Friday, October 5, 2012
LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !
On serait heureux à moins... Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier. Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien. Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel, il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) ! Elle, elle connaît son hockey !!! À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.
Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.
Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée. À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été... Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps ! On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens. En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer. Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade. On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place. En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.
Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os. Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole. Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon. À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907). Ha ! Ha ! Ha ! Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles. En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne. Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.
Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons). Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent. Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires). Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité. Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux. Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce. Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.
Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary. Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé. Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été. Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger. La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore. À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2. Un pari perdu d'avance...
Thursday, September 20, 2012
NOUVELLE IDENTITÉ DU CH : LE STYLE "ROLLER DERBY" !
Peut-être que l'ex-DG du Cacanadien de Mourial, Pierre Gauthier, en était venu à la seule conclusion possible, quelques semaines avant d'être éjecté de son siège administratif du Centre PouBell... Avant de tirer cette conclusion, l'homme aux oreilles pareilles à celles de monsieur Spock, avait sans doute retourné mille fois la situation dans sa tête afin de trouver une solution viable aux nombreux problèmes des CHieux. Son dilemme : puisque les impôts, la culture francophone, la laideur de la ville, ainsi que la débilité des fefans et des représentants des médias moronréalaids effarouchent les bons joueurs de la NHL et les incitent fortement à ne pas considérer l'option de venir exercer leurs talents dans la métropauvre, il faut bien trouver un autre moyen d'offrir un spectacle divertissant aux idiots qui persistent à vouloir payer le gros prix pour assister aux défaites répétées du torCHon. En se grattant la tête jusqu'au sang, Gauthier a fini par trouver une issue à son questionnement incessant. La seule identité "vendeuse" du CH, l'unique produit qui puisse plaire un tant soit peu à la bande de "losers" qui continuent à envahir les estrades de la grosse taverne des Molson, c'est une sorte de version hockey du roller derby, ce sport dans lequel on s'envoie allègrement en l'air. C'est le meilleur exemple, ou le rapprochement le plus ressemblant, que j'ai pu trouver pour illustrer la nouvelle philosophie du Cacad'CHien.
Car c'est peut-être tragique ou comique - selon que l'on est pro-CH ou Anti-Habs -, mais le nouveau gérant général des CHaudrons, le pince-sans-rire Symphorien Bergevin (même si c'est plutôt son ami Rick Dudley qui, dans l'ombre, tire les ficelles de cette marionnette), a eu beau se creuser la cervelle tout l'été, il en est venu au même constat que son prédécesseur : pour amuser la galerie, faute de pouvoir lui offrir une équipe compétitive, la seule chose à faire c'est de monter un spectacle avec des bouffons acrobates, du genre de ceux du Cirque du Soleil. Bon, disons que le Cirque du Soleil, c'est un peu trop sophistiqué pour les fefans... Parlons plutôt de CHimpanzés acrobates qui feraient des culbutes et des cabrioles sous un grand chapiteau. Où je veux en venir exactement avec toutes ces comparaisons ? C'est que Symphorien Bergevin et son comparse Éphrem Therrien se sont résignés à suivre les traces de Pierre Gauthier, qui en fin de parcours, était allé chercher une grosse bête de cirque (imaginez un gorille avec une chaîne au cou), le très peu subtil Brad Staubitz, pour distraire, par ses esclandres, l'assistance pathétique qui s'entassait toujours au Centre BéBell. À défaut d'avoir du hockey décent, les fefans avaient au moins pu trépigner en voyant Staubitz déclencher quelques foires d'empoigne.
Bien sûr, jusqu'à ce que l'agent libre Shane Doan renouvelle récemment son contrat avec les Coyotes de Phoenix, les fefans avaient rêvé que leurs CHaudrons le mettent sous contrat. Tout comme ils avaient aussi entretenu de vaines chimères au sujet de joueurs autonomes de qualité supérieure comme P.-A. Parenteau, Zach Parize ou Ryan Suter. Ça fait pourtant vingt ans que les châteaux de cartes des fefans s'écroulent avant même d'être complétés. Il faut croire que ces crétins de comprendront jamais : bons joueurs ne riment plus avec Canadiens de MortYial. Encore une fois, tout ce que la CHiasse a pu réussir à récolter sur le marché des agents libres, ce sont des pousseux de puck finis (Colby Armstrong et Francis Bouillon) et un matamore payé à prix d'or, Brandon Prust). Prust, le pugiliste aux mains de ciment, ne serait pas venu dans le bidonville moronréalaid si le Caca n'avait pas triplé son salaire (10 millions de dollars pour un contrat de quatre ans) et si sa blonde aux grosses boules, Marie Pier Morin (photo), n'avait pas travaillé dans ce trou infect. Cet ex-chipie de l'émission de télé OCCUPATION DOUBLE, que l'on a aussi vue parmi les beautés qui ouvrent des valises dans LE BANQUIER, aspire à une carrière de mannequin. Ça ne décolle pas encore très fort, et elle est confinée au marché peu enviable de Morons city. Prust en est à sa quatrième équipe en quatre ans (Phoenix, Calgary, New York Rangers et torCHon town). À 28 ans, il a 24 buts en carrière et il joue une douzaine de minutes par match. Il a terminé au premier rang de la LNH pour les punitions majeures (20) l'an dernier. Il va remplacer Staubitz (dont on a pas retenu les services) comme guignol digne de SLAP SHOT.
Colby Armstrong, lui (ci-dessus avec une belle perruque de clown), a vu son contrat racheté par les Maple Leafs de Toronto. Il était devenu un indésirable parce qu'il ne produisait plus et parce qu'il a les os aussi fragiles que ceux d'un enfant nouveau-né. Un autre restant de table ramassé par le bleu, blanc, merde, une spécialité dans leur cas. Au cours des deux dernières années, Armstrong, un ancien protégé de Michel "t'es rien", a raté l'équivalent d'une saison complète en accumulant une quantité industrielle de blessures de toutes sortes : nez cassé, fracture du pied, cheville étirée, vision embrouillée, doigt amoché, autre problème à un pied, etc. On dit de lui qu'il est bon dans les coins de patinoire et qu'il frappe d'aplomb. Ça c'était avant toutes ces blessures qui l'ont rendu cassant comme une poupée de porcelaine déjà fêlée... Avec un peu de chance, il va pouvoir jouer ses neuf minutes en moyenne par partie durant au moins la moitié du calendrier écourté par le présent lock-out dans la NHL... De toutes façons, Armstrong a déjà commencé à songer à l'éventualité de changer de carrière. Il étudie la possibilité de se recycler dans la coiffure pour femmes, comme en témoigne son air fort intéressé sur le cliché ci-dessous...
