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Sunday, March 4, 2012

LE CH ÉCLABOUSSÉ PAR LA SALETÉ ET LA CORRUPTION DE MOURIAL...


Il fallait s'y attendre... Déjà nous savions que Mourial était un bidonville sale, un gigantesque dépotoir à ciel ouvert... Puis, il y a une couple d'année, le magazine MACLEANS publiait un dossier étoffé sur la corruption qui sévit dans la métropauvre. Là où les gangs de rues et la mafia s'en donnent à coeur joie. Et, récemment, un reportage bien documenté de TVA nous montrait que la grande île aux génies était un immense terrain de jeu pour plus de quatre millions de rats qui arpentent ses ruelles et se faufilent parfois jusque dans les toilettes de ses logements insalubres. Beau portrait ! Et ce n'est pas tout ! Si la ville est hockey (comme les fefans du CH se plaisent à le proclamer) et qu'elle est corrompue, on aurait dû se douter que le torCHon sale trempait aussi dans cette corruption. Après les scandales sexuels (camouflés) d'il y a trois ans, après l'affaire toute chaude de la Boutique des Canadiens confiée à un fraudeur par les administrateurs CHicolores, voilà que l'on apprend que le Temple de la renommée du Canadien, au Centre PouBell, serait rempli d'objets historiques appartenant à un criminel (voir les détails dans mon plus récent article sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU). Il est donc possible que d'anciens chandails, bâtons, et souvenirs des Maurice Richard, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer et autres Patrick Roy, aient été obtenus et payés grâce à de l'argent sale ou frauduleux. Et les Cannes à CHiens contribueraient à valoriser encore plus ces fruits du crime en leur donnant de la visibilité dans leur repère d'Ali Baba.


Pensez-y ! Dans l'état actuel des choses, alors que le Caca croupit dans les bas-fonds de la LNH, il ne peut même plus s'accrocher à son passé glorieux (comme il le fait depuis 20 ans) pour berner ou consoler ses fefans... Ce passé, symbolisé par cette exposition "corrompue" de vieilleries appartenant à des dynasties révolues, est donc lui aussi entaché à cause de ce nouveau scandale... C'est tout simplement abominable et minable ! Après la "crasse" de la zone Molson-Ex (terme employé par les joueurs et les entraîneurs du CH pour désigner les fefans bipolaires qui remplissent cette partie des estrades), voilà la crasse de la camelote de la Boutique de souvenirs et la crasse du Temple de la renommée du Caca. Décidément, ce n'est pas l'année des Canailliens ! Mais ça en est toute une pour les Anti-Habs ! Honte aux CHieux et à Moronréal !



Pierre Gauthier peut bien imposer la loi du silence (omerta) à ses sous-fifres et à son personnel. On cache bien des secrets dans cette organisation d'hypocrites. Exemple, dans mon plus récent billet sur mon blogue NORDIQUÉBEC, je relate les déclarations que le journaliste Réjean Tremblay a faites lors d'une entrevue qu'il accordait la semaine dernière à la station de radio CHOI-FM de Québec. Selon le toujours bien informé monsieur Tremblay, il est évident que, même s'ils prétendent le contraire en public, les bonzes des CHaudrons s'activent dans l'ombre pour bloquer le retour des Nordiques à Québec. Belle bande de salauds ! Ils ne pensent qu'à l'argent et se fichent complètement des amateurs de hockey du Québec, qui attendent si impatiemment le retour de notre équipe nationale... Avec l'organisation et le club pourri qu'il a, le CHiendent doit craindre que des dizaines de milliers d'amoureux du hockey désertent les rangs de ses "losers" pour rejoindre une concession qui, contrairement à celle de la CHarogne anglo-saxonne, aura un préjugé favorable envers les francophones du Québec. Les fleurs-de-lysés redeviendront rapidement le club du peuple québécois. Face au club de l'establishment des anglos de MountReal.



