré le manque de passion, de coeur, de détermination et de feu sacré de sa troupe. En termes plus concrets, soulignons l'échec-avant déficient de ses joueurs, leur mollesse et leur négligence dans leur territoire, les erreurs ou l'absence de couverture adéquate devant leur filet (les CHieux se promenaient librement dans l'enclave), les nombreux revirements ou les "cadeaux de rondelles" offerts à leurs adversaires (trois "give-away" chacun par les défenseurs Mark Stuart et Ron Hainsey -un pourri repêché par le CH-). Andrei Kostitsyn (qui se présente une fois à tous les sept parties) est à son mieux dans ce genre de match "mollo". Contre un club solide, il n'aurait pas fait le tour de la zone offensive sans se faire "ramasser", comme il l'a fait avant de passer à Eller sur son 3e but.



Le plus drôle c'est que, malgré leur très mauvaise performance, les Jets auraient pu remporter cet affrontement. Price (qui a encore cafouillé en-dehors de son filet en commettant trois revirements) était chancelant (il l'est depuis longtemps, ce qui augure mal pour les CHaudrons) et les Jets ont trop souvent manqué la cible (15 tirs ratés). Alors que le pointage était 3 à 2 pour les CHieux, un lancer de Bogosian, durant un avantage numérique, a semblé percer la mitaine de Scary avant de frapper le poteau du but. Un poil de moins et c'était 3-3. Peu confiants lorsqu'ils perdent l'avance (c'est arrivé quinze fois cette saison) les CanaCHiens auraient pu tout aussi bien perdre leurs moyens et s'écraser en 3e période. Outre la tenue inquiétante de Price, qui semble manquer de concentration, le jeu de l'invisible Max Pacioretty laisse énormément à désirer (un petit but en 13 matchs) depuis qu'il a été suspendu pour avoir mis Kris Letang au rancart. Hal Gill (photo ci-dessus) le numéro 75, semble porter son âge sur son dossard. Il n'est plus capable de patiner, de se tenir debout et encore moins de se battre, comme il l'a encore démontré en jetant les gants en fin de match. Il est au bout du rouleau et la fin approche pour lui. Comme Tomas Kaberle, Gill n'a joué que 9:35 minutes à forces égales (12:17 au total). On verra bien ce qui se passera samedi contre le Lightning. Le Caca peut-il coller deux gains de suite ? C'est rare que ça s'est produit cette saison. Faut-il s'attendre à du grabuge avec la manif du Mouvement Québec Français ? Je ne crois pas. Les fefans ont eu leur nananne avec cette victoire de 7-3. Ils vont se tenir tranquilles. À moins que le Lightning donne une correction à leurs protégés... La situation pourrait alors dégénérer avec cette bande de...dégénérés. En attendant ils ont repris espoir et sont encore en coït à la suite de l'orgasme que leur a procuré Lars "la farce" Eller (qui repasse perpétuellement en boucle l'enregistrement de ses buts de mercredi soir -4 buts le 4 janvier-). En marquera-t-il autant durant tout le reste de la présente campagne ? Faudrait pas parier là-dessus !

Friday, December 23, 2011

À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH


Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.



Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !



Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !

Sunday, December 11, 2011

ON COMPREND POURQUOI LES PARTISANS DES DEVILS SONT RESTÉS CHEZ EUX SAMEDI APRÈS-MIDI...