Francis Bouillon, 37 ans bientôt, et récupéré de la cour à "scrap" des Predators de Nashville, a un physique aussi hypothéqué que son nouveau coéquipier arrivé de Toronto. Lui également, est un ancien chouchou de Éphrem Therrien. Il a des ennuis de santé récurrents, comme ses douleurs à l'aine, son genou de paillasson, équivalent à celui d'un p'tit vieux de 80 ans. Il traîne également les reliquats d'une commotion cérébrale et il est diminué par de vieilles blessures à une jambe, à une cheville et à une épaule. Un chausson avec ça ? Reste à voir si le nouveau "franco" de service, qui remplace Mathieu Darche comme porte-panier auprès de la faune journalistique moronréalaise, ne sera pas plutôt confiné à la galerie de la presse en raison du surplus de personnel à la ligne bleue du CHicolore. Un peu comme Bouillon, il y a quelques années, Darche s'est vu montrer la porte par les Canassons, après leur avoir pourtant rendu de fiers services. Il y a deux ans, Darche avait marqué des buts importants en toute fin de saison pour permettre à son organisation de broches à foin de sauver la face en entrant de justesse en séries, par la trappe du sous-sol. Cette façon cavalière d'agir rappelle à notre souvenir le traitement que Bob Gainey avait fait subir à Bouillon lors de son premier passage avec les CHieux. Mal pris et menacé d'élimination en séries Stanley, Gainey avait forcé Bouillon à jouer même si ce dernier était encore blessé et qu'il n'était pas en état de revenir au jeu. Peu de temps après son sacrifice dangereux, Bouillon était sacré dehors.
Avec des joueurs décocrissés comme Armstrong et Bouillon, et d'autres du genre de Andrei "jambe de bois" Markov, pourquoi les fefans sont-ils toujours surpris et évoquent la malchance quand leurs petits joueurs "feluettes" et leurs vieilles picouilles finies tombent comme des mouches durant la saison ? Quand tu cours après le trouble, ce dernier a vite fait de te rattraper, plus vite que Scott Gomez peut patiner pour retourner en douce au banc après un demi-shift... Si on fait le compte, on a Travis Moen, Ryan White, Brandon Prust, Colby Armstrong, Pédé Subban, Alexei Emelin et Francis Bouillon qui pratiquent tous le même style de jeu : la mise en échec sous forme de ruade contre les adversaires afin de faire frétiller de plaisir les fefans sur leur banc. Ce faisant, ces triple cornichons renverseront leur verre de bière et leur pop-corn, et ils devront en acheter d'autres pour faire marcher à plein régime la machine à fric des Molson. Ça va ressembler au roller derby quand, à grands coups de coude, de genou, de hanche et de poing un patineur expédie l'opposant dans le décor après l'avoir fait voltiger au-dessus de la piste. Sans oublier le spectaculaire coup de la corde à linge qui peut faire crier de contentement le fefan le plus apathique.
C'est donc ça la nouvelle identité des Canailliens : puisqu'on ne peut rivaliser au hockey avec les autres clubs, autant s'éclater en faisant du rodéo comme au Stampede de Calgary. D'autant plus que le torCHon compte dans ses rangs un faux cowboy : l'amérindien déguisé Scary Price. Avec sa face de "beu", Therrien est l'homme tout désigné pour diriger cette troupe de bouffons. Certains soirs, ça va être du vaudeville, d'autres soirs ce sera du roller derby ou du cirque d'animaux pas très savants... Des heures de plaisir attendent les Anti-Habs. À condition que la saison finisse par commencer ! C'est la grâce que je nous souhaite. Mais avec le dialogue de sourds qu'ils entretiennent sporadiquement, les frères Fehr, d'un côté, et Bettman et Daly, de leur bord, ne laissent pas présager un règlement rapide du conflit qui opposent les joueurs aux propriétaires. Seule consolation pour nous, Anti-CHieux, c'est que plus le début de la saison sera retardé, plus longtemps le Cacad'CHien conservera la cave du classement de l'Est, acquise en 2011-2012.
Wednesday, September 12, 2012
REPÊCHAGE 2012 : ET SI TIMMINS S'ÉTAIT ENCORE FOURVOYÉ ?
C'est toujours comique de surveiller tout ce qui s'écrit et se dit au sujet du Super Cacad'CHien de Morverial. En publicité, on emploie souvent le truc des comparaisons. Que ce soit, par exemple, pour faire la promotion de produits de beauté ou d'un régime d'amaigrissement, on utilise des photos montrant une personne AVANT et APRÈS le traitement, pour montrer l'efficacité de la camelote que l'on désire vendre. Si on applique le même procédé pour analyser le dernier repêchage des CHieux, en juin dernier, on se rend compte que l'AVANT et l'APRÈS sont très révélateurs en ce qui concerne le choix des joueurs repêchés. D'abord, avant le repêchage, histoire de ne pas avoir l'air trop fou s'il se fourvoie dans ses prédictions, l'expert ou le ti-joe connaissant qui se prononce sur les choix que le Caca devaient faire, prendra soin de souligner que le processus de sélection des joueurs amateurs n'est pas une science exacte. Puis, en considérant les besoins de l'équipe, il avancera quels joueurs devraient avoir la préférence des décideurs en place, chez les CHaudrons. Après le repêchage, en comparant les choix des experts et ceux du grand manitou du CH, Trevor "Tim bits" Timmins, on pouvait relever des différences notoires.
