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Tuesday, February 14, 2012
LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...
Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.
Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.
Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...
Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?
Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...
Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...
En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...
Saturday, December 17, 2011
CUNNEYWORTH REMPLACE MARTIN : SON MANDAT EST DE SAUVER LA SAISON ($$$) DU CH...
Le bonhomme 7 heures (Jacques Martin) avait fait son temps et il ne faisait plus peur à personne. Il a été remercié de ses services pour faire place à son adjoint Randy Cunneyworth à la barre des CHaudrons. Martin se sera acquitté de son mandat : rétablir l'ordre alors que les scandales rôdaient autour de plusieurs joueurs du torCHon. Il y a deux ans, lorsqu'il a été nommé entraîneur en chef du CHicolore, des histoires de viol, d'agressions sexuelles, de relations de joueurs avec des gens de la pègre, de beuveries, entachaient l'image de l'équipe. Avec un coach, Carbonneau, qui ne cessait de varloper publiquement sa bande de flancs mous et de sans coeur, ça prenait un air bête (Martin) qui parlait sans rien dire (du moins aux médias), afin de changer la situation et mettre un terme à cette indiscipline et à ce cirque cacophonique. Martin a fait le job en conduisant sa bande médiocre en séries éliminatoires durant son court règne à Mourial. Il a eu la bonne fortune de voir un Halak jouer au-dessus de sa tête en séries Stanley, il y a deux ans, pour mener son club à des résultats inespérés. Ça lui donnait une autre année de sursis comme pilote de la barque de la CHiasse. Une année qui s'est assez bien déroulée dans les circonstances. Mais le pire début de saison du CH depuis 1938 le condamnait à perdre son emploi cette année.
Comme le Caca faiblit toujours en seconde moitié de calendrier, et qu'il sauve habituellement sa peau grâce aux points de surplus accumulés avant le mois de janvier, la direction du club des Molson, voyait sa marge de manoeuvre diminuer considérablement à mesure que les insuccès se prolongeaient sur la patinoire. À l'approche du stade de la mi-saison on constatait qu'il n'y avait aucun coussin sur lequel s'asseoir dans l'espoir de participer aux séries éliminatoires. Objectif qu'il est essentiel d'atteindre pour engranger de meilleurs profits aux guichets. Martin ne faisait plus peur à personne dans le vestiaire, et des gars comme Cammalleri et Kostitsyn avaient hâte qu'il disparaisse. Kirk Muller parti, il n'était plus là pour agir comme agent de communication entre le coach et les joueurs. En plus, Martin a vraiment pris de mauvaises décisions depuis le début de la campagne 2011-12. Le club se dirigeait dans la mauvaise direction.
Bien entendu, Martin devait se débrouiller avec les joueurs que Gauthier et Gainey lui avaient fournis. Ses deux supérieurs sont ceux qui sont responsables des déboires sur la glace. Pourtant ils sont encore en place. Gauthier au 2e étage et Gainey, pas loin, dans l'ombre, dans son obscure rôle de conseiller spécial. Geoff Molson, le président et propriétaire majoritaire du club, a peut-être le nombril un peu vert pour oser faire le grand ménage au 2e étage. Il est encore en période d'apprentissage de ses nouvelles responsabilités administratives. Mais si les changements récents n'apportent pas les résultats escomptés, il n'aura pas le choix de sacrer dehors ses hommes de hockey, au terme de la saison. Comme dans n'importe laquelle "binerie" le client a toujours raison. Lorsque Molson entend les fefans huer au Centre PouBell, lorsqu'il voit des sièges vides, c'est le temps de réagir et de poser des gestes pour corriger la situation...
À court terme, Cunneyworth peut apporter de l'énergie, du leadership, de l'émotion afin de rassembler les joueurs et de les amener à fournir de meilleures performances. Les joueurs respectent souvent plus un entraîneur qui a déjà joué dans la LNH. Ancien capitaine des Sénateurs d'Ottawa, Cunneyworth est un "players' coach" dit-on. Il ne parle pas français, mais est-ce un problème si grave quand on sait que Montréal s'anglicise à une vitesse folle ? "Who cares ?" diront les fefans moronréalaids. Ils sont tellement drogués du torCHon, que tout ce qui compte pour eux c'est que leurs p'tits gars gagnent. Du reste, il y a longtemps qu'il n'y a pratiquement plus aucun francophone dans l'équipe. Maurice Richard peut bien se retourner dans sa tombe, personne n'en fera de cas... C'est peut-être triste, mais c'est comme ça... Du moins jusqu'au retour des Nordiques. À ce moment-là, le siège des patrons du CH pourrait devenir inconfortable...
