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Thursday, September 20, 2012

NOUVELLE IDENTITÉ DU CH : LE STYLE "ROLLER DERBY" !


Peut-être que l'ex-DG du Cacanadien de Mourial, Pierre Gauthier, en était venu à la seule conclusion possible, quelques semaines avant d'être éjecté de son siège administratif du Centre PouBell...  Avant de tirer cette conclusion, l'homme aux oreilles pareilles à celles de monsieur Spock, avait sans doute retourné mille fois la situation dans sa tête afin de trouver une solution viable aux nombreux problèmes des CHieux.  Son dilemme : puisque les impôts, la culture francophone, la laideur de la ville, ainsi que la débilité des fefans et des représentants des médias moronréalaids effarouchent les bons joueurs de la NHL et les incitent fortement à ne pas considérer l'option de venir exercer leurs talents dans la métropauvre, il faut bien trouver un autre moyen d'offrir un spectacle divertissant aux idiots qui persistent à vouloir payer le gros prix pour assister aux défaites répétées du torCHon.  En se grattant la tête jusqu'au sang, Gauthier a fini par trouver une issue à son questionnement incessant.  La seule identité "vendeuse" du CH, l'unique produit qui puisse plaire un tant soit peu à la bande de "losers" qui continuent à envahir les estrades de la grosse taverne des Molson, c'est une sorte de version hockey du  roller derby, ce sport dans lequel on s'envoie allègrement en l'air.  C'est le meilleur exemple, ou le rapprochement le plus ressemblant, que j'ai pu trouver pour illustrer la nouvelle philosophie du Cacad'CHien.  



Car c'est peut-être tragique ou comique - selon que l'on est pro-CH ou Anti-Habs -, mais le nouveau gérant général des CHaudrons, le pince-sans-rire Symphorien Bergevin (même si c'est plutôt son ami Rick Dudley qui, dans l'ombre, tire les ficelles de cette marionnette), a eu beau se creuser la cervelle tout l'été, il en est venu au même constat que son prédécesseur : pour amuser la galerie, faute de pouvoir lui offrir une équipe compétitive, la seule chose à faire c'est de monter un spectacle avec des bouffons acrobates, du genre de ceux du Cirque du Soleil.  Bon, disons que le Cirque du Soleil, c'est un peu trop sophistiqué pour les fefans...  Parlons plutôt de CHimpanzés acrobates qui feraient des culbutes et des cabrioles sous un grand chapiteau.  Où je veux en venir exactement avec toutes ces comparaisons ?  C'est que Symphorien Bergevin et son comparse Éphrem Therrien se sont résignés à suivre les traces de Pierre Gauthier, qui en fin de parcours, était allé chercher une grosse bête de cirque (imaginez un gorille avec une chaîne au cou), le très peu subtil Brad Staubitz, pour distraire, par ses esclandres, l'assistance pathétique qui s'entassait toujours au Centre BéBell.  À défaut d'avoir du hockey décent, les fefans avaient au moins pu trépigner en voyant Staubitz déclencher quelques foires d'empoigne.




Bien sûr, jusqu'à ce que l'agent libre Shane Doan renouvelle récemment son contrat avec les Coyotes de Phoenix, les fefans avaient rêvé que leurs CHaudrons le mettent sous contrat.  Tout comme ils avaient aussi entretenu de vaines chimères au sujet de joueurs autonomes de qualité supérieure comme P.-A. Parenteau, Zach Parize ou Ryan Suter.  Ça fait pourtant vingt ans que les châteaux de cartes des fefans s'écroulent avant même d'être complétés.  Il faut croire que ces crétins de comprendront jamais : bons joueurs ne riment plus avec Canadiens de MortYial.  Encore une fois, tout ce que la CHiasse a pu réussir à récolter sur le marché des agents libres, ce sont des pousseux de puck finis (Colby Armstrong et Francis Bouillon) et un matamore payé à prix d'or, Brandon Prust).  Prust, le pugiliste aux mains de ciment, ne serait pas venu dans le bidonville moronréalaid si le Caca n'avait pas triplé son salaire (10 millions de dollars pour un contrat de quatre ans) et si sa blonde aux grosses boules, Marie Pier Morin (photo), n'avait pas travaillé dans ce trou infect.  Cet ex-chipie de l'émission de télé OCCUPATION DOUBLE, que l'on a aussi vue parmi les beautés qui ouvrent des valises dans LE BANQUIER, aspire à une carrière de mannequin.  Ça ne décolle pas encore très fort, et elle est confinée au marché peu enviable de Morons city.  Prust en est à sa quatrième équipe en quatre ans (Phoenix, Calgary, New York Rangers et torCHon town).  À 28 ans, il a 24 buts en carrière et il joue une douzaine de minutes par match.  Il a terminé au premier rang de la LNH pour les punitions majeures (20) l'an dernier.  Il va remplacer Staubitz (dont on a pas retenu les services) comme guignol digne de SLAP SHOT.




Colby Armstrong, lui (ci-dessus avec une belle perruque de clown), a vu son contrat racheté par les Maple Leafs de Toronto.  Il était devenu un indésirable parce qu'il ne produisait plus et parce qu'il a les os aussi fragiles que ceux d'un enfant nouveau-né.  Un autre restant de table ramassé par le bleu, blanc, merde, une spécialité dans leur cas.  Au cours des deux dernières années, Armstrong, un ancien protégé de Michel "t'es rien", a raté l'équivalent d'une saison complète en accumulant une quantité industrielle de blessures de toutes sortes : nez cassé, fracture du pied, cheville étirée, vision embrouillée, doigt amoché, autre problème à un pied, etc.  On dit de lui qu'il est bon dans les coins de patinoire et qu'il frappe d'aplomb.  Ça c'était avant toutes ces blessures qui l'ont rendu cassant comme une poupée de porcelaine déjà fêlée...  Avec un peu de chance, il va pouvoir jouer ses neuf minutes en moyenne par partie durant au moins la moitié du calendrier écourté par le présent lock-out dans la NHL...  De toutes façons, Armstrong a déjà commencé à songer à l'éventualité de changer de carrière.  Il étudie la possibilité de se recycler dans la coiffure pour femmes, comme en témoigne son air fort intéressé sur le cliché ci-dessous...  



Francis Bouillon, 37 ans bientôt, et récupéré de la cour à "scrap" des Predators de Nashville, a un physique aussi hypothéqué que son nouveau coéquipier arrivé de Toronto.  Lui également, est un ancien chouchou de Éphrem Therrien.  Il a des ennuis de santé récurrents, comme ses douleurs à l'aine, son genou de paillasson, équivalent à celui d'un p'tit vieux de 80 ans.  Il traîne également les reliquats d'une commotion cérébrale et il est diminué par de vieilles blessures à une jambe, à une cheville et à une épaule.  Un chausson avec ça ?  Reste à voir si le nouveau "franco" de service, qui remplace Mathieu Darche comme porte-panier auprès de la faune journalistique moronréalaise, ne sera pas plutôt confiné à la galerie de la presse en raison du surplus de personnel à la ligne bleue du CHicolore.  Un peu comme Bouillon, il y a quelques années, Darche s'est vu montrer la porte par les Canassons, après leur avoir pourtant rendu de fiers services.  Il y a deux ans, Darche avait marqué des buts importants en toute fin de saison pour permettre à son organisation de broches à foin de sauver la face en entrant de justesse en séries, par la trappe du sous-sol.  Cette façon cavalière d'agir rappelle à notre souvenir le traitement que Bob Gainey avait fait subir à Bouillon lors de son premier passage avec les CHieux.  Mal pris et menacé  d'élimination en séries Stanley, Gainey avait forcé Bouillon à jouer même si ce dernier était encore blessé et qu'il n'était pas en état de revenir au jeu.  Peu de temps après son sacrifice dangereux, Bouillon était sacré dehors.  