C'est ainsi que, pour ne parler que du premier choix du torCHon, plusieurs connaisseurs penchaient en faveur de Filip Forsberg, un joueur dont le style est plus physique et plus rude que celui de Alex Galchenyuk, sur qui le club monronréalaid a finalement jeté son dévolu. Vers la toute fin de son règne, l'ex-DG Pierre Spock Gauthier, avait fini par reconnaître, après à peu près tout le monde, qu'il y avait trop de schtroumfs dans sa formation. On aurait pu tenté de remédier à ce manque de robustesse en repêchant des jeunes au physique plus imposant, du genre "power forward". Au lieu de cela, Timmins le cabochon, a sélectionné Sebastian Collberg en deuxième ronde. Ce dernier fait 5 pieds 11 pouces et pèse 175 livres, lorsque son équipement est bien détrempé...
Les analystes qui militaient en faveur de Forsberg faisaient remarquer, à juste titre, que prendre Galchenyuk à sa place, représentait un choix risqué. Galchenyuk a raté presque toute la saison dernière à cause de ligaments déchirés à un genou. Le même genre de blessure qui a ruiné la carrière d'un certain Andrei Markov... Encore là, la CHiasse ne semble avoir rien appris de ses bévues du passé. Non seulement le premier choix du Caca a un genou fragilisé, mais il a une année complète de développement (ou d'expérience) en moins, par rapport aux autres prospects de son âge. Ça aussi c'est un facteur à ne pas négliger pour un club pourri comme le CH, qui a besoin d'aide immédiatement. Certes, avant sa blessure, Galchenyuk avait connu une bonne saison en profitant de la présence de Nail Yakupov à ses côtés, dans son club junior. Yakupov, un prodige, a été le tout premier choix du repêchage de 2012. S'il n'avait pas été là pour compléter ses jeux, Galchenyuk aurait sûrement eu moins de succès dans la Ligue junior de l'Ontario. Ce qui amène à poser une autre question brûlante : comment Galchenyuk se débrouillera avec le Caca quand il jouera avec des deux de pique sur sa ligne d'attaque ?
Bon, ici au Canada, on connaît le phénomène de surenchère qui caractérise tout ce qui touche à la CHiasse. L'évaluation que font les fefans concernant les futurs porte-couleurs du bleu, blanc, merde défonce toujours tous les plafonds, et même la stratosphère.... Galchenyuk devrait être un bon joueur de centre de 2e trio. Ce qui, ironiquement, devrait lui garantir un poste de centre no 1 dans une équipe aussi démunie et poche que les Canailliens ! Mais, il ne sera pas un super man, comme le croit tellement tous les fefans. Mais cette fièvre des fefans à l'égard de tout ce qui tourne autour de leur club minable, affecte aussi les journalistes. C'est drôle, avant le repêchage, les avis étaient partagés au sujet des juniors que le Caca devait sélectionner. Après, quand les choix ont été connus, c'était pourtant l'unanimité chez les scribes, qui criaient au génie en affirmant que Timmins avait volé tous ses semblables en réalisant le meilleur repêchage durant cet encan des joueurs amateurs de juin 2012 à Pittsburgh. Curieux tout de même : chez les scribouilleux de la presse, on sera passé de la prudence au doute; et du doute à la certitude... La plus élémentaire sagesse a pourtant établi depuis longtemps, qu'il n'y a que deux certitudes en ce bas monde : la mort et l'impôt !!! Mais allez donc tenter d'expliquer cette vérité à des vendus qui ne voient que ce qu'ils veulent bien voir...
Thursday, April 5, 2012
LES BLESSURES : UNE EXCUSE POUR LES FAIBLES...COMME LES CANACHIENS.
Samedi soir, le rideau de la honte tombera sur une des pires saisons de la "glorieuse" histoire des CHaudrons du bidonville moronréalaid. On sait déjà que, peu importe qui fera le post mortem de cette désastreuse campagne, il invoquera la malchance et les blessures pour expliquer cette catastrophe. Et, comme d'habitude, les fefans mange-marde acquiesceront sans poser de question ou sans remettre en question le futur du club des Molson. Pire que ça, ils pardonneront tous les faux pas de la direction au cours des dernières années, et ils feront des chèques en blanc pour "financer" la prochaine édition du torCHon. Les plus mordus de la CHiasse considèrent déjà l'année horrible de 2011-12 comme un accident de parcours. À croire que leur jugement est altéré parce que leur cerveau trempe dans de la bière Molson frelatée, ou de la pisse de cochons drogués, ce qui revient au même... Ils sont les seuls épais à ne pas comprendre que l'unique accident de parcours des 20 dernières années aura été la participation à la finale de Conférence, il y a deux ans, quand le gardien Jaroslav Halak a accompli des miracles pour sauver les CHieux de leur habituelle élimination rapide.
Bon, même si c'est une excuse aussi facile que bidon, examinons néanmoins ce fameux bilan des blessures qui est supposément la cause de tous les malheurs de la CHiure. Même si je ne suis pas un admirateur de l'ex-entraîneur Michel Therrien, il a au moins le mérite d'avoir "coaché" pendant plusieurs années dans la LNH. Il sait de quoi il parle, il a de l'expérience. Il y a une couple de semaines, à l'Anti-CHambre (RBS), il a donné son point de vue sur le phénomène des blessures. Avant même que la saison commence, disait-il, vous savez que trois de vos neuf premiers attaquants et deux de vos défenseurs réguliers seront blessés pour des périodes assez longues. Vous devez planifier en conséquence. Il me semble que ces paroles de Therrien sont exactes et pleines de bon sens. La question que l'on se pose : est-ce que le Cacanadien a été plus affecté que les autres équipes par des séjours prolongés de ses meilleurs joueurs à l'infirmerie ? Et, ensuite, ce lourd bilan médical était-il prévisible ? Je l'ai déjà écrit, il y a deux ans, sur "CH comme dans torCHon", plus vous avez de petits joueurs feluettes, de vieux joueurs usés, ou des "béquilles" qui ont la réputation d'être fragiles, plus vous aurez de blessés au cours de la saison. Si, comme dans le cas des CanaDindes, vous n'avez pas de policier (avant l'arrivée de Staubitz) pour protéger vos nombreux frileux, si vous n'avez pas assez d'athlètes robustes, vous risquez de voir augmenter le nombre de matchs perdus à cause des "accidents". De même, si une grosse partie de votre plan de match consiste à bloquer des lancers pour éviter à votre gardien de se faire défoncer, vous courez au-devant des mauvais coups et des membres cassés. Le style "kamikaze" des Cole, Subban et Pacioretty, qui foncent au but en essayant de passer à travers les défenseurs ennemis, peut aussi amener des "ennuis de santé". Si ces téméraires et le petit Desharnais ne se sont pas fait "ramasser" d'aplomb cette saison, ça ne veut pas dire qu'ils vont aussi bien s'en sortir l'année prochaine. Et où pourraient se rendre les CHaudrons sans ces "piliers" ? Pas plus haut que le rang qu'ils occupent aujourd'hui...
