Même s'ils jouaient sans leurs meilleurs joueurs, qu'ils disputaient un troisième match en quatre soirs et un neuvième en quinze jours, les Penguins de Pittsburgh n'ont fait qu'une bouchée des Canadindes de Moronsréal. Après cette autre défaite gênante, c'était le tollé général chez les fefans ! En choeur, ils exigent la tête de Dumbo Martin et celle de Peter Gauthier from Vermount. Ils désirent que les ¾ de leur club de broches à foin soit échangé. Mais, qui voudrait de ces "losers" anyway ? Les mots qui revenaient le plus souvent dans les commentaires d'après-match sont : pathétique, ennuyant, inacceptable, honteux, risée, "on va avoir le premier choix au prochain repêchage", Martin "croque-mort", "on s'ennuie de Muller", "pourquoi avoir permis à Boucher d'aller coacher à Tampa Bay", etc. De la musique et des fous rires pour les anti-habs qui célèbrent la dernière place du Caca dans l'Est et une épidémie de dépression chez les fefans du torCHon.
Avec 26 mises en échec contre les lutins des Canailliens, les Pingouins se sont assurés de les épouvanter et de leur enlever tout désir de batailler pour la victoire. On sait que les Canadindes prennent vite leur trou quand ça brasse un peu trop à leur goût ou quand il fait trop chaud dans la cuisine. Même les 3e et 4e trio des Pens se sont amusés contre les vauriens de Coco Martin. C'était fou comme il y avait des joueurs de Pittsburgh qui s'installaient devant Price sans être dérangés ! Où est la défensive des CHieux ? Quelque part entre la retraite, le cimetière et l'auberge des portés disparus... Pitou Subban a encore eu droit à son habituel concert de huées sur une patinoire étrangère. Y a pas à dire, sa réputation de cave et d'enfant de chienne est déjà faite, partout, et pour longtemps ! Des centaines de milliers d'amateurs de hockey ne peuvent pas se tromper. C'est l'unanimité contre lui, à part les pauvres cabochons de fefans, bien entendu... On l'a vu se sauver en première période quand un joueur des Penguins a voulu lui demander de rendre des comptes après que Piqué ait donné un coup de cochon à un autre porte-couleurs de Pittsburgh. Quel lâche ! Y a un fefan qui a écrit sur le forum de discussion de RBS que Subban a été hué parce que les partisans des Penguins sont racistes ! Un comble de stupidité ! Pauvre cloche !
En troisième je riais à gorge déployée en voyant les Canards boiteux du Caca embouteillés dans leur territoire pendant de longues minutes. Une démonstration éloquente de leur nullité et de leur incompétence. Avec tout ça, les CHaudrons ont marqué un but ou moins (!) dans quatre des six parties qu'ils ont joué cette saison. Wow ! Anémique plus que ça, c'est l'agonie ! Deux en vingt-cinq sur l'attaque massive ! Ayoye ! Les Sénateurs d'Ottawa peuvent bien les avoir dépassés au classement ! Après la game, Cammalleri expliquait les déboires de sa bande d'enfoirés en disant qu'ils tenaient leur bâton trop serré... Scientifique comme explication ! Quant à Oreilles de Hush Puppies Martin, il déplorait que ses incapables ne gagnent pas les batailles à un contre un. Il a vu ça où les batailles lui ? Let's Go Leafs samedi ! C'est le temps de prendre les CHieux à la gorge pendant qu'ils font dans leurs culottes...
Thursday, October 20, 2011
Tuesday, October 18, 2011
PIRE DÉBUT DE SAISON DU CH EN DOUZE ANS : LE RETOUR DES CANADINDES DE RÉJEAN HOULE ?
En commençant la saison avec une fiche d'une seule victoire en cinq parties, les CHaudrons de Pierre Gauthier rejoignent la médiocrité du torCHon des années de Réjean Houle. Rappelons qu'à la fin des années '90 et au début des années 2000, les CHieux, sous la direction de Peanut Houle, étaient la risée de la Ligue Nationale. C'était l'époque loufoque des Canadindes de MortYial. Le "bleu, blanc, rouge" devenait un point commun (photo) entre ces bêtes stupides et leurs semblables de la Sainte Guenille. Cette période bénie a été l'âge d'or des anti-habs qui n'en finissaient plus de rire aux larmes en stigmatisant les fefans qui les côtoyaient au travail, dans les restaurants "sportifs" ou dans leur famille... Comme c'est presque toujours le cas lorsqu'ils affrontent un gardien d'élite, les pauvres pistolets à eau des joueurs du CHicolore n'ont pu percer la muraille de Ryan Miller, des Sabres de Buffalo. Les coéquipiers de ce dernier ont, quant à eux, capitalisé sur les rares chances de marquer qu'ils ont obtenues. À ce rythme-là, Scary Price aura du mal à décrocher sa 100e victoire avant...Noël !