Avec des joueurs décocrissés comme Armstrong et Bouillon, et d'autres du genre de Andrei "jambe de bois" Markov, pourquoi les fefans sont-ils toujours surpris et évoquent la malchance quand leurs petits joueurs "feluettes" et leurs vieilles picouilles finies tombent comme des mouches durant la saison ?   Quand tu cours après le trouble, ce dernier a vite fait de te rattraper, plus vite que Scott Gomez peut patiner pour retourner en douce au banc après un demi-shift...  Si on fait le compte, on a Travis Moen, Ryan White, Brandon Prust, Colby Armstrong, Pédé Subban, Alexei Emelin et Francis Bouillon qui pratiquent tous le même style de jeu : la mise en échec sous forme de ruade contre les adversaires afin de faire frétiller de plaisir les fefans sur leur banc.  Ce faisant, ces triple cornichons renverseront leur verre de bière et leur pop-corn, et ils devront en acheter d'autres pour faire marcher à plein régime la machine à fric des Molson.  Ça va ressembler au roller derby quand, à grands coups de coude, de genou, de hanche et de poing un patineur expédie l'opposant dans le décor après l'avoir fait voltiger au-dessus de la piste.  Sans oublier le spectaculaire coup de la corde à linge qui peut faire crier de contentement le fefan le plus apathique.


C'est donc ça la nouvelle identité des Canailliens : puisqu'on ne peut rivaliser au hockey avec les autres clubs, autant s'éclater en faisant du rodéo comme au Stampede de Calgary.  D'autant plus que le torCHon compte dans ses rangs un faux cowboy : l'amérindien déguisé Scary Price.  Avec sa face de "beu", Therrien est l'homme tout désigné pour diriger cette troupe de bouffons.  Certains soirs, ça va être du vaudeville, d'autres soirs ce sera du roller derby ou du cirque d'animaux pas très savants...  Des heures de plaisir attendent les Anti-Habs.  À condition que la saison finisse par commencer !  C'est la grâce que je nous souhaite.  Mais avec le dialogue de sourds qu'ils entretiennent sporadiquement, les frères Fehr, d'un côté, et Bettman et Daly, de leur bord, ne laissent pas présager un règlement rapide du conflit qui opposent les joueurs aux propriétaires.  Seule consolation pour nous, Anti-CHieux, c'est que plus le début de la saison sera retardé, plus longtemps le Cacad'CHien conservera la cave du classement de l'Est, acquise en 2011-2012.                   

Saturday, May 5, 2012

BERGEVIN DANS LA BERGERIE TRICOLORE : LE DINOSAURE A ACCOUCHÉ D'UNE SOURIS...


On sait tous qu'en affaires, une bonne marque de commerce c'est très important pour une entreprise. C'est un symbole fidèle, une forme de représentation qui rassure, qui donne confiance pour acheter les produits de cette compagnie. Dans le monde de la mode, on sait également que cette confiance aveugle en ces marques de commerce peut faire des victimes. Des victimes de la mode qui ne jurent que par ces marques, qui en sont maladivement dépendantes. Mon frère aîné, un homme qui adore marcher dans les rues près de chez lui, me racontait l'autre jour qu'au cours d'une de ses promenades il croisa un jour un groupe d'adolescents qui discutaient des différents mérites des dernières espadrilles récemment mises sur le marché. Un de ces garçons était fier de montrer qu'il portait les plus "hot" des running shoes, des merveilles "super cool" issues de la dernière mode. Un de ses confrères, visiblement jaloux, lui dit qu'il allait s'organiser pour que son père lui en achète des semblables, du même modèle. Ne faisant ni un ni deux, il se mit à frapper ses espadrilles contre les bords du trottoir afin de les abîmer. Inutile de dire que mon frère était assez stupéfait d'assister à ce spectacle.

Ahhhh ! Le pouvoir des marques ! Au hockey c'est la même chose avec la marque de commerce des CHaudrons de Moronréal. Pour les "marchandiseurs" du Cacanadien, il suffit de fabriquer n'importe quel gugusse avec le logo du CHicolore dessus pour faire capoter les fefans bipolaires qui se battent pour acheter la camelote de la CHiasse. Au nom et en vertu de cette sacro-sainte marque de commerce, les dirigeants des CHieux jettent de la poudre aux yeux des fefans pour leur promettre des jours meilleurs. Lorsqu'il a annoncé le congédiement de Pierre Gauthier, alias monsieur Spock, le président des Canassons, Geoff Molson, a solennellement déclaré que les partisans de son club méritaient mieux et qu'il rétablirait la tradition gagnante du Caca. Et les jounaliCHe-culs d'applaudir à tout casser, avant de clamer, éperdument admiratifs, que le président de la CHarogne venait de faire tout un speech. Pourtant, monsieur Molson, à la tête d'un avorton d'équipe qui, la saison passée, a fini dans la cave du classement, n'avait fait que reprendre platement le même procédé habituel qui consiste à chercher dans le passé lointain du CH ce qui brille encore, pour donner au présent de l'éclat, afin que le futur ne paraisse pas si sombre.



Dans cette tentative de redorer le blason du torCHon et de rétablir son prestige, Molson promettait donc un coup de barre. Un coup d'éclat pour remettre son club dans le droit chemin. Et pour opérer ce redressement de situation, le grand patron a choisi de faire confiance au Sénateur, Serge Savard, le dernier DG qui, il y aura bientôt 20 ans, a gagné une Coupe Stanley dans la métropauvre mourialaide. L'ancien défenseur tout étoile de la CHnoutte avait pour mission de trouver le meilleur directeur général possible. Un homme d'élite qui remettrait les Cannes à CHiens sur le chemin de la gloire. On a retenu longtemps notre souffle, impatients de voir quel lapin Savard sortirait de son chapeau de magicien. Quoi que, à bien y penser, ce magicien est plutôt un dinosaure qui est éloigné du hockey professionnel depuis une éternité...

Moi, franchement, je m'attendais à ce que toute cette affaire, qui captivait le Canada tout entier, finisse encore dans la merde, comme tout ce que touche la direction du torCHon depuis deux décennies. Et je n'ai pas été déçu. Encore une fois... Quand Molson a annoncé la nomination de Marc Bergevin comme directeur général du Cacad'CHien, j'ai su que le dinosaure (Savard) avait accouché d'une souris ! Pour le prestige et l'image de marque, on repassera, mettons... Bergevin est un "no name", un obscur adjoint qui n'a aucune expérience à titre de DG dans quelque ligue que ce soit. Mais lorsque j'ai vu Bergevin à la conférence de presse qui annonçait sa nomination, j'ai compris que son faciès de buveur de bière et de pilier de taverne a pu séduire Molson, un brasseur de bière, et Savard, qui a déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Qui se ressemble s'assemble.


En apprenant que Bergevin est un farceur et un joueur de tours, je me suis dit que l'entourage des CHieux serait soulagé, après avoir passé tant d'années avec des faces de plâtre et des airs bêtes comme Gauthier et Bob Gainey. Les journaliCHe-culs, eux, étaient littéralement aux anges ! Ils auront un clown pour les faire rire quand ils n'auront rien à écrire ! L'aubaine ! En plus, avec ce bon bougre, un saltimbanque mou qui a le sens de l'humour, je me suis laissé dire que ce serait l'homme idéal pour détendre l'atmosphère quand il y aura des tensions au sein de l'organisation. Des tensions sous formes de crises de nerfs que fera Patrick Roy s'il s'amène derrière le banc CHicolore. Bergevin restera calme et de bonne humeur tout en servant de soupape ou de punching bag à Roy quand celui-ci saccagera son bureau ou frappera un de ses joueurs après une des séries de défaites qui attendent encore les CHieux, la saison prochaine...