Sunday, October 16, 2011
MARTIN PIGE SES TRIOS DANS LE CHAPEAU, ET DÉJÀ UN NOUVEAU RECORD POUR ERIK "COLD"
Après le désastreux match d'ouverture locale jeudi, le peu subtil entraîneur Jacques "oreilles de crisse" Martin semblait déjà à cours d'idées pour sortir sa bande d'empâtés du coma. Il faut dire que Martin est aussi dynamique qu'une momie et que sa platitude proverbiale n'aide pas à réveiller les morts. Pour réussir à acheter des buts, Dumbo Martin allait-il jongler avec des combinaisons infinies de trios comme les fefans le font chaque année en plein coeur de l'été ? Allait-il faire jouer Pédé Subban à l'avant (il est tellement poche en défense) ? Allait-il lancer un S.O.S. au Cap'tain Kirk Muller pour le sortir de sa retraite, le ramener sur la patinoire, et montrer à Brian Gionta comment doit se comporter un vrai capitaine ? Devant la perspective désespérante d'avoir encore à fouetter un cheval mort, je soupçonne le pilote sans gouvernail des CHieux d'avoir pigé dans une casquette la composition de ses trios pour la partie de samedi soir contre l'Avalanche. La tâche la plus ardue et la plus controversée était sans doute de trouver une place au nouveau venu Erik "cold" Cole, l'homme de 18 millions de $, que les fefans ont accueilli en héros durant la saison estivale. Le rôle principal de Cole semble plutôt nébuleux : spécialiste du devant du filet sur le jeu de puissance ? Apporter de l'offensive sur un 3e trio pour mieux "balancer" ou équilibrer l'attaque ? Jouer le rôle général de power forward dans diverses situations ? Ce que l'on sait avec certitude toutefois, c'est que le nouveau no 72 du Caca se cherche présentement et est inefficace dans toutes les phases du jeu. Il a même établi un nouveau "record d'équipe" sur le dernier but des Flames de Calgary jeudi quand il a commis pas moins de trois revirements sur le même "shift" avant de voir la rondelle dans le fond du filet de Price. Dépité par sa contre-performance, il a balancé son bâton en l'air en signe d'impuissance en retournant s'asseoir sur son steak au banc des CHaudrons...
Le festival du revirement s'est poursuivi hier contre Colorado. À part celles qui n'ont pas été comptées, quatorze fois les joueurs du torCHon ont fait cadeau du disque aux visiteurs. Le cafouillage le plus spectaculaire a été celui de la bête de cirque Pété Subban. Obsédé par son ego démesuré l'incitant sans cesse à chercher à plaire aux fefans, il a perdu la rondelle au profit de Paul Stastny (photo) à sa ligne bleue, lui permettant de s'échapper et de déjouer Scary Price comme un enfant d'école. Un but digne de son père Peter et qui a été salué par les partisans de l'Avalanche (certains vêtus du chandail des Nordiques !) présents dans la foule au Centre BéBell. Le rose sur le bâton, les gants, les jambières et le masque de Scary ne lui a pas porté chance. Ce n'était pas la vie en rose pour Price qui portait cette couleur pour soutenir la lutte contre le cancer du sein. Cet appui au représentantes du sexe faible à semblé l'affaiblir... Déconcentré, mal positionné, couvrant mal ses angles, s'agenouillant trop tôt sur la glace, trahi par ses réflexes pas assez aiguisés, incapable d'anticiper les jeux, Scary a fait dur. Il a pris le blâme pour la défaite, mais ses coéquipiers, se lançant à corps perdus à l'attaque pour faire oublier leur inertie offensive de jeudi, ont péché à plusieurs reprises sur leurs replis défensifs.