Évidemment, comme c'est leur habitude, les fefans ont trouvé des excuses pour expliquer cette autre défaite, en pleurnichant sur le fait que le meilleur (du moins le moins pire) défenseur (Markov, dit "jambe de bois") et le meilleur marqueur (Cammalpieddecéleri, dit "visage à deux faces") de leur club chéri sont blessés. Je suppose que les Pingouins de Pittsburgh, qui ont pourtant encore gagné hier malgré l'absence de leur quatre ou cinq meilleurs éléments, sont plus chanceux que les CHieux... Oui, les fefans éplorés ont radoté leur vieille rengaine de la malchance et des "maudits arbitres pourris" pour essayer de ne pas voir en face la déchéance de leurs héros canadindiens. D'accord, Miller a été bon, mais la vérité c'est qu'il n'a même pas eu à stopper les meilleures opportunités de marquer des "mains de ciment" des demi-portions de Mourial. Lors de ces occasions en or où le filet du cerbère des Sabres était ouvert ou à moitié protégé, les as marqueurs de la CHiasse ont tiré à côté du but ou ont raté leur lancer (Plekanec et Paciorotini, entre autres). La feuille de statistiques nous indique que dix-huit tirs des CHaudrons ont manqué la cible. Et ce n'est quand même pas à cause des officiels si le torCHon est 2 en 21 (9,5%) en avantage numérique. D'ailleurs ces deux buts n'ont pas été réussi à 5 contre 4, mais à 5 contre 3, et à 4 contre 3...
Autre bonnes nouvelles pour les anti-habs, l'insolent et idiot Piquet "tête de citrouille" Subban a déclaré plus tôt cette semaine, qu'il connaissait des difficultés en ce début de saison mais qu'il ne changerait pas son style de jeu. Ataboy mon Piqué des vers ! Continue à gaffer et à faire rire de toi ! C'est comme ça que les anti-habs t'aiment ! Ha ! Ha ! Ha ! Et, par-dessus le marché, les joueurs adverses continuent à jouer au football avec Scary Price, le dernier rempart entre la catastrophe et le Cacanadien. Sans être dérangés ou inquiétés, les attaquants ennemis foncent sur Scary, le bousculent, l'envoient valser contre les poteaux de sa cage ou l'expédient carrément dans le fond du filet. Un jour ou l'autre il se fera blesser lui aussi. Et qu'est-ce qu'on va se bidonner avec Budaj dans le "net" ! Après Price, le déluge...de buts ! Hi ! Hi ! Hi ! En plus, si le seul défenseur potable du CH (Gorges) se met à faire des erreurs impardonnables comme le dégagement refusé en fin de deuxième période, qui a conduit au but gagnant de Vanek, eh bien, hissez le drapeau blanc à MortYial !
Détail intéressant, comme dans les années noires sous la gouverne de Réjean Houle, les fefans ne se bousculent plus aux portes pour assister aux défaites de la CHarogne. Comme ce fut le cas pour le match d'ouverture local jeudi dernier, il restait des billets à vendre pour la joute d'hier en fin d'après-midi... Est-ce un signe que les fefans commencent à être tannés d'être les dindons de la farce ou la farce du dindon ? C'est selon... Quelle "défaite" s'inventeront-ils si leurs Glorieux s'inclinent encore à Pittsburgh demain soir ? Car si ça continue de même, oui, leurs Canadindes sont cuits... et même brûlés ! Oh la la ! S'kons'amuse !!!
Seperated at Birth?
I'm in the midst of reading Alison Weir's new biography of Mary Boleyn (which I will review once I've finished it). While flipping through the photos in the middle of the book, I noticed a curious thing; how much Anne of Cleves and Katherine Howard resemble each other, at least in their portraits.
This is a potrait that is assumed to be of Katherine Howard, Henry VIII's fifth wife and Anne Boleyn's cousin. If you look closely at the eyes, nose and mouth, they are remarkably similar in both paintings! Both portraits were painted by Hans Holbein the Younger, which probably explains why there is such a similarity in their looks. Apparently Holbein wasn't as good at faces as he was at painting everything else!