Tuesday, April 17, 2012

AHHHH NON ! LES CANACHIENS, LES SUPER BONS À RIEN DE MOURIAL !


Oui, on le sait, rire est le propre de l'Homme. On dit aussi que rire c'est la santé. À voir tous les anti-habs sourire et rire à belles dents depuis plusieurs mois, on ne peut contredire cette vérité. Dans la psychologie du rire, ou dans les causes qui sont responsables de la dilatation de la rate, la surprise, l'inattendu, l'absurdité tiennent une place de choix. Les artistes et les humoristes exploitent beaucoup cette veine ou cette source d'inspiration pour produire des effets comiques. En littérature, par exemple, dans une longue énumération, on alignera une série de mots qui sont plus ou moins synonymes. En interrompant cette suite par un mot dont le sens ne va pas avec le reste, on surprendra le lecteur. Celui-ci, d'abord étonné, sera ensuite ravi de l'esprit (esprit comme dans "avoir de l'esprit" ou de l'humour) démontré par l'auteur du texte, qui l'a plaisamment entraîné là où il ne s'attendait pas d'aller. C'est un pétillement de l'intelligence semblable à un coup de baguette magique qui fera sourire ou rire le lecteur. En photographie, le même procédé pourra être employé en jouant sur les contrastes ou la symétrie des objets ou des sujets. On pourra ainsi voir un cliché montrant des rangées de soldats, bien alignés, au garde à vous, avec soudain la présence d'un petit enfant qui se glisse parmi eux. Le sérieux et l'immobilisme des soldats contrasteront avec la mimique et le sourire enjoué du bambin.



C'est ce genre de sentiments, ces clins d'oeil de bonheur, qui m'habitent depuis l'élimination des CHaudrons de Mourial. Face à l'actuel désarroi et à la déroute humiliante des CHieux, la même chanson me revient inlassablement dans la tête. La chanson kétaine "Les Super Canadiens de Montréal" du chanteur acadien Oneil Devost (qui, sur la photo ci-dessus exhibe sa bedaine de bière Molson, sur une plage de la Floride), qui fait état des années de gloire ('50, '60, '70) de la Sainte Guenille, du temps où les victoires et les Coupes Stanley se succédaient et s'alignaient. Du temps que les Canadiens étaient...canadiens (surtout Québécois), vaillants et valeureux. Du temps qu'ils étaient la fierté de la nation. Quel contraste avec le Cacad'CHien des vingt dernières années, qui enfile les défaites et ne fait les séries qu'une année sur deux ! C'est ce contraste frappant, entre les dynasties du passé et les années merdiques des dernières décennies, qui est à la fois saisissant et absurde. Et qui, par le fait même, nous fait tordre de rire...



Le texte de la chanson de Devost est écrit dans un français aussi lamentable que le CH lui-même. Un enfant de deuxième année scolaire aurait pu faire mieux... Je me suis amusé à le réécrire, pour le "fun" comme dirait ce cher Oneil... Pour ceux et celles qui ne connaissent pas la chanson originale, elle est dans dans la vidéo ridicule ci-dessous... Le plus drôle, c'est que ça se termine par le "Nananana, nananana, héhé, goodbye" ! Très approprié pour un club qui a fini à la queue du classement ! Ha ! Ha ! Ha !

Ahhhhh non, Les CanaCHiens,
Les Super bons à rien de Mourial,
Ils sont poCHes, ils jouent mal,
Les pires pourris de la Ligue nationale,
Ahhhhh non, Les CanaCHiens,
Les Super bons à rien de Mourial,
quand ils jouent au hockey,
Ils font vraiment pitié,
On crie "Yé" ! quand ils se font "scorer".

Depuis près de vingt ans,
ils font durs, c'est vraiment un club de poires,
CHaudrons, dignes de ce nom,
Ils jouent comme des fillettes et des mauviettes,
Ils ne font pas d'efforts,
Et les victoires sont de plus en plus rares,
Les Canailliens ont éCHoué,
Ils sont éliminés,
Aux vidanges les CHieux de Mourial.

(Refrain)

Scott Gomez, Gionta, plus ça va,
Et moins il y a des joueurs du Canada,
Erik Cole, Emelin, Plekanec, Lars Eller, Pacioretty,
Tous sont les descendants de peuples fiers,
Qui ne sont pas canadiens.
Ils n'ont rien à cirer,
Du français, notre fierté,
Au vidanges les CHieux de Mourial.

(Reprendre le refrain, pour rire sans fin !)

Monday, April 9, 2012

MORT DE HABS CACANADIEN : RAPPORT D'AUTOPSIE.


Samedi le 7 avril 2012, en fin de soirée, au Centre PouBell de Mourial, après une longue agonie, est décédé Habs Cacanadien. Il laisse dans le deuil plusieurs milliers de fefans éplorés et quelques journalistes désoeuvrés. Le cadavre a été découvert dans la CAVE de l'édifice par les ambulanciers. Ils ont constaté le décès. À leur arrivée, le corps était raide et blanc, avec des traces de meurtrissures bleues et rouges. Signes qu'il avait été battu plus d'une cinquantaine de fois au cours des derniers mois. La dépouille mortelle dégageait une forte odeur de pourriture. On l'a transportée à la morgue avant de l'envoyer au laboratoire médico-légal de la métropauvre pour qu'on procède à une autopsie.

L'autopsie du macCHabée a révélé la présence de plusieurs pathologies qui ont contribué au décès. La cause principale de mortalité a été identifiée comme étant une hémorragie interne massive de merde, consécutive à la perforation du gros intestin (aussi appelé côlon Moen). Il y avait de la matière fécale dans tout le corps. Les médecins légistes ont aussi diagnostiqué une rupture de l'intestin grêle (ou intestin Gomez) qui était sans doute la cause des nombreuses diarrhées dont s'est plaint le trépassé au cours des deux dernières années. Entre le rectum et l'anus (voir en bas du diagramme ci-dessus), les toubibs ont remarqué une grosse tumeur cancéreuse noire en forme de hot dog, au niveau du tube Subbanal (aussi nommé trou du cul).

L'examen de la partie frontale de la cerveau-direction (lobes gainey-gauthier) a permis de découvrir une atrophie grave de cette partie du cerveau qui contrôle le jugement et les impulsions. Cette déformation congénitale provoquait une sclérose et une paralysie de l'organe décisionnel de Habs Cacanadien. En d'autres mots, ce handicap le plongeait souvent dans la brume et l'obscurité. Ainsi diminué par cette infirmité, inutile d'ajouter que le trucidé n'était pas une 100 watts.

Une faiblesse à la hauteur du cou a aussi été décelée. Ce qui a conduit le médecin à conclure que, de son vivant, le mort avait été affecté par le syndrome du cou mou de max pac (surnommé "call 911"). Les glandes salivaires de l'individu autopsié étaient anormalement détériorées. Ce phénomène, aussi associé à la maladie du fefanatisme, se produit fréquemment chez les personnes alcooliques ou qui, comme dans certaines peuplades primitives d'Haïti Nord, avalent trop de couleuvres. Des problèmes de digestion ennuyaient également Habs Cacanadien, ce qui le faisait passablement CHier et qui faisait donc de lui un CHieu. Une carence dans le Cardia bourque, à l'entrée de l'estomac (voir la partie droite du diagramme) empirait ces désagréments.