C'est un aspect dont on ne parle jamais. Les petits schtroumfs des Canailliens ne sont guère efficaces dans leur zone pour contrer les adversaires de plus grande taille. Lorsqu'ils font face à des opposants qui foncent au filet, ils se font bulldozer. Pas assez grands et forts. Lorsqu'ils veulent freiner leurs adversaires par derrière ? Ils font tout simplement du ski nautique sans ralentir les porteurs du disque ou ceux qui vont se placer pour recevoir des passes à l'embouchure du but. Appliquer de bonnes mises en échec pour sortir du jeu les joueurs qu'ils couvrent ? Oublier ça ! C'est le lutin du CanaCHien qui tombe ou encaisse le pire de la collision... C'est arrivé sur le premier but de l'Avalanche. Gomez avait un opposant à sa merci le long de la bande, à la droite de la cage de Price. Au lieu de l'immobiliser contre la baie vitrée, il l'a laissé sortir du coin et relayer la noire à Kobasew près du cercle de mise au jeu. En voulant plaquer le joueur de Colorado, Gionta a plutôt chuté sur la patinoire en entrant en contact avec lui lorsqu'il effectuait un lancer peu puissant qui a échappé à Price. Un sapin...
Sur le deuxième but du match de Jones, Pacioretty n'a frappé que de l'air en tentant de le mettre K.O. au centre de la zone défensive. C'est lui qui s'est sorti du jeu en continuant à patiner vers la clôture. Pendant ce temps, Desharnais arrivait en retard sur son repli et Picouille Subban glissait sur la glace de tout son long (une vraie zamboni !) en tentant vainement de stopper la passe destinée au marqueur du but. Desharnais a bien essayé d'accrocher "son homme" devant le but, mais le poids plume de la CHiasse n'est pas de taille à arrêter personne. Sur le but égalisateur de Quincey en fin de match, c'est la pieuvre à Hal Gill qui s'est lui-même sorti du jeu en s'affalant de tout son long à la gauche du but de Scary en anticipant une passe de Paul Stastny dans l'enclave. Stastny l'a contourné en passant ensuite derrière le filet avant de refiler le disque à un Quincey découvert, qui y est allé d'un "one timer" qui n'a donné aucune chance au pauvre Scary... Trois joueurs du CH couvraient le même homme devant le but du no 31... Et Martin voulait s'arracher les cheveux derrière le banc... Quelle rencontre divertissante ! Des bévues à la pelle des deux côtés. Un jeu d'erreurs le hockey ? Comptez sur les CHieux pour en faire à profusion et faire rire d'eux ! Et en fusillade, Price ne l'avait pas plus qu'en temps régulier. Il aurait été incapable d'arrêter un ballon de plage !
Les CHaudrons ont tout donné pour gagner. Ils ont perdu une troisième fois en quatre parties contre des clubs qui n'ont pas été assez bons pour participer aux séries éliminatoires la saison dernière. Ça augure mal pour les héros des fefans... Surtout si Price n'arrive plus à les sauver du naufrage comme avant. Imaginez si Martin tient promesse et donne une vingtaine de matchs à Peter Budaj...
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Monday, October 10, 2011
LES AMATEURS DE HOCKEY DE QUÉBEC EXCITÉS PAR LA RENAISSANCE DES JETS !
Les amateurs de hockey de Québec sont excités par la renaissance des Jets de Winnipeg. Ils partagent un peu la fièvre qui atteint les mordus de la nouvelle équipe manitobaine. Les Jets, ce sont nos vieux frères de l'ancienne AMH. Winnipeg c'est un petit marché comme celui de la vieille capitale. Leur ré-admission dans la NHL est un bon présage pour le retour des Nordiques. Celui-ci pourrait survenir dans deux ans, alors que le nouveau Colisée sera en construction. Les "Nords" pourraient jouer dans le vieux Colisée durant une couple d'années mais je pense que Bettman sera réticent à ce qu'ils jouent plus qu'un an à cet endroit. Certes, le maire de Québec, Régis Labeaume, aura un petit pincement au coeur en voyant sa ville être devancée par Winnipeg pour l'obtention d'une franchise de hockey de la grande ligue. Mais le responsable du retour du hockey professionnel à Winnipeg, Mark Chipman, a travaillé pendant sept ans avant d'atteindre son objectif. Québec est en retard et elle n'a pas eu le même support de l'entreprise privée que les nouveaux Jets. Je continue à déplorer le manque d'implication de gens comme la famille Desmarais, dont le patriarche coule des jours heureux dans Charlevoix, pas très loin de Québec, ou d'un milliardaire comme Guy Laliberté, dont la carrière incroyable a commencé dans la ville de Champlain. Bon... enfin, à leur place j'aurais investi dans le projet du nouveau Colisée, la condition sine qua non pour le retour des Nordiques, ... mais malheureusement, je ne suis justement pas à leur place...