Sur la patinoire, les CanaCHiens continuent d'aller de mal en pis et de faire honte à leurs partisans bipolaires. Depuis la fin de la période des échanges, on accepte maintenant très bien les défaites chez les CHieux. Du moment, comme le dit si bien le "head coach" Randy Cunneyworth, qu'on donne un bon show aux fefans. Un show de "goons" (ça adonne bien avec la sortie du film du même nom) que l'on veut divertissant pour la populace moronréalaise. La robustesse, ce serait la nouvelle identité du club des Molson, si on se fie à ce que Gauthier nous raconte, les rares fois qu'il s'ouvre la trappe. Laissez-nous en rire ! Robustesse mon oeil ! En tout cas, les nouveaux matamores des CHieux ont frappé un noeud samedi soir contre Dion Phaneuf (26:25 minutes de jeu, 4 tirs au but, 5 mises en échec) et les Maple Leafs de Toronto. Les nombreux joueurs costauds du nouvel entraîneur Randy Carlyle ont répliqué coup pour coup aux assauts de leurs adversaires. D'ailleurs, en fin de match, c'est une retentissante mise en échec de Phaneuf sur Erik Cole qui a scellé l'issue du match. Cole, sonné et frustré, s'est déragé sur un porteur de chandail blanc, écopant d'une pénalité stupide qui mettait fin aux derniers espoirs des CHaudrons. De son côté, Mikhail Grabovski a été superbe en méritant la première étoile de la partie grâce à ses deux buts et à sa mention d'assistance sur le filet de Matt Frattin. Grabovski a maintenant 13 points en onze joutes au Centre BéBell depuis que le Caca l'a échangé aux Leafs pour presque rien. Il est maintenant d'autant plus heureux depuis que ses ennemis jurés, les Frères Kostitsyn, ne sont plus dans les parages ! Scary Price sentait le caoutchouc après la rencontre. Il a été bombardé de 42 rondelles pendant que les tire-pois de la CHiasse ne répliquaient que 22 fois.


Écoeuré de jouer avec des minables des mineures (White et Geoffrion) Tomas Plekanec a abdiqué complètement. Il n'a gagné qu'une mise au jeu sur quatorze, et il n'a qu'un but et deux points à ses neuf dernières parties. Ça va très bien avec la fiche récente du Cacad'CHien (2-7-1)... Comble du ridicule, samedi soir, l'enfoiré de Piquet Subban s'en est pris à Tim Connolly, un des joueurs les plus fragiles de la Ligue, au son de la sirène concrétisant cet autre échec de la CHnoutte. Tabarouette ! Quelle mouche a piqué P.K. ? Il se fait maintenant un devoir d'essayer d'intimider les joueurs les plus vulnérables du circuit Bettman... Méchant connard jaune citron...



Les rares fois qu'il gagne, le torCHon trouve quand même le moyen de faire dur. Comme jeudi passé contre le Wild du Minnesota, alors qu'il a perdu (encore !) une avance de 4 à 1 dans les quatre dernières minutes de jeu en 3e période. Inimaginable ! À 4-1, j'avais résisté à la tentation de fermer mon téléviseur, dans l'espoir que dans ce match assez chaotique, un homme fort du Wild pourrait peut-être expédier Subban au pays des rêves. Puis, à la toute fin, voilà que Price et les CHaudrons s'effondrent ! Deux des trois buts du Wild, lors de cette débâcle, sont imputables à des passes ou des dégagements ratés de Price. J'ai ri aux éclats quand j'ai vu Scary qui voulait se rentrer la tête dans la glace (photo ci-dessus) après avoir donné le but égalisateur à dix secondes de la fin de la 3e ! Sublime ! Un autre scénario digne d'Hollywood ! L'effondrement de Scary était d'autant plus drôle que jusque là, lors de ce fatidique 3e engagement, il avait fait son hot dog "all dressed" sur de petits arrêts anodins.


Price et le Caca ont sauvé les meubles et la face quand Setoguchi a chuté et n'a pu lancer au but durant la fusillade. Une chance inouï pour la CHiasse ! Le nom de Ryan White s'est ajouté sur la liste noire des "suckers" quand il a frappé Stéphane Veilleux par derrière alors que ce dernier était retenu par Chris Campoli en arrière du but des CHieux. Le nom de White a rejoint ceux de Subban et Emelin sur cette liste de salauds à corriger. Emelin a d'ailleurs été pris à son propre jeu en ratant un de ses placages caractéristiques. Il a plutôt fauché involontairement son coéquipier Erik Cole, qui a fait tout un vol plané sur cette séquence ! Le 72 du torCHon est déjà pas mal amoché. Il aurait pu se passer de ce mauvais coup-là...