Par exemple, compte tenu du passé récent de Andrei "too soft" Markov (une béquille apparaît à côté de son nom dans toutes les revues de pools de hockey), faut-il être surpris qu'il ait raté 69 parties cette année ? Peut-être qu'il en a manqué plus que prévu, mais ses deux blessures majeures au genou au cours des dernières années, avaient de quoi inquiéter son employeur et les fefans qui voyaient en lui un futur gagnant du trophée Norris. Un bon DG aurait prévu un plan d'urgence au cas où... Le mauvais improvisateur Pierre Gauthier (retourné chez lui au Vermont) a tenté de parer le pire en engageant Campoli et en faisant plus tard l'acquisition de Kaberle. Ces deux pneus de rechange ont crevé. Est-ce que c'était sage de confier la défense de la ligne bleue à autant de recrues (Diaz, Emelin) ou de défenseurs sans expérience (Subban, Weber) ? Poser la question, c'est y répondre.
Du côté de l'offensive, à part le capitaine américain Brian Gionta (un joueur moyen qui produit 0,5 point par partie), quelle perte si importante a fait que les nioCHons sont au dernier rang de leur Conférence ? Scott Gomez ? Je vous entends rire d'ici ! Ryan White ? Soyons sérieux ! Travis Moen ? Voyons donc ! Ce n'est pas parce qu'il a marqué quelques buts en début de saison qu'il aurait pu continuer au même rythme. D'ailleurs, avant d'être blessé, ça faisait déjà longtemps qu'il s'était "éteint". Mathieu Darche ? Misère, il a 35 ans et il a du mal à jouer sur un quatrième trio. Non, la vérité, c'est que le noyau offensif du club (Plekanec, Cole, Desharnais, Pacioretty) n'a pas été éprouvé par les blessures. Contrairement au coeur de beaucoup d'autres formations de la Ligue Nationale. Que l'on songe aux Penguins (Crosby, Jordan Staal, Z. Michalek, Tyler Kennedy, Letang), aux Flyers (Pronger, Brière, Van Riemsdyk, Meszaros), aux Bruins (Horton, Peverley, Savard), aux Devils (Zajac, Andy Green), aux Capitals (Backstrom, Mike Green), aux Sabres (Ennis, Gerbe, Myers). Même les Hurricanes de la Caroline auraient pu connaître une bonne saison s'ils n'avaient pas perdu pour aussi longtemps les services des Skinner, Pitkanen, Larose et Ruutu. Les Blues de St-Louis ont gagné toute l'année malgré les absences prolongées de Andy McDonald et de David Perron. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Et je n'ai même pas parlé des blessures aux gardiens de buts Miller (Buf.) Vokoun (Was.) et Anderson (Ott.) qui ont nui à leur club respectif. Non, vraiment, les blessures, c'est l'excuse des faibles et des "losers". Difficile de trouver plus faibles et plus "losers" que les Canailliens de Mourial. Point final ! Comme le disent les Anglais, "la preuve est dans le pudding"...qui n'a pas levé bien haut cette année, dans la métropauvre.
Tuesday, March 13, 2012
LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !
Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !
Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.
Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...
Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.
L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !
Sunday, January 1, 2012
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2012 À TOUS LES ANTI-HABS !
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE À TOUS LES LECTEURS DE MES BLOGUES ANTI-HABS ! Plus que jamais en 2012, les CHieux vont bouillir dans le CHaudron ! Des jours et des nuits de plaisir pour les anti-habs du monde entier ! Plein de mauviettes CHicolores à l'infirmerie. Une autre jambe de bois pour Markov. Price et Subban qui continuent à se couvrir de ridicule. Les fefans bipolaires en beau fusil et/ou en déprime. La direction du Cacanadien embarrassée. Des joueurs découragés qui laisseront tomber. Des engueulades et la zizanie dans le vestiaire. Des journalisssssssses débinés qui se mettront le pied dans la bouche. Bref, de la marde en quantité pour le bleu, blanc, merde !
Sur mon blogue L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (http://lantihabsillimite.blogspot.com), j'ai écrit ma version du TEMPS D'UNE DINDE, histoire de commencer l'année en beauté. En chantant les déboires du Caca, c'est encore plus gai ! C'est encore plus Gainey ! Amusez-vous les amis ! C'est le temps de fêter et de festoyer ! Nous sommes déjà comblés. C'est une période faste pour tous les anti-habs. La déroute des CHaudrons, c'est notre ivresse et notre allégresse ! Profitons-en au maximum ! Rions et chantons en voyant la CHiasse crouler dans les bas-fonds du classement ! Avec les fefans qui se désâment et se retournent contre leur club de broches à foin (pires partisans dans le monde du sport) ! Yeahhhhhhhh !
Friday, December 2, 2011
PASSOIRE PRICE ENCORE DÉFONCÉ EN FUSILLADE DANS LA DÉFAITE DU CH CONTRE LES SHARKS...