L'individu souffrait aussi d'insuffisance cardiaque. Une maladie du coeur qui causait de l'inconfort à l'effort. C'est pourquoi Habs Cacanadien ne se forçait pas. C'était la règle du moindre effort qui lui était prescrite. Le muscle cardiaque principal était petit, mince et sous-développé. Comme celui des schtroumfs. On sait que plusieurs personnes dans l'entourage de monsieur Cacanadien lui reprochaient de ne pas avoir le coeur à l'ouvrage, de manquer de bon sang, d'être mou et de ne pas avoir de colonne vertébrale. C'est pourquoi il filait souvent un mauvais coton ou une mauvaise flanelle.



En scrutant le membre viril du sujet d'autopsie, le personnel médical en est venu à la conclusion que sa fonction érectile était déficiente. Bref, ça ne levait pas haut son affaire. Même en situation d'avantage numérique, les spermatozoïdes ne devaient pas aller loin, a estimé celui qui a disséqué les testicules de Habs Cacanadien. Ce dernier était certainement impuissant. Son système immunitaire ou défensif semblait anémique, à en juger par le nombre effarant de virus et de microbes que l'on a trouvé dans le cadavre. On attribue parfois cette faiblesse au trop grand nombre de tasses de café prises par le malade. Celui-ci n'arrêtait pas grand chose et il était incapable de mettre en échec les maladies infectieuses.


Enfin, selon ce que l'on a pu observer, la personne décédée souffrait d'insuffisance rénale. Ses reins ne parvenaient plus à exercer leur rôle de filtreurs ou de gardien du sang. Ce dernier charriait ainsi les déchets du corps du malade à travers le filet de veines qui irrigue cette partie de l'anatomie humaine. Parce que les reins n'accomplissaient pas leur travail de protection, la veine principale qui les traverse se transformait en passoire (dite la passoire price). Il en résultait un empoisonnement progressif et une augmentation de la moyenne des bactéries qui déjouaient et défaisaient le système de défense immunitaire de Habs Cacanadien.

La famille affligée du décédé invite les sympathisants à compenser l'envoie de fleurs par des dons en argent à la Fondation Molson. Bien que celle-ci déborde déjà de contributions monétaires, elle ne refusera aucun don supplémentaire. Il n'y aura pas de funérailles. L'argent ainsi épargné ira directement dans les coffres de la Fondation. La dépouille mortelle sera incinérée et les cendres seront balancées dans le fleuve St-Laurent, si on réussit à le trouver, à proximité de l'Île de Moronréal.

Thursday, March 29, 2012

GAUTHIER ET GAINEY FLUSHÉS DANS LA CUVETTE DE MERDE DU CH...


Pierre Gauthier disait avoir un plan pour redresser les CHaudrons de Mourial dès la saison prochaine. Du moins c'est ce qu'il tentait de faire croire à tout le monde. En un an, arguait-il, un club peut transformer une situation difficile en situation positive. Aussi rapidement que Randy Cunneyworth peut apprendre le français, aurait-il pu ajouter... Mais voilà, Gauthier a fini de faire croire n'importe quoi aux actionnaires, aux journaliCHeux et aux fefans avaleurs de couleuvres: le président du CHiendent, Geoff Molson, l'a foutu à la porte ce matin. Bob Gainey, le comparse de Gauthier qui a démoli le torCHon avec lui, a subi le même sort : flushé dans la cuvette de merde moronréalaise. Leur règne aura duré neuf ans : un exploit de durabilité étant donné la quantité astronomique de gaffes qu'ils ont commises à eux deux. Les deux dirigeants incompétents ont pu faire illusion grâce à leur air bête et en parlant le moins possible à la presse. Un peu beaucoup comme Jacques Martin, Gainey parlait peu aux médias et quand il le faisait c'était pour rien dire. Gauthier lui, s'exprimait le moins possible et d'une façon qui n'admettait guère de réplique. Comme s'il était certain d'avoir toujours raison. Comme s'il était Dieu le Père. Avec lui en poste, les journalisssssssses ont mangé leur pain noir. C'est pourquoi ils applaudissent tellement son départ. Le remplaçant du tyran fournira-t-il de la meilleure copie aux scribes ? Ça reste à voir, mais ce devrait être difficile de faire pire...


En dernière analyse, les bancs vides aux matchs des Canailliens, les baisses de vente de bière, de chandails et de petits fefanions auront aussi pesé dans la balance du congédiement des patrons hockey de la CHiasse. On ramène le dinosaure Serge Savard pour aider à choisir leurs successeurs. On loue sa sagesse, son sang froid, son bon jugement. N'est-ce pas le même individu qui a déjà été congédié comme directeur-général de la CHnoutte ? Et celui qui a été condamné pour ivresse au volant en septembre 2004 ? Beau jugement, en effet ! Ça fait une éternité qu'il a perdu le "beat" des affaires dans la LNH. Sait-il vraiment ce que ça prend pour diriger de nos jours dans le hockey professionnel ? Mais dans le fond, qu'est-ce que ça change ? Peu importe qui dirigera le Caca, du moins à court et à moyen terme, il est condamné à échouer. Parce que les bons agents libres ne veulent pas jouer dans le bidonville moronréalaid, parce que les jeunes repêchés par la CHarogne sont plus souvent qu'autrement mal choisis ou "gaspillés", et que les fefans et les journalistes bipolaires de la métropauvre exercent une trop grande pression sur les dirigeants et les joueurs de la CHiure. Pour un bon joueur de hockey qui gagne des millions de dollars par année, pourquoi s'en aller dans cet asile où vous n'êtes jamais certain si un journaliste ne se cache pas dans votre placard (rappelez-vous le cas José Théodore), ou si des fefans colons ne viendront pas se coller le nez sur la vitre de votre fenêtre de salon ?



Chose certaine, étant donné le bourbier dans lequel se trouve présentement le club, mieux vaudrait trouver de gros noms pour remplacer Gauthier et Cunneyworth. Les fefans veulent des anciens du Cacad'CHien qui ont déjà gagné la Coupe Stanley à Mourial ou, du moins, qui y ont connu du succès. À part Patrick Roy et Vincent Damphousse, il n'y a guère de candidats qui correspondent à ce profil. Mais ils n'ont pas d'expérience comme DG ou entraîneur au niveau de la LNH. Peu importe, pourvu qu'ils puissent à leur tour faire illusion avant que l'on découvre qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracles. Une roue qui tourne et qui revient toujours au point de départ. Un éternel recommencement futile. L'avantage pour les nouveaux venus aux postes de direction, c'est que, sur la patinoire, le torCHon ne peut pas descendre plus bas. Même une amélioration modeste au classement sera vu positivement. Mais il faudra plus que ça pour satisfaire les fefans impatients. Ça prendra de bons résultats rapidement. Autant demander la lune...et savoir que la lune de miel se terminera vitement par...un autre divorce !

Monday, February 27, 2012

HOURRA ! LE TRIUMVIRAT GAUTHIER-MOLSON-GAINEY RESTE LÀ !