Je ne saurais dire si on doit à l'organisation des Devils du New Jersey d'avoir inventé le fameux système de la trappe. En tout cas, si les démons du directeur-général Lou Lamoriello ne l'ont pas inventé, ils ont été des maîtres dans l'art de l'appliquer et de le perfectionner. Au cours des vingt dernières années, cette franchise est celle qui a connu le plus de succès dans l'Association Est. Cela correspond à peu près à la période pendant laquelle le gardien Martin Brodeur a défendu leur filet. Les choses ne vont plus aussi bien depuis quelques temps. Avec les limites imposées par le plafond salarial et le nombre réduit de joueurs de talent éparpillé dans les 30 équipes de la Ligue, vous êtes mieux de ne pas vous tromper en misant des gros sous sur les quelques joueurs vedettes que vous pouvez vous payer. De plus, vous devez prier pour qu'ils jouent à la hauteur de vos espérances et pour qu'ils ne soient pas en dehors de l'alignement pour de longues périodes en raison de blessures sérieuses. C'est malheureusement ce qui est arrivé aux Devils l'an passé et encore cette saison. Lamoriello a donné un pont d'or (100 millions de dollars) à Ilya Kovalchuk en étant convaincu qu'avec Zach Parise et Travis Zajac, il pourrait bien se charger de l'offensive de sa formation. En 2010-11 Parise (seulement 19 points cette saison) a dû s'absenter pendant une éternité à cause d'une blessure, et en 2011-12 c'est au tour de Zajac de manquer à l'appel. Résultat : Kovalchuk (un maigre 18 points jusqu'à maintenant) produit encore moins en attaque, lui qui était déjà super décevant même lorsque ses deux talentueux coéquipiers l'appuyaient. Avec Brodeur en toute fin de carrière et un Patrick Elias (35 ans) lui aussi près de la retraite, il ne reste pas grand chose, à part un système défensif hermétique, pour maintenir les Devils à flots. Et du jeu fermé, tout sauf spectaculaire, ce n'est rien pour attirer les foules dans les marécages du New Jersey. Comme on a pu le constater samedi après-midi, alors que l'aréna était rempli...de fefans du Cacanadien, qui n'avaient rien d'autre à faire de leur peau que d'aller voir leur club plate affronter un autre club aussi plate, dans un ennuyant match de soccer sur glace... Heureusement, j'ai eu de la visite chez moi durant cette joute endormante et j'en ai perdu des grands bouts. Semble-t-il que je n'ai pas perdu grand chose... Une fois mes visiteurs partis, j'ai pu voir le seul bout qui valait la peine d'être vu soit la fin de la troisième période, quand les CHaudrons ont encore failli échapper la victoire en inventant une nouvelle façon de perdre : punition + 6 contre 4 + lancer de pénalité. Contrairement à ce que les fefans extatiques criaient après le match, ce n'est pas Price qui a réalisé un arrêt époustouflant mais c'est plutôt Parise qui a simplement raté son tir de punition... Nuance dont ne s'embarrassent guère les CHiqueux de la Sainte Guenille...






En fait, les deux équipes sont tellement similaires (joueurs sur-payés qui ne produisent pas, défensive à moitié composée de recrues, style de jeu de type robotique annihilant la créativité) que l'on aurait cru voir les CHaudrons jouer contre le torCHon, dans une rencontre entre jumeaux identiques. Comble de l'ironie, les deux adversaires d'hier ont la même fiche au cours de leurs huit dernières sorties : seulement deux victoires... Bref, les gens de la région de New York ont sans doute jugé qu'il valait mieux faire du lèche-vitrine que d'aller perdre leur temps à voir évoluer des nuls contre des nuls, offrant un spectacle pour nuls. Y a rien que les fefans qui aiment ce genre de nullité, à condition que leurs CHieux gagnent, bien entendu... Le nouveau héros des moronréalaids, Tomas Kaberle, a carburé sur l'adrénaline, on dirait, en aidant sa nouvelle équipe à marquer ses deux petits buts. Mais il a aussi fait dévier la rondelle dans le filet de Price sur la seule réussite des Devils. Deux bons jeux contre un mauvais. L'inverse ou le contraire (deux fois plus de mauvais jeux que de bons) sera bien plus fréquent dans les mois et les années à venir, s'il demeure avec les Canailliens. Encore une fois, comme le démontre la photo ci-dessus, la pieuvre à Hal Gill a agi comme 2e gardien de buts sur la patinoire, aux côtés de Scary Price. Il passe plus de temps à genoux ou couché sur la patinoire qu'il n'en passe debout sur ses deux patins. Les CHieux n'étaient pas là en première période, et les Devils n'auraient eu qu'à capitaliser sur une de leurs chances de marquer pour prendre le contrôle de la partie. Mais comme ils ont une attaque aussi peu dangereuse que celle du Caca, ils n'ont pu s'inscrire en premier au pointage, un manque d'opportunisme qui a finalement scellé l'issue du match, comme on voit souvent ça au soccer. Contre les faibles CHaudrons, si vous marquez au moins deux buts, vous prenez une sérieuse option sur la victoire. C'est vous dire à quel point vous avez affaire à un club poche, un club démuni. Mais ce premier but des Devils est venu trop tard et le sort a voulu que la CHiasse s'en tire à bon compte en fin de rencontre alors que la tempête soufflait dans le demi-cercle de Price. Le cerbère bipolaire du Caca faisait de la natation devant sa cage, ayant perdu le disque de vue. Ses deux défenseurs n'avaient plus de bâton et faisaient aussi du "crawl" dans l'espace réservé au gardien. Les joueurs des Devils essayaient de pousser pour que la rondelle traverse la ligne des buts mais c'est Gorges qui l'avait sous son gant. Bref, on aurait dit une partie de water polo. Quoi qu'il en soit, Parise a manqué son coup sur le lancer de punition (photo ci-dessous). Il a choisi le mauvais bord pour déjouer Scary. Il fallait lancer du côté du bloqueur, comme Rick Nash (Columbus) lors de la fusillade l'autre jour au Centre PouBell.