Scary Price est tellement affreux en fusillade, que Jacques "oreilles de King Kong" Martin devrait envoyer son gardien auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill devant le filet en pareilles situations. Gill n'aurait qu'à se coucher devant le "net" comme un chameau devant un banc de sable, et comme il le fait sans cesse durant les parties. Il aurait sûrement un meilleur pourcentage d'arrêts que le gardien numéro un des CHaudrons. Scary "brille" au premier rang des gardiens de la LNH pour le plus grand nombre de défaites en tirs de barrage avec 3. Il vient au 35e rang pour le pourcentage d'arrêts dans ces circonstances avec 46,2% (5 arrêts sur 12 lancers, -en fait c'est moins que ça puisqu'il n'a pas vraiment stoppé deux ou trois de ces tirs qui ont manqué la cible ou touché les poteaux des buts-). Au Centre PouBell c'est encore pire : il a alloué 4 buts sur 4 tirs ! Pas fort pour celui que Pété Subban et plusieurs autres caves du même acabit considèrent comme le meilleur gardien de la Ligue... Sans parler de ses sorties extrêmement hasardeuses en dehors de son filet pour essayer de manier la rondelle comme Martin Brodeur. Et ça va à peine mieux en temps régulier pour Scary, qui, hier, a notamment accordé un retour de lancer juteux sur le but égalisateur de Ryan Clowe à 1:26 de la fin du 3e vingt. Scary prétendait pourtant qu'il s'était amélioré sur les "un contre un" (échappées ou fusillade) après avoir fait du temps supplémentaire avec l'instructeur des gardiens de buts des CHieux. D'aucuns disent qu'il est surtout faible sur les lancers hauts du côté de son bâton. Mais il excelle aussi dans l'art de se faire passer des sapins entre les jambes ou les patins ! Il suit mal les déplacements des tireurs et il se retrouve trop profondément dans sa cage. Bref, il est pourri durant les moments de vérité, quand son supposé talent devrait ressortir ! Ce qui pourra éventuellement coûter une place en séries à la CHiasse, à force de perdre des points en "shoot out".
On a beaucoup critiqué Martin pour avoir sélectionné Moen pour les tirs de barrage. Mais Pacioretty est suspendu (qui sait, il aurait peut-être fait la différence en faveur des Habs durant la fusillade, ha ! ha ! ha ! tant pis !), et, passés deux ou trois joueurs qui ont des chances de la mettre dedans, tous les autres sont aussi nuls les uns que les autres en pareille situation. Alors, Moen ou Subban, ou Gorges... "Name it", ça s'équivaut pas mal en médiocrité. Dans le fond, quelle fin de match rêvée pour les anti-habs : voir les deux super idoles des fefans moronréalaids (les deux tatas Price & Subban) mettre les derniers clous dans le cercueil CHicolore en exposant devant tout le monde leurs faiblesses. Et avoir l'air de ce qu'ils sont, c'est-à-dire, des pas bons qui se prennent pourtant pour des super stars. Mine de rien, c'était un 4e revers en ligne pour le torCHon. Un 6e échec dans leurs 8 dernières joutes. Way to go Habs ! Les pauvres Cannes à CHiens ressemblent à des nécessiteux de la Saint-Vincent-de-Paul ces temps-ci... Ou de l'Armée du Salut... Des démunis, à toutes les positions ! Par contre, la visite des CHieux a été une bénédiction pour les Ducks mercredi (enfin victorieux après une disette de sept défaites de suite), et les Sharks hier. Ces derniers n'avaient marqué qu'un grand total de trois buts à leurs trois dernières parties (dont deux défaites consécutives). Price et le Caca ont été les remèdes à leurs problèmes. "Just what the doctor ordered" comme dirait l'autre ! Parlez-en à Ryan Clowe qui s'est enfin inscrit au pointage après dix games sans marquer de buts. Merci Scary !
Au moins les Canailliens n'ont pas pu faire rire d'eux avec leur jeu d'impuissance. Les arbitres ont en effet remisé leur sifflet hier et ils n'ont appelé qu'une punition mineure de chaque côté. Price a tout de même été bombardé de 41 garnottes. Les Sharks n'étaient pas si affamés que ça, mais quand ils postaient leurs gros bonhommes devant Price, les CHaudrons se faisaient brasser et ils étaient en difficultés avec leurs petits schtroumfs bleus blancs merde. Ça produisait de belles mêlées ! À RBS et sur d'autres stations on a remonté maintes fois la solide mise en échec de Emelin près de la ligne bleue de la CHiasse. C'est drôle mais on n'a pas remontré la fois que Cole s'est fait planter à peu près au même endroit. Il en a perdu son bâton qui a revolé à quinze pieds de lui... Selon le coach de San Jose, Martin Havlat a disputé son meilleur match de la saison. Wow ! Il a dû en arracher dans les autres parties ! Il n'a pas été si dominant que ça ! Mais sur son but en fusillade, il a mystifié Price qui ressemblait à un mannequin dans une vitrine de magasin...
Encore une fois, seul le trio de Desharnais a bien fait pour la CHarogne. J'étais choqué de voir le gros Joe Thornton échapper le nain du CH (Desharnais) derrière le filet du gardien Niemi, sur le but de Cole (3e du torCHon). C'est vrai que des petits poissons comme le no 51 des CHaudrons, ça vous glisse parfois entre les mains... En défense pour la CHnoutte, Weber (-2) a encore mal paru (surtout sur le premier but des Sharks). Le jeu du Suisse ressemble à un gruyère. Il est plein de trous ! Les commentateurs de RBS et les fefans étaient émerveillés lorsque Lars Eller a fait cinq ou six tourniquets d'affilée près du cercle des mises au jeu à la gauche du gardien de buts des Sharks. Son imitation d'une toupie s'est pourtant terminée en queue de poisson. Elle n'a rien donné sinon du patin de fantaisie ridicule ! Pour l'efficacité, il faudra que Lars repasse ! Tout comme Subban et Price en fusillade ! Quant à la situation incertaine de Markov, c'est devenu un "running gag" et une grosse joke sur les réseaux sociaux, sur les forums de discussion du web ou sur les lignes ouvertes à la radio. En effet, le jeu de cache-cache avec les médias (le tango "jouera-jouera pas" ou "aggravation de blessure-et-il reviendra au jeu bientôt") relève du vaudeville ! Ça en dit long sur l'organisation boiteuse du CanaCHien, et sur le grand manitou vermontais Pierre Gauthier, qui a renouvelé à très fort prix le gros contrat de son fabuleux défenseur infirme. Autre cocasserie, 35 membres de la famille Pacioretty (qui sont de la région de San Francisco) avaient des billets pour les matchs du CH sur la côte du Pacifique. Leur proche parent, l'épais boutonneux de la CHiasse, étant suspendu, ils ont pu le voir mais pas sur la patinoire ! Ha ! Ha ! Ha ! Meilleure chance la prochaine fois ! Digne de "dumb and dummer", le film préféré de Big Max ! Les cotes d'écoute pour les parties télévisées et radiodiffusées du Caca sont en assez forte baisse (100 000 téléspectateurs de moins à chaque match) depuis l'ouverture de la saison 2011-12. On dit également qu'à chaque joute du CH au Centre BéBell, il y a maintenant 10% de sièges vides (même s'ils sont tous vendus). Les Fefans seraient-ils écoeurés d'avaler les couleuvres (et de payer leur bière $ 11 du verre) des propagandistes de la direction des CHieux ? Ça s'explique par le mauvais début de saison de leurs vauriens. C'est bien connu, les fefans n'aiment leur club que lorsqu'il gagne. Pas de bons amateurs de hockey. Tout simplement... C'est vrai que leurs pousseux de puck ne leur offrent aucun spectacle digne de ce nom quand ils se traînent les patins sur la glace et deviennent des robots ennuyants dans le système endormant de Dumbo Martin.