Les CanaDindes ne sont pas au bout de leur peine alors qu'il se rendent maintenant disputer trois parties dans l'Ouest canadien avant de s'arrêter à Buffalo pour y affronter des Sabres ragaillardis, revenus au coeur de la bataille pour l'obtention de la dernière place disponible pour participer aux séries éliminatoires. Les chances du Caca pour ravir cette 8e position ? Un dixième de 1% (0,1%) selon Sports Club Stats ! La fin approche à grands coups de patins pour les Canailliens... Je vais faire un beau petit diaporama avec musique de circonstance pour fêter ça !

Wednesday, February 29, 2012

REVOILÀ LES SACS BRUNS DE LA HONTE SUR LA TÊTE DES FEFANS DU CH !


Faute de voir leur club de jambons donner un spectacle sur la patinoire, les fefans des CHieux ont recommencé à se donner en spectacle dans les estrades. La tête fourrée dans des sacs bruns, ils peuvent ainsi montrer leur honte tout en cachant leur identité. Ça s'appelle faire d'une pierre deux coups ! Et ça rappelle l'Âge d'Or des Anti-Habs à l'époque bénie de la Grande Débandade CHicolore sous la direction de Réjean "Peanut" Houle, au tournant des années '90-2000. Le sac brun, aussi appelé sac d'épicerie, va très bien aux fefans. Le contenu épouse parfaitement le contenant. Comme dans de vrais sacs d'épicerie, on retrouve du foie de veau maigre à la place du cerveau ramolli des fefans, des navets coupés en cubes à la place des méninges, des poireaux en purée à la place des neurones, et de la gélatine neutre (Knox) à la place de la matière grise...

Oh ! Au cours des dernières saisons, on voyait bien que la CHarrette tirée par l'attelage Gauthier-Gainey-Martin s'en allait directement dans le mur. Mais pas à cette vitesse fulgurante. Le fameux plan quinquennal de la dynamique direction du Caca a avorté et s'est transformé en plan à court terme : perdre le plus de matchs possibles pour avoir le plus de chances possibles de mettre la main sur un premier choix au prochain repêchage ! Au moins, pour réussir ce plan-là, on est sur la bonne voie. Au rythme auquel le torCHon perd (sept défaites à leurs huit dernières parties), il sera 29e au classement général, d'ici la fin de la semaine... Les pousseux de puck moronréalaids viennent de subir cinq revers d'affilée et ils ont été dominés 16 à 5 au pointage. Cinq buts en cinq parties ! Très productifs ces CHieux ! C'est la grande sécheresse ! On passe de la laveuse à la sécheuse. On se fait laver et blanchir 3-0 par les Stars à MortYial, avant de sécher au soleil de la Floride.

Faire jouer le CHevreuil à Gomez sur le jeu d'impuissance va aussi aider énormément le CHiendent à couler au classement. Mais, attendez, j'y pense, avant de crucifier le Gomer, de dire qu'il est le pire pourri sur terre, d'en faire le souffre-douleur des fefans, de le désigner d'emblée comme étant le bouc-émissaire pour la saison cauchemardesque de la CHarogne, regardons donc les statistiques. Cette saison, en 82 minutes sur l'attaque massive, Scotty le mal aimé a marqué deux buts. Rappelons qu'il a manqué 30 parties à cause des blessures. Deux buts, c'est autant que Pédé Subban qui, lui, a joué 220 minutes sur l'attaque à cinq. Rappelons que les experts lui prédisaient entre 40 et 45 points et entre 15 et 20 buts avant le début de la présente campagne (il en a 4 présentement). Deux buts c'est un de moins que Desharnais (en 211 minutes) et Pacioretty (en 190 minutes). C'est seulement deux de moins que l'as Plekanec (en 199 minutes). Alors si Gomez est affreux en avantage numérique, il n'est pas le seul !