Ouf ! On a eu un peu peur tout de même... Mais Geoff Molson, le président automate et co-propriétaire du torCHon nous a rassurés sur twitter hier : les rumeurs de congédiement de son DG "vermoulu" Pierre Gauthier sont fausses. Hourra ! Le triumvirat formé de Bob Gainey, Pierre Gauthier et Geoff Molson pourra donc continuer d'exercer son incompétence et à détruire les CHaudrons, qui, comme on le sait, sont déjà collés au fond du classement. Remarquez qu'être derniers, être dans le trou, ça va comme un gant à une organisation qui croupit dans un bidonville comme Moronréal, un véritable trou à rats. En envoyant Andrei Kostitsyn rejoindre son frangin à Nashville, Gauthier s'est fait de la place sous le plafond salarial afin de faire signer des contrats mirobolants aux deux seuls joueurs qui excitent encore les fefans : Piqué des vers Subban et Carré aux Rice Krispies Price. L'état-major de la CHiasse se dit que tant que ces deux cons continueront à faire les bouffons et à fracasser des bâtons en signe d'intensité, la prospérité du club et les frais du "spectacle" sont assurés. Ces deux pseudo-vedettes continueront d'attirer comme des aimants les montagnes de fric que leur donnent les fefans. Il suffit de si peu pour berner et divertir ces mordus de la CHnoutte. Aussi longtemps qu'il n'y aura pas un concurrent à l'autre bout de l'autoroute 20... Avec le babouin no 76, champion olympique au plongeon, et le no 31, un écervelé surévalué, spécialiste du rodéo, le Caca est en voiture pour un bon bout de temps. Une voiture qui va prendre le bord du fossé à chaque année...



Bien sûr, il y a bien eu quelques déceptions aujourd'hui à Losers City, alors que Gauthier n'a pas pu se débarrasser de tout son bois mort avant l'heure limite de la fin des échanges. Les Campoli, Moen, Darche, Gomez, Kaberle, (ajoutez ici une autre moitié des joueurs de l'équipe) n'ont pas trouvé preneurs en tant que restants de table. Mais au moins, AK46, un membre inutile qui avait zéro point dans les neuf derniers matchs et deux petits buts à ses 28 dernières parties, est parti vers des cieux plus cléments. Un autre constat d'échec pour les petits génies qui ont conduit le bateau du Caca directement sur...les récifs ! Le frère André, rappelons-le pour rire encore plus, a été un choix de première ronde (10e au total) des CHieux en 2003. Les astucieux hommes de hockey de la CHarogne l'ont préféré à des joueurs comme : Zach Parise (17e), Dustin Brown (13e), Jeff Carter (11e), Ryan Getzlaf (19e), Corey Perry (28e), Mike Richards (24e), Patrice Bergeron (45e), Loui Eriksson (33e), Shea Weber (49e), Ryan Kesler (23e), Brent Seabrook (14e), David Backes (62e)... Les fefans sont tout joyeux parce que Gauthier a obtenu un choix de 2e ronde pour Kostitsyn. Rappelons que la même année (2003) qu'ils ont repêché AK46, les CHaudrons avaient sélectionné le très productif Cory Urquhart en 2e ronde. Si le passé est garant de l'avenir... Mais ça ne peut être pire que d'échanger Sergei Kostitsyn en retour de Dan Ellis et Dustin Boyd... On ne peut énumérer ici la longue liste des gaffes du fameux tandem Gauthier/Gainey. On manque d'espace... Mais il n'ayez aucune crainte Blake "Boum Boum" Geoffrion sera le prochain sauveur du CHiendent. Du moins c'est ce qu'on essaiera de faire croire aux fefans. Et aussi grosse que paraisse cette couleuvre-là, ils l'avaleront d'un seul coup de gargoton.

Dire que des fefans se berçaient d'illusions en croyant que leur club de pioCHeux pourrait se payer les services de Rick Nash. Décidément, ils vivent sur une autre planète que la planète hockey. De toutes façons, Mourial est un tel éteignoir de joueurs, que même un Sidney Crosby en santé deviendrait un pétard mouillé dans la métropauvre. Des gars intelligents comme Daniel Brière l'ont bien compris, et ils ont préféré poursuivre leur carrière ailleurs qu'à Moribonde Land. Les joueurs ne sont que de passage à Mourial. Le temps de remplir un chandail CHicolore délavé, avant d'aller voir ailleurs s'ils y sont.

Un dernier mot sur Pédé Subban. Hier dans cette autre défaite contre les Panthers en Floride (où, soudainement, le nombre de fefans qui s'affichent avec leur torCHon CHicolore a énormément baissé), le gros Caca, visiblement écoeuré, a tout fait en fin de match pour se faire sortir et ainsi abréger son temps de travail. En frappant lâchement des joueurs déjà à terre ou retenus par des arbitres ou des coéquipiers, il a réussi à se faire expulser de la game. Passant en coup de vent à côté du banc de sa gang de minus, il a renversé le petit tabouret sur lequel s'était assis Scary Price durant la joute. En voyant ce spectacle digne de l'insignifiant qu'il est, je me suis dis que Subban choisissait des adversaires de plus en plus petits à bousculer. Après le petit Brad Marchand (contre qui il s'est battu et a mal paru plus tôt cette saison), après le schtroumf David Desharnais (qu'il a sournoisement attaqué durant un entraînement la semaine passée), voilà que notre Picouille nationale s'en prenait à un tabouret pour évacuer sa frustration et se sentir dominant ! Dieu merci, il n'a pas été échangé et il va nous faire rire encore dans les mois et les années à venir ! C'est toujours ça de pris ! Et ça na pas de prix !

Friday, December 23, 2011

À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH


Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.



Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !



Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !

Sunday, December 18, 2011

LES CANAILLIENS ÉTOURDIS PAR LES DEVILS ET HUÉS PAR LES FEFANS: OUF ! CUNNEYWORTH PAS SORTI DU BOIS !


Avant la partie du torCHon contre les Devils hier soir, j'étais pompé pas à peu près. Pendant toute la journée, j'avais entendu à peu près tout le monde "blaster" Pierre Gauthier et descendre l'organisation des CHaudrons de Mourial. Même unanimité dans les écrits des analystes et des journalistes, un peu partout sur le web. C'était presque trop de "nourriture" et de jouissance pour les anti-habs. Toute la propagande CHieuse et tous les mensonges de ses dirigeants semblaient leur revenir en pleine face. Bref, ça faisait de l'eau au moulin pour les anti-CH. Du pep et de l'énergie à revendre ! Tout au long de ce match qui était crucial pour la CHiasse, j'étais super excité comme un fefan qui verrait (en rêve seulement, bien entendu) son club de nouilles remporter la Coupe Stanley. Ordinairement, je m'efforce d'être plus "cool" que ça. J'essaie de ne pas m'emporter comme les fefans bipolaires. Mais là, c'était plus fort que moi ! À lire et à entendre les commentaires de plusieurs autres anti-habs, je n'étais pas le seul à exulter en voyant le Caca se faire étourdir et battre par des Devils pratiquant un échec-avant superbe. Des Devils qui avaient des ailes et qui paraissaient plus frais et dispos que les pauvres Cannes à CHiens, même s'ils avaient joué la veille contre Dallas. Encore le CHicolore qui s'écroule en 3e période ! Scénario parfait et attendu ! Et la nouvelle de la réunion à huis clos entre les joueurs de la Guenille, après cette autre défaite humiliante, n'était pas de nature à me faire perdre ma bonne humeur. Au contraire ! Même que Randy Cunneyworth, le nouveau mentor du club des Molson, s'est quelque peu échappé en parlant d'un meeting pour régler certains conflits inter-personnels entre divers individus dans le vestiaire. Difficile de se prononcer à savoir si cette courte séance de lavage de linge sale en famille améliorera les choses ou si elle les empirera... Tout ce qu'on sait c'est que ça va encore plus mal qu'on le pensait.