La photo ci-dessus montre Paulina Gretzky (à droite) la fille aînée de Wayne Gretzky qui semble vouloir suivre l'exemple de Paris Hilton et de Nicole Richie, c'est-à-dire, se faire remarquer en postant sur twitter des photos d'elle en train de faire la folle ou l'agace (la garce ?) Pas vraiment une bonne idée selon papa Wayne, qui a obligé sa dévergondée à fermer son compte twitter. Je traite de ce sujet sur mon blogue FULL SEXY DU JOUR (http://fullsexydujour.blogspot.com). Si ce genre de choses peut vous intéresser... Faut dire aussi que la mère de Paulina, Janet Jones, a déjà posé nue pour PLAYBOY. Telle mère, telle fille ? Ouuuuuuu... Gretzky la merveille, "The Great One", ne serait pas content de lire ça ! Comme il n'est pas content parce que les Coyotes de Phoenix lui doivent encore huit millions de $ après l'avoir congédié comme instructeur en chef, il y a déjà plusieurs mois...
Monday, August 15, 2011
NOUVEL EN-TÊTE RICHE EN SYMBOLES POUR "CH COMME DANS CHAUDRONS"...
Les lecteurs réguliers de ce blogue auront remarqué qu'il est coiffé d'un nouvel en-tête depuis quelques semaines. Il s'agit d'un collage que j'ai réalisé et qui rassemble plusieurs symboles traduisant la déchéance du Cacanadien de Mourial au cours des deux dernières décennies. D'abord, vous remarquerez qu'il n'y a pas d'image de pousseux de puck du torCHon. Je n'en ai pas mis puisque, depuis des lunes et des lunes, le CH n'a pas d'équipe digne de ce nom. Ce club rapiécé d'année en année avec les morceaux (scrap) rejetés par les autres formations de la LNH, ne compte aucune vedette, (sauf celles fabriquées de toutes pièces par les journaliCHeux ou les fefans) encore moins de vedette locale ou québécoise. Parmi ce ramassis de canassons CHicolores, aucun n'a jamais marqué au moins trente buts dans une saison avec le Caca. Aucun ! Zéro ! Nil ! Zilch ! Pas un ! Et les bons joueurs canadiens au sein du Canadien, c'est rare comme un tour du chapeau par un CHieux. Dans le top 6 des attaquants, un seul est né au pays (Cammalleri). Chez les défenseurs il n'y a que Pitié Subban et Gorges qui sont des produits de notre système de hockey national. Les principaux porte-couleurs des CHaudrons sont américains, européens et...mercenaires ! Le Caca n'a d'ailleurs rien gagné depuis qu'il a abandonné sa base de joueurs québécois, qui, jadis, avaient du coeur à l'ouvrage et se fendaient en quatre, sans pourtant être payés le dixième de ce qu'encaissent aujourd'hui les multi-millionnaires de la CHarogne...
J'aurais eu l'embarras du choix si j'avais voulu inclure dans mon montage des photos ridiculisant des patineurs de la Sainte guenille. Par exemple, il ne manquait guère de clichés montrant les mille et une grimaces de Piquet Subban ou sa mine déconfite après s'être rendu coupable de l'erreur qui a conduit à la plus récente élimination de son club de Mickey Mouse. Et il y avait un choix abondant de photographies du "loser" Scary Price en train de se saouler ou de se ridiculiser en tentant d'imiter Patrick Roy (le fameux salut de Roy avec les bras en l'air + clin d'oeil > voir vidéo ci-dessous). Sans compter non plus les illustrations multiples de Andrei "Norris manqué" Markov ou de M'encule Cammalleri se tordant de douleur après avoir été blessés en s'enfargeant dans leurs lacets de bottines ou en se mordant la langue. J'aurais aussi pu montrer un Andrei Kostitsyn au regard complètement vide et indifférent reflétant son attitude nonchalante et son écoeurement de faire semblant d'aimer jouer à Mourial et d'endurer la face de plâtre de son coach ennuyant à mourir, Dumbo Martin. De même, pour traduire en images la médiocrité et la platitude du CanaCHien de Mourial, j'aurais pu mettre dans mon en-tête les visages de mi-carême de Jacques Martin et de Spock Gauthier. Des maîtres dans l'art d'endormir la foule des fefans et des joueurnaliche-culs. Aussi aurais-je pu utiliser la triste photo d'un Hal Gill couché devant son filet comme une vaCHe dans son pacage... Et celle de Max Pacioretty avec son collet cervical... Sans oublier les dizaines de photographies mettant en évidence de nombreux schtroumfs du CH écrasés le long des bandes par des rivaux trop grands pour eux... Ou encore, des clichés de joueurs du Canaillien assis sur leur steak au banc, la tête basse, après une autre élimination hâtive... Et pourquoi pas des images de CHaudrons en train de se faire tabasser lors de combats inégaux ? Ou des CHieux se sauvant (ayant la CHienne, ou la peur au ventre et dans les yeux), afin de fuir la bataille... Pauvres membres du torCHon : définitivement meilleurs pour les défilés de mode de ELLE QUÉBEC (ci-dessous) que pour manier une rondelle ou se battre pour sa possession...