Mais ce n'est que partie remise pour la prochaine défaite de la CHnoutte. Leur dossier à domicile est atroce (quatre gains en quinze tentatives), le pire de la Ligue, et c'est justement dans la métropauvre, devant ses fefans écervelés, que le torCHon disputera ses trois joutes de la semaine prochaine. Mardi contre les peu redoutables Islanders, les CHaudrons se croiront peut-être trop forts, surtout avec Kaberle, leur nouveau magicien sur le jeu de puissance. Mais ils pourraient bien se faire jouer le même tour qu'il y a quelques semaines à Uniondale quand les Islanders les ont battus aisément. Les CHieux s'enflent facilement la tête après une victoire et ils ont tendance à mal jouer et/ou à ne pas se forcer contre les clubs de bas de classement. "S'enfler la tête", "se croire supérieurs à leurs semblables", voilà deux assertions qui caractérisent également les "ti-jos connaissants" de fefans, et les moronréalaids en général. Faut croire qu'ils ont l'équipe qu'ils méritent... Une équipe de nécessiteux, à leur image, dans un bidonville en décrépitude, sale, pollué, mal administré, mal organisé, mal foutu et plein d'accommodements déraisonnables...


L'Association des Joueurs de la LNH (NHLPA) ne serait pas en faveur du ré-alignement des conférences voté il y a quelques jours par les gouverneurs de la Ligue. Au moins, avec un tel changement, on verrait deux fois par année les clubs de l'ouest et on "subirait" moins souvent le triste spectacle de clubs de piocheux comme les Islanders et les Devils. Ce n'est pas rien. Et lorsque les Nordiques reviendront, on aura six matchs "significatifs" de plus à se mettre sous la vue et dans les tripes ! Ça non plus ce n'est pas négligeable ! Pourvu que ça arrive ! Même les fefans le souhaitent !

Friday, December 2, 2011

PASSOIRE PRICE ENCORE DÉFONCÉ EN FUSILLADE DANS LA DÉFAITE DU CH CONTRE LES SHARKS...


Scary Price est tellement affreux en fusillade, que Jacques "oreilles de King Kong" Martin devrait envoyer son gardien auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill devant le filet en pareilles situations. Gill n'aurait qu'à se coucher devant le "net" comme un chameau devant un banc de sable, et comme il le fait sans cesse durant les parties. Il aurait sûrement un meilleur pourcentage d'arrêts que le gardien numéro un des CHaudrons. Scary "brille" au premier rang des gardiens de la LNH pour le plus grand nombre de défaites en tirs de barrage avec 3. Il vient au 35e rang pour le pourcentage d'arrêts dans ces circonstances avec 46,2% (5 arrêts sur 12 lancers, -en fait c'est moins que ça puisqu'il n'a pas vraiment stoppé deux ou trois de ces tirs qui ont manqué la cible ou touché les poteaux des buts-). Au Centre PouBell c'est encore pire : il a alloué 4 buts sur 4 tirs ! Pas fort pour celui que Pété Subban et plusieurs autres caves du même acabit considèrent comme le meilleur gardien de la Ligue... Sans parler de ses sorties extrêmement hasardeuses en dehors de son filet pour essayer de manier la rondelle comme Martin Brodeur. Et ça va à peine mieux en temps régulier pour Scary, qui, hier, a notamment accordé un retour de lancer juteux sur le but égalisateur de Ryan Clowe à 1:26 de la fin du 3e vingt. Scary prétendait pourtant qu'il s'était amélioré sur les "un contre un" (échappées ou fusillade) après avoir fait du temps supplémentaire avec l'instructeur des gardiens de buts des CHieux. D'aucuns disent qu'il est surtout faible sur les lancers hauts du côté de son bâton. Mais il excelle aussi dans l'art de se faire passer des sapins entre les jambes ou les patins ! Il suit mal les déplacements des tireurs et il se retrouve trop profondément dans sa cage. Bref, il est pourri durant les moments de vérité, quand son supposé talent devrait ressortir ! Ce qui pourra éventuellement coûter une place en séries à la CHiasse, à force de perdre des points en "shoot out".