Hier soir, à Tampa Bay, la tâche (de perdre) était plus ardue pour les CHaudrons. Le Lightning, miné par les blessures et un virus rendant malade plusieurs joueurs, avait dû rappeler d'urgence six patineurs inexpérimentés des ligues mineures pour affronter les redoutables mollassons des Mollesounnes. Qu'à cela ne tienne, les Canailliens ont perdu quand même, contre le club B des Bolts. Il a suffi que Garon, le gardien substitut du coach Guy Boucher, vienne à bout de Price, le pseudo-gardien no 1 des CHaudrons. Remarquez que cela ne représente pas une grande surprise. N'importe qui peut battre Scary, comme sa fiche de loser le prouve amplement. Price a passé beaucoup de temps à genoux devant ses buts cette année. Il est visiblement écoeuré. Hier, on l'a encore vu jouer avec mollesse en tentant des passes ou des dégagements qui ont abouti sur la palette des joueurs ennemis. Comme les fefans et les autres joueurs de la CHiasse, il a très hâte que la saison se termine. Il va faire de l'équitation et du rodéo de bonne heure ce printemps. Le hockey pour lui, c'est un passe-temps. Mais ça passe pas assez vite actuellement... Faute d'avoir assez de congés pour se reposer, Scary s'absente souvent mentalement durant les joutes... Le Caca va quand même renouveler bientôt son contrat et lui donner une augmentation de salaire de 300% pour ses nombreuses défaites cette saison... Vous ne comprenez pas ? Moi non plus...



À part la bouillie habituelle (manque d'efforts, un seul trio dangereux, plus menaçants offensivement en désavantage numérique que durant les jeux de puissance, pratiquement personne se risquant dans l'enclave) on a eu droit à quelques sursauts de la part des nouveaux "hommes forts" du torCHon. "Missing link" Staubitz a livré un combat qui ne passera pas à l'histoire et Alexei Emelin est maintenant sur la liste noire des "jaunes" à qui il va arriver un malheureux accident, tôt ou tard. Cela a d'ailleurs failli se produire quand Ryan Malone a cherché à se battre avec le défenseur du CanaCHien après qu'il l'ait sournoisement frappé avec son coude au centre de la patinoire, quand l'attaquant du Lighning n'avait pas la rondelle et n'avait pas vu venir son agresseur. Un coup salaud de Emelin qui, comme Subban, a l'habitude de faire la tortue quand on le défie aux poings. Il ne veut pas se battre parce qu'il a une plaque de titanium dans la face à la suite d'une fracture de l'os de la joue survenue lorsqu'il a mangé une raclée l'an dernier dans KHL. Ça ne fonctionne pas comme ça dans la LNH. S'il couillonne un adversaire, il doit répondre de ses actes d'une façon ou d'une autre. À sa place, je me tiendrais tranquille... Un autre qui m'écoeure c'est Erik Cole. Il a pris la mauvaise habitude de projeter les défenseurs adverses sur leur gardien de buts. Manoeuvre dangereuse qui n'est presque jamais punie et qui devrait même lui valoir une suspension. Le préfet de discipline de la NHL, Brendan Shanahan devrait sévir à l'endroit du grand sans-génie de la CHnoutte. À moins qu'un des joueurs bousculés par Cole se fasse justice lui-même et envoie le 72 du Caca à l'hôpital pour le faire réfléchir, si c'est possible...



Monday, February 20, 2012

LES JOUEURS DU CH SONT AU BOUT DU ROULEAU : COMPLAINTE DES TI-GARS BIN FATIGUÉS...