Dès le début de la joute d'hier, le successeur de Jacques Martin a montré ses couleurs en envoyant dans la mêlée le trio de Plekanec au lieu de celui de Desharnais. Cunneyworth, en donnant plus de temps de glace aux mécontents (surtout Cammalleri et Plekanec), espérait sans doute qu'ils le récompenseraient en sortant de leur torpeur et de leur léthargie des dernières semaines. Les 3e et 4e trio ont aussi été plus utilisés, et les défenseurs ont davantage contribué à l'attaque. Mais c'est en défense que toute l'équipe a failli à la tâche. Durant la conférence de presse annonçant le congédiement de Martin et la nomination de Cunneyworth, Gauthier, et son nouvel homme de confiance derrière le banc, ont affirmé que le système de jeu du club ne changerait pas. Pour remettre l'équipe sur le chemin du succès, il suffisait seulement d'apporter les bons ajustements, de mieux transmettre les instructions aux joueurs, de mieux les préparer, de les responsabiliser, et de les motiver afin qu'ils exécutent correctement le plan de match. En travaillant comme il faut, en groupe; en se soutenant les uns les autres, on arriverait à relever le défi. Wow ! C'est ti-pas-beau ça ! Tout un programme ! C'est tellement simple ! Cunneyworth a avoué d'emblée, qu'il n'avait pas une grosse équipe et qu'il devait miser sur sa principale force qui est , selon lui, la vitesse (Allo Hal Gill !). En travaillant plus fort et en n'abandonnant jamais, il est possible de réussir, d'après lui. Ce n'est pas ce qu'on a vu hier contre New Jersey.




Si c'est vrai que Cunneyworth est un "players' coach", qu'il prend le parti des joueurs davantage que Martin le faisait, cela peut aussi bien se retourner contre lui. À vouloir faire plaisir à tout le monde en répartissant plus également le temps de glace, il risque aussi de leur laisser plus de "corde" pour se lancer à l'offensive. Or les porte-couleurs du torCHon n'ont pas le talent offensif pour rivaliser avec beaucoup d'équipes dans ce genre de fusillade en temps régulier. Le jeu ouvert, les montées à l'emporte pièce, c'est pas pour eux. Ils vont se faire brûler par l'adversaire, en contre-attaque. Les surnombres vont se multiplier contre eux. Depuis longtemps, la seule façon de s'en tirer pas trop mal chez les CHieux, c'est de pratiquer rigoureusement un anti-hockey qui étouffe les élans offensifs des clubs adverses. Un système défensif hermétique qui aide beaucoup le gardien Scary Price. Cette façon de jouer implique que les avants se replient et couvrent bien leurs opposants. Le problème c'est que le Caca n'a plus le personnel pour faire fonctionner cette trappe géante. Les défenseurs sont inexpérimentés (Subban, Diaz, Emelin, Weber), trop petits ou trop mous (Campoli, Kaberle) ou surtaxés (Gill, Gorges). Dans la métropauvre on s'ennuie beaucoup de la constance et de la fiabilité de Hamrlik, que Gauthier a laissé partir durant la saison morte. Les avants sont aussi trop petits ou trop lâches (Cammalleri, Kostitsyn) pour barrer efficacement le chemin des attaquants ennemis. Alors, peu importe, que l'on soit plus offensif ou plus défensif, on a pas les "chevaux" qu'il faut pour gagner assez de "courses". Un constat d'échec qui résume bien le travail mal fait du tandem Gauthier/Gainey... D'ailleurs, durant sa conférence de presse, le DG du CH et fier habitant du Vermont, n'a visiblement pas apprécié que le journaliste François Gagnon (La Presse) lui demande, à deux ou trois reprises, quelle part de responsabilité il s'attribuait dans les déboires actuels de l'équipe. Plus que ses réponses évasives à ce sujet, c'est l'air bête et les regards de travers de Gauthier qui ont exprimé ce qu'il pensait des questions de Gagnon.




La cerise sur le sundae dans cet affaissement collectif des CHaudrons, c'est la rage des fefans à propos de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone pour diriger leurs héros redevenus zéros. Ça n'empêchera pas Cunneyworth d'occuper son poste, mais ça risque de devenir la première cause de son congédiement éventuel si la CHiasse ne gagne pas. Gauthier a balayé cet argument du revers de la main en répliquant sèchement qu'une "langue ça s'apprend". Une autre belle couleuvre donnée à bouffer aux fefans. Si vous pensez que Cunneyworth va avoir le temps et la volonté de prendre des leçons de français, avec la grosse ouvrage qu'il a sur les bras, vous rêvez en technicolor. S'il avait eu besoin d'apprendre la langue de vipère, Cammalleri, le visage à deux faces qu'aucun club ne voulait à part le CH de Bob Gainey, aurait pu la lui enseigner un un rien de temps. Sans surprise et comme c'était le cas quand il s'alignait avec les Kings et les Flames ensuite, Cammy, la pomme pourrie, est au coeur du cancer qui mine l'atmosphère du vestiaire des CHieux. Comme capricieux, égoïste et langue sale, il ne se fait pas pire. Il va encore s'en brasser de la merde avec lui aux alentours ! À notre plus grand plaisir !

Par ailleurs, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, a annoncé que Erik Cole ne serait pas réprimandé pour son coup de coude à la tête de Larsson hier soir. Selon lui, le joueur des Devils se serait penché avant de se faire assommer. Ridicule ! Bof ! Passons sur cet autre jugement bizarre de Shanahan... Ce qui compte, c'est que le Caca connaisse un voyage désastreux à partir de lundi à Boston (dans des articles précédents, j'écrivais "mardi", c'est mon erreur, pardonnez-moi). Les CHieux ne retourneront pas au Centre BéBell avant le 4 janvier. De la façon qu'ils jouent à domicile, ça doit être un soulagement ! Et, comme c'est là, les fefans ne seront pas choqués de ne plus assister en direct à leurs défaites gênantes, et ce, pour un bon bout de temps. Des vacances quoi ! Mais ça ne dure jamais longtemps. Les drogués de la CHiasse iront la voir jouer partout où elle se produira au cours de ce périple de six parties à l'étranger, y compris en Floride, après Noël. Les matchs se succéderont assez rapidement et Cunneyworth n'aura pas beaucoup de temps de pratique pour apporter des changements et redresser la barque des CHaudrons. Une barque qui prend l'eau et qui donne sérieusement de la bande présentement... Elle risque de couler bientôt, sous les applaudissements et les cris de joie des anti-habs. On souhaite une agonie, lente, longue et pénible aux espoirs des fefans moronréalaids... "The agony of defeat" comme dirait l'instructeur unilingue anglophone des Mountreal Americans...

Saturday, December 17, 2011

CUNNEYWORTH REMPLACE MARTIN : SON MANDAT EST DE SAUVER LA SAISON ($$$) DU CH...


Le bonhomme 7 heures (Jacques Martin) avait fait son temps et il ne faisait plus peur à personne.  Il a été remercié de ses services pour faire place à son adjoint Randy Cunneyworth à la barre des CHaudrons.  Martin se sera acquitté de son mandat : rétablir l'ordre alors que les scandales rôdaient autour de plusieurs joueurs du torCHon.  Il y a deux ans, lorsqu'il a été nommé entraîneur en chef du CHicolore, des histoires de viol, d'agressions sexuelles, de relations de joueurs avec des gens de la pègre, de beuveries, entachaient l'image de l'équipe.  Avec un coach, Carbonneau, qui ne cessait de varloper publiquement sa bande de flancs mous et de sans coeur, ça prenait un air bête (Martin) qui parlait sans rien dire (du moins aux médias), afin de changer la situation et mettre un terme à cette indiscipline et à ce cirque cacophonique.  Martin a fait le job en conduisant sa bande médiocre en séries éliminatoires durant son court règne à Mourial.  Il a eu la bonne fortune de voir un Halak jouer au-dessus de sa tête en séries Stanley, il y a deux ans, pour mener son club à des résultats inespérés.  Ça lui donnait une autre année de sursis comme pilote de la barque de la CHiasse.  Une année qui s'est assez bien déroulée dans les circonstances.  Mais le pire début de saison du CH depuis 1938 le condamnait à perdre son emploi cette année.