On a beaucoup critiqué Martin pour avoir sélectionné Moen pour les tirs de barrage. Mais Pacioretty est suspendu (qui sait, il aurait peut-être fait la différence en faveur des Habs durant la fusillade, ha ! ha ! ha ! tant pis !), et, passés deux ou trois joueurs qui ont des chances de la mettre dedans, tous les autres sont aussi nuls les uns que les autres en pareille situation. Alors, Moen ou Subban, ou Gorges... "Name it", ça s'équivaut pas mal en médiocrité. Dans le fond, quelle fin de match rêvée pour les anti-habs : voir les deux super idoles des fefans moronréalaids (les deux tatas Price & Subban) mettre les derniers clous dans le cercueil CHicolore en exposant devant tout le monde leurs faiblesses. Et avoir l'air de ce qu'ils sont, c'est-à-dire, des pas bons qui se prennent pourtant pour des super stars. Mine de rien, c'était un 4e revers en ligne pour le torCHon. Un 6e échec dans leurs 8 dernières joutes. Way to go Habs ! Les pauvres Cannes à CHiens ressemblent à des nécessiteux de la Saint-Vincent-de-Paul ces temps-ci... Ou de l'Armée du Salut... Des démunis, à toutes les positions ! Par contre, la visite des CHieux a été une bénédiction pour les Ducks mercredi (enfin victorieux après une disette de sept défaites de suite), et les Sharks hier. Ces derniers n'avaient marqué qu'un grand total de trois buts à leurs trois dernières parties (dont deux défaites consécutives). Price et le Caca ont été les remèdes à leurs problèmes. "Just what the doctor ordered" comme dirait l'autre ! Parlez-en à Ryan Clowe qui s'est enfin inscrit au pointage après dix games sans marquer de buts. Merci Scary !


Au moins les Canailliens n'ont pas pu faire rire d'eux avec leur jeu d'impuissance. Les arbitres ont en effet remisé leur sifflet hier et ils n'ont appelé qu'une punition mineure de chaque côté. Price a tout de même été bombardé de 41 garnottes. Les Sharks n'étaient pas si affamés que ça, mais quand ils postaient leurs gros bonhommes devant Price, les CHaudrons se faisaient brasser et ils étaient en difficultés avec leurs petits schtroumfs bleus blancs merde. Ça produisait de belles mêlées ! À RBS et sur d'autres stations on a remonté maintes fois la solide mise en échec de Emelin près de la ligne bleue de la CHiasse. C'est drôle mais on n'a pas remontré la fois que Cole s'est fait planter à peu près au même endroit. Il en a perdu son bâton qui a revolé à quinze pieds de lui... Selon le coach de San Jose, Martin Havlat a disputé son meilleur match de la saison. Wow ! Il a dû en arracher dans les autres parties ! Il n'a pas été si dominant que ça ! Mais sur son but en fusillade, il a mystifié Price qui ressemblait à un mannequin dans une vitrine de magasin...



