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Tuesday, July 24, 2012

LES RÉSEAUX SOCIAUX AMPLIFIENT LA POURRITURE DES CANACHIENS...


Depuis le début du nouveau millénaire, la technologie, les téléphones intelligents en particulier, a changé nos vies. Avec ces petits mais très puissants appareils, et les réseaux sociaux qu'ils ont aidé à créer, les nouvelles et les images voyagent à la vitesse de l'éclair. Par exemple, si Scary Price prend une brosse dans un bar mal famé des catacombes de Moronréal, tout le monde le saura avant même qu'il soit saoul comme une botte. La minute que Pédé Subban échappera une connerie ou critiquera son nouveau coach Michel T'es rien, vous le saurez aussi, quasi instantanément. C'est fantastique ! Tous ceux et celles qui possèdent ces petits bijoux de la technologie peuvent s'improviser journalistes ou commentateurs. Et un diffuseur comme YouTube devient leur agence de presse. Bien sûr, l'information de masse, que ces gens transmettent, est brute et traitée sommairement. Elle peut porter à confusion et être interprétée de bien des façons. Ce qui est d'ailleurs parfois très amusant ou choquant, mais toujours plus intéressant que les textes insignifiants de Mathias Brunet ou de Pierre Houde...

Autrefois, quand un spectateur était enragé en sortant du Forum de Montréal, après une contre-performance des CHaudrons, il avait le temps de se calmer en retournant à la maison. Aujourd'hui, grâce à son iphone, un fefan qui assiste à un match pourri du Cacanadien, pourra cracher ou "texter" son mécontentement à la planète entière, alors qu'il se trouve encore sur les lieux du "crime". C'est ainsi que "tout le monde en parle" en même temps, et que la pourriture du torCHon est amplifiée et multipliée par milliers et par millions sur les réseaux sociaux. Une aubaine formidable pour les Anti-Habs ! Le club des Molson n'est plus seulement nul à CHier, il devient SUPER NUL ! Pour notre plus grand plaisir !


Entendre à tous vents et à tous azimuts les fefans râler et chiâler à propos d'un CHicolore en perdition et en déroute, quelle jouissance pour les Anti-CHiures ! On peut toutefois se lasser de ces jérémiades. Le plus drôle et le plus tordant ce sont plutôt les purs et durs fefans (aussi dénommés les "avaleurs de couleuvres") qui croient, année après année, que les changements apportés à la direction ou au personnel de l'équipe, vont faire des miracles et relancer leur club poche sur le sentier de la gloire.


Geoff Molson, le président des CHieux, s'est targué, ce printemps, d'être à l'écoute des fans de son club, en fréquentant les réseaux sociaux. Il s'est vanté d'avoir convaincu un détenteur de billet de saison de ne pas canceller son abonnement. Sur FaceBook, le client insatisfait avait manifesté son dégoût de l'organisation CHicolore en s'estimant floué après toutes les promesses non tenues avec lesquelles les dirigeants du club l'avaient berné. Les abonnements, l'argent, la vente de bébelles au logo du CH, voilà bien les priorités des Molson, après avoir racheté trop cher une équipe toute croche. Pour espérer rentrer dans leur argent, les vendeurs de bière Molson se sont parfois tirés dans le pied. Par exemple, l'automne dernier, pour faire le plus de recettes possibles, ils ont programmé un nombre exagéré de parties hors concours à domicile.


Afin de remplir l'alignement (et de ne pas surtaxer les mêmes joueurs) pour ces matchs d'exhibition disputés en un très petit nombre de jours, l'état-major de la CHarogne a dû garder entre 30 et 40 joueurs pendant trop longtemps, au dernier camp d'entraînement. Résultats ? Un manque de cohésion, un manque d'unité et une forme physique douteuse, puisque les membres réguliers de l'équipe n'avaient pas joué assez longtemps ensemble, avant le début de la vraie saison. Les conséquences de cette soif d'argent, cette surcharge de joutes "payantes", ont mené à l'un des pires débuts de campagne de l'histoire du club, ainsi qu'à une épidémie de blessures qui n'a rien arrangé... Le calendrier de parties hors concours est à peine plus léger en septembre et en octobre prochains. Les nouveaux administrateurs des CHaudrons feront-ils les mêmes erreurs de gestion que leurs prédécesseurs ?



Encore cette année, pour meubler leurs loisirs et entretenir leur passion CHicolore, au cours de la saison morte, les fefans vont rêver que les jeunes joueurs repêchés ces dernières années par Trevor Ti-Mine (le minable), vont tous éclore en même temps, et qu'ils vont tout renverser sur leur passage. Ils vont aussi perdre leur temps à spéculer sur les chances inexistantes qu'un GROS agent libre ou un joueur sur le marché des échanges (comme Nash, Parise, Weber ou Suter) s'amène dans la métropauvre pour sauver leur club misérable. Les pauvres fefans sont tellement décrochés de la réalité. Cette réalité veut que, même avec la sixième plus grosse masse salariale de la LNH, la CHiasse n'arrive à attirer dans le trou mourialaid que des joueurs médiocres et sur-payés. Qui veut se retrouver avec un club de dernière place ? Quel joueur veut payer plus d'impôts et de taxes que partout ailleurs en Amérique ? Qui est intéressé à ne plus avoir de vie privée et à se faire épier constamment par des journalistes cinglés et des partisans débiles ? Qui veut habiter un bidonville comme Mourial et avoir à composer avec une culture étrangère et un climat aussi peu vivable ? Enfin, qui veut être "coaché" par un cave comme Michel Therrien ?

Au début du mois de juin, un journaliste anglophone de Montréal jasait avec un futur agent libre (ayant demandé que son nom ne soit pas divulgué). Le scribe lui disait que les Canailliens pourraient être intéressés à ses services. Mais lorsque le membre des médias a informé le joueur de la possibilité que Therrien soit nommé entraîneur du CH, le futur agent libre lui a dit, après un long silence de 30 secondes : «Si c'est le cas, il me restera 29 autres équipes avec lesquelles je pourrais signer» ! Véridique ! C'est bien ça le pire. En plus de tous les handicaps qui désavantagent les CHieux dans leur tâche titanesque de mettre un club décent sur la patinoire, il fallait qu'ils en ajoutent un autre en nommant Therrien comme entraîneur en chef !


N'allez pas non plus vous imaginer que le visage encore plus français (des "frogs" partout aux postes de commandement) de la direction, et le souvenir des manifestations "pro-français" du printemps dernier (lors de la nomination de l'anglophone Randy Cunneyworth comme instructeur en chef) vont inciter les bons joueurs du circuit Bettman à faire des pieds et des mains pour venir jouer pour la CHnoutte. Misère...


Sur les réseaux sociaux, quand la nouvelle de la nomination de "T'es Rien" s'est répandue comme une traînée de poudre, les mots qui ont été les plus souvent "textés" ont été : "t'es pas sérieux» ! C'est une formule lapidaire qui convient à tout ce que les CHaudrons ont fait cet été... J'y reviendrai plus tard... Mais, moi qui croyait que les Canassons avaient atteint le fond du baril, le printemps dernier, j'étais dans l'erreur et...j'en ris encore !

Tuesday, June 5, 2012

LES DEUX FONT LA PAIRE : SYMPHORIEN BERGEVIN ENGAGE ÉPHREM THERRIEN !


Mon intuition me trompe rarement. Mais je n'ai aucun mérite. Rien qu'à regarder la situation désespérée du Cacad'CHien, il était facile de prévoir, qu'avec le personnel en place, toute tentative de se sortir du bourbier était condamnée à l'échec. Au plus grand plaisir des anti-habs ! Quand vous avez un Geoff Molson au sommet de la pyramide de votre entreprise , un gars aussi fade et "flat" que la bière qu'il fabrique, un président de club de hockey qui ne connaît manifestement rien à notre sport national, vous prenez des décisions de nul en confiant la restructuration de votre administration à un Serge Savard, un bonhomme dépassé, frisant la sénilité. C'est ainsi qu'un ignorant perdu et désemparé, qui n'est pas vraiment à sa place, en vient à se fier à un "has been" qui ne l'a plus du tout. C'est un peu comme si un aveugle demandait le secours d'un ivrogne, saoul comme une botte, pour traverser une autoroute bondée de voitures et de camions lourds circulant à vive allure. Ça ne peut résulter qu'en un accident. Un accident nommé Marc Bergevin... Comme la gangrène ou la bactérie mangeuse de chair, la pourriture se transmet d'un niveau ou d'un membre à l'autre. D'un faiblesse à l'autre, votre organisation devient de plus en plus boiteuse. Comme des hockeyeurs peu talentueux qui se font des passes suicides, vous finissez par vous faire planter d'aplomb au centre de la patinoire... Alors, dans la collision, vous échappez tout : rondelle, bâton, dentiers... Vous vous réveillez le lendemain avec une commotion et un gros mal de tête (direction). De Molson à Savard, de Savard à Bergevin et de Bergevin à Therrien et puis BANG ! Plus rien. La grande noirceur...


Après avoir donné le surnom de Symphorien à Bergevin, il était dans l'ordre des choses que ce personnage burlesque, sorte de mon oncle au regard torve, souvent en boisson, et qui conte des farces aussi grasses que ses cheveux ou ses doigts graisseux, choisisse un entraîneur répondant à ses critères de sélection oiseux. Ouais, tout au long de ce débile processus de renouvellement du département hockey de la CHiasse, on est allé de dégénérescence en déconfiture, pour aboutir au poste d'instructeur en chef avec comme titulaire Michel "Éphrem" Therrien, un gnian-gnian qui sait très bien comment se casser la gueule à Moronréal comme il l'a prouvé amplement lors d'un premier séjour derrière le banc des CHieux, entre les années 2000 et 2003. Michel "t'es rien" a tous les atouts pour manquer encore son coup. Ses élucubrations sans queue ni tête, débitées au ralenti de manière empâtée, et toujours accompagnées des mêmes mouvements de bras "twistés", sur les ondes de RBS (notamment à l'émission l'anti-CHambre), au cours de la dernière année, n'ont impressionné personne sauf Bergevin et Molson, semble-t-il... Les propos de Éphrem Therrien étaient tellement sans substance, ses analyses tellement vaines et futiles, ses yeux tellement dans la graisse de bine, qu'on se demandait s'il n'était pas chaudasse...


La bonne nouvelle, c'est qu'au moins il est émotif (bipolaire ?) et donne un spectacle derrière le banc. Ça sera différent de Jacques "zoreilles" Martin, qui était une nature morte en peinture. Contrairement à Martin, Éphrem va échapper quelques déclarations épouvantables qui vont mettre le Caca dans l'embarras et qui vont faire rire les anti-CHiure. Dès que les CHaudrons vont en perdre deux de suite au Centre PouBell, les fefans vont crier "On veut Patrick (Roy), on veut Patrick" ! Ça va être tordant ! Therrien est du genre abrasif et ça va créer des frictions avec les traîne-savates CHicolores. Les couteaux vont voler bas. De plus, on dit que Therrien a la mèche particulièrement courte avec ses gardiens de buts. Il n'hésite pas à les planter devant leurs coéquipiers, durant les pratiques ou dans la chambre des joueurs. Scary Price n'a qu'à bien se tenir ! Ça va barder ! Mais qu'est-ce qu'on va avoir du fun ! J'ai hâte que ça commence ! Malheureusement, on risque d'attendre un bout de temps car il est fort probable qu'un conflit de travail va retarder le début de la saison...

Saturday, May 5, 2012

BERGEVIN DANS LA BERGERIE TRICOLORE : LE DINOSAURE A ACCOUCHÉ D'UNE SOURIS...


On sait tous qu'en affaires, une bonne marque de commerce c'est très important pour une entreprise. C'est un symbole fidèle, une forme de représentation qui rassure, qui donne confiance pour acheter les produits de cette compagnie. Dans le monde de la mode, on sait également que cette confiance aveugle en ces marques de commerce peut faire des victimes. Des victimes de la mode qui ne jurent que par ces marques, qui en sont maladivement dépendantes. Mon frère aîné, un homme qui adore marcher dans les rues près de chez lui, me racontait l'autre jour qu'au cours d'une de ses promenades il croisa un jour un groupe d'adolescents qui discutaient des différents mérites des dernières espadrilles récemment mises sur le marché. Un de ces garçons était fier de montrer qu'il portait les plus "hot" des running shoes, des merveilles "super cool" issues de la dernière mode. Un de ses confrères, visiblement jaloux, lui dit qu'il allait s'organiser pour que son père lui en achète des semblables, du même modèle. Ne faisant ni un ni deux, il se mit à frapper ses espadrilles contre les bords du trottoir afin de les abîmer. Inutile de dire que mon frère était assez stupéfait d'assister à ce spectacle.

Ahhhh ! Le pouvoir des marques ! Au hockey c'est la même chose avec la marque de commerce des CHaudrons de Moronréal. Pour les "marchandiseurs" du Cacanadien, il suffit de fabriquer n'importe quel gugusse avec le logo du CHicolore dessus pour faire capoter les fefans bipolaires qui se battent pour acheter la camelote de la CHiasse. Au nom et en vertu de cette sacro-sainte marque de commerce, les dirigeants des CHieux jettent de la poudre aux yeux des fefans pour leur promettre des jours meilleurs. Lorsqu'il a annoncé le congédiement de Pierre Gauthier, alias monsieur Spock, le président des Canassons, Geoff Molson, a solennellement déclaré que les partisans de son club méritaient mieux et qu'il rétablirait la tradition gagnante du Caca. Et les jounaliCHe-culs d'applaudir à tout casser, avant de clamer, éperdument admiratifs, que le président de la CHarogne venait de faire tout un speech. Pourtant, monsieur Molson, à la tête d'un avorton d'équipe qui, la saison passée, a fini dans la cave du classement, n'avait fait que reprendre platement le même procédé habituel qui consiste à chercher dans le passé lointain du CH ce qui brille encore, pour donner au présent de l'éclat, afin que le futur ne paraisse pas si sombre.



Dans cette tentative de redorer le blason du torCHon et de rétablir son prestige, Molson promettait donc un coup de barre. Un coup d'éclat pour remettre son club dans le droit chemin. Et pour opérer ce redressement de situation, le grand patron a choisi de faire confiance au Sénateur, Serge Savard, le dernier DG qui, il y aura bientôt 20 ans, a gagné une Coupe Stanley dans la métropauvre mourialaide. L'ancien défenseur tout étoile de la CHnoutte avait pour mission de trouver le meilleur directeur général possible. Un homme d'élite qui remettrait les Cannes à CHiens sur le chemin de la gloire. On a retenu longtemps notre souffle, impatients de voir quel lapin Savard sortirait de son chapeau de magicien. Quoi que, à bien y penser, ce magicien est plutôt un dinosaure qui est éloigné du hockey professionnel depuis une éternité...

Moi, franchement, je m'attendais à ce que toute cette affaire, qui captivait le Canada tout entier, finisse encore dans la merde, comme tout ce que touche la direction du torCHon depuis deux décennies. Et je n'ai pas été déçu. Encore une fois... Quand Molson a annoncé la nomination de Marc Bergevin comme directeur général du Cacad'CHien, j'ai su que le dinosaure (Savard) avait accouché d'une souris ! Pour le prestige et l'image de marque, on repassera, mettons... Bergevin est un "no name", un obscur adjoint qui n'a aucune expérience à titre de DG dans quelque ligue que ce soit. Mais lorsque j'ai vu Bergevin à la conférence de presse qui annonçait sa nomination, j'ai compris que son faciès de buveur de bière et de pilier de taverne a pu séduire Molson, un brasseur de bière, et Savard, qui a déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Qui se ressemble s'assemble.


En apprenant que Bergevin est un farceur et un joueur de tours, je me suis dit que l'entourage des CHieux serait soulagé, après avoir passé tant d'années avec des faces de plâtre et des airs bêtes comme Gauthier et Bob Gainey. Les journaliCHe-culs, eux, étaient littéralement aux anges ! Ils auront un clown pour les faire rire quand ils n'auront rien à écrire ! L'aubaine ! En plus, avec ce bon bougre, un saltimbanque mou qui a le sens de l'humour, je me suis laissé dire que ce serait l'homme idéal pour détendre l'atmosphère quand il y aura des tensions au sein de l'organisation. Des tensions sous formes de crises de nerfs que fera Patrick Roy s'il s'amène derrière le banc CHicolore. Bergevin restera calme et de bonne humeur tout en servant de soupape ou de punching bag à Roy quand celui-ci saccagera son bureau ou frappera un de ses joueurs après une des séries de défaites qui attendent encore les CHieux, la saison prochaine...

Thursday, March 29, 2012

GAUTHIER ET GAINEY FLUSHÉS DANS LA CUVETTE DE MERDE DU CH...


Pierre Gauthier disait avoir un plan pour redresser les CHaudrons de Mourial dès la saison prochaine. Du moins c'est ce qu'il tentait de faire croire à tout le monde. En un an, arguait-il, un club peut transformer une situation difficile en situation positive. Aussi rapidement que Randy Cunneyworth peut apprendre le français, aurait-il pu ajouter... Mais voilà, Gauthier a fini de faire croire n'importe quoi aux actionnaires, aux journaliCHeux et aux fefans avaleurs de couleuvres: le président du CHiendent, Geoff Molson, l'a foutu à la porte ce matin. Bob Gainey, le comparse de Gauthier qui a démoli le torCHon avec lui, a subi le même sort : flushé dans la cuvette de merde moronréalaise. Leur règne aura duré neuf ans : un exploit de durabilité étant donné la quantité astronomique de gaffes qu'ils ont commises à eux deux. Les deux dirigeants incompétents ont pu faire illusion grâce à leur air bête et en parlant le moins possible à la presse. Un peu beaucoup comme Jacques Martin, Gainey parlait peu aux médias et quand il le faisait c'était pour rien dire. Gauthier lui, s'exprimait le moins possible et d'une façon qui n'admettait guère de réplique. Comme s'il était certain d'avoir toujours raison. Comme s'il était Dieu le Père. Avec lui en poste, les journalisssssssses ont mangé leur pain noir. C'est pourquoi ils applaudissent tellement son départ. Le remplaçant du tyran fournira-t-il de la meilleure copie aux scribes ? Ça reste à voir, mais ce devrait être difficile de faire pire...


En dernière analyse, les bancs vides aux matchs des Canailliens, les baisses de vente de bière, de chandails et de petits fefanions auront aussi pesé dans la balance du congédiement des patrons hockey de la CHiasse. On ramène le dinosaure Serge Savard pour aider à choisir leurs successeurs. On loue sa sagesse, son sang froid, son bon jugement. N'est-ce pas le même individu qui a déjà été congédié comme directeur-général de la CHnoutte ? Et celui qui a été condamné pour ivresse au volant en septembre 2004 ? Beau jugement, en effet ! Ça fait une éternité qu'il a perdu le "beat" des affaires dans la LNH. Sait-il vraiment ce que ça prend pour diriger de nos jours dans le hockey professionnel ? Mais dans le fond, qu'est-ce que ça change ? Peu importe qui dirigera le Caca, du moins à court et à moyen terme, il est condamné à échouer. Parce que les bons agents libres ne veulent pas jouer dans le bidonville moronréalaid, parce que les jeunes repêchés par la CHarogne sont plus souvent qu'autrement mal choisis ou "gaspillés", et que les fefans et les journalistes bipolaires de la métropauvre exercent une trop grande pression sur les dirigeants et les joueurs de la CHiure. Pour un bon joueur de hockey qui gagne des millions de dollars par année, pourquoi s'en aller dans cet asile où vous n'êtes jamais certain si un journaliste ne se cache pas dans votre placard (rappelez-vous le cas José Théodore), ou si des fefans colons ne viendront pas se coller le nez sur la vitre de votre fenêtre de salon ?



Chose certaine, étant donné le bourbier dans lequel se trouve présentement le club, mieux vaudrait trouver de gros noms pour remplacer Gauthier et Cunneyworth. Les fefans veulent des anciens du Cacad'CHien qui ont déjà gagné la Coupe Stanley à Mourial ou, du moins, qui y ont connu du succès. À part Patrick Roy et Vincent Damphousse, il n'y a guère de candidats qui correspondent à ce profil. Mais ils n'ont pas d'expérience comme DG ou entraîneur au niveau de la LNH. Peu importe, pourvu qu'ils puissent à leur tour faire illusion avant que l'on découvre qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracles. Une roue qui tourne et qui revient toujours au point de départ. Un éternel recommencement futile. L'avantage pour les nouveaux venus aux postes de direction, c'est que, sur la patinoire, le torCHon ne peut pas descendre plus bas. Même une amélioration modeste au classement sera vu positivement. Mais il faudra plus que ça pour satisfaire les fefans impatients. Ça prendra de bons résultats rapidement. Autant demander la lune...et savoir que la lune de miel se terminera vitement par...un autre divorce !

Monday, February 27, 2012

HOURRA ! LE TRIUMVIRAT GAUTHIER-MOLSON-GAINEY RESTE LÀ !


Ouf ! On a eu un peu peur tout de même... Mais Geoff Molson, le président automate et co-propriétaire du torCHon nous a rassurés sur twitter hier : les rumeurs de congédiement de son DG "vermoulu" Pierre Gauthier sont fausses. Hourra ! Le triumvirat formé de Bob Gainey, Pierre Gauthier et Geoff Molson pourra donc continuer d'exercer son incompétence et à détruire les CHaudrons, qui, comme on le sait, sont déjà collés au fond du classement. Remarquez qu'être derniers, être dans le trou, ça va comme un gant à une organisation qui croupit dans un bidonville comme Moronréal, un véritable trou à rats. En envoyant Andrei Kostitsyn rejoindre son frangin à Nashville, Gauthier s'est fait de la place sous le plafond salarial afin de faire signer des contrats mirobolants aux deux seuls joueurs qui excitent encore les fefans : Piqué des vers Subban et Carré aux Rice Krispies Price. L'état-major de la CHiasse se dit que tant que ces deux cons continueront à faire les bouffons et à fracasser des bâtons en signe d'intensité, la prospérité du club et les frais du "spectacle" sont assurés. Ces deux pseudo-vedettes continueront d'attirer comme des aimants les montagnes de fric que leur donnent les fefans. Il suffit de si peu pour berner et divertir ces mordus de la CHnoutte. Aussi longtemps qu'il n'y aura pas un concurrent à l'autre bout de l'autoroute 20... Avec le babouin no 76, champion olympique au plongeon, et le no 31, un écervelé surévalué, spécialiste du rodéo, le Caca est en voiture pour un bon bout de temps. Une voiture qui va prendre le bord du fossé à chaque année...



Bien sûr, il y a bien eu quelques déceptions aujourd'hui à Losers City, alors que Gauthier n'a pas pu se débarrasser de tout son bois mort avant l'heure limite de la fin des échanges. Les Campoli, Moen, Darche, Gomez, Kaberle, (ajoutez ici une autre moitié des joueurs de l'équipe) n'ont pas trouvé preneurs en tant que restants de table. Mais au moins, AK46, un membre inutile qui avait zéro point dans les neuf derniers matchs et deux petits buts à ses 28 dernières parties, est parti vers des cieux plus cléments. Un autre constat d'échec pour les petits génies qui ont conduit le bateau du Caca directement sur...les récifs ! Le frère André, rappelons-le pour rire encore plus, a été un choix de première ronde (10e au total) des CHieux en 2003. Les astucieux hommes de hockey de la CHarogne l'ont préféré à des joueurs comme : Zach Parise (17e), Dustin Brown (13e), Jeff Carter (11e), Ryan Getzlaf (19e), Corey Perry (28e), Mike Richards (24e), Patrice Bergeron (45e), Loui Eriksson (33e), Shea Weber (49e), Ryan Kesler (23e), Brent Seabrook (14e), David Backes (62e)... Les fefans sont tout joyeux parce que Gauthier a obtenu un choix de 2e ronde pour Kostitsyn. Rappelons que la même année (2003) qu'ils ont repêché AK46, les CHaudrons avaient sélectionné le très productif Cory Urquhart en 2e ronde. Si le passé est garant de l'avenir... Mais ça ne peut être pire que d'échanger Sergei Kostitsyn en retour de Dan Ellis et Dustin Boyd... On ne peut énumérer ici la longue liste des gaffes du fameux tandem Gauthier/Gainey. On manque d'espace... Mais il n'ayez aucune crainte Blake "Boum Boum" Geoffrion sera le prochain sauveur du CHiendent. Du moins c'est ce qu'on essaiera de faire croire aux fefans. Et aussi grosse que paraisse cette couleuvre-là, ils l'avaleront d'un seul coup de gargoton.

Dire que des fefans se berçaient d'illusions en croyant que leur club de pioCHeux pourrait se payer les services de Rick Nash. Décidément, ils vivent sur une autre planète que la planète hockey. De toutes façons, Mourial est un tel éteignoir de joueurs, que même un Sidney Crosby en santé deviendrait un pétard mouillé dans la métropauvre. Des gars intelligents comme Daniel Brière l'ont bien compris, et ils ont préféré poursuivre leur carrière ailleurs qu'à Moribonde Land. Les joueurs ne sont que de passage à Mourial. Le temps de remplir un chandail CHicolore délavé, avant d'aller voir ailleurs s'ils y sont.

Un dernier mot sur Pédé Subban. Hier dans cette autre défaite contre les Panthers en Floride (où, soudainement, le nombre de fefans qui s'affichent avec leur torCHon CHicolore a énormément baissé), le gros Caca, visiblement écoeuré, a tout fait en fin de match pour se faire sortir et ainsi abréger son temps de travail. En frappant lâchement des joueurs déjà à terre ou retenus par des arbitres ou des coéquipiers, il a réussi à se faire expulser de la game. Passant en coup de vent à côté du banc de sa gang de minus, il a renversé le petit tabouret sur lequel s'était assis Scary Price durant la joute. En voyant ce spectacle digne de l'insignifiant qu'il est, je me suis dis que Subban choisissait des adversaires de plus en plus petits à bousculer. Après le petit Brad Marchand (contre qui il s'est battu et a mal paru plus tôt cette saison), après le schtroumf David Desharnais (qu'il a sournoisement attaqué durant un entraînement la semaine passée), voilà que notre Picouille nationale s'en prenait à un tabouret pour évacuer sa frustration et se sentir dominant ! Dieu merci, il n'a pas été échangé et il va nous faire rire encore dans les mois et les années à venir ! C'est toujours ça de pris ! Et ça na pas de prix !

Tuesday, January 10, 2012

SPECTATEURS AGITANT DES DRAPEAUX DU QUÉBEC DANS LE CENTRE ANGLO-BELL : PRICE CROYAIT QUE C'ÉTAIT POUR LE RETOUR DES NORDIQUES !


Profitant presque d'une soirée de congé face aux joueurs du Lightning, qui n'ont joué que des rôles de figurants dans leur défaite de 3-1 aux mains des Montreal Americans, le gardien de buts Scary Price a eu tout le temps et le loisir d'observer ce qui se passait dans les gradins du Centre PouBell samedi soir. Comme ses coéquipiers, Price n'était pas au courant qu'une manifestation de quelques centaines de militants des Mouvements Québec Français et Montréal Français avait eu lieu avant la partie, devant le Centre Bell, pour dénoncer le manque de respect de l'organisation des Habs envers la législation linguistique du Québec et, du même coup, envers sa clientèle francophone. Les protestataires invitaient les spectateurs à accepter le petit drapeau du Québec qu'ils leur offraient afin qu'ils l'agitent durant le match en signe de soutien à leurs revendications. L'embauche d'un instructeur unilingue anglais (Randy Cunneyworth) par Pierre Gauthier et Geoff Molson, les patrons hockey du club de hockey de l'establishment anglais de MountReal, a déclenché ce mouvement de protestation. La grande majorité des fefans ont refusé le drapeau que les manifestants voulaient leur donner. D'autres s'esquivaient ou se faufilaient en couillons, à travers la cohue, afin d'éviter les nationalistes québécois. Ces derniers faisaient quasiment rire d'eux par les nombreux partisans anglophones des CHaudrons, dont quelques-uns qui arboraient une petite affiche sur laquelle était écrit :« I love Randy". Pour en revenir à Price, lorsqu'il a vu les spectateurs qui brandissaient le drapeau fleur-de-lysé, il a cru que c'étaient des gens de Québec qui manifestaient en faveur du retour des Nordiques ! Dans sa méprise, Scary était paradoxalement criant de vérité ! Oui, il faut associer le beau drapeau bleu et blanc du Québec aux Nordiques : le seul véritable club de hockey professionnel qui a fait honneur au français durant sa trop courte existence ! Les rouges (torCHon), c'est le club privé des "red necks" du west island.



Les joueurs du Caca ignorent ces querelles linguistiques puisqu'ils peuvent parfaitement vivre en anglais dans leur somptueuse demeure de l'ouest de la métropole. Et quand la saison de hockey est terminée, ils retournent chez eux aux USA ou en Europe. "Never mind Montreal". Ils sont ici à défaut d'être ailleurs. Pour faire du ca$h... Oh, il y a bien les désagréments de l'impôt, du climat, de la laideur de la ville, des fefans bipolaires débiles, des taches à marde de journalissssssses, de la participation à des oeuvres de charité du côté des francos, mais avec les millions de $ qui rentrent quand même dans leurs poches, ça vaut bien quelques sacrifices... Quant aux Molson, le seul langage qu'ils comprennent vraiment c'est celui du signe de piastre ($$$). Et le Mouvement Québec Français le sait très bien. C'est pourquoi son président, M. Mario Beaulieu a déclaré durant la manifestation de samedi dernier : «Nous demandons au club "Les Canadiens" d'agir rapidement pour respecter sa clientèle québécoise. Nous n'excluons pas de poursuivre nos actions ou d'appuyer activement le mouvement de boycott des produits Molson». Pour M. Beaulieu, la nomination d'un entraîneur strictement anglophone n'est que la pointe de l'iceberg dans ce dossier. Il dénonce avant tout la culture d'entreprise des dirigeants de la CHiasse. Des dirigeants qui «transgressent allégrement la loi 101 en imposant le travail en anglais seulement. À peine deux joueurs réguliers sont francophones; la musique d'ambiance était totalement en anglais jusqu'à mercredi dernier; les annonces sont bilingues sans prépondérance du français et ce, malgré la loi 101; il y a belle lurette qu'un capitaine de l'équipe ne s'est adressé en français à ses supporteurs». Notons que cette anglicisation de MortYial n'est pas exclusive au cas du CH. Loin de là ! Plus de la moitié des habitants ne parlent pas français dans la métropauvre. Et bonne chance si vous voulez vous faire servir en français dans les commerces du centre-ville ! Il s'agit de tout un retour en arrière ! Un retour aux années '50, où les "collets montés" anglais vous répondaient "speak white" lorsque vous osiez vous adressez à eux en français.



Samedi soir, Denis Trudel, du Mouvement Montréal Français, a agrémenté son discours de protestation d'un sarcasme bien senti envers le Cacanadien : «Devant tous ces constats, on se dit que dorénavant le Canadien devrait perdre son surnom de "Sainte-Flanelle" pour "Holy Tweed" ! Le club de hockey et le Centre Bell doivent respecter le statut du français comme langue commune et respecter la législation québécoise». Bof ! Quant à moi, que les Molson et leurs "suiveux" continuent à mépriser les Québécois. Ceux-ci, ceux qui comprennent et voient clair, viendront rejoindre les fiers partisans des Nordiques quand ils reviendront nous faire honneur à Québec ! Que revivent les Nordiques DU Québec ! EN FRANÇAIS ! De toute façon, le Canadien et ses propriétaires majoritaires, ça ne vaut pas de la marde, que ce soit sur la glace avec leurs mercenaires poches, que ce soit avec leur bière pas buvable, ou dans leurs relations avec leurs cruCHes de partisans qu'ils exploitent et fourrent à l'os !

Tuesday, December 20, 2011

IL JOUE COMME UN TOTON : P.K. SUBBAN L'IDOLE DES ANTI-HABS !


On ne peut même plus compter le nombre de ses erreurs, de ses gaffes, de ses cafouillages, de ses bévues, de ses clowneries insignifiantes, de ses déclarations stupides, de ses conneries... Combien de défaites a-t-il coûtées aux CHaudrons de l'Île aux génies moronréalaise (la plus grande concentration mondiale de ti-jos connaissants au kilomètre carré) ? Combien de précieux points perdus au classement à cause de la machine à revirements no 76 du Caca ? Une quantité innombrable... Il y a deux ans et demie, l'organisation CHicolore claironnait que notre homme, le flamboyant et l'intarissable pie, P.K. Subban, était un joueur de franchise, un futur récipiendaire du trophée Norris, la 8e merveille du monde... Au lieu de ce Bobby Orr version 2.0, on nous a livré un joueur poche qui régresse de match en match, de saison en saison, de chutes en rechutes... Les anti-habs ont la chance extraordinaire de l'avoir pour pouvoir rire encore plus des échecs et des revers du torCHon. Cette chance est d'autant plus formidable que P.K. est adoré par les fefans puisqu'il est un des rares porte-couleurs de la CHiasse qui leur donne un spectacle, c'est-à-dire un certain "retour" sur le fort prix de leurs billets qui, sinon, seraient payés en pure perte... Cette énorme popularité de Subban empêche peut-être la direction de l'équipe de le retourner dans la Ligue Américaine ou de le recycler en placier, dans les gradins; ou en essuyeur de café renversé, sur la galerie de la presse... Oui, Piqué des vers Subban joue comme un toton. Pour cette raison, il mérite toute notre reconnaissance et peut-être même le titre de L'HOMME DE L'ANNÉE du site CH COMME DANS CHAUDRONS. Encore hier, à Boston, l'idole des anti-habs a été un des principaux artisans de la défaite du bleu, blanc, merde. Grippé, a-t-on appris avant la partie, il était encore plus faible que d'habitude. Faible de corps, et faible d'esprit (simplet)... Voulant mettre un peu trop de moutarde en levant une patte pour faire une passe par en-dessous à un coéquipier qui ne l'attendait pas, notre "hot-dog" national (-2) a plutôt passé le disque à l'ennemi, sur le but de Krejci. Des bévues semblables, il en commet à la tonne, sans mentionner les dizaines de fois où il perd l'homme qu'il doit couvrir, ou encore toutes les occasions où il se retrouve sur la glace, sur son gros cul... Il est vrai que, dans ces derniers cas, c'est souvent voulu de sa part ("diving" comme dirait monsieur l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth). Bref, s'il n'y avait pas de Pitou Subban, il faudrait l'inventer ! Pour le plaisir des anti-habs ! C'est drôle, les journaliCHe-culs, à la solde de la CHarogne, ont arrêté de dire et d'écrire que Subban était un dieu sur patins... Maintenant, ils le critiquent parfois avec virulence. Nous ici, on a pas attendu aux calendes grecques pour voir clair et dénoncer cet autre prospect sur-évalué du Cacad'CHien. On l'a fait dès sa première saison sous la grande tente des brasseurs de pisse de Molson.



Hier, les Bruins se sont contentés de faire leur ouvrage. Pas besoin de trop se forcer pour se débarrasser des mouCHerons de MORTyal. On était loin du massacre de 6-0 de la saison passée. Un match où les éventuels champions de la Coupe Stanley s'étaient défaits de leurs complexes face à la CHiasse, en les écrasant aux points et avec leurs poings. Le match de l'année pour les anti-CH ! On s'en souviendra longtemps ! Un rêve ! Dommage que Lucic ait été suspendu pour la joute d'hier. Ce broyeur d'os de CHieux aurait ajouté au spectacle avec ses placages percutants et ses empoignades faisant sortir les ouïes de la tête de ses adversaires. À leur 22 dernières sorties, les Bostonnais ont mis en banque 39 points sur une possibilité de 44. Phénoménal ! Pendant ce temps, les CHaudrons ont chuté à neuf reprises, à leurs douze dernières stations sur leur épineux chemin de croix... Un vrai calvaire ! Et on en redemande de la torture de martyrs de la Sainte Guenille ! Surtout demain soir avec Peter Budaj dans les buts, contre les redoutables guerriers armés de tomahawks, des Blackhawks de Chicago. Avec les défaites qui s'accumulent comme la neige en hiver, la ferveur des jusqu'auboutistes fefans du Caca semble baisser à petit feu. Hier, au lieu d'être des milliers à polluer le TD Garden de Boston, ils n'étaient qu'une poignée (100 ou 150 colons, selon les calculs de certains observateurs) à faire rire d'eux par les braves partisans des Bruins. On ne sait toutefois pas si, comme les Bostonnais, ils ont hué Subban et se sont moqués eux aussi de Price en criant : "Caaaaaaarey, Caaaaaaarey, Caaaaaaarey" quand le gardien du torCHon a imité les maladresses de son chum P.K.. J'aurais aimé que le club de Claude Julien enfile une couple de buts pour décourager les Habitants et ainsi ouvrir possiblement les écluses, pendant l'avantage numérique de quatre minutes obtenu grâce à la punition décernée à Leblanc. Ce dernier avait coupé Patrice Bergeron au menton, avec un bâton trop élevé. En passant, le Québécois portant le no 37 pour les Bruins, a encore joué tout un match en défensive. Le meilleur attaquant défensif de la LNH, sans aucun doute...



Parlant de Québécois, David Desharnais a connu une soirée difficile. Notamment dans les cercles de mise au jeu où il a compilé une fiche atroce de 2 en 15 (13%). Il faut dire que Pacioretty, son compagnon de trio, ne l'aide pas (il a toujours aussi peur de Chara, voir photo ci-dessous). Il en arrache énormément depuis qu'il est revenu au jeu après sa suspension de trois matchs pour avoir cassé le nez de Kris Letang. Il se cherche. Comme si c'était lui qui avait subi une commotion cérébrale ! Erik Cole, l'autre membre du trio, n'a pas été efficace non plus, avant son but en toute fin de rencontre. C'est surtout parce qu'il a été très ralenti en première période quand Dennis Seidenberg l'a pincé d'aplomb. Un jour ou l'autre, Cole va tomber au combat... Il joue dangereusement... S'il faut que les CHieux le perde... Cunneyworth a continué de faire du trio de Plekanec son trio numéro 1. Le temps de glace du trio de Desharnais a donc été réduit. Le résultat est le même : le CHicolore marque entre zéro et deux buts par partie. Andrei Kostitsyn est entré dans le "dog house" du nouvel instructeur en chef de la CHiure. Il ne s'est traîné les patins que pendant onze minutes et demie sur la surface glacée du TD Garden. Lars Eller l'autre prodige annoncé par Pierre Gauthier, n'a pas impressionné Cunneyworth hier. Lui et le grand espoir des fefans, Louis Leblanc, n'ont presque pas joué en troisième période... À cause du but qu'il a marqué contre son ancienne gang, et à cause de la crise qui vire à l'envers la planète hockey de Mourial, vous pensez bien que l'ex-CHieux Benoît Pouliot avait le sourire facile après la joute. Disant se sentir bien, Pouliot a affirmé ne pas en revenir encore d'avoir la chance incroyable de jouer pour un club champion. Ce qui ne lui était encore jamais arrivé... Quel supplice aurait-il eu à endurer s'il était demeuré dans la métropauvre... Il peut bien rire !



L'histoire de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone chez les Mountreawl Americans (j'ai déjà écrit un article au sujet du fait que le CH n'est pas notre équipe nationale, c'est sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU -voir ma liste de blogues à droite-, voir le lien de l'article dans la section des billets les plus lus, dans la marge de droite du site), a pris une tournure politique et raciale. Quelle bouffonnerie ! Qu'est-ce qu'on s'amuse à voir tout le monde s'empêtrer dans ce vaudeville ! Et Geoff Molson qui vient de condamner Cunneyworth à échouer en écrivant dans un communiqué qu'il était important que le "coach" des Habs sache s'exprimer en français. Ça signifie que Cunneyworth est là en attendant de lever les pieds à la fin de la saison (peut-être avant !). Quel message est-ce que ça envoie aux joueurs ? Pourquoi écouteraient-ils leur nouvel entraîneur ? Pourquoi se fendraient-ils en quatre pour lui, sachant qu'il n'est qu'un bouche-trou ? Ceux qui sont déjà paresseux de nature, vont dormir encore plus au gaz... Les gros salariés, qui ont des contrats à long terme, vont patiner sur des oeufs en ayant seulement pour but de ne faire que le minimum et, surtout, de protéger leur santé en évitant les blessures. Comme des rats, ils vont quitter le navire avant qu'il coule. Que restera-t-il de la formation du torCHon, pour tirer la charrette ? Quels joueurs auront pitié de l'infortuné Cunneyworth ? Une poignée de bouche-trous comme lui ! Ceux qui veulent sauver leur job. Ceux qui ne se fichent pas d'être échangés dans une vente de feu advenant une spirale descendante de plusieurs défaites consécutives qui va mettre les fefans en crise bipolaire...

Ils me font bien rigoler les fefans qui appellent au boycott de la camelote du CH pour punir Molson de son manque de respect à leur égard (c.f. instructeur unilingue anglophone). Comme si dans les vingt dernières années, ils n'avaient pas déjà promis cent fois de passer aux actes en buvant autre chose que de la bière Molson, et en déchirant leurs billets de saison... Des promesses d'ivrognes oui ! Il y a une liste d'attente (elle-même payante) de cinq ans pour les billets de saison. Comme les fefans ont la mémoire courte, et que le temps finit toujours par arranger les choses, Geoff Molson peut bien se cacher dans son bureau en attendant que la tempête passe. Il y a bien les joueursnalisssssssses qui s'énervent et qui crachent dans la soupe, trop contents d'avoir enfin de la copie après avoir souffert pendant plus de deux ans avec l'ennuyant Jacques Martin comme seule maigre denrée à se mettre sous la dent. Voyant tout ce déchaînement médiatique et cette folie collective; voyant ce guêpier et cet environnement malsain, est-ce que Patrick Roy sera vraiment intéressé à se retrouver comme aubergiste en chef dans cette auberge à cochons ?

Saturday, December 17, 2011

CUNNEYWORTH REMPLACE MARTIN : SON MANDAT EST DE SAUVER LA SAISON ($$$) DU CH...


Le bonhomme 7 heures (Jacques Martin) avait fait son temps et il ne faisait plus peur à personne.  Il a été remercié de ses services pour faire place à son adjoint Randy Cunneyworth à la barre des CHaudrons.  Martin se sera acquitté de son mandat : rétablir l'ordre alors que les scandales rôdaient autour de plusieurs joueurs du torCHon.  Il y a deux ans, lorsqu'il a été nommé entraîneur en chef du CHicolore, des histoires de viol, d'agressions sexuelles, de relations de joueurs avec des gens de la pègre, de beuveries, entachaient l'image de l'équipe.  Avec un coach, Carbonneau, qui ne cessait de varloper publiquement sa bande de flancs mous et de sans coeur, ça prenait un air bête (Martin) qui parlait sans rien dire (du moins aux médias), afin de changer la situation et mettre un terme à cette indiscipline et à ce cirque cacophonique.  Martin a fait le job en conduisant sa bande médiocre en séries éliminatoires durant son court règne à Mourial.  Il a eu la bonne fortune de voir un Halak jouer au-dessus de sa tête en séries Stanley, il y a deux ans, pour mener son club à des résultats inespérés.  Ça lui donnait une autre année de sursis comme pilote de la barque de la CHiasse.  Une année qui s'est assez bien déroulée dans les circonstances.  Mais le pire début de saison du CH depuis 1938 le condamnait à perdre son emploi cette année.


Comme le Caca faiblit toujours en seconde moitié de calendrier, et qu'il sauve habituellement sa peau grâce aux points de surplus accumulés avant le mois de janvier, la direction du club des Molson, voyait sa marge de manoeuvre diminuer considérablement à mesure que les insuccès se prolongeaient sur la patinoire.  À l'approche du stade de la mi-saison on constatait qu'il n'y avait aucun coussin sur lequel s'asseoir dans l'espoir de participer aux séries éliminatoires.  Objectif qu'il est essentiel d'atteindre pour engranger de meilleurs profits aux guichets.  Martin ne faisait plus peur à personne dans le vestiaire, et des gars comme Cammalleri et Kostitsyn avaient hâte qu'il disparaisse.  Kirk Muller parti, il n'était plus là pour agir comme agent de communication entre le coach et les joueurs.  En plus, Martin a vraiment pris de mauvaises décisions depuis le début de la campagne 2011-12.  Le club se dirigeait dans la mauvaise direction.


Bien entendu, Martin devait se débrouiller avec les joueurs que Gauthier et Gainey lui avaient fournis.  Ses deux supérieurs sont ceux qui sont responsables des déboires sur la glace.  Pourtant ils sont encore en place.  Gauthier au 2e étage et Gainey, pas loin, dans l'ombre, dans son obscure rôle de conseiller spécial.  Geoff Molson, le président et propriétaire majoritaire du club, a peut-être le nombril un peu vert pour oser faire le grand ménage au 2e étage.  Il est encore en période d'apprentissage de ses nouvelles responsabilités administratives.  Mais si les changements récents n'apportent pas les résultats escomptés, il n'aura pas le choix de sacrer dehors ses hommes de hockey, au terme de la saison.  Comme dans n'importe laquelle "binerie" le client a toujours raison.  Lorsque Molson entend les fefans huer au Centre PouBell, lorsqu'il voit des sièges vides, c'est le temps de réagir et de poser des gestes pour corriger la situation...


À court terme, Cunneyworth peut apporter de l'énergie, du leadership, de l'émotion afin de rassembler les joueurs et de les amener à fournir de meilleures performances.  Les joueurs respectent souvent plus un entraîneur qui a déjà joué dans la LNH.  Ancien capitaine des Sénateurs d'Ottawa, Cunneyworth est un "players' coach" dit-on.  Il ne parle pas français, mais est-ce un problème si grave quand on sait que Montréal s'anglicise à une vitesse folle ?  "Who cares ?" diront les fefans moronréalaids.  Ils sont tellement drogués du torCHon, que tout ce qui compte pour eux c'est que leurs p'tits gars gagnent.  Du reste, il y a longtemps qu'il n'y a pratiquement plus aucun francophone dans l'équipe.  Maurice Richard peut bien se retourner dans sa tombe, personne n'en fera de cas...  C'est peut-être triste, mais c'est comme ça...  Du moins jusqu'au retour des Nordiques.  À ce moment-là, le siège des patrons du CH pourrait devenir inconfortable...       

Sunday, December 4, 2011

LE RETOUR AU JEU DE MARKOV RETARDÉ : LE CONGÉDIEMENT DE MARTIN ET DE GAUTHIER AUSSI...


Le séjour des CHaudrons de Moronréal sur la côte du Pacifique n'a pas été aussi désastreux que prévu (trois points en trois parties). Et c'est tant mieux pour les anti-habs ! Avant le match de samedi à Los Angeles, on a vu Jacques "Dumbo" Martin se balancer comme un pendule d'horloge grand-père, derrière le banc des joueurs. Il était visiblement nerveux, comme si une épée de Damoclès lui pendait au-dessus de la tête. Redoutait-il un congédiement advenant une autre défaite ? Le véritable sursis qu'il a obtenu n'est pas celui que lui a procuré cette courte victoire de 2-1 sur des Kings anémiques, n'ayant marqué que douze buts à leurs sept derniers matchs. Non, s'il conserve son poste, pour l'instant, c'est probablement à cause de la nouvelle opération au genou que devra subir Andrei Markov. Martin, et son supérieur immédiat Pierre Gauthier, restent en fonctions parce que le président du Cacanadien, Geoff Molson, veut savoir si l'excuse des blessés, invoquée par ses hommes de hockey, est valable pour justifier un premier tiers de saison médiocre. Molson attendra que Martin dirige une formation la plus complète possible pour se faire un jugement sur la performance de son club. Il n'aura pas beaucoup de temps pour évaluer les chances du CH de participer aux séries éliminatoires. Peut-être un mois ou deux. Après quoi il devra trancher. Pour que le Caca continue à patauger dans la médiocrité, le statut quo est tout indiqué, il est bon que Gauthier et Martin poursuivent leur oeuvre de sabotage et de démolissement...

Avec cette équipe qu'il a payée très cher, avec une masse salariale qui culmine au 7e rang de la Ligue, Molson ne peut pas se permettre de rater les séries. Celles-ci représentant la différence entre une bonne année aux guichets et une année moins intéressante, monétairement parlant. Donc, il sera patient avec son coach et son directeur-général, mais pas trop ! En jouant pour .500 comme il l'a fait durant le premier tiers du calendrier, le torCHon est juste assez médiocre pour être en danger et pas assez pour que des changements importants soient apportés rapidement du côté des ses dirigeants incompétents ! Ce qui est parfait ! À tergiverser et à ménager ainsi la CHèvre et le CHou, Molson risque de prendre sa décision trop tard et de manquer le bateau des séries. En fait, lorsque j'écrivais, l'autre jour, que j'avais demandé au Père Noël une CHiasse au dernier rang, ce n'est peut-être pas souhaitable. Un CHicolore pourri, croupissant au dernier rang, serait certes beau à voir, mais tout d'un coup que, par miracle, il ramasserait un joueur de concession au repêchage de l'an prochain ? Timmins et ses recruteurs idiots ont beau être nuls à CHier, même un enfant peut reconnaître le talent des trois ou quatre premiers choix de repêchage. Tandis que depuis vingt ans, dépassé la cinquième sélection, la bande d'imbéciles de l'état-major des Cannes à CHiens s'est toujours fourrée en repêchant des jambons.

Oui, dans le fond, même si c'est moins le fun sur le coup, des performances médiocres de la part des Habshit sont préférables à des rendements pourris, pour le long terme. "Médiocre" est en fait un mot parfait pour décrire les CHieux. Dans le Petit Robert on le définit ainsi : «qui est au-dessous de la moyenne, qui est insuffisant en quantité ou en qualité». En plein dans le mille si on pense à la petitesse des schtroumfs du CH et leur manque de talent. Le dictionnaire ajoute quelques synonymes comme : «petit, assez mauvais, piètre, peu productif, à peine passable, qui a peu de capacité, inférieur, faible, pitoyable, quelconque.» Remarquez que l'un n'empêche pas l'autre : les Canailliens peuvent être pourris par grands bouts, mais pas nécessairement tout le temps... La modération a bien meilleur goût pour que nous voyions la CHiasse manquer les séries sans pourtant s'écraser dans le fond de la cave du classement. L'idéal serait que le CHiendent termine 11e, 12e ou 13e dans la conférence de l'Est.

À prime abord, ce qui sautait aux yeux en regardant les Kings affronter la CHarogne samedi, c'est la grosseur des joueurs des deux équipes. Même si le noir de l'uniforme du club de L.A. aurait pu faire paraître moins imposants leurs porte-couleurs en comparaison des lutins des CanaCHiens (qui eux, auraient pu paraître plus gros dans leur uniforme blanc), ce n'était pas du tout le cas. On aurait dit une équipe d'hommes se frottant à un club de juniors B. Dommage que les Kings n'aient pas su profiter de leur avantage physique. Cela était flagrant, en particulier lors des jeux de puissance. J'aurais aimé que de gros défenseurs comme Doughty et Jack Johnson "bulldozent" les petits joueurs d'avant du Caca en s'approchant davantage du but de Price, quitte à laisser un attaquant légèrement en retrait pour se protéger en cas de revirement. Les joueurs des Kings se passaient trop le disque en périphérie au lieu de s'imposer dans l'enclave.

À un moment donné Lars Eller a poussé un joueur des Kings la tête la première dans la bande. Pourquoi n'a-t-il eu qu'une punition mineure et pas une majeure ? J'ai déjà vu des coups semblables qui ont valu au joueur puni une inconduite de partie et une suspension. Les arbitres ont aussi manqué la punition de Subban en fin de partie quand il a nettement cassé le bâton d'un joueur des Kings. Habituellement, c'est une infraction sanctionnée automatiquement... Mais, somme toute, les Kings n'ont qu'eux à blâmer. Ils ont beaucoup trop niaisé dans ce match... Au moins ils ont été bons au "football" en plaquant quelques fois Scary Price dans sa cage ! Ha ! Ha ! Ha ! Incapables de protéger leur gardien, les CHieux finiront bien par le voir se faire blesser à un moment donné... À moins que Scary, en furie contre ses coéquipiers impuissants et moumounes, ne se blesse lui-même en recevant, à travers son masque, des morceaux des bâtons qu'il ne cesse de fracasser sur son filet ou sur les bandes...


Mardi au Centre JingleBell contre la pire équipe de la Ligue, les Blue Jackets de Columbus, une défaite n'est pas impossible pour les médiocres Cacad'CHiens. D'abord parce que les minables de la CHnoutte jouent mal à domicile cette année, ensuite parce qu'ils offrent souvent des contre-performances au retour d'un long voyage, et finalement parce qu'ils en arrachent contre les clubs faibles.

Wednesday, October 26, 2011

LE MÉPRIS ÉHONTÉ DE PRICE ET DU CH ENVERS LEURS PARTISANS...


Je lisais dans le journal ce matin que :«Price soutient qu'il faut revenir à la fameuse "base" du système qui a valu au Canadien un succès relatif au cours des deux dernières saisons.»  Selon Scary, «si on peut ennuyer mortellement l'adversaire et que ça nous donne deux points en bout de ligne, je les prendrai volontiers.»  Cette citation traduit bien le mépris que l'organisation du torCHon a envers ses partisans qui paient le gros prix pour les voir jouer au Centre PouBell.  Car en instaurant en système" l'ennui mortel" pour endormir ses adversaires afin d'avoir une chance de les battre avec un club médiocre, l'état-major des CHaudrons impose aux fefans un spectacle d'un "ennui mortel" qui viderait n'importe lequel aréna ailleurs dans la LNH.  Les dirigeants du CHicolore prennent pour acquis les "cochons-payeurs" de billets et de bière qui visitent leur établissement.  Le nouveau président du club, Geoff Molson, leur a fait miroiter la probabilité d'une Coupe Stanley avant le début de la présente campagne.  Encore une promesse d'ivrogne (ça adonne bien, Molson fait dans la bière) ou un plat de couleuvres à avaler.  La tradition est bien respectée depuis près de deux décennies.  On promet du filet mignon et on livre un plat de lentilles ou des restants de table.  C'est un peu comme si j'achetais un billet à $ 300 pour voir mon groupe rock préféré et que juste avant le spectacle on m'avisait que ce groupe est remplacé par des musiciens amateurs qui ne savent ni jouer ni chanter.  Ça me rappelle aussi les dissections de grenouilles dans mes classes de biologie lorsqu'on nous faisait endormir nos "frogs" avec de l'éther ou du chloroforme pour que les pauvres bêtes que l'on charcutait ne ressentent pas la douleur...  




Price a déjà montré ce qu'il pense des fefans.  On se souvient de son salut à la Patrick Roy durant les éliminatoires de 2009 et de son "respirez par le nez" de l'automne passé après une contre-performance durant un match pré-saison.  Il a aussi manqué de respect à son sport et aux fefans en menant une vie dissolue (beuveries, sorties nocturnes, couraillage) à ses deux premières saisons dans la métropauvre.  Que lui et ses patrons offrent de l'anti-hockey ou du hockey de BS à leur clientèle captive de MortYial n'a rien pour étonner les amateurs de notre sport national.  Tant que les Nordiques ne seront pas de retour pour les obliger à se grouiller le cul, ils vont se contenter d'offrir des miettes à prix d'or à leurs clients.  S'ils finissent par récolter ce qu'ils méritent, leur club de broches à foin finira dans les bas fonds du classement et il y aura beaucoup de bancs vides aux matchs locaux cette saison.  Mais nous n'en sommes pas encore là.  Trois autres défaites contre les Flyers et les Bruins cette semaine nous mettraient sur le bon chemin.  Go Flyers Go !




DES FLYERS "MOUS" SANS PRONGER...


Assez hallucinant de voir les Flyers jouer de cette façon atroce ce soir !  On aurait dit que c'était les joueurs du torCHon qui revêtaient l'uniforme blanc, orange et noir.  Il faut dire que Scary Price a été sauvé par ses poteaux à quelques reprises en première période, sur des lancers qu'ils n'avait pas vu.  Mais en défensive, les Flyers étaient méconnaissables, laissant les schtroumfs de la CHarogne sans surveillance devant la cage de Bryzgalov.  Avec le capitaine Chris Pronger en uniforme, ils n'auraient même pas osé approcher du gardien de Philadelphie.  À voir les défenseurs des Flyers manquer à leurs devoirs, on se serait cru en pleine soirée d'horreur ou d'Halloween !  Ces dernières années, la fiche de Philadelphie quand Pronger est blessé est pas mal moins reluisante que lorsqu'il est à son poste.  Autre élément troublant qui me fait écrire que l'on n'a pas vu les vrais Flyers ce soir, c'est qu'avec un pointage de 4-1 ou 5-1 il n'y a pas eu un Hartnell ou un gros défenseur comme Coburn qui s'est donné le plaisir de planter quelques CHieux.  Très décevant !  En se défaisant ou en laissant partir les Mike Richards, Jeff Carter, Arron Asham et Daniel Carcillo les Flyers ont perdu beaucoup de "chien".  Disons que, surtout en l'absence de leur capitaine, c'est beaucoup moins apeurant ou fatigant de les affronter.  Tout ça, en grande partie, pour s'assurer les services d'un bon gardien en Bryzgalov.  On verra ce que ça va donner, surtout en séries, mais le jury n'est pas unanime sur les mouvements de joueurs des Flyers au cours de la dernière période estivale.




Ça risque de brasser pas mal plus dans le programme double entre les Bruins et le Caca dans les prochains jours.  La formule du "back-to-back" favorise les bonnes batailles et le jeu rude.  D'autant plus que les champions de la Coupe Stanley ont un mauvais début de saison à se faire pardonner et qu'ils auront bénéficié de plusieurs jours de préparation avant de se frotter aux CHaudrons.  C'est le temps pour les oursons de sortir de leur torpeur et de montrer de quel bois se chauffe les détenteurs de la Coupe Stanley.  Si les CHieux ont été épargnés en raison de l'absence de Pronger ce soir, ils n'auront pas la même chance à Boston demain.  Le géant capitaine des Bruins, Zdeno Chara les attend de pied ferme.  Tremblez, les poules mouillées CHicolores !  Vous allez manger des coups de bâton, de coude et d'épaule !