Comme le Caca faiblit toujours en seconde moitié de calendrier, et qu'il sauve habituellement sa peau grâce aux points de surplus accumulés avant le mois de janvier, la direction du club des Molson, voyait sa marge de manoeuvre diminuer considérablement à mesure que les insuccès se prolongeaient sur la patinoire.  À l'approche du stade de la mi-saison on constatait qu'il n'y avait aucun coussin sur lequel s'asseoir dans l'espoir de participer aux séries éliminatoires.  Objectif qu'il est essentiel d'atteindre pour engranger de meilleurs profits aux guichets.  Martin ne faisait plus peur à personne dans le vestiaire, et des gars comme Cammalleri et Kostitsyn avaient hâte qu'il disparaisse.  Kirk Muller parti, il n'était plus là pour agir comme agent de communication entre le coach et les joueurs.  En plus, Martin a vraiment pris de mauvaises décisions depuis le début de la campagne 2011-12.  Le club se dirigeait dans la mauvaise direction.


Bien entendu, Martin devait se débrouiller avec les joueurs que Gauthier et Gainey lui avaient fournis.  Ses deux supérieurs sont ceux qui sont responsables des déboires sur la glace.  Pourtant ils sont encore en place.  Gauthier au 2e étage et Gainey, pas loin, dans l'ombre, dans son obscure rôle de conseiller spécial.  Geoff Molson, le président et propriétaire majoritaire du club, a peut-être le nombril un peu vert pour oser faire le grand ménage au 2e étage.  Il est encore en période d'apprentissage de ses nouvelles responsabilités administratives.  Mais si les changements récents n'apportent pas les résultats escomptés, il n'aura pas le choix de sacrer dehors ses hommes de hockey, au terme de la saison.  Comme dans n'importe laquelle "binerie" le client a toujours raison.  Lorsque Molson entend les fefans huer au Centre PouBell, lorsqu'il voit des sièges vides, c'est le temps de réagir et de poser des gestes pour corriger la situation...


À court terme, Cunneyworth peut apporter de l'énergie, du leadership, de l'émotion afin de rassembler les joueurs et de les amener à fournir de meilleures performances.  Les joueurs respectent souvent plus un entraîneur qui a déjà joué dans la LNH.  Ancien capitaine des Sénateurs d'Ottawa, Cunneyworth est un "players' coach" dit-on.  Il ne parle pas français, mais est-ce un problème si grave quand on sait que Montréal s'anglicise à une vitesse folle ?  "Who cares ?" diront les fefans moronréalaids.  Ils sont tellement drogués du torCHon, que tout ce qui compte pour eux c'est que leurs p'tits gars gagnent.  Du reste, il y a longtemps qu'il n'y a pratiquement plus aucun francophone dans l'équipe.  Maurice Richard peut bien se retourner dans sa tombe, personne n'en fera de cas...  C'est peut-être triste, mais c'est comme ça...  Du moins jusqu'au retour des Nordiques.  À ce moment-là, le siège des patrons du CH pourrait devenir inconfortable...       

Tuesday, November 22, 2011

LE TRICOLORE BLANCHI 1-0 PAR THOMAS ET LES BRUINS ET...ENFIN UNE BAGARRE DANS UN MATCH DU CH À DOMICILE !

Un peu trop facile pour les fefans, et les scribouilleurs à la solde de la CHiasse, de se contenter de dire que Tim Thomas, le gardien des Bruins, a volé le match au Cacanadien hier soir au Centre JingleBell. Certes, le gagnant du dernier Conn Smythe, le printemps passé, était en grande forme. Lorsqu'il couvre bien ses angles, qu'il bouche le bas de son filet à la perfection (c'est suffisant contre les CHieux puisqu'avec leurs mains pleines de pouces ils sont incapables de soulever la rondelle dans les coins supérieurs du but), qu'il ne donne pas de retours de lancers et qu'il gèle souvent la rondelle, il est très difficile à déjouer et à vaincre. Mais ses coéquipiers, à l'exception de la poule pas de tête à Pouliot (un ex-CHieux), ont également mis la main à la pâte pour l'aider à blanchir les CHaudrons 1-0. J'ai vu beaucoup de 2e et de 3e efforts de la part des Bostonnais. Des gars qui se sont sacrifiés en plongeant pour bloquer des tirs ou des passes. Qui se sont donnés aux maximum pour dégager leur zone in extremis, en allongeant les bras ou en se lançant la tête la première pour rejoindre le disque ou un adversaire menaçant. Un gars comme Chara, harponnant la rondelle pour corriger un revirement aux mains de Cammalleri qui s'en allait seul au but. Des gars déterminés à ne pas perdre une troisième fois d'affilée contre le torCHon. Des gars fiers et solidaires. Des CHAMPIONS ! Qui ont gagné un neuvième match de suite et qui sont maintenant au premier rang de leur division (avec le Caca dans la cave, bien à leur place, bien entendu !). Les fefans qui se réjouissaient des déboires des "B's", en début de saison, doivent maintenant se mordre les lèvres et les doigts ! Eux qui ont vu leurs vauriens perdre encore au Centre PouBell, là où le CHicolore montre une fiche peu reluisante de quatre victoires en douze parties, cette saison... Pas forts... Qu'est-ce que les fefans feraient si, par miracle, leurs canards boiteux alignaient neuf victoires consécutives comme les Bruins viennent de le faire ? Ça sentirait la Coupe à plein nez ! La SAQ battrait des records de vente (ou de vol, c'est selon...). Ils doivent oublier ce rêve insensé... Et faire comme les Blue Jackets de Columbus : se contenter de séries de...deux gains en ligne...



Ahhh... Il y a bien le "floater" à Benoit Pouliot qui a tenté de se faire pardonner ses vieux péchés par les fefans en écopant de six minutes de pénalité, dont une double-mineure pour avoir atteint Pété Subban au visage avec son bâton. Évidemment, pour mettre les choses au pire et appâter les arbitres, Pitié Subban a fait gicler le sang de ses grosses babines en les mordant et en les pressant comme un citron. À défaut d'être autre chose qu'un guichet automatique à erreurs et à revirements, Piqué des vers Subban devient de plus en plus un excellent acteur. Mais hier, les Cannes à CHiens auraient eu beau passer tout le match en avantage numérique : le résultat de la joute n'aurait pas changé. Avec des francs tireurs comme Lars Eller (un but), Darche (un but), Desharnais (trois buts), Diaz (un but), Subban (un but), Gomez (zéro but) et même le supposé compteur de 40 buts Mike Cammalleri (un but à ses dix dernières parties), il ne faut pas s'attendre à ce que les Habitants remplissent le filet de leurs adversaires. Mais, de toutes façons, les fefans ne jurent plus que par Erik Cole. Un peu pas mal avec raison puisqu'il est le seul joueur de la CHiasse qui a assez de couilles pour couper au filet lorsqu'il transporte la rondelle en direction du but ennemi. Mais, à peu près au milieu du match, après avoir reçu un coup d'épaule à l'entrée du territoire des Bruins, Cole a été ébranlé et il a pris le chemin du banc de son équipe. Ce qui nous a rappelé qu'il traîne un lourd bilan médical depuis les débuts de sa carrière en Caroline... Bientôt un futur client pour l'infirmerie déjà passablement occupée du côté des CHieux ? Autant ils adorent leur nouveau héros, autant les fefans ne veulent plus voir Scott Gomez. Pourtant ils ne devraient pas fustiger le numéro 11 de leurs Glorieux. Il était aussi pourri quand il jouait à New York et que le DG des Rangers, Glen Sather, cherchait à s'en débarrasser par tous les moyens. Non, ce n'est pas la faute du "gomer". Il affiche un large sourire et la providence est généreuse pour lui. Celui qui est à blâmer ce n'est pas non plus l'entraîneur Jacques "oreilles en portes de grange" Martin qui l'envoie sur la patinoire trop souvent au goût des fefans. Le vrai coupable c'est Bob Gainey, le seul DG (sur les 30 de la NHL) qui a osé réclamer Gomez et son faramineux contrat dans un échange qui est devenu un fiasco (un autre de plus !) pour la Sainte Guenille...