Encore une fois, seul le trio de Desharnais a bien fait pour la CHarogne. J'étais choqué de voir le gros Joe Thornton échapper le nain du CH (Desharnais) derrière le filet du gardien Niemi, sur le but de Cole (3e du torCHon). C'est vrai que des petits poissons comme le no 51 des CHaudrons, ça vous glisse parfois entre les mains... En défense pour la CHnoutte, Weber (-2) a encore mal paru (surtout sur le premier but des Sharks). Le jeu du Suisse ressemble à un gruyère. Il est plein de trous ! Les commentateurs de RBS et les fefans étaient émerveillés lorsque Lars Eller a fait cinq ou six tourniquets d'affilée près du cercle des mises au jeu à la gauche du gardien de buts des Sharks. Son imitation d'une toupie s'est pourtant terminée en queue de poisson. Elle n'a rien donné sinon du patin de fantaisie ridicule ! Pour l'efficacité, il faudra que Lars repasse ! Tout comme Subban et Price en fusillade ! Quant à la situation incertaine de Markov, c'est devenu un "running gag" et une grosse joke sur les réseaux sociaux, sur les forums de discussion du web ou sur les lignes ouvertes à la radio. En effet, le jeu de cache-cache avec les médias (le tango "jouera-jouera pas" ou "aggravation de blessure-et-il reviendra au jeu bientôt") relève du vaudeville ! Ça en dit long sur l'organisation boiteuse du CanaCHien, et sur le grand manitou vermontais Pierre Gauthier, qui a renouvelé à très fort prix le gros contrat de son fabuleux défenseur infirme. Autre cocasserie, 35 membres de la famille Pacioretty (qui sont de la région de San Francisco) avaient des billets pour les matchs du CH sur la côte du Pacifique. Leur proche parent, l'épais boutonneux de la CHiasse, étant suspendu, ils ont pu le voir mais pas sur la patinoire ! Ha ! Ha ! Ha ! Meilleure chance la prochaine fois ! Digne de "dumb and dummer", le film préféré de Big Max ! Les cotes d'écoute pour les parties télévisées et radiodiffusées du Caca sont en assez forte baisse (100 000 téléspectateurs de moins à chaque match) depuis l'ouverture de la saison 2011-12. On dit également qu'à chaque joute du CH au Centre BéBell, il y a maintenant 10% de sièges vides (même s'ils sont tous vendus). Les Fefans seraient-ils écoeurés d'avaler les couleuvres (et de payer leur bière $ 11 du verre) des propagandistes de la direction des CHieux ? Ça s'explique par le mauvais début de saison de leurs vauriens. C'est bien connu, les fefans n'aiment leur club que lorsqu'il gagne. Pas de bons amateurs de hockey. Tout simplement... C'est vrai que leurs pousseux de puck ne leur offrent aucun spectacle digne de ce nom quand ils se traînent les patins sur la glace et deviennent des robots ennuyants dans le système endormant de Dumbo Martin.

La photo ci-dessus montre Paulina Gretzky (à droite) la fille aînée de Wayne Gretzky qui semble vouloir suivre l'exemple de Paris Hilton et de Nicole Richie, c'est-à-dire, se faire remarquer en postant sur twitter des photos d'elle en train de faire la folle ou l'agace (la garce ?) Pas vraiment une bonne idée selon papa Wayne, qui a obligé sa dévergondée à fermer son compte twitter. Je traite de ce sujet sur mon blogue FULL SEXY DU JOUR (http://fullsexydujour.blogspot.com). Si ce genre de choses peut vous intéresser... Faut dire aussi que la mère de Paulina, Janet Jones, a déjà posé nue pour PLAYBOY. Telle mère, telle fille ? Ouuuuuuu... Gretzky la merveille, "The Great One", ne serait pas content de lire ça ! Comme il n'est pas content parce que les Coyotes de Phoenix lui doivent encore huit millions de $ après l'avoir congédié comme instructeur en chef, il y a déjà plusieurs mois...

Sunday, November 27, 2011

UNE DÉFAITE AMÈRE MARQUÉE PAR UN COUP VICIEUX DE PACIORETTY QUI POURRAIT HYPOTHÉQUER LA SAISON DU CANACHIEN...


Advenant une longue suspension de Max Pacioretty, (ce dont je doute...) pour son coup de coude vicieux à l'endroit de Kristopher Letang hier soir (voir vidéo ci-dessous), la saison des CHaudrons de Mourial pourrait être pas mal hypothéquée après une défaite crève-coeur de 4 à 3 contre Pittsburgh...  Un seul trio du torCHon fonctionne présentement, et Pacioretty en fait partie (avec Cole et Desharnais).  Cependant, si le joueur fautif des CHieux devait s'en tirer avec deux ou trois parties de punition (on le saura demain, après sa rencontre avec le comité de discipline de la NHL) le Caca ne fera que perdre des matchs qu'il a coutume de perdre sur la côte ouest américaine.  Sur le but gagnant des Penguins en prolongation, Letang est venu tourner le fer dans la plaie de ses adversaires en faisant d'abord perdre la rondelle à Price, avant de la loger dans le but derrière lui.  Scary avait le gant au-dessus du disque, mais il a négligé de le "geler" comme il faut.  Hal Gill (-3 en plus de 4 revirements commis) a eu beau se plaindre avec véhémence à l'arbitre en lui reprochant d'avoir trop tardé à siffler l'arrêt de jeu, il n'en reste pas moins que le défenseur géant de la CHiasse n'a pas fait son job puisqu'il n'a pas protégé son gardien contre deux joueurs des Pens qui ont bel et bien vu "la noire" libre sous le gant de Scary.  En brisant son bâton sur sa cage et en le lançant ensuite en direction des officiels, le cerbère bipolaire des Cannes à CHien mériterait d'être au moins mis à l'amende pour sa conduite anti-sportive.  Price perd souvent son calme et le contrôle de ses nerfs cette saison, contrairement à l'an passé.  Pas bon signe pour son club de broches à foin qui se fie entièrement sur lui afin de gagner suffisamment de parties pour s'en tirer à bon compte et réussir à faire les séries par la peau des dents.  Mais la magie de Scary n'opère plus depuis le début de la présente campagne.  Le premier à en être frustré est Price lui-même.  Il a beau se débattre comme un diable dans l'eau bénite, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des fefans.  Pas de miracles possibles quand tes coéquipiers te laissent trop fréquemment tomber...