This is a portrait of Anne of Cleves, probably the same one that Henry VIII saw, that charmed him. Of course, we know from history that Henry felt that he had been duped when he finally met his new bride in the flesh, and discovered that she didn't exactly look like this portrait!
This is a potrait that is assumed to be of Katherine Howard, Henry VIII's fifth wife and Anne Boleyn's cousin. If you look closely at the eyes, nose and mouth, they are remarkably similar in both paintings! Both portraits were painted by Hans Holbein the Younger, which probably explains why there is such a similarity in their looks. Apparently Holbein wasn't as good at faces as he was at painting everything else!
Monday, October 17, 2011
A Talk with Philippa Gregory (and some other people)
Yesterday I went downtown to the Times Center to hear Philippa Gregory talk as part of The New York Times Great Literary Conversation. Her other panelists included Lee Child (author of the Jack Reacher novels which I now have to read), Rita Mae Brown (who has written a great historical fiction novel about Dolly Madison) and Sapphire, author of PUSH (made into the film 'Precious') and the sequel THE KID. Although the other panelist were great, I really plunked down my $30 bucks to hear Philippa Gregory talk. Which is crazy when you think about it because I could have just heard her speak for free at Barnes and Noble!
Ladies and Gentleman, I think I'm in love! I was pretty harsh about her new book THE LADY OF THE RIVERS, and as I have stated before I loathe and despise THE OTHER BOLEYN GIRL. After hearing her speak, and discovering how witty and charming she is, I now have to continue to read her backlist (I've been wanting to read A RESPECTABLE TRADE for a long time now). She went through the top 5 myths about Philippa Gregory and one secret. I don't remember all of the myths but the two I do remember are that a) people believe that she's from the lost island of Atlantis (no, seriously they do) and b) there are people who think she has a TARDIS in her garden by which she time travels to the past in order to write her books. You know, instead of spending a year on research, reading over a 100 books, why not just pop into a box and time travel instead! God, if only it were that easy!
And get this, she rescues ducks! She told an adorable story about how every year she takes abandoned duck eggs and keeps them warm in her study so that they can hatch. One they mature, they either fly away or stay on her farm where they get free food twice a day. Apparently her new duck, Rasta, needed an operation that cost 60 pounds, and she cleverly hid the news from her husband until he got the bill. Come on, how can you not like someone who rescues duckies! And she wears groovy shoes!
Here's a video I found on You Tube of Gregory talking about LADY OF THE RIVERS.
Ladies and Gentleman, I think I'm in love! I was pretty harsh about her new book THE LADY OF THE RIVERS, and as I have stated before I loathe and despise THE OTHER BOLEYN GIRL. After hearing her speak, and discovering how witty and charming she is, I now have to continue to read her backlist (I've been wanting to read A RESPECTABLE TRADE for a long time now). She went through the top 5 myths about Philippa Gregory and one secret. I don't remember all of the myths but the two I do remember are that a) people believe that she's from the lost island of Atlantis (no, seriously they do) and b) there are people who think she has a TARDIS in her garden by which she time travels to the past in order to write her books. You know, instead of spending a year on research, reading over a 100 books, why not just pop into a box and time travel instead! God, if only it were that easy!
And get this, she rescues ducks! She told an adorable story about how every year she takes abandoned duck eggs and keeps them warm in her study so that they can hatch. One they mature, they either fly away or stay on her farm where they get free food twice a day. Apparently her new duck, Rasta, needed an operation that cost 60 pounds, and she cleverly hid the news from her husband until he got the bill. Come on, how can you not like someone who rescues duckies! And she wears groovy shoes!
Here's a video I found on You Tube of Gregory talking about LADY OF THE RIVERS.