Le clou de la soirée poche des Canailliens hier soir, a été la bagarre qui a éclaté dans les rouges du Centre BéBell, dans la dernière minute de la rencontre. Enfin une bataille ! Mais pas sur la patinoire... Semble-t-il que les gens dans la foule regardaient ça et ne suivaient même plus l'action (?) sur la glace, même si le Caca avait retiré son gardien et attaquait (?) à six joueurs contre quatre (Peverley était en punition pour les Bruins)... On peut voir la grande classe des partisans du CH sur la vidéo ci-dessous. Un passage à tabac d'un spectateur (fan des Bruins ?) couché au sol et que trois ou quatre braves citoyens moronréalaids bûchent à coups de pieds ou de poings sous les encouragements de la foule. Édifiant ! On peut aussi apercevoir Mario Dumont qui se sauve de ce carnage, ayant sans doute peur d'être pris au milieu d'une autre émeute de fefans ! Émeute qui se produira un jour ou l'autre, j'en suis convaincu ! Pour mercredi en Caroline, souhaitons que les Hurricanes se feront pardonner leur contre-performance ignoble de la semaine dernière à Mourial. Ils viennent de battre les Flyers. Pourquoi pas humilier le torCHon ?!

Friday, September 23, 2011

À PART UNE BANDE DE FEFANS BIPOLAIRES, QUELQUES JOURNALICHES-CULS ET DE PETITES ADOLESCENTES EN CHALEUR, LE CH N'EXCITE PERSONNE !


Tiens, tiens, tiens... Semble-t-il que l'on ne se bouscule plus comme avant pour acheter en ligne des billets pour les matchs ternes des CHaudrons de Mourial au Centre PouBell... Outre les cohortes habituelles de drogués du CH, dont plusieurs sont aussi des fefans bipolaires, il n'y a plus que quelques centaines d'adolescentes en chaleur (et qui couchent avec une petite culotte enlaidie par l'écusson de l'équipe des Molson -photo ci-dessus-) qui sont prêtes à tout pour payer le gros prix afin de voir en direct leurs joueurs favoris se traîner les patins sur la glace du Centre BéBell. Ah... rien à craindre pour le moment, tous les billets vont se vendre, mais ceux qui donneront le droit d'assister à des rencontres somnifères entre les CHieux et des clubs aussi poches et ennuyants qu'eux, trouveront plus difficilement preneurs ou seront "donnés au suivant" lorsqu'il y aura un divertissement plus intéressant dans la métropauvre ces soirs-là... Encore l'an dernier, les fefans se plaignaient qu'ils ne réussissaient pas à obtenir des billets lorsqu'ils étaient mis en vente sur internet. L'attente était longue, les serveurs engorgés, et leurs espoirs déçus... Pas cette saison. C'est sûr que les billets pour les joutes impliquant de bonnes formations partent plus vite. C'est la seule façon pour les amateurs de hockey du Québec de voir à l'oeuvre de vraies vedettes de notre sport national. Attendu qu'il n'y en a aucune qui joue pour le torCHon...



Ce désintéressement relatif peut justement être imputé à l'absence de bons joueurs (surtout les francophones) au sein des MountReawl Goofies ainsi qu'au style de jeu mortifiant imposé par l'entraîneur Jacques "Dumbo" Martin. Il faut ajouter que, historiquement, le Cacanadien se retrouve au milieu de nulle part depuis près de vingt ans. Il est suspendu dans le vide entre une époque glorieuse (remontant aux années 1970) et des promesses d'ivrognes pour l'avenir. Les dirigeants du CH éprouvent toutes les misères du monde à attirer des agents libres de qualité dans le bidonville moronréalaid. Ils doivent se contenter de rejets des autres clubs, de vieux croûtons handicapés en fin de carrière et de marginaux bouche-trous. Pour réussir à se constituer un noyau de patineurs ordinaires, l'ex-embaumeur en chef du CHicolore, Bob Gainey, a même dû accepter de payer des sommes d'argent astronomiques à des gars sur-évalués comme Cammalleri, Gomez, Gill, Gionta et cie. Jamais ces joueurs très moyens (soyons généreux) n'auraient obtenu de tels contrats ailleurs. Dans le cas de Gomez, Gainey a été le seul patron de la NHL à bien vouloir le "repêcher" pour ainsi soulager Glen Sather de la "pain in the ass" qu'il ressentait après avoir réalisé qu'il avait fait la pire gaffe de sa vie en accordant une mine d'or au "Gomer".




Au camp d'entraînement, c'est la routine habituelle. Rien que de l'ordinaire. Une équipe très ordinaire. Des joueurs très ordinaires...que l'on veut faire paraître extraordinaires. Des journaliches-culs se désâment parce qu'il n'ont rien à écrire d'original. Le club ordinaire qu'ils ont sous les yeux n'a guère changé et il ne changera pas. Ils font semblant d'être excités en comparant les recrues du CH à d'excellents joueurs bien établis dans la Ligue. D'abord, comparer (comme ils le font sans ménagement) un jeune joueur à un vétéran actuel du CH, ce n'est pas une référence ! Quand bien même vous diriez que cette recrue vous fait penser à un Gionta, il n'y a rien là ! Et puis, cessez de vous nourrir d'illusions... Oubliez l'intégration de nouvelles recrues dans l'alignement 2011-2012 de la CHarogne. À moins que la moitié de l'équipe soit sur la liste des blessés. Ce qui n'est pas impossible puisque le ¾ de l'équipe est composé de vieilles barbes amochées et de petits joueurs "feluettes". La triste réalité (qui a été vérifiée partout où il a coaché au niveau professionnel) c'est que Martin, n'aime pas les jeunes sans expérience. Et surtout, il n'a pas la marge de manoeuvre nécessaire pour leur permettre de faire leurs classes "en haut". Les chances de participer aux séries sont tellement minces, qu'il ne peut les compromettre en employant des jeunes qui ne peuvent être aussi efficaces que les vieux dans son système défensif robotisé à l'extrême.


Qui plus est, de 1990 à 2010, sur plus d'une vingtaine de premiers choix au repêchage du CH, il n'y en a eu que trois (15 %) qui ont été passables : Koivu, Andrei Kostitsyn et Carey Price. La majorité des autres (Brent Bilodeau ? Brad Brown ? Terry Ryan ? Alexander Buturlin ? Éric Chouinard ? David Wilkie ? Matt Higgins -insérez des rires ici-) n'ont pas fait carrière dans la LNH ou ils ont été "shippés" ailleurs (Chipchura, Jason Ward, Ron Hainsey) parce qu'ils étaient des causes perdues, parce qu'ils ont fait partie d'échanges désastreux (McDonagh) ou qu'ils ont été impliqués dans des affaires louches (C. Higgins). D'autres comme Komisarek ont tout simplement fui Mourial et ses fefans cinglés. Les Tinordi, Leblanc et Beaulieu des derniers repêchages, ces "merveilles" qui suscitent des espoirs fous ces temps-ci à Mourial, feront-ils vraiment mieux que la foule des inconnus, des "flops" et des pioches dont on a perdu la trace et qui pourtant, en leur temps étaient comparés à des Guy Lafleur et des Larry Robinson ? La probabilité que la réponse à cette question soit "oui" est de...15 % ! Bonne chance !