Avec un jeu de puissance (?) qui n'a pas rapporté un seul but au cours des dix-huit dernières opportunités, la pression devient insupportable pour Price, qui n'a jamais de "coussin" ou d'avance assez confortable à protéger.  Hier, le trio de Desharnais a obtenu 15 des 27 tirs au but de la CHnoutte.  Plekanec (-3), Gionta (-4 et constamment dans les moins ces derniers temps) et Cammalleri n'ont encore rien foutu de bon.  Les Penguins ont lancé pas moins de 65 fois au filet défendu par Price.  Ce dernier en a stoppés 38, ses coéquipiers 23.  Il y a des limites à ce que peut faire Scary.  Il réussit à éviter des massacres au CH mais il donne aussi de mauvais buts sur une base régulière.  Chose qu'il ne faisait pratiquement pas l'an dernier.  Les Pens sont les meneurs au classement et ils comptent plusieurs joueurs-étoiles, mais le système défensif des Canailliens leur donne souvent du mal, en particulier dans la métropauvre.  Néanmoins, ils sont parvenus à infliger au CHicolore une 9e défaite en 13 matchs à domicile.  Pour les joueurs d'une petite équipe reconnue pour être une gang de "homers", c'est loin d'être brillant !  Après le même nombre de matchs la saison dernière (24), les nuls de Jacques "big ears" Martin avaient accumulé sept points de plus (31 soit une différence de 23%) au classement.  Ils avaient marqué autant de buts (60 contre 61 cette année) mais ils en avaient alloués seulement 47, soit 13 de moins (22%) que cette saison (60).  La force relative du club de 2010-11 (système défensif et son gardien) est devenue sa faiblesse en 2011-12.  Les Diaz, Emelin et Weber (-3 hier) ne sont pas assez efficaces tandis que Subban, Spacek et Gorges sont sur-utilisés par rapport à ce qu'ils peuvent faire.  Le retour au jeu de Markov aidera l'attaque à cinq, mais on sait qu'il est très mou dans sa zone et autour de son filet.  On va continuer de s'ennuyer de Hamrlik, un des trois joueurs qui, on s'en rappelle, avait été impliqués dans le scandale des escortes et des bouteilles de vodka fournis par un membre de la pègre moronréalaise.  De ces trois lurons, et de leurs semblables ayant trempé dans des histoires d'agressions sexuelles et de beuveries, il ne reste que Andrei Kostitsyn avec l'équipe.  Ce dernier a bien tout tenté pour se faire sortir de la métropauvre, mais...peine perdue !  Cependant, ses voeux pourraient être exaucés si ça continue à mal aller pour la Sainte Guenille et que Pierre Gauthier appuie sur le bouton de panique (pas son genre toutefois, mais le président du club, Geoff Molson, pourrait inciter son DG à bouger et à se servir de AK46 comme monnaie d'échange pour obtenir un joueur pas nécessairement meilleur mais au moins plus travaillant)...