Sunday, October 16, 2011
MARTIN PIGE SES TRIOS DANS LE CHAPEAU, ET DÉJÀ UN NOUVEAU RECORD POUR ERIK "COLD"
Après le désastreux match d'ouverture locale jeudi, le peu subtil entraîneur Jacques "oreilles de crisse" Martin semblait déjà à cours d'idées pour sortir sa bande d'empâtés du coma. Il faut dire que Martin est aussi dynamique qu'une momie et que sa platitude proverbiale n'aide pas à réveiller les morts. Pour réussir à acheter des buts, Dumbo Martin allait-il jongler avec des combinaisons infinies de trios comme les fefans le font chaque année en plein coeur de l'été ? Allait-il faire jouer Pédé Subban à l'avant (il est tellement poche en défense) ? Allait-il lancer un S.O.S. au Cap'tain Kirk Muller pour le sortir de sa retraite, le ramener sur la patinoire, et montrer à Brian Gionta comment doit se comporter un vrai capitaine ? Devant la perspective désespérante d'avoir encore à fouetter un cheval mort, je soupçonne le pilote sans gouvernail des CHieux d'avoir pigé dans une casquette la composition de ses trios pour la partie de samedi soir contre l'Avalanche. La tâche la plus ardue et la plus controversée était sans doute de trouver une place au nouveau venu Erik "cold" Cole, l'homme de 18 millions de $, que les fefans ont accueilli en héros durant la saison estivale. Le rôle principal de Cole semble plutôt nébuleux : spécialiste du devant du filet sur le jeu de puissance ? Apporter de l'offensive sur un 3e trio pour mieux "balancer" ou équilibrer l'attaque ? Jouer le rôle général de power forward dans diverses situations ? Ce que l'on sait avec certitude toutefois, c'est que le nouveau no 72 du Caca se cherche présentement et est inefficace dans toutes les phases du jeu. Il a même établi un nouveau "record d'équipe" sur le dernier but des Flames de Calgary jeudi quand il a commis pas moins de trois revirements sur le même "shift" avant de voir la rondelle dans le fond du filet de Price. Dépité par sa contre-performance, il a balancé son bâton en l'air en signe d'impuissance en retournant s'asseoir sur son steak au banc des CHaudrons...
Le festival du revirement s'est poursuivi hier contre Colorado. À part celles qui n'ont pas été comptées, quatorze fois les joueurs du torCHon ont fait cadeau du disque aux visiteurs. Le cafouillage le plus spectaculaire a été celui de la bête de cirque Pété Subban. Obsédé par son ego démesuré l'incitant sans cesse à chercher à plaire aux fefans, il a perdu la rondelle au profit de Paul Stastny (photo) à sa ligne bleue, lui permettant de s'échapper et de déjouer Scary Price comme un enfant d'école. Un but digne de son père Peter et qui a été salué par les partisans de l'Avalanche (certains vêtus du chandail des Nordiques !) présents dans la foule au Centre BéBell. Le rose sur le bâton, les gants, les jambières et le masque de Scary ne lui a pas porté chance. Ce n'était pas la vie en rose pour Price qui portait cette couleur pour soutenir la lutte contre le cancer du sein. Cet appui au représentantes du sexe faible à semblé l'affaiblir... Déconcentré, mal positionné, couvrant mal ses angles, s'agenouillant trop tôt sur la glace, trahi par ses réflexes pas assez aiguisés, incapable d'anticiper les jeux, Scary a fait dur. Il a pris le blâme pour la défaite, mais ses coéquipiers, se lançant à corps perdus à l'attaque pour faire oublier leur inertie offensive de jeudi, ont péché à plusieurs reprises sur leurs replis défensifs.
C'est un aspect dont on ne parle jamais. Les petits schtroumfs des Canailliens ne sont guère efficaces dans leur zone pour contrer les adversaires de plus grande taille. Lorsqu'ils font face à des opposants qui foncent au filet, ils se font bulldozer. Pas assez grands et forts. Lorsqu'ils veulent freiner leurs adversaires par derrière ? Ils font tout simplement du ski nautique sans ralentir les porteurs du disque ou ceux qui vont se placer pour recevoir des passes à l'embouchure du but. Appliquer de bonnes mises en échec pour sortir du jeu les joueurs qu'ils couvrent ? Oublier ça ! C'est le lutin du CanaCHien qui tombe ou encaisse le pire de la collision... C'est arrivé sur le premier but de l'Avalanche. Gomez avait un opposant à sa merci le long de la bande, à la droite de la cage de Price. Au lieu de l'immobiliser contre la baie vitrée, il l'a laissé sortir du coin et relayer la noire à Kobasew près du cercle de mise au jeu. En voulant plaquer le joueur de Colorado, Gionta a plutôt chuté sur la patinoire en entrant en contact avec lui lorsqu'il effectuait un lancer peu puissant qui a échappé à Price. Un sapin...