Au lieu de tout ça, pour symboliser tout ça, j'ai préféré inclure une vaCHe dans mon en-tête. Au Québec, quand on dit qu'une personne est "vache" ça signifie qu'elle est lâche, couillonne, paresseuse, salope ou guidoune. En plein le portrait des joueurs de la CHiasse et des journalisssssses qui les "couvrent" (dans le vrai sens du terme) ! De plus, la franchise du CH peut être considérée comme une véritable vache à lait pour ses propriétaires, la famille Molson. Celle-ci exploite les fefans au max en leur vendant à prix d'or, des billets, leur bière "flat" et une quantité impressionnante de gugusses aussi inutiles que quétaines. Une vache ça lâche des flatulences et ça chie en maudit. Des bouses de merde dans lesquelles vous risquez de marcher si vous ne prenez gare. C'est pour symboliser le fait que les CHaudrons sont souvent dans la marde ou ne valent pas de la marde que je laisse deviner la présence de matière fécale dans mon nouvel en-tête. De là l'air vicié et l'odeur nauséabonde qui force les fefans (à côté de la vache) à se boucher le nez. Des fefans bipolaires qui sont toujours prêts à se retourner contre leur bande de pas bons quand ça va mal, ou qui, au contraire, sont en orbite après deux victoires consécutives de leurs "glorieux". Peu importe la situation, leur jugement est toujours altéré et ils sont constamment dans le "champ" (clos de vaches). En tant que moronréalaids incorrigibles et prétentieux, ils se vantent toujours de rouler au bout ! En effet, ils roulent leur "r", ils roulent sous la table quand ils se saoulent pour oublier les défaites de leur club de broches à foin, et ils se font rouler par les croches de la direction du Cacad'CHien qui leur font croire n'importe quoi...
L'arrière-plan de mon collage, c'est une ferme du Vermont, foyer d'accueil de Peter "Spock" Gauthier, le DG des CHieux, qui se réfugie chez l'Oncle Sam pour fuir les lourds impôts du Québec et les fefans aCHalants. Notez également la brume dans laquelle baigne toute la scène. Une brume symbolique qui évoque la propagande du service de marketing et de la direction des Cannes à CHiens. Une brume qui cache des scandales, des couleuvres, des squelettes dans le placard. Qui masque la réalité, et fait croire en des certitudes qui n'existent pas. Comme celle énoncée par Gauthier, à la fin de la saison dernière, et voulant que les CHaudrons soient de sérieux aspirants à la Coupe Stanley. Ou celle qui assure aux fefans que la prochaine campagne des CHieux sera excitante... Pourquoi ne pas garantir une saison de trente buts pour Hal Gill tant qu'à y être ?!
Tuesday, July 5, 2011
PIERRE "SPOCK" GAUTHIER A-T-IL OU EST-IL UN CANCER ?
À voir son visage émacié, son teint terreux, son regard éteint, sa silhouette squelettique, il est permis de se demander si Pierre "Spock" Gauthier n'est pas atteint d'une forme maligne de cancer... À entendre sa voix à peine audible, ses arguments creux et ses longs silences, on en vient à se questionner sur santé mentale... À constater les résultats faméliques de son travail depuis l'élimination hâtive de sa troupe de ballet-jazz contre les Bruins de Boston en avril dernier, il est légitime de penser qu'il EST UN CANCER pour son organisation... Mouais... la pêche aux agents libres a encore été désastreuse cette année pour l'homme aux oreilles identiques à celles de Monsieur Spock. Fallait-il s'attendre à autre chose puisqu'au fil des vingt dernières années, Mourial s'est transformé en cimetière de joueurs finis ou rejetés par les autres clubs de la NHL ? Il faut dire également que Gauthier avait préparé le terrain en faisant le post mortem de la saison écourtée des CHieux, au lendemain de leur dernière défaite. Y allant d'une déclaration sibylline et creuse, dont lui seul a le secret, il avait fait un oracle de sa maigre personne en murmurant du bout des lèvres : «Nous ne sommes pas loin d'aspirer à la Coupe Stanley». Paroles magiques qui ont encore, comme toujours, conforté les fefans dans leurs croyances religieuses fanatiques à l'égard du futur glorieux de la Sainte Guenille... Bien assis sur son steak, à ses côtés, le coach aux oreilles de pachyderme, Jacques "Dumbo" Martin s'était dépêché lentement de renchérir en balbutiant dans un français infirme : «Nous avons l'expérience, la profondeur et le caractère pour relever les plus grands défis et faire face à l'adversité. Les joueurs ont l'équipe à coeur». À noter que ces mots ne sont pas les siens mais une traduction, par les journaliCHe-culs moronréalaids, du franglais rachitique de Martin. Alors, si tout est parfait comme l'affirme la direction du torCHon, si tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, pourquoi se donner la peine d'améliorer l'équipe ? Ça va de soi que les changements ne peuvent être que de nature cosmétique... La Coupe est à portée de main... C'est clair comme de l'eau de vaisselle... On garde le cap. Surtout le cap salarial ! Et c'est pas grave si on fait patate encore l'an prochain. On n'aura qu'à justifier l'échec par les blessures à des joueurs clefs, ou mettre la faute sur le mauvais temps, ou la malchance, ou l'inconstance du Frère André, ou le piteux état des ponts autour du bidonville mourialaid...
Heureusement que j'étais bien assis lorsque j'ai consulté le site internet du Réseau des Suceurs (RDS) juste avant l'ouverture du marché des agents libres. En première page, les porteurs de valises de la CHiasse, des maîtres maquilleurs et des experts en chirurgie plastique pour embellir l'image du torCHon, avaient écrit que le CH avait ni plus ni moins que Brad Richards dans sa mire et qu'il voulait l'attirer dans la métropauvre. Encore une fois, une démonstration éclatante que ces imbéciles ne vivent pas sur la même planète que le commun des mortels. Richards dans le dépotoir à ciel ouvert de Gérald Tremblay !!! Pensez-y ! Du délire ! Pourquoi pas essayer d'aller chercher le Prince William pour le faire jouer avec le Caca tant qu'à y être ?! Complètement insensé ! Joueur d'élite et CanaCHien de Mourial ne vont tout simplement pas dans la même phrase ! Oubliez ça les fefans ! Aucun joueur étoile ne se pointera dans votre trou à rats, à moins d'y être obligé parce qu'il doit venir y jouer avec son équipe pour affronter vos deux de pique...