C'est pas mêlant, on croirait entendre le personnage du gars bin fatigué de l'humoriste Dominique Lévesque (photo). Selon le "head coach" Randy Cunneyworth, ses pauvres choux CHicolores sont fatigués physiquement et mentalement. Une belle excuse pour perdre ! Ce qu'ils ne manquent d'ailleurs pas de faire ! La défaite de 3-1 subie hier contre New Jersey était leur 36e de la saison et la 21e à domicile (pire dossier de toute la Ligue Nationale). Ils ont sans doute hâte que leur campagne de misère 2011-12 finisse. Après le match de demain contre Dallas, ils disputeront sept de leurs neuf prochaines parties à l'étranger. Ce sera alors moins gênant et moins fatiguant de se laisser battre en attendant les vraies vacances du printemps et de l'été. Remarquez que les CHaudrons n'ont pas attendu pour prendre un congé préventif hier contre les Devils. Les arbitres aussi en ont profité pour piquer un bon somme : ils n'ont décerné aucune pénalité aux CHieux. Ils se sont contentés de surveiller les infractions du club visiteur. C'est moins forçant. Après trois petits lancers en début de rencontre, les "burn out" du Caca ont laissé passer 17 minutes et 39 secondes de jeu sans tirer une seule fois au but défendu par Martin Brodeur. Peut-être une tactique pour que le valeureux vétéran de 39 ans s'endorme et accorde des buts faciles en oubliant qu'il gardait le filet au Centre PouBell hier soir. À mi-chemin en 2e période, c'était 17-6 Devils, en ce qui a trait aux tirs au but. Il faut mentionner que les Devils n'étaient pas fatigués, eux... Les avants et les défenseurs des démons du New Jersey ont bloqué pas moins de 33 rondelles dirigées vers Brodeur. Ils ont aussi bloqué le centre de la patinoire en "trappant" les porte-torCHons pendant tout l'affrontement. Les pauvres ti-gars du bleu, blanc, merde n'avaient tellement pas d'énergie qu'ils n'ont presque pas fait d'échec-avant. Trop éreintant. Trop exigeant pour mériter leur salaire de multi-millionnaires. Il s'agissait de la 8e victoire d'affilée des Devils à MortYial. Leur dernier revers dans la métropauvre remonte au 11 mars 2008. Y sont don bin bons les Canailliens ! Fatigués depuis si longtemps ? S'ils pouvaient envoyer des "deux points" par courriel, ils le feraient sûrement ! Au diable les fefans !



Scary Price, lui, doit être fatigué de perdre. C'était sa 30e défaite de la saison, un sommet (ou un creux, c'est selon...) dans la NHL. Et le cow-boy vanné n'est pas au bout de ses peines puisqu'il ne partage plus son travail de gardien avec son auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill, qui "goale" maintenant pour le compte des Predators de Nashville (lire mon récent billet au sujet de l'échange de Gill sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ- http://lantihabsillimite.blogspot.com). La moyenne de buts alloués de Price est déjà à la hausse, et son pourcentage d'arrêts est à la baisse... Comme il fallait s'y attendre, Erik Cole a également flanché hier. Rendu à boutte, blessé au poignet, aux côtes et probablement aux chevilles, il a tout sacré ça là en 3e, en retournant au vestiaire, avant la fin de la joute. Il était un des deux moteurs de l'avion offensif de la CHiasse. Aussi bien dire qu'il ne reste qu'un seul engin de fonctionnel : Max Pacioghetti. L'avion vole de plus en plus bas, avant de "crasher" dans pas grand temps... À force de foncer sur les gardiens adverses, dans les bandes ou sur les poteaux des buts, on se doutait bien qu'un jour ou l'autre, Cole rencontrerait son "Waterloo". Le puant P.K. Subban est aussi victime du syndrome du "pu capable". Constamment conspué par les foules étrangères, détesté aussi par les joueurs ennemis et ses propres coéquipiers, constamment réprimandé par ses entraîneurs, le jeune défenseur au sourire de guenon en chaleur, est de plus en plus hésitant avant de faire ses jeux. Il se cache souvent pendant de longues secondes derrière le filet de Price, en ne sachant pas du tout quoi faire avec le disque. À moins qu'il reste là aussi longtemps pour admirer le postérieur de son tata Scary... Rene Bourque (-3 hier, tout comme Darche et Plekanec) doit déjà être fatigué de l'uniforme CHicolore parce qu'il est souvent invisible durant les matchs. Encore un bel échange du DG des CHieux, Pierre Gauthier. Parlons plutôt d'un autre beau coup d'épée dans l'eau... Les chances des CHaudