Wednesday, August 29, 2012
IL NE FAUT PAS SE FIER AUX APPARENCES : LE CACANADIEN EST DIRIGÉ PAR DES UNILINGUES ANGLOPHONES.
Est-ce que les Mountriawl Canadians, l'équipe de l'establishment anglophone de la métropauvre, craignent le retour des Nordiques de Québec ? À voir tous les changements apportés cet été à l'organigramme de l'administration des CHieux, on peut le croire. On a engagé énormément de Québécois francophones pour renouveler le personnel d'entraîneurs et faire le ménage dans une organisation qui a lamentablement échoué et qui a perdu presque tout son lustre au cours des dernières années. Depuis près de deux décennies, comme la ridicule et incompétente administration municipale de Mourial, le Cacad'CHien a été couvert de honte et s'est attiré les railleries des anti-habs à cause de multiples scandales (joueurs impliqués dans des histoires de viols, d'agressions sexuelles, de détournements de mineures, d'escortes et de beuveries), de son mauvais management, et de son acoquinement avec des individus malhonnêtes (notamment des fraudeurs à la direction de la boutique des souvenirs, et du Temple de la Renommée du Centre PouBell, etc).
Sous les apparences du nouveau visage francophone du club des Molson se cache une autre réalité. Avec leur hypocrisie habituelle et l'habileté qu'ils ont dans l'art de tromper les gens, les propriétaires des CHaudrons n'ont rien fait pour augmenter la présence francophone au sein de leur formation, lorsqu'elle retournera sur la patinoire, on ne sait trop quand. Les Américains, et dans une moindre mesure les Européens, sont en surnombre dans l'alignement CHicolore. Et avec les jeunes que la CHiasse a repêché ces dernières années, il en sera encore ainsi pour longtemps. Et aux postes de commande, les anglophones unilingues détiennent le vrai pouvoir, reléguant les Québécois à des rôles de subalternes, de laquais ou de seconds violons. Quand, après avoir retourné toutes les pierres du chemin et fait l'inventaire de tous les candidats disponibles, le vieux sénateur Serge Savard a fait croire en la trouvaille du siècle en présentant à la presse Marc "Symphorien" Bergevin, le nouveau directeur-général du club, tout le monde s'est interrogé sur le bien-fondé de cette décision douteuse. À croire que personne ne voulait de cette tâche titanesque de redonner de la décence à cette organisation décrépite et en fond de cale. Savard et le torCHon misaient donc sur un "no name" sans expérience pour rebâtir leur département hockey, redevenu la risée de toute la Ligue Nationale.
En fait, Bergevin ne savait tellement pas comment s'y prendre pour commencer à remplir sa mission impossible, qu'il a lancé un S.O.S. désespéré à son ancien "boss" (avec les Blackhawks) et ami Rick Dudley (à gauche sur la photo sous le titre), qui était encore sous contrat avec les Maple Leafs de Toronto. Même si Brian Burke, le DG des Leafs, ne voulait pas le laisser partir, Dudley a fini par se retrouver à MortYial, à condition de ne pas révéler les secrets qu'il détenait en prévision du repêchage qui se tenait dans les jours qui allaient suivre. Bergevin était revenu plusieurs fois à la charge afin d'obtenir la libération de son mentor. Et ce n'était pas pour rien. Le pauvre Symphorien était paniqué à l'idée de conduire le bateau du CanaCHien sans avoir de gouvernail à sa disposition. Selon ce qu'on a appris entre les branches, il ne faut pas se leurrer : le vrai gérant général de la CHiure est bel et bien Dudley. Bergevin n'est que son porte-parole et son porte-valises. Il paraît que Savard est resté estomaqué. Selon certaines sources d'information, il n'a pas apprécié le choix de Bergevin.
En nommant Scott Mellanby, (2e photo à partir du haut) un autre de ses chums, à la tête du département du développement des joueurs, Marc Bergevin s'est aussi assuré que son homme de confiance veillerait à ce que des sous-fifres comme Patrice Brisebois et Martin Lapointe -- dont les postes n'existaient pas avant leur nomination -- ne nuisent pas plus qu'ils vont l'aider dans le redressement de la situation pitoyable dans laquelle l'incompétent Trevor Timmins (photo ci-dessus) a laissé cet important domaine, si crucial dans les succès de tout club de hockey. Si Timmins a été un des rares anciens cadres de l'organisation à conserver son emploi, il ne faut pas sauter aux conclusions et penser qu'on l'a retenu à cause de ses excellents états de service. En fait, le recruteur en chef n'est plus qu'un simple exécutant puisque la nouvelle direction l'a dépouillé d'à peu près toutes ses responsabilités. En effet, il ne s'occupe plus du développement des jeunes qu'il a repêchés et, puisque la spécialité de Rick Dudley est de savoir repérer et recruter de bons joueurs juniors, c'est sûrement lui qui va avoir le dernier mot quand Timmins lui fera des suggestions lors des encans amateurs. Pour être honnête, la direction des Canassons devrait dire que Timmins en est presque réduit à un rôle de simple dépisteur...
Bref, pendant que Symphorien Bergevin, le clown "conteur de jokes de mon oncle", s'occupera de relations publiques en amusant les journaliche-culs à l'occasion de rencontres impromptues ou de conférences de presse arrangées avec le gars des vues; pendant que la foule des Québécois de service, nouvellement embauchés aux échelons inférieurs, fera semblant de sauver la "face francophone" de l'organisation en portant les valises de leurs patrons anglais; ces derniers, Rick Dudley et Scott Mellanby, seront aux commandes de l'appareil qui survolera la populace des fefans. Ça ne garantit en rien que cette machine volera bien haut, mais ça signifiera encore que les proprios du torCHon agissent sous de fausses représentations "francophones" afin d'éviter des manifestations -- pas bonnes pour l'image -- comme celle du printemps dernier, quand des nationaleux ont protesté publiquement contre la nomination du pauvre bouche-trou Randy Cunneyworth (un bloke) comme "head coach" des Mountriawl Americans.
Tuesday, July 24, 2012
LES RÉSEAUX SOCIAUX AMPLIFIENT LA POURRITURE DES CANACHIENS...
Depuis le début du nouveau millénaire, la technologie, les téléphones intelligents en particulier, a changé nos vies. Avec ces petits mais très puissants appareils, et les réseaux sociaux qu'ils ont aidé à créer, les nouvelles et les images voyagent à la vitesse de l'éclair. Par exemple, si Scary Price prend une brosse dans un bar mal famé des catacombes de Moronréal, tout le monde le saura avant même qu'il soit saoul comme une botte. La minute que Pédé Subban échappera une connerie ou critiquera son nouveau coach Michel T'es rien, vous le saurez aussi, quasi instantanément. C'est fantastique ! Tous ceux et celles qui possèdent ces petits bijoux de la technologie peuvent s'improviser journalistes ou commentateurs. Et un diffuseur comme YouTube devient leur agence de presse. Bien sûr, l'information de masse, que ces gens transmettent, est brute et traitée sommairement. Elle peut porter à confusion et être interprétée de bien des façons. Ce qui est d'ailleurs parfois très amusant ou choquant, mais toujours plus intéressant que les textes insignifiants de Mathias Brunet ou de Pierre Houde...
Autrefois, quand un spectateur était enragé en sortant du Forum de Montréal, après une contre-performance des CHaudrons, il avait le temps de se calmer en retournant à la maison. Aujourd'hui, grâce à son iphone, un fefan qui assiste à un match pourri du Cacanadien, pourra cracher ou "texter" son mécontentement à la planète entière, alors qu'il se trouve encore sur les lieux du "crime". C'est ainsi que "tout le monde en parle" en même temps, et que la pourriture du torCHon est amplifiée et multipliée par milliers et par millions sur les réseaux sociaux. Une aubaine formidable pour les Anti-Habs ! Le club des Molson n'est plus seulement nul à CHier, il devient SUPER NUL ! Pour notre plus grand plaisir !
Entendre à tous vents et à tous azimuts les fefans râler et chiâler à propos d'un CHicolore en perdition et en déroute, quelle jouissance pour les Anti-CHiures ! On peut toutefois se lasser de ces jérémiades. Le plus drôle et le plus tordant ce sont plutôt les purs et durs fefans (aussi dénommés les "avaleurs de couleuvres") qui croient, année après année, que les changements apportés à la direction ou au personnel de l'équipe, vont faire des miracles et relancer leur club poche sur le sentier de la gloire.
Geoff Molson, le président des CHieux, s'est targué, ce printemps, d'être à l'écoute des fans de son club, en fréquentant les réseaux sociaux. Il s'est vanté d'avoir convaincu un détenteur de billet de saison de ne pas canceller son abonnement. Sur FaceBook, le client insatisfait avait manifesté son dégoût de l'organisation CHicolore en s'estimant floué après toutes les promesses non tenues avec lesquelles les dirigeants du club l'avaient berné. Les abonnements, l'argent, la vente de bébelles au logo du CH, voilà bien les priorités des Molson, après avoir racheté trop cher une équipe toute croche. Pour espérer rentrer dans leur argent, les vendeurs de bière Molson se sont parfois tirés dans le pied. Par exemple, l'automne dernier, pour faire le plus de recettes possibles, ils ont programmé un nombre exagéré de parties hors concours à domicile.
Afin de remplir l'alignement (et de ne pas surtaxer les mêmes joueurs) pour ces matchs d'exhibition disputés en un très petit nombre de jours, l'état-major de la CHarogne a dû garder entre 30 et 40 joueurs pendant trop longtemps, au dernier camp d'entraînement. Résultats ? Un manque de cohésion, un manque d'unité et une forme physique douteuse, puisque les membres réguliers de l'équipe n'avaient pas joué assez longtemps ensemble, avant le début de la vraie saison. Les conséquences de cette soif d'argent, cette surcharge de joutes "payantes", ont mené à l'un des pires débuts de campagne de l'histoire du club, ainsi qu'à une épidémie de blessures qui n'a rien arrangé... Le calendrier de parties hors concours est à peine plus léger en septembre et en octobre prochains. Les nouveaux administrateurs des CHaudrons feront-ils les mêmes erreurs de gestion que leurs prédécesseurs ?
Encore cette année, pour meubler leurs loisirs et entretenir leur passion CHicolore, au cours de la saison morte, les fefans vont rêver que les jeunes joueurs repêchés ces dernières années par Trevor Ti-Mine (le minable), vont tous éclore en même temps, et qu'ils vont tout renverser sur leur passage. Ils vont aussi perdre leur temps à spéculer sur les chances inexistantes qu'un GROS agent libre ou un joueur sur le marché des échanges (comme Nash, Parise, Weber ou Suter) s'amène dans la métropauvre pour sauver leur club misérable. Les pauvres fefans sont tellement décrochés de la réalité. Cette réalité veut que, même avec la sixième plus grosse masse salariale de la LNH, la CHiasse n'arrive à attirer dans le trou mourialaid que des joueurs médiocres et sur-payés. Qui veut se retrouver avec un club de dernière place ? Quel joueur veut payer plus d'impôts et de taxes que partout ailleurs en Amérique ? Qui est intéressé à ne plus avoir de vie privée et à se faire épier constamment par des journalistes cinglés et des partisans débiles ? Qui veut habiter un bidonville comme Mourial et avoir à composer avec une culture étrangère et un climat aussi peu vivable ? Enfin, qui veut être "coaché" par un cave comme Michel Therrien ?
Au début du mois de juin, un journaliste anglophone de Montréal jasait avec un futur agent libre (ayant demandé que son nom ne soit pas divulgué). Le scribe lui disait que les Canailliens pourraient être intéressés à ses services. Mais lorsque le membre des médias a informé le joueur de la possibilité que Therrien soit nommé entraîneur du CH, le futur agent libre lui a dit, après un long silence de 30 secondes : «Si c'est le cas, il me restera 29 autres équipes avec lesquelles je pourrais signer» ! Véridique ! C'est bien ça le pire. En plus de tous les handicaps qui désavantagent les CHieux dans leur tâche titanesque de mettre un club décent sur la patinoire, il fallait qu'ils en ajoutent un autre en nommant Therrien comme entraîneur en chef !
N'allez pas non plus vous imaginer que le visage encore plus français (des "frogs" partout aux postes de commandement) de la direction, et le souvenir des manifestations "pro-français" du printemps dernier (lors de la nomination de l'anglophone Randy Cunneyworth comme instructeur en chef) vont inciter les bons joueurs du circuit Bettman à faire des pieds et des mains pour venir jouer pour la CHnoutte. Misère...
Sur les réseaux sociaux, quand la nouvelle de la nomination de "T'es Rien" s'est répandue comme une traînée de poudre, les mots qui ont été les plus souvent "textés" ont été : "t'es pas sérieux» ! C'est une formule lapidaire qui convient à tout ce que les CHaudrons ont fait cet été... J'y reviendrai plus tard... Mais, moi qui croyait que les Canassons avaient atteint le fond du baril, le printemps dernier, j'étais dans l'erreur et...j'en ris encore !
Thursday, March 29, 2012
GAUTHIER ET GAINEY FLUSHÉS DANS LA CUVETTE DE MERDE DU CH...
Pierre Gauthier disait avoir un plan pour redresser les CHaudrons de Mourial dès la saison prochaine. Du moins c'est ce qu'il tentait de faire croire à tout le monde. En un an, arguait-il, un club peut transformer une situation difficile en situation positive. Aussi rapidement que Randy Cunneyworth peut apprendre le français, aurait-il pu ajouter... Mais voilà, Gauthier a fini de faire croire n'importe quoi aux actionnaires, aux journaliCHeux et aux fefans avaleurs de couleuvres: le président du CHiendent, Geoff Molson, l'a foutu à la porte ce matin. Bob Gainey, le comparse de Gauthier qui a démoli le torCHon avec lui, a subi le même sort : flushé dans la cuvette de merde moronréalaise. Leur règne aura duré neuf ans : un exploit de durabilité étant donné la quantité astronomique de gaffes qu'ils ont commises à eux deux. Les deux dirigeants incompétents ont pu faire illusion grâce à leur air bête et en parlant le moins possible à la presse. Un peu beaucoup comme Jacques Martin, Gainey parlait peu aux médias et quand il le faisait c'était pour rien dire. Gauthier lui, s'exprimait le moins possible et d'une façon qui n'admettait guère de réplique. Comme s'il était certain d'avoir toujours raison. Comme s'il était Dieu le Père. Avec lui en poste, les journalisssssssses ont mangé leur pain noir. C'est pourquoi ils applaudissent tellement son départ. Le remplaçant du tyran fournira-t-il de la meilleure copie aux scribes ? Ça reste à voir, mais ce devrait être difficile de faire pire...
En dernière analyse, les bancs vides aux matchs des Canailliens, les baisses de vente de bière, de chandails et de petits fefanions auront aussi pesé dans la balance du congédiement des patrons hockey de la CHiasse. On ramène le dinosaure Serge Savard pour aider à choisir leurs successeurs. On loue sa sagesse, son sang froid, son bon jugement. N'est-ce pas le même individu qui a déjà été congédié comme directeur-général de la CHnoutte ? Et celui qui a été condamné pour ivresse au volant en septembre 2004 ? Beau jugement, en effet ! Ça fait une éternité qu'il a perdu le "beat" des affaires dans la LNH. Sait-il vraiment ce que ça prend pour diriger de nos jours dans le hockey professionnel ? Mais dans le fond, qu'est-ce que ça change ? Peu importe qui dirigera le Caca, du moins à court et à moyen terme, il est condamné à échouer. Parce que les bons agents libres ne veulent pas jouer dans le bidonville moronréalaid, parce que les jeunes repêchés par la CHarogne sont plus souvent qu'autrement mal choisis ou "gaspillés", et que les fefans et les journalistes bipolaires de la métropauvre exercent une trop grande pression sur les dirigeants et les joueurs de la CHiure. Pour un bon joueur de hockey qui gagne des millions de dollars par année, pourquoi s'en aller dans cet asile où vous n'êtes jamais certain si un journaliste ne se cache pas dans votre placard (rappelez-vous le cas José Théodore), ou si des fefans colons ne viendront pas se coller le nez sur la vitre de votre fenêtre de salon ?
Chose certaine, étant donné le bourbier dans lequel se trouve présentement le club, mieux vaudrait trouver de gros noms pour remplacer Gauthier et Cunneyworth. Les fefans veulent des anciens du Cacad'CHien qui ont déjà gagné la Coupe Stanley à Mourial ou, du moins, qui y ont connu du succès. À part Patrick Roy et Vincent Damphousse, il n'y a guère de candidats qui correspondent à ce profil. Mais ils n'ont pas d'expérience comme DG ou entraîneur au niveau de la LNH. Peu importe, pourvu qu'ils puissent à leur tour faire illusion avant que l'on découvre qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracles. Une roue qui tourne et qui revient toujours au point de départ. Un éternel recommencement futile. L'avantage pour les nouveaux venus aux postes de direction, c'est que, sur la patinoire, le torCHon ne peut pas descendre plus bas. Même une amélioration modeste au classement sera vu positivement. Mais il faudra plus que ça pour satisfaire les fefans impatients. Ça prendra de bons résultats rapidement. Autant demander la lune...et savoir que la lune de miel se terminera vitement par...un autre divorce !
Monday, March 19, 2012
LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...
Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.
Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.
Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...
Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !
Sunday, March 4, 2012
LE CH ÉCLABOUSSÉ PAR LA SALETÉ ET LA CORRUPTION DE MOURIAL...
Il fallait s'y attendre... Déjà nous savions que Mourial était un bidonville sale, un gigantesque dépotoir à ciel ouvert... Puis, il y a une couple d'année, le magazine MACLEANS publiait un dossier étoffé sur la corruption qui sévit dans la métropauvre. Là où les gangs de rues et la mafia s'en donnent à coeur joie. Et, récemment, un reportage bien documenté de TVA nous montrait que la grande île aux génies était un immense terrain de jeu pour plus de quatre millions de rats qui arpentent ses ruelles et se faufilent parfois jusque dans les toilettes de ses logements insalubres. Beau portrait ! Et ce n'est pas tout ! Si la ville est hockey (comme les fefans du CH se plaisent à le proclamer) et qu'elle est corrompue, on aurait dû se douter que le torCHon sale trempait aussi dans cette corruption. Après les scandales sexuels (camouflés) d'il y a trois ans, après l'affaire toute chaude de la Boutique des Canadiens confiée à un fraudeur par les administrateurs CHicolores, voilà que l'on apprend que le Temple de la renommée du Canadien, au Centre PouBell, serait rempli d'objets historiques appartenant à un criminel (voir les détails dans mon plus récent article sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU). Il est donc possible que d'anciens chandails, bâtons, et souvenirs des Maurice Richard, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer et autres Patrick Roy, aient été obtenus et payés grâce à de l'argent sale ou frauduleux. Et les Cannes à CHiens contribueraient à valoriser encore plus ces fruits du crime en leur donnant de la visibilité dans leur repère d'Ali Baba.
Pensez-y ! Dans l'état actuel des choses, alors que le Caca croupit dans les bas-fonds de la LNH, il ne peut même plus s'accrocher à son passé glorieux (comme il le fait depuis 20 ans) pour berner ou consoler ses fefans... Ce passé, symbolisé par cette exposition "corrompue" de vieilleries appartenant à des dynasties révolues, est donc lui aussi entaché à cause de ce nouveau scandale... C'est tout simplement abominable et minable ! Après la "crasse" de la zone Molson-Ex (terme employé par les joueurs et les entraîneurs du CH pour désigner les fefans bipolaires qui remplissent cette partie des estrades), voilà la crasse de la camelote de la Boutique de souvenirs et la crasse du Temple de la renommée du Caca. Décidément, ce n'est pas l'année des Canailliens ! Mais ça en est toute une pour les Anti-Habs ! Honte aux CHieux et à Moronréal !
Pierre Gauthier peut bien imposer la loi du silence (omerta) à ses sous-fifres et à son personnel. On cache bien des secrets dans cette organisation d'hypocrites. Exemple, dans mon plus récent billet sur mon blogue NORDIQUÉBEC, je relate les déclarations que le journaliste Réjean Tremblay a faites lors d'une entrevue qu'il accordait la semaine dernière à la station de radio CHOI-FM de Québec. Selon le toujours bien informé monsieur Tremblay, il est évident que, même s'ils prétendent le contraire en public, les bonzes des CHaudrons s'activent dans l'ombre pour bloquer le retour des Nordiques à Québec. Belle bande de salauds ! Ils ne pensent qu'à l'argent et se fichent complètement des amateurs de hockey du Québec, qui attendent si impatiemment le retour de notre équipe nationale... Avec l'organisation et le club pourri qu'il a, le CHiendent doit craindre que des dizaines de milliers d'amoureux du hockey désertent les rangs de ses "losers" pour rejoindre une concession qui, contrairement à celle de la CHarogne anglo-saxonne, aura un préjugé favorable envers les francophones du Québec. Les fleurs-de-lysés redeviendront rapidement le club du peuple québécois. Face au club de l'establishment des anglos de MountReal.
Sur la patinoire, les CanaCHiens continuent d'aller de mal en pis et de faire honte à leurs partisans bipolaires. Depuis la fin de la période des échanges, on accepte maintenant très bien les défaites chez les CHieux. Du moment, comme le dit si bien le "head coach" Randy Cunneyworth, qu'on donne un bon show aux fefans. Un show de "goons" (ça adonne bien avec la sortie du film du même nom) que l'on veut divertissant pour la populace moronréalaise. La robustesse, ce serait la nouvelle identité du club des Molson, si on se fie à ce que Gauthier nous raconte, les rares fois qu'il s'ouvre la trappe. Laissez-nous en rire ! Robustesse mon oeil ! En tout cas, les nouveaux matamores des CHieux ont frappé un noeud samedi soir contre Dion Phaneuf (26:25 minutes de jeu, 4 tirs au but, 5 mises en échec) et les Maple Leafs de Toronto. Les nombreux joueurs costauds du nouvel entraîneur Randy Carlyle ont répliqué coup pour coup aux assauts de leurs adversaires. D'ailleurs, en fin de match, c'est une retentissante mise en échec de Phaneuf sur Erik Cole qui a scellé l'issue du match. Cole, sonné et frustré, s'est déragé sur un porteur de chandail blanc, écopant d'une pénalité stupide qui mettait fin aux derniers espoirs des CHaudrons. De son côté, Mikhail Grabovski a été superbe en méritant la première étoile de la partie grâce à ses deux buts et à sa mention d'assistance sur le filet de Matt Frattin. Grabovski a maintenant 13 points en onze joutes au Centre BéBell depuis que le Caca l'a échangé aux Leafs pour presque rien. Il est maintenant d'autant plus heureux depuis que ses ennemis jurés, les Frères Kostitsyn, ne sont plus dans les parages ! Scary Price sentait le caoutchouc après la rencontre. Il a été bombardé de 42 rondelles pendant que les tire-pois de la CHiasse ne répliquaient que 22 fois.
Écoeuré de jouer avec des minables des mineures (White et Geoffrion) Tomas Plekanec a abdiqué complètement. Il n'a gagné qu'une mise au jeu sur quatorze, et il n'a qu'un but et deux points à ses neuf dernières parties. Ça va très bien avec la fiche récente du Cacad'CHien (2-7-1)... Comble du ridicule, samedi soir, l'enfoiré de Piquet Subban s'en est pris à Tim Connolly, un des joueurs les plus fragiles de la Ligue, au son de la sirène concrétisant cet autre échec de la CHnoutte. Tabarouette ! Quelle mouche a piqué P.K. ? Il se fait maintenant un devoir d'essayer d'intimider les joueurs les plus vulnérables du circuit Bettman... Méchant connard jaune citron...
Les rares fois qu'il gagne, le torCHon trouve quand même le moyen de faire dur. Comme jeudi passé contre le Wild du Minnesota, alors qu'il a perdu (encore !) une avance de 4 à 1 dans les quatre dernières minutes de jeu en 3e période. Inimaginable ! À 4-1, j'avais résisté à la tentation de fermer mon téléviseur, dans l'espoir que dans ce match assez chaotique, un homme fort du Wild pourrait peut-être expédier Subban au pays des rêves. Puis, à la toute fin, voilà que Price et les CHaudrons s'effondrent ! Deux des trois buts du Wild, lors de cette débâcle, sont imputables à des passes ou des dégagements ratés de Price. J'ai ri aux éclats quand j'ai vu Scary qui voulait se rentrer la tête dans la glace (photo ci-dessus) après avoir donné le but égalisateur à dix secondes de la fin de la 3e ! Sublime ! Un autre scénario digne d'Hollywood ! L'effondrement de Scary était d'autant plus drôle que jusque là, lors de ce fatidique 3e engagement, il avait fait son hot dog "all dressed" sur de petits arrêts anodins.
Price et le Caca ont sauvé les meubles et la face quand Setoguchi a chuté et n'a pu lancer au but durant la fusillade. Une chance inouï pour la CHiasse ! Le nom de Ryan White s'est ajouté sur la liste noire des "suckers" quand il a frappé Stéphane Veilleux par derrière alors que ce dernier était retenu par Chris Campoli en arrière du but des CHieux. Le nom de White a rejoint ceux de Subban et Emelin sur cette liste de salauds à corriger. Emelin a d'ailleurs été pris à son propre jeu en ratant un de ses placages caractéristiques. Il a plutôt fauché involontairement son coéquipier Erik Cole, qui a fait tout un vol plané sur cette séquence ! Le 72 du torCHon est déjà pas mal amoché. Il aurait pu se passer de ce mauvais coup-là...
Les CanaDindes ne sont pas au bout de leur peine alors qu'il se rendent maintenant disputer trois parties dans l'Ouest canadien avant de s'arrêter à Buffalo pour y affronter des Sabres ragaillardis, revenus au coeur de la bataille pour l'obtention de la dernière place disponible pour participer aux séries éliminatoires. Les chances du Caca pour ravir cette 8e position ? Un dixième de 1% (0,1%) selon Sports Club Stats ! La fin approche à grands coups de patins pour les Canailliens... Je vais faire un beau petit diaporama avec musique de circonstance pour fêter ça !
Wednesday, February 22, 2012
CANAILLIENS GRIPPÉS ET BLANCS COMME DES DRAPS : «MA GANG DE MALADES, VOUS ÊTES DON OÙ ?»
C'est la suite logique... Après avoir prévenu le monde libre que ses vaillants chevaliers de la palette fêlée étaient fatigués, il fallait s'attendre à ce que le "head coach" Randy "la face en poté" Cunneyworth révèle que la moitié de son club de poires a la grippe. Encore une excuse de "losers" ! La prochaine étape est sans doute une épidémie de gastro ou de SIDA. On sait déjà que la bande de lâches du torCHon est affectée depuis longtemps par la JAUNISSE (surtout Pédé Subban). Et avec les défaites qui s'empilent à une vitesse folle, la rougeole (comme dans "rougir de honte") n'est pas très loin non plus. En résumé, avec les CHieux, et les fefans qui payent le gros prix pour les voir...ne pas se présenter aux matchs, on a affaire à une méchante "gang de malades". Oui, des malades qui ne se présentent pas, surtout en début de rencontre. Et surtout lors des parties à domicile. Hier, ils en étaient à une 22e défaite en 33 joutes locales. Faut le faire ! Dans leurs quatre derniers matchs au Centre PouBell (quatre défaites, il va sans dire), les CHaudrons ne sont pas sortis forts, comme on dit. Le nombre des lancers en première période de ces quatre revers, 53 à 19 en faveur des visiteurs, est un bon indicateur que les pourris de la CHnoutte n'ont plus envie de jouer et attendent maintenant impatiemment la fin de cette saison lamentable. Hier, les ti-gars maganés ont enregistré un impressionnant total de cinq tirs au but lors du premier engagement. Les deux premiers lancers, des "boulets" de la ligne rouge, sont survenus à mi-chemin de ce premier vingt, et ils ont soulevés les applaudissements sarcastiques de la foule des fefans emmurés dans cette vaste bâtisse qui fait office d'asile.
Pendant que les CanaCHiens sont sur les TYLENOL pour soigner leur grippe de mauviettes (pas une grippe d'homme), les fefans sont sans doute au lithium ou sur les anti-dépresseurs. Le Centre BéBell, jadis un château fort, car les CHieux étaient essentiellement des "homers", est devenu un château de cartes emporté par le vent des défaites multiples et de l'humiliation permanente. Une déchéance tellement profonde, que le Caca a culbuté au 27e rang (bientôt 28e) au classement général. Avant le début de la saison, les anti-habs situaient le club des Molson entre "douteux et affreux". C'est à peu près là qu'il est présentement. Peut-être plus proche d'affreux, finalement... Hier, malgré l'aide et la pitié des arbitres, qui ont décerné quatre pénalités de suite aux Stars en 2e période, le CHiendent a été blanchi pour un 33e match cette saison en avantage numérique. Ça aussi nous l'avions écrit dès l'ouverture de la campagne 2011-12 : point de salut pour le CH sans un jeu de puissance décent. Le désastre d'un PP complètement anémique est devant nos yeux depuis ce temps-là... Et avec lui, l'échec pitoyable de la saison au complet... L'entraîneur des Stars a dû sermonner l'arbitre en chef hier pour que la série de punitions à son équipe s'arrête et que sa formation obtienne enfin une petite attaque à cinq en 3e période. Moi, devant ma télé, je bouillais. Pendant que les Stars étaient au cachot, les CHieux, eux, accrochaient (photo ci-dessus) à qui mieux-mieux sans que les officiels ne lèvent le bras pour signaler ces infractions flagrantes. Eux itou devaient être malades... Si les zèbres n'ont pas été brillants, on peut en dire autant de Scary Price qui a été poche sur le 3e filet des Stars. En plus de commettre le revirement (sa spécialité) qui a mené à ce but, Price s'est fait passer un sapin sur le faible tir de Tom Waddell. Ça couronnait bien la soirée !
Ce qui est si plaisant cette année, c'est que d'ex-porte-couleurs de la CHiasse reviennent hanter leur ancien club et contribuent grandement à le défaire et à l'entraîner vers les enfers ! Après Halak et Spacek un peu plus tôt cette année, ce fut au tour des Robidas, Ryder et Ribeiro de festoyer aux dépens des CHaudrons hier. Robidas a été le joueur le plus occupé avec 24 bonnes minutes de jeu (il a bloqué quatre tirs). Ribeiro y est allé de quelques feintes savantes, dont lui seul a le secret, et il a marqué le deuxième but des siens. Il a salué sa réussite de manière spectaculaire, lui qui n'avait pas joué en saison régulière à Mourial depuis qu'il a été échangé par le CH en 2006. Avant la game, on lui avait demandé s'il s'attendait à être hué par les fefans. Ribeiro a répondu qu'ils devraient plutôt huer leur équipe ! Très très bonne réponse ! C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait peu avant le son de la sirène annonçant la fin de la partie. Nommé la première étoile du match, le 63 des Stars en a mis plein la vue aux quelques fefans qui n'avaient pas battu en retraite avant la fin de la rencontre. Battements des bras, tour d'honneur sur une jambe, salut militaire, salut théâtral, Ribeiro savourait vraiment ce moment de gloire ! C'est en effectuant son salut militaire (photo du haut) qu'il m'a fait penser aux gestes du chanteur Daniel Boucher quand il chante son fameux refrain "MA GANG DE MALADES, VOUS ÊTES DON OÙ". Une chanson qui aurait été tellement appropriée dans les circonstances hier !
Monday, February 20, 2012
LES JOUEURS DU CH SONT AU BOUT DU ROULEAU : COMPLAINTE DES TI-GARS BIN FATIGUÉS...
Scary Price, lui, doit être fatigué de perdre. C'était sa 30e défaite de la saison, un sommet (ou un creux, c'est selon...) dans la NHL. Et le cow-boy vanné n'est pas au bout de ses peines puisqu'il ne partage plus son travail de gardien avec son auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill, qui "goale" maintenant pour le compte des Predators de Nashville (lire mon récent billet au sujet de l'échange de Gill sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ- http://lantihabsillimite.blogspot.com). La moyenne de buts alloués de Price est déjà à la hausse, et son pourcentage d'arrêts est à la baisse... Comme il fallait s'y attendre, Erik Cole a également flanché hier. Rendu à boutte, blessé au poignet, aux côtes et probablement aux chevilles, il a tout sacré ça là en 3e, en retournant au vestiaire, avant la fin de la joute. Il était un des deux moteurs de l'avion offensif de la CHiasse. Aussi bien dire qu'il ne reste qu'un seul engin de fonctionnel : Max Pacioghetti. L'avion vole de plus en plus bas, avant de "crasher" dans pas grand temps... À force de foncer sur les gardiens adverses, dans les bandes ou sur les poteaux des buts, on se doutait bien qu'un jour ou l'autre, Cole rencontrerait son "Waterloo". Le puant P.K. Subban est aussi victime du syndrome du "pu capable". Constamment conspué par les foules étrangères, détesté aussi par les joueurs ennemis et ses propres coéquipiers, constamment réprimandé par ses entraîneurs, le jeune défenseur au sourire de guenon en chaleur, est de plus en plus hésitant avant de faire ses jeux. Il se cache souvent pendant de longues secondes derrière le filet de Price, en ne sachant pas du tout quoi faire avec le disque. À moins qu'il reste là aussi longtemps pour admirer le postérieur de son tata Scary... Rene Bourque (-3 hier, tout comme Darche et Plekanec) doit déjà être fatigué de l'uniforme CHicolore parce qu'il est souvent invisible durant les matchs. Encore un bel échange du DG des CHieux, Pierre Gauthier. Parlons plutôt d'un autre beau coup d'épée dans l'eau... Les chances des CHaudrons de participer aux éliminatoires sont elles aussi épuisées, avec un faible pourcentage de 7,5 %. Hier, même Youppi était fatigué de son costume du CH qu'il a troqué pour son ancien costume des Expos. Les seuls qui ne sont pas fatigués de se faire fourrer par les Molson, ce sont les fefans, qui continuent d'acheter la camelote du Cacad'CHien à prix d'or et d'ingurgiter leur pisse de jument à $ 10,50 le petit verre.
Toujours au chapitre des gars fatigués, il faut ajouter les journaleux qui couvrent les pissous du Canayin. Parmi les scribes frustrés, il y a surtout les Anglos, qui sont écoeurés de se faire refuser des entrevues par Gauthier et presque la totalité du personnel du torCHon. Ils dénoncent cette culture CHicolore du secret et de la paranoïa. Ils n'ont pas du tout apprécié que Gauthier n'ait pas daigné commenter l'échange de Hal Gill. Selon eux, c'est un manque de classe et de professionnalisme de la part de cette organisation jadis respectée. Gauthier serait, selon la presse anglophone, le seul directeur-général à agir de la sorte dans la LNH. Autant dire que le ténébreux et renfrogné patron hockey de la CHnoutte les méprise et les envoie presque CHier avec son air bête caractéristique. Vous dire que les "sports writers" de MountRiawl ont tous hâte au congédiement de Gauthier serait un euphémisme ! Mais faut-il blâmer Gauthier et ses acolytes de ne pas vouloir parler publiquement ? Affronter la presse serait s'exposer à se faire rire dans la face pour tous les échecs du présent régime en place chez le Cacanadien. Ce serait se mettre en mauvaise posture en risquant de recevoir au visage toutes les couleuvres que l'état-major du torCHon a tenté de faire avaler aux médias et aux fefans au cours des dernières années. Se rendre disponible, transparent et vulnérable en risquant de se faire coincer par des questions dangereuses, c'est trop demander aux dirigeants de la CHarogne. Mieux vaut se cacher et poursuivre l'hypocrite politique de la chaise vide, en attendant la fin. C'est beaucoup moins difficile et fatiguant !
Tuesday, February 14, 2012
LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...
Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.
Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.
Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...
Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?
Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...
Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...
En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...
Friday, February 3, 2012
LA DESCENTE AUX ENFERS DU CH SE POURSUIT : SAISON DE RÊVE POUR LES ANTI-HABS !
On en rêvait depuis longtemps et voilà, elle est là, elle se confirme : la descente aux enfers du Cacanadien de Moronréal ! Le réveil est brutal pour les fefans. C'est normal, plus vous êtes arrogants, plus vous tombez de haut quand vos prétentions grotesques sont foulées aux pieds. Plus vous avez la tête enflée et la bave à la bouche, plus vous avez l'air fou quand votre morgue vous éclate en pleine face ! Les Anti-Habs exultent ! Que demander de plus sinon que la pourriture du torCHon dure encore longtemps... C'est absolument génial de voir s'écrouler les CHieux lorsqu'ils mènent au pointage après deux périodes ou lorsqu'ils marquent les premiers dans un match. Ils excitent d'abord les fefans au maximum avant de les précipiter dans l'agonie de la défaite ! Fabuleux !
En effet, les CHaudrons ont la pire fiche de toute la Ligue Nationale lorsqu'ils scorent le premier but (quinze défaites et une moyenne de .423). Et seuls les malheureux Blue Jackets de Columbus sont plus mauvais que les CHieux quand ils mènent au pointage après deux périodes de jeu (hier c'était la sixième fois que les Minables Canailliens perdaient après avoir mené par deux buts). Du joli et du gâteau mes amis ! En cette saison de rêve pour nous, les CanaDindes de Morverial ont enregistré 39 buts en 3e période mais ils en ont donné 51 à leurs adversaires. On appelle ça s'effondrer sur le cul...et pas à peu près !
C'est la famine chez le Caca : on manque de tout. Pas de talent, pas de courage, pas de leadership, pas de coeur, pas de compétence à la direction. Bref, un beau gâchis et la dernière position au classement de l'Est. Merci aux sans-génie que sont Pierre Gauthier, Bob Gainey et Trevor Timmins pour ces moments de bonheur incommensurable ! On vous en sera toujours reconnaissants ! Quel magnifique spectacle de voir certains journalistes-guidounes du CH se retourner contre cette équipe en perdition, sauter du navire CHicolore qui coule à pic (avec des milliers de rats qui sortent de la cale) !
Il régnait un silence de mort dans le vestiaire du Caca après cet autre revers humiliant de 5 à 3 contre les Devils au New Jersey (les quatre derniers buts sans réplique pour les Démons). Et de fait, de mort il fallait parler puisque les Devils ont probablement planté le dernier clou dans le cercueil de la CHarogne. Le délire des fefans est déjà commencé et il ne fera qu'empirer quand Gauthier procédera à des échanges-bidons. Nous, les pourfendeurs du CHiendent, on va plutôt se bidonner ! Jamais décomposition et putréfaction d'un cadavre (le CH) n'aura senti aussi bon !!! Ha ! Ha ! Ha ! Le démantèlement de la CHiasse et son incapacité à se reconstruire pourraient nous apporter encore plusieurs années de rire et de félicité ! Remercions la Providence ! Tout dans cette organisation-citron semble croche et futile. Heureusement pour ses membres et ses propriétaires, ils peuvent encore endormir les fefans et leur vider les poches. Ces pauvres cancres se laissent exploités comme des imbéciles heureux ! Faut croire qu'ils aiment ça se faire manger la laine sur le dos ! Dire qu'il y en a encore qui essayent de recomposer des trios potables et d'imaginer des solutions pour leur club fini. Oubliez ça, cessez de fouetter un cheval mort !
Pour ceux qui n'étaient pas encore au courant, ils ont vu que la vraie saison de hockey est commencée depuis la pause du match des étoiles. Les mises en échec sont plus nombreuses et beaucoup plus virulentes. David Clarkson avec huit, et Eric Boulton avec six, ont donné les meilleurs coups aux CHieux hier. Scary Price s'est fait passer tout un sapin sur le premier but des Devils alors que le torCHon menait par deux buts en première période. À l'autre bout de la patinoire, Martin Brodeur accordait trop de retours de lancers et ils n'a pas paru à son mieux en début de rencontre. Sauf qu'après avoir concédé trois buts, il a fermé la porte par la suite, ce qui lui a permis de porter à 42 son total de victoires à vie contre la CHnoutte. On a assisté à plusieurs buts pas très jolis, résultats de déviations et de bonds bizarres. Desharnais a d'ailleurs ouvert le pointage avec son "kisser" (la rondelle a ricoché contre sa bouche).
Comme je l'écrivais dans mon dernier billet, Erik Cole semble en avoir assez de se fendre le cul pour les CHaudrons. Hier soir, il a souvent "pogné" les nerfs et il a écopé de punitions d'indiscipline. Il a terminé sa soirée de travail avec un affreux -3 à sa fiche. Juste avant le but gagnant de Parise (photo), il a tenté de faire prendre une pénalité à Kovalchuk en feignant de se faire accrocher. La reprise montre que le joueur des Devils a touché à Cole avec son bâton mais sans le harponner. Le coach manqué des CHaudrons, Randy Cunneyworth, n'avait donc pas raison de crier au meurtre après les officiels. Cole a passé la soirée à se plaindre aux arbitres. Il n'a pas aidé sa cause et sa frustration n'augure rien de bon pour le Cacad'CHien.
Normalement, Scary Price est en beau fusil après de telles contre-performances des siens. Surtout quand ses défenseurs (Kaberle et Subban sur la photo ci-dessus) le laissent se faire décarcasser par les joueurs adverses. Mais dans le vestiaire après la rencontre, il ressemblait à un gars qui a baissé les bras, qui est résigné, qui a abandonné. C'est peut-être la raison pour laquelle Peter Budaj sera devant la cage demain contre les Capitals. On rapporte que Ovechkin est impatient de revenir au jeu après sa suspension de trois matchs qui vient justement de se terminer. Il pourrait en faire voir de toutes les couleurs au Caca. Ce sera un match en après-midi, ce qui signifie qu'il y aura vraisemblablement beaucoup d'enfants dans les estrades du Centre PouBell. Ils risquent de s'ennuyer si leurs héros jouent comme ils en sont capables, c'est-à-dire, très très mal ! Les montagnes russes ça peut être amusant, mais pas quand ça descend tout le temps !
Dimanche c'est le Super Bowl XLVI à Indianapolis. Il mettra aux prises les Giants de New York et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce devrait être une bataille palpitante faite de rebondissements spectaculaires et de hauts faits d'armes. J'analyse les forces en présence et je pronostique l'issue du match de football de l'année aux USA. C'est à lire et à voir (quelques très belles photographies) sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com).
Monday, January 23, 2012
«SUBBAN, DERRIÈRE SON FILET, LA PASSE À LAVEU GLETTE, ET C'EST LE BUUUUUUUUUUUUTTTTTTTTTTTTT...»
Si Laveu Glette était un joueur de la LNH qui jouait souvent contre P.K. Subban, il serait sans doute le meilleur pointeur de son équipe. En effet, combien de fois le sans génie défenseur no 76 du torCHon fait des passes ou des dégagements à l'aveuglette et se pisse ainsi sur le ventre, tout en mettant son malheureux club dans la merde ? Comme l'autre soir contre les Penguins de Pittsburgh. En plus, de retour sur le banc des joueurs après sa bévue monumentale, qui permettait aux Pens de revenir dans le match, eux qui tiraient de l'arrière par deux buts, Subban, la prima donna, est entré dans une confrontation verbale avec Randy Ladouceur, l'instructeur des défenseurs des CHieux, qui le réprimandait pour son erreur coûteuse. L'entraîneur-chef Randy Cunneyworth a dû s'interposer pour mettre fin à cette dispute qui avait lieu devant les caméras de la télévison et qui distrayait les autres joueurs de sa formation en pleine partie ! Ceux-ci se poussaient d'ailleurs le plus loin possible de P.K., comme si c'était une bête puante. Évidemment, la grande gueule du CH argumentait avec Ladouceur en disant que ce n'était pas de sa faute si Gomez ne se trouvait pas où il aurait dû être pour saisir sa passe...à l'aveuglette. C'est incroyable qu'un jeune blanc bec à sa deuxième saison dans la Ligue se croit plus fin que ses entraîneurs. Encore du jamais vu chez le CHicolore ! Il n'aurait pas fait la forte tête comme ça avec un Scotty Bowman ou un Pat Burns ! Ils l'auraient laisser sécher sur le banc ou ils l'auraient envoyé chez lui immédiatement... De toute façon, ni Bowman ni Burns n'aurait consenti à ce que la CHarogne repêche un gros épais comme Subban... Ils connaissaient leur hockey EUX !
Tout comme son tata Scary Price (ils ne se tiennent pas ensemble pour rien) Subban se défend toujours que ce qui arrive de mal pour eux ça dépend des autres qui n'ont pas fait ceci ou qui n'auraient pas dû faire cela... Même s'il le fait moins cette année, Price a l'habitude de jeter un regard accusateur à un coéquipier fautif lorsqu'il est déjoué ou qu'il paraît mal sur un but des adversaires. Pas de quoi susciter la sympathie ou le soutien des autres joueurs de la CHiasse. Price ne semble pas savoir que le hockey est un jeu d'ÉQUIPE. Ça rappelle un certain "Me, Myself, Mike" Cammalleri... C'est tout le contraire dans le cas de Jaroslav Halak. Non seulement c'est un meilleur gardien que Scary, mais c'est surtout une meilleure personne. Lors de son récent passage à MortYial, on a pu constaté à quel point ses coéquipiers l'aiment. Ils étaient prêts à traverser des murs pour l'aider à faire de son retour à Fefans'Land un franc succès. Quand ton joueur le plus important te regarde de travers pour te blâmer pour un but qu'il vient d'accorder, quand il déconne dans le vestiaire avec un cave comme P.K. (le maître des grimaces et des simagrées), quand il se croit plus gros que l'équipe et pique des crises de bipolaires lorsque les choses vont mal, tu n'es certainement pas porté à te défoncer pour lui... À force d'être follement adulés par les fefans, à force de se faire dire qu'ils sont l'avenir des CHaudrons, Price et Subban ne portent plus à terre et semblent penser qu'ils sont au-dessus de tout le monde et de tout "ça"... Ils se croient intouchables et partis pour la gloire !
Dans le même match contre Pittsburgh, Subban s'est attiré une amende de $ 2 500 pour avoir donné un croc-en-jambe ("slew foot") dangereux à Chris Kunitz. Il était plus que temps que le préfet de discipline de la Ligue s'intéresse au cas P.K.. Moi je dénonce ses manies pernicieuses et insensées depuis qu'il joue pour le Cacanadien. L'autre jour, Cunneyworth l'encourageait dans le vice en déclarant au médias qu'il aimait ça quand Subban se ruait sur ses adversaires lorsqu'ils entraient dans la zone de son club. Sauf que ces ruades sont illégales puisque "Piqué des vers" Subanane saute dans les airs pour frapper ses opposants. Et lorsqu'il fait ses plongeons volontaires (diving) pour faire prendre des punitions aux joueurs adverses, il s'envoie les patins en l'air de tous bords tous côtés. C'est d'ailleurs comme ça qu'il avait coupé gravement Jordan Staal, lors des éliminatoires d'il y a deux ans. En fait, en plus d'écoper d'une amende, Subban aurait dû être suspendu pour au moins trois parties. On ne lui a servi qu'un avertissement alors que des crocs-en-jambes, il en donne depuis plus de deux saisons. Si le comité de discipline avait fait son travail, Picouille en serait au moins à une 10e suspension ! À se faire aller la lame des patins comme des guillotines, Subban finira par blesser encore plus sérieusement un joueur adverse si on tolère encore longtemps son comportement irresponsable digne d'un cinglé.
Hier, durant les épreuves d'agilité présentées devant 18 000 enfants au Centre BéBell, P.K. a fait le clown comme il sait si bien le faire. Et les enfants en redemandaient. C'est vrai que Subban est à peu près de leur âge mental. Le coloré défenseur des CHieux est populaire auprès des jeunes fefans parce qu'il donne un bon show avec ses mimiques de bête de cirque. Mais ailleurs, dans les autres villes du circuit Bettman, il ne s'attire que des huées et des doigts d'honneur. Des enfants endoctrinés par des parents vendus à la religion CHicolore, ça ne peut pas comprendre l'idiotie de Subban. Des adultes non fanatiques, ça voit plus clair.
Et lorsque des joueurs sont échangés d'une façon cavalière comme Jaroslav Spacek, il y a quelques semaines, ils en profitent également pour dire la vérité sur leur ancienne équipe. Spacek a utilisé le mot "merde" pour se référer à ses ex-patrons et à la situation qui prévaut dans la métropauvre. Pourtant, bizarrement, chaque joueur qui s'amène à Fefans'Land dans un échange (comme Rene Bourque), ou en graduant des mineures, déclare toujours qu'il est honoré et heureux de venir jouer pour cette grande organisation et les meilleurs partisans au monde... Faut croire que le déplaisir croît avec l'usage...
Comme c'est drôle de voir les têtes brûlées de la métropauvre s'exciter parce que les CHaudrons ont gagné UN match samedi à Toronto. À ce que je sache, les CHieux n'ont pas amélioré leur position au classement, et à la pause du match des étoiles, ils risquent de se retrouver encore plus loin d'une place en séries. Pas de quoi pavoiser ! Un site internet vient d'être créé pour vendre des t-shirts demandant le congédiement de Pierre Gauthier. Sur le devant du gaminet blanc, on peut voir écrits en lettres rouges les mots "FIRE GAUTHIER", et au dos "CONGÉDIER GAUTHIER". Ces partisans frustrés ont honte du club qui représente leur bidonville et ils n'en peuvent plus de voir leurs favoris patiner dans la fange et dans les bas-fonds de la NHL. Ils demandent $ 15 pour le t-shirt et ils s'engagent à verser $ 5 (par unité vendu) à un hôpital pour enfants de moronréal. Ce mouvement fera-t-il boule de neige ? Et on apprenait également aujourd'hui qu'il avait été question que le gouvernement québécois remplace les vieilles plaques d'immatriculation des automobiles par de nouvelles licenses qui auraient permis, par exemple, d'intégrer sur leur surface des logos comme celui du Cacad'CHien. Ouf, heureusement, on n'a pas donné suite au projet... Il y a déjà assez de pollution comme ça à Montréal-La-Sale...






