Le seul poisson qui a mordu à l'hameçon de Spock Gauthier a été Erik Cole. Et, encore là, Gauthier n'a pas de mérite puisque c'est le cap'tain America, Brian Gionta, qui a réussi à capturer son compatriote et ex-porte-couleurs des Hurricanes. Probablement en le faisant boire beaucoup d'alcool ou en lui faisant fumer du bon stock... De toute façon, Cole est étiquetté "béquille", comme Andrei Markov, dans tous les guides ou les revues de prévisions de hockey. Il a été blessé gravement à plusieurs reprises et il a manqué une quantité astronomique de parties. Il est rapiécé de partout à la suite de fractures ou de sévères contusions à la jambe (deux fois), à un pied (deux fois), à la hanche, au coude, à un bras, à une vertèbre, au cou, et au haut du corps. Il a été éprouvé par des maux de dos et il a aussi souffert d'un muscle étiré à la cuisse. Tout ça parce qu'il joue un style "kamikaze" en se bagarrant devant le filet, en se débattant le long des rampes, et en faisant des mises en échec qui lui font encaisser une partie des coups qu'il donne ou qu'il mange en entrant en collision avec des adversaires. Cet autre américain (on devra rebaptiser bientôt le CH du nom des "Mount Real Yankees" tellement il y a d'amerloques dans le club des Molson) arrive à un âge (33 ans au début de novembre) où les joueurs d'avant connaissent généralement un déclin assez marqué. D'ailleurs, c'est ce que disent les revues spécialisées. Dans la revue FORECASTER on conclut, en parlant de Cole : «veteran power forward on the decline». En ce sens, il cadre parfaitement dans le portrait du torCHon, composé essentiellement de joueurs pour la plupart âgés, glissant inexorablement sur une pente descendante. En défensive, cette vérité était tellement flagrante que l'on a laissé aller le vieux Hamrlik, Gauthier craignant sûrement que ce vieux croûton lui chie dans les mains comme Spacek l'an passé. Avec Markov qui va très certainement retourner à l'infirmerie au moindre coup de vent l'automne prochain, le Peter Gauthier from Vermount a recruté quelques défenseurs européens ce printemps afin de colmater d'éventuelles brèches à sa brigade défensive de l'âge d'or. À savoir si ces gars-là sont prêts à affronter les rigueurs du calendrier de la NHL, c'est une autre paire de manches... Peut-être que Alexei Yemelin ne serait pas pire que Spacek, Gill, Subban ou Weber, mais ça c'est loin d'être certain...
Alors, Gauthier a-t-il ou est-il un cancer ? Difficile de se prononcer... C'est plutôt le bidonville de Mourial qui est rongé par cette terrible maladie incurable. À examiner ses problèmes urbains, sanitaires, ou de pollution, on ne voit guère de différence entre la métropauvre et les poumons noirs d'un cancéreux. Avec comme métastases furonculeuses les crétins de fefans...
Wednesday, March 10, 2010
LE RETOUR À L'ÂGE DE...LAPIERRE
Lapierre a blessé Nichol à l'épaule en le frappant sournoisement par derrière et en le projetant dangereusement contre la clôture. Il a écopé d'une suspension de quatre parties pour son acte de barbarerie. Le plus drôle c'est, qu'en se relevant, Nichol croyait que c'était le poltron à Markov qui lui avait fait ça ! Quel spectacle ce fut de voir Markov "le jaune" se défendre de toutes ses forces, pleurant dans son gilet et pissant dans sa culotte en jurant à Nichol que ce n'était pas lui le coupable ! Diantre qu'il avait peur de recevoir un coup sur la marboulette ! Quel pleutre !
Un des premiers à condamner La roche Lapierre a été Glen Healy, analyste à Hockey Night in Canada. Les caméras de HNC ont capté des images du cave des Canailliens, blaguant avec ses coéquipiers sur le banc des joueurs après son assaut contre le porte-couleur des Sharks. Il arborait un rictus sur sa gueule de sans génie, visiblement satisfait de son coup de coCHon impuni par les arbitres. Selon Healy, un tel comportement ajoutait l'insulte à l'injure. Ça ne fait pas longtemps que Lapierre est dans la Ligue, mais sa réputation de couillon est déjà faite.
David Pollak, du MERCURY NEWS, décrit l'attaque de la face à claques des CHieux comme étant un "cheap shot" de la pire sorte. Le comité de discipline de la NHL suspend Lapierre parce que son coup sur Nichol était en retard et à caractère "irresponsable". Kendall Lewis, du BLEACHER REPORT, est encore plus virulent, qualifiant le matamore des CHaudrons de "trou de cul", d'"idiot", de "vicieux", de "lâche", de "salaud". Il renchérit en soulignant que Nichol aurait pu rester paralysé après le geste "abominable" de Lapierre et que ce dernier discréditait le hockey aux yeux du nouveau public qui s'est mis à s'intéresser à ce sport grâce au battage médiatique qui a entouré la finale Canada-USA aux Jeux Olympiques de Vancouver.
Dans le même match à San Jose, on a eu d'autres exemples de couillonneries de la part du cave à Lapierre. Ci-dessus, il profite du fait que Jay Leach, le défenseur no 28 des Sharks, se chamaille avec Moen (32), pour le frapper au visage. Un deux contre un ! Pour le "fair play" et l'élégance, on repassera !
Heureusement pour les Cannes à CHiens, ils ont leurs employés du Réseau Bull Shit (RBS) pour les défendre. Le lèche-cul à Renaud Lavoie a plaidé en faveur de Lapierre en écrivant qu'il ne méritait pas une telle suspension. Quel mange-marde ! Ça fait pitié d'être ainsi à la solde de la mafia des Molson...
















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