Sur le deuxième but du match de Jones, Pacioretty n'a frappé que de l'air en tentant de le mettre K.O. au centre de la zone défensive. C'est lui qui s'est sorti du jeu en continuant à patiner vers la clôture. Pendant ce temps, Desharnais arrivait en retard sur son repli et Picouille Subban glissait sur la glace de tout son long (une vraie zamboni !) en tentant vainement de stopper la passe destinée au marqueur du but. Desharnais a bien essayé d'accrocher "son homme" devant le but, mais le poids plume de la CHiasse n'est pas de taille à arrêter personne. Sur le but égalisateur de Quincey en fin de match, c'est la pieuvre à Hal Gill qui s'est lui-même sorti du jeu en s'affalant de tout son long à la gauche du but de Scary en anticipant une passe de Paul Stastny dans l'enclave. Stastny l'a contourné en passant ensuite derrière le filet avant de refiler le disque à un Quincey découvert, qui y est allé d'un "one timer" qui n'a donné aucune chance au pauvre Scary... Trois joueurs du CH couvraient le même homme devant le but du no 31... Et Martin voulait s'arracher les cheveux derrière le banc... Quelle rencontre divertissante ! Des bévues à la pelle des deux côtés. Un jeu d'erreurs le hockey ? Comptez sur les CHieux pour en faire à profusion et faire rire d'eux ! Et en fusillade, Price ne l'avait pas plus qu'en temps régulier. Il aurait été incapable d'arrêter un ballon de plage !
Les CHaudrons ont tout donné pour gagner. Ils ont perdu une troisième fois en quatre parties contre des clubs qui n'ont pas été assez bons pour participer aux séries éliminatoires la saison dernière. Ça augure mal pour les héros des fefans... Surtout si Price n'arrive plus à les sauver du naufrage comme avant. Imaginez si Martin tient promesse et donne une vingtaine de matchs à Peter Budaj...
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Thursday, October 13, 2011
DANS LES PARIS À VEGAS, DANS LA POUBELLE DE GAUTHIER ET DANS LA POUTINE AVEC SCARY PRICE !
Avant le début de la présente saison de hockey, je me disais, en regardant l'alignement de vieux schnouks et de petits gringalets des CHieux, que les parieurs de Las Vegas pourraient gager sur les dates auxquelles ces incapables seraient blessés à tour de rôle. Les gamblers dans la Cité du vice sont tellement habitués de parier sur à peu près n'importe quoi ! Pourquoi ne pas exercer leurs talents de devins en misant sur les jours où les feluettes du torCHon tomberont comme des mouches dans l'infirmerie du Centre PouBell ? C'est déjà bien parti avec les Markov, Eller, White, Cammalleri, Spacek, etc. Les avortons joueurs de la Sainte Guenille sont un peu comme les frappeurs au baseball qui ont deux prises contre eux et ne sont pas capables de bien voir les tirs des lanceurs adverses. Ils ont toutes les chances d'être retirés...sur trois prises ou d'être blessés en étant atteints d'un lancer. Le pire, c'est que comme Markov il y a deux ans, et Cammalleri l'autre jour, c'est souvent leurs propres coéquipiers qui les blessent. Ha ! Ha ! Ha ! Les soigneurs du Caca vont encore être débordés de travail cette année ! Du sang et des fractures de toutes sortes, ils n'ont pas fini d'en voir... Une vraie boucherie !
Quand ils n'ont pas assez de blessés, leur patron Pierre Gauthier va en chercher dans les autres clubs. Le dernier cas de ce genre : Blair Betts, repêché dans la poubelle des Flyers de Philadelphie. Le DG des CHaudrons a retourné cette marchandise endommagée d'où elle venait, mais il a eu encore l'air fou. Faut vraiment être dans la merde pour essayer de boucher les trous de l'alignement avec des restants semblables. Même affaire avec Chris Campoli, qui est en train de faire le tour de la Ligue à force de changer de clubs. Rappelons aussi que Brian Gionta voyait peut-être un accident fâcheux lui arriver bientôt à force de se faire bûcher devant les buts ennemis. C'est pourquoi il a supplié ses patrons d'embaucher Erik Cole afin que ce dernier se charge de la sale besogne devant les gardiens opposés, surtout en avantage numérique. Le seul problème c'est que, pour l'instant, Cole n'est pas utilisé en pareilles situations. Fragilisé par plusieurs blessures subies en se plantant devant le filet, Cole est-il ménagé par l'état-majeur de la CHiasse ? Peut-être a-t-on peur qu'il nuise plus qu'il n'aide sur le jeu de puissance... Ou on se sert de lui à des fins de propagande, au nom de ce supposé équilibre offensif sur les trois premiers trios du CHicolore. Cette fausseté est le nouveau dada de Dumbo Martin...
Parlant de propagande, ces jours derniers, les journaliCHe-culs au service du CH ont encensé Scary Price pour la rapidité à laquelle il atteindra le chiffre des 100 victoires en carrière. On le compare aux plus grands gardiens de l'histoire qui sont parvenus à gagner ce nombre de matchs en un temps record. Ce que les porteurs de valises des dirigeants des CHieux oublient volontairement de remarquer, c'est que les grands gardiens du passé n'avaient pas, comme Price, le luxe de remporter des parties en prolongation ou en tirs de barrage. Ils devaient souvent se contenter de matchs nuls dans ce temps-là puisque le sur-temps et la fusillade n'existaient pas. Ce n'est pas un petit détail.
Les Flames de Calgary s'amènent à Mourial sans quelques éclopés eux aussi. Iginla sera en uniforme, mais il souffre de maux de dos. Le 2e joueur de centre, Mikael Backlund, s'est cassé le petit doigt à la fin du camp d'entraînement et Brendan Morrison n'est pas disponible lui non plus. Dans une équipe qui manque déjà de profondeur et de talent, ce sont de lourdes pertes. En espérant que le gardien Miikka Kiprusoff ou son adjoint Henrik Karlsson connaisse un fort match, une défaite des CHaudrons n'est pas exclue en ce soir d'ouverture locale. Ce qui priverait Price de sa fameuse 100e victoire... Price et ses admirateurs journalisssssssses moronréalaids, c'est comme de la poutine : un méchant mélange graisseux de plusieurs ingrédients pas toujours de qualité... Les joueurs de la flanelle fripée formeront-ils un grand zéro au centre de la patinoire comme lors de l'ouverture de la saison passée ? Ça s'impose, il me semble !
Flames 4, Caca 1.
Oui, les CHaudrons l'ont encore fait ce zéro au centre de la patinoire lors de la présentation des joueurs en ouverture de saison locale hier soir. Un zéro incomplet, mais un zéro quand même. Un zéro qui préfigurait ce qui allait arriver par la suite. N'eut été d'un bâton brisé d'un défenseur des Flames en tout début de partie, la CHiasse aurait enregistré un gros zéro but. Un gros zéro synonyme de la performance pitoyable de la troupe sans vie de Jacques "les oreilles dans le crin" Martin. Des Canailliens amorphes, du calibre de la Ligue Américaine, il fallait s'attendre à rien, ou pas grand chose. Mais de là à être déclassé par un club peu puissant comme Calgary... Les joueurs des Flames passaient à travers des CHieux à vitesse Grand V, comme un couteau dans de la margarine molle, molle, molle...
J'ai pouffé de rire toute la soirée en voyant l'inertie et les gaucheries des CanaCHiens. Les fefans n'ont pas veillé tard et ils ont eu honte de leurs joueurs tartes et (em)pâtés. Une belle broCHette de broCHets, comme je l'écrivais récemment sur mon blogue L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (voir lien dans la marge de droite). S'ils avaient le bâton en l'air pour saluer les fefans lors de la présentation d'avant-match, ils avaient plutôt la mine basse au banc (photo ci-dessus), vers la fin d'une rencontre au cours de laquelle ils ont été de simples figurants. Au lieu de mériter sa 100e victoire en carrière, Scary Price a plutôt encaissé sa 102e défaite (en comptant les revers en prolongation). Est-il le gardien qui a atteint les 100 défaites le plus rapidement ? Ha ! Ha ! Ha ! Sans parler de sa fiche de 8-15 en séries éliminatoires. Price un "loser" ? You bet ! Les Flames étaient déchaînés et ils patinaient deux fois plus vite que les minables du torCHon. Leur échec-avant intense provoquait des gaffes à la tonne dans le camp ennemi. En plus, les CHieux, peureux comme des siffleux, ne semblaient même pas intéressés à jouer. Ils multipliaient les revirements et les erreurs directes. Laid... Très laid... pour les fefans ! Pas pour les anti-habs, qui ont joui et se sont bidonnés pendant toute la soirée !
Erik Cole semble toujours en vacances et il a été constamment en retard sur les jeux. Il patine comme un hippopotame. Au contact des joueurs des Flames, il ressemblait à une porte tournante et il se faisait subtiliser la rondelle les rares fois qu'il y touchait ! Incroyable ! Seize millions que Gauthier lui a donné cet été ? Pendant que Markov est en Floride pour savoir de son médecin s'il est devenu invalide, P.K. Subban continue à piquer du nez dans ses performances lamentables. Son jeu est mou et plein de trous, comme du fromage suisse. Il a plongé intentionnellement -en fait il s'est littéralement garroché en l'air- en troisième période quand Iginla est entré en contact avec lui (photo ci-dessus). L'arbitre n'a pas mordu, mais il aurait dû lui décerner une punition pour conduite anti-sportive. Comme Tim Thomas, le gardien des Bruins, l'a dit le printemps dernier après l'élimination du CH, Subban déshonore son sport, et il fait mal paraître les officiels en jouant la comédie de la sorte. C'est quelque chose d'être pourri, mais ne pas se respecter en agissant ainsi, c'est abominable... Après cette cuisante défaite, les analystes discutaient du manque de fierté des CHieux. C'était flagrant, surtout quand on a vu Moen se moucher dans son chandail, au cours d'une pause en première période ! S'il faut que le Caca poursuive ses ratés et accumulent les échecs en début de saison, il sera drôlement mal pris. Car, normalement, c'est toujours en début de calendrier (facile) qu'il sauve sa peau avant de finir l'année en queue de poisson. Qui vivra verra, et les anti-habs riront !
Wednesday, October 12, 2011
Scandalous Book Review: The Lady of the Rivers
Title: The Lady of the Rivers
Publisher: Touchstone Books
Pub Date: October 11, 2011
Synopsis:
Passion. Danger. Witchcraft . . . The Lady of the Rivers is #1 New York Times bestselling author Philippa Gregory’s remarkable story of Jacquetta, Duchess of Bedford, a woman who navigated a treacherous path through the battle lines in the Wars of the Roses. Descended from Melusina, the river goddess, Jacquetta always has had the gift of second sight. As a child visiting her uncle, she met his prisoner, Joan of Arc, and saw her own power reflected in the young woman accused of witchcraft. They share the mystery of the tarot card of the wheel of fortune before Joan is taken to a horrific death at the hands of the English rulers of France. Jacquetta understands the danger for a woman who dares to dream. Jacquetta is married to the Duke of Bedford, English regent of France, and he introduces her to a mysterious world of learning and alchemy. Her only friend in the great household is the duke’s squire Richard Woodville, who is at her side when the duke’s death leaves her a wealthy young widow. The two become lovers and marry in secret, returning to England to serve at the court of the young King Henry VI, where Jacquetta becomes a close and loyal friend to his new queen. The Woodvilles soon achieve a place at the very heart of the Lancaster court, though Jacquetta can sense the growing threat from the people of England and the danger of royal rivals. Not even... .
My thoughts: Philippa Gregory's books are hit and miss with me. I loathed The Other Boleyn Girl (the book, and both adaptations), but I enjoyed The Boleyn Inheritance, The Red Queen and The White Queen. Unfortunately her new novel The Lady of the Rivers was both a hit and a miss for me. I didn't find the book as compelling as The White Queen or The Red Queen. I started reading this book over a month ago, and I kept picking it up and then putting it down, distracted by so many other things like a toddler with bright shiny objects. I'm not sure that I can put my finger on why the book was so dissatisfying to me. Perhaps I've been spoiled by all the excellent historical fiction that has been published in the last year.
I think part of the problem is that after Jacquetta marries Richard Woodville, she tends to spend a great deal of her time getting pregnant and then giving birth while events happen around her. For me, the best part of the book is the first 1/3, Jacquetta's early days, meeting Joan of Arc and how that experience transforms her, her love/hate relationship with her powers, although they seem to be confined to knowing when people are about to die. I loved reading about the legend of her goddess ancestress Melusina. Most intriguing to me was Gregory's interpretation of Jacquetta's first marriage to John, Duke of Bedford and his attempt to use her powers to find out how Henry VI's reign is going to pan out. I even enjoyed reading about her secret romance with Richard Woodville and the risk that they took to get married. Even more fascinating was the story of Eleanor Cobham, the Duchess of Gloucester, who is accused of witchcraft. Jacquetta knows that this could easily happen to her if she is not careful. The scenes where Jacquetta reluctantly uses the knowledge that she has of the old ways brings the book to life.
Another problem was Margaret of Anjou, once she appears on the scene, basically takes over every scene that she is in. Childlike, selfish, ambitious, determined, fierce, Margaret overshines Jacquetta. I longed for the scenes that she was in, and hated those times in the book when Jacquetta went back home to be with Richard. I couldn't wait for Jacquetta to be summoned back to court so that I could find out what was going on with Henry VI, Margaret and Edmund Beaufort, The Duke of Somerset. I'm sure some historians will quibble about whether or not Margaret of Anjou and the Duke of Somerset actually were lovers or not. I know that there were rumors all through out Henry VI's reign that Edward, the Prince of Wales, was not his son. I found myself yelling at the book whenever Margaret did something that I knew was going to come back and bite her on the butt.
In many ways, reading Lady of the Rivers completed the trilogy of books about the War of the Roses that started when I read Susan Higganbotham's book Queen of Last Hopes (about Margaret of Anjou) and continued with Anne Easter Smith's wonderful novel Queen by Right (about Cecily Neville). Reading all three novels, from the point of view of the women, gave me a better understanding of the conflict than reading a dry history book about the period.
My verdict: While the novel was hit and miss for me, it is nice addition to the series that Gregory started with The White Queen.
Publisher: Touchstone Books
Pub Date: October 11, 2011
Synopsis:
Passion. Danger. Witchcraft . . . The Lady of the Rivers is #1 New York Times bestselling author Philippa Gregory’s remarkable story of Jacquetta, Duchess of Bedford, a woman who navigated a treacherous path through the battle lines in the Wars of the Roses. Descended from Melusina, the river goddess, Jacquetta always has had the gift of second sight. As a child visiting her uncle, she met his prisoner, Joan of Arc, and saw her own power reflected in the young woman accused of witchcraft. They share the mystery of the tarot card of the wheel of fortune before Joan is taken to a horrific death at the hands of the English rulers of France. Jacquetta understands the danger for a woman who dares to dream. Jacquetta is married to the Duke of Bedford, English regent of France, and he introduces her to a mysterious world of learning and alchemy. Her only friend in the great household is the duke’s squire Richard Woodville, who is at her side when the duke’s death leaves her a wealthy young widow. The two become lovers and marry in secret, returning to England to serve at the court of the young King Henry VI, where Jacquetta becomes a close and loyal friend to his new queen. The Woodvilles soon achieve a place at the very heart of the Lancaster court, though Jacquetta can sense the growing threat from the people of England and the danger of royal rivals. Not even... .
My thoughts: Philippa Gregory's books are hit and miss with me. I loathed The Other Boleyn Girl (the book, and both adaptations), but I enjoyed The Boleyn Inheritance, The Red Queen and The White Queen. Unfortunately her new novel The Lady of the Rivers was both a hit and a miss for me. I didn't find the book as compelling as The White Queen or The Red Queen. I started reading this book over a month ago, and I kept picking it up and then putting it down, distracted by so many other things like a toddler with bright shiny objects. I'm not sure that I can put my finger on why the book was so dissatisfying to me. Perhaps I've been spoiled by all the excellent historical fiction that has been published in the last year.
I think part of the problem is that after Jacquetta marries Richard Woodville, she tends to spend a great deal of her time getting pregnant and then giving birth while events happen around her. For me, the best part of the book is the first 1/3, Jacquetta's early days, meeting Joan of Arc and how that experience transforms her, her love/hate relationship with her powers, although they seem to be confined to knowing when people are about to die. I loved reading about the legend of her goddess ancestress Melusina. Most intriguing to me was Gregory's interpretation of Jacquetta's first marriage to John, Duke of Bedford and his attempt to use her powers to find out how Henry VI's reign is going to pan out. I even enjoyed reading about her secret romance with Richard Woodville and the risk that they took to get married. Even more fascinating was the story of Eleanor Cobham, the Duchess of Gloucester, who is accused of witchcraft. Jacquetta knows that this could easily happen to her if she is not careful. The scenes where Jacquetta reluctantly uses the knowledge that she has of the old ways brings the book to life.
Another problem was Margaret of Anjou, once she appears on the scene, basically takes over every scene that she is in. Childlike, selfish, ambitious, determined, fierce, Margaret overshines Jacquetta. I longed for the scenes that she was in, and hated those times in the book when Jacquetta went back home to be with Richard. I couldn't wait for Jacquetta to be summoned back to court so that I could find out what was going on with Henry VI, Margaret and Edmund Beaufort, The Duke of Somerset. I'm sure some historians will quibble about whether or not Margaret of Anjou and the Duke of Somerset actually were lovers or not. I know that there were rumors all through out Henry VI's reign that Edward, the Prince of Wales, was not his son. I found myself yelling at the book whenever Margaret did something that I knew was going to come back and bite her on the butt.
In many ways, reading Lady of the Rivers completed the trilogy of books about the War of the Roses that started when I read Susan Higganbotham's book Queen of Last Hopes (about Margaret of Anjou) and continued with Anne Easter Smith's wonderful novel Queen by Right (about Cecily Neville). Reading all three novels, from the point of view of the women, gave me a better understanding of the conflict than reading a dry history book about the period.
My verdict: While the novel was hit and miss for me, it is nice addition to the series that Gregory started with The White Queen.
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