Les nouveaux Jets renaissent donc de leurs cendres contre les CHaudrons de MortYial aujourd'hui. Les anciens Thrashers ne sont pas mauvais. Ils ont bien fait l'an dernier avant de s'écrouler en deuxième moitié de saison. Ils sont jeunes et il n'y a pas beaucoup de profondeur en attaque dans leur alignement. Ils ont un bon gardien en Ondrej Pavelec, et un assez bon mélange de défenseurs offensifs et défensifs. Ils leur manquent surtout un bon deuxième joueur de centre. Si jamais la recrue de dix-huit ans Mike Scheifele (photo) leur donne un bon coup de main à cette position, ça aiderait beaucoup. Le jeune homme a ébloui tout le monde au camp d'entraînement en finissant en tête des marqueurs de son club avec huit points en cinq parties. Il sera très nerveux aujourd'hui à son baptême de feu dans la LNH. Les fans des Jets l'adorent déjà. J'ai hâte de le voir à l'oeuvre même si la pression l'empêchera peut-être de vraiment montrer son talent. C'est certain que l'enthousiasme délirant de la foule va aider les nouveaux Jets à remporter quelques victoires de plus.
Quant aux CHieux, on va voir s'ils vont encore s'écraser comme lorsqu'ils ont senti la soupe chaude à Toronto l'autre jour. Price et Cammalleri sont affaiblis par la grippe et la défensive ne compte qu'un seul homme valable, Gorges, qui revient quand même d'une grave blessure l'an passé. Spacek est fini, Gill est très limité dans ce qu'il peut faire, Emelin et Diaz sont nouveaux dans la Ligue et Subban est une gaffe sur patins. En avant, ça patine la queue entre les jambes et tout le monde semble mêlé et pas très conscient du rôle qu'ils ont à jouer. Jacques Martin n'a plus Kirk Muller pour diriger et motiver sa troupe de flancs mous... J'ai l'impresssion que Dumbo "les grandes oreilles" s'ennuie déjà à mourir de son assistant parti sous d'autres cieux...
CHieux 5, JETS 1.
Avant le premier match de ses protégés contre le Cacanadien de Mourial, l'entraîneur des Jets Claude Noël confiait que son plus grand défi était de calmer ses joueurs pour qu'ils gardent leur concentration en restant "cool". Le but était de faire en sorte que leur préparation pour la rencontre ne soit pas affectée par toute cette agitation et ces distractions entourant la renaissance de l'équipe de Winnipeg. Calmes, les ex-Thrashers d'Atlanta l'ont peut-être été trop ! Ils n'ont pu canaliser l'énergie que leur donnait la foule en délire. Sans chercher d'excuses pour leur performance décevante, il faut dire que les Jets étaient inactifs depuis neuf jours, soit depuis la fin des matchs hors-concours. L'anxiété de la longue attente, la pression de gagner pour faire plaisir à leurs nouveaux partisans, et ce, dans un milieu encore peu familier pour eux, a semblé saper leur énergie. Le défenseur Johnny Oduya semblait avoir la tête ailleurs en commettant deux revirements qui ont lancé les CHaudrons en avant 2-0. Et après le seul but des Jets, qui aurait pu les relancer, Byfuglien a écopé d'une pénalité très douteuse (non méritée) qui a fait basculer à nouveau le momentum en faveur du torCHon. Même s'il a encore été assailli devant sa cage, Scary Price a tenu bon alors que son vis-à-vis Pavelec n'a rien cassé, comme le reste de ses coéquipiers...
Tout de même, on a eu quelques bons moments dans cet affrontement. Subban a été hué dans les premières minutes de la partie. Sa réputation de "honte du hockey" l'a précédée à Winnipeg. Et il s'est vite fait de nouveaux ennemis en riant dans la face de certains joueurs de l'équipe locale qui voulaient le confronter. Pauvre Piqué ! Dire qu'avant le début de la saison, Jacques Martin et d'autres CHieux vantaient sa nouvelle maturité ! Mon oeil ! Le seul marqueur dangereux de la CHiasse, Mike Cammalleri a été coupé à une jambe et devrait manquer une couple de semaines. Excellent ! Quant à la blessure de Spacek (ci-dessus), on ne peut s'en réjouir autant car le 6 du Caca est tellement mauvais que ses bévues nous manqueront... On devra patienter encore une autre semaine avant de voir la Guenille affronter de bons clubs. Car après Toronto et Winnipeg, Calgary et Colorado ne peuvent pas non plus être considérés comme des adversaires redoutables. On parlait d'un calendrier avantageux pour les CHieux ?
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