Bref, le moment de vérité approche pour les CHieux.  Si des clubs comme Floride et Toronto continuent à surprendre agréablement, le temps et les victoires vont se mettre à manquer aux CHaudrons, dans cette première moitié de saison au cours de laquelle ils font normalement provisions de points au classement pour sauver leur peau de justesse en seconde demie quand les matchs se corsent et deviennent bien plus durs à gagner.  Fait rare qu'il faut souligner à grands traits de crayon, les fefans ont enfin fait preuve de classe en accueillant Sidney Crosby de belle façon à son entrée sur la patinoire du Centre PouBell.  Une fois n'est pas coutume...  En attendant le verdict dans le cas de Pacioretty, dont la gravité du geste commis contre Letang ne fait aucun doute, les fefans vont mal dormir et vont trembler dans leur froc...  À moins qu'ils croient que le retour du messie, (Markov, pas Jésus Christ) va régler tous les problèmes de la CHiasse.  Pacioretty a fait des excuses à Letang quand celui-ci est revenu au jeu au début de la période de prolongation.  Et comme l'a si bien écrit Stendhal dans son célèbre roman "Le Rouge et le Noir" : «Qui s'excuse s'accuse».  Si seulement Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, connaissait cette parole remplie de vérité et de sagesse...  Il pourrait aussi revoir les images de Pacioretty, captées par les caméras de télévision, nous montrant l'attaquant du CH assis au banc des joueurs, le visage contrit et coupable, laissant échapper un "fuck" en réalisant l'ampleur de la bêtise qu'il vient de commettre en frappant illégalement Letang à la tête...                  

Monday, November 14, 2011

LA VÉRITÉ CHOQUE : PRICE FAIT UNE CRISE DE NERFS APRÈS AVOIR ENCORE ÉTÉ POURRI EN FUSILLADE...


La vérité choque, c'est bien connu.  Carey Price était choqué après avoir été encore pourri en fusillade contre les Sabres de Buffalo.  Ceux-ci ont profité de son incompétence en tirs de barrage pour gagner 3-2.  Lorsqu'il doit faire face à une échappée, Scary perd tous ses moyens.  Seul avec le joueur ennemi, il ne peut alors compter sur ses coéquipiers (Hal Gill, en particulier, qui est son gardien adjoint et qui se couche toujours devant le filet) pour le secourir, ennuyer ou retenir les adversaires, et bloquer les lancers à sa place.  Il ne peut compter que sur lui-même et son supposé grand talent.  On voit ce que ça donne : des buts à profusion.  Scary a aussi entrepris de se prendre pour Martin Brodeur et de faire des dégagements en se plaçant hors de son but.  Ça fait quelques fois qu'il vient bien près de donner le disque à un joueur opposé, qui n'aurait alors qu'à lancer dans un filet désert.  Ça arrivera sûrement.  Et Scary aura le même air fou que lorsqu'on le déjoue comme un enfant en fusillade.  Il n'a pas fini d'en briser des bâtons pour montrer sa frustration et son manque de talent...




L'autre pseudo-vedettes du torCHon, "Pis qu'yé pas tanné de manquer le but" Subban, a encore été un artisan de la défaite des siens avec un beau revirement qui a conduit au but égalisateur de Derek Roy.  Picouille a décoché pas moins de sept tirs au but.  Un seul a atteint le gardien.  Aussitôt que les Sabres ont commencé à frapper les CHieux, le vent a changé de bord.  En troisième période, lorsqu'ils ont mis de la pression sur la brigade défensive inexpérimentée de la CHiasse, ils ont pris le contrôle de la partie.  C'eut été enrageant si la punition à Vanek en prolongation, après que les fefans aient influencé le jugement des arbitres en criant après eux, avait donné la victoire aux CHaudrons.  Avec le trois pommes à Spacek encore blessé à une épaule, le Caca aura une défensive en lambeaux, avec plein de composantes branlantes importées de Hamilton ou du niveau de la Ligue Américaine (Webber, Emelin, Diaz, et autres sous-fifres).  On s'excite beaucoup en prévoyant le retour de Markov pour bientôt.  Avant que cet infirme retrouve son synchronisme, il aura le temps de se blesser à nouveau...




Poches au max, faibles en attaque, les Cannes à CHiens sont condamnés à jouer des matchs dont le pointage est toujours serré.  Ce qui signifie beaucoup de prolongation et de fusillades.  Avec un Price incapable d'arrêter un ballon de plage en pareilles situations, on risque de le voir frapper souvent des courants d'air dans ses tentatives pour bloquer des tirs quand il est seul à seul avec les tireurs ennemis.  Le pauvre Scary s'est encore fait rentrer dedans pas les joueurs adverses au cours de cet affrontement.  Une bonne fois, sa crise bipolaire il l'a fera contre un de ces "missiles" lancés contre lui.  Frappant un adversaire à la tête avec son gant ou son bâton, il sera alors suspendu pour plusieurs matchs.  Qu'est-ce qu'on va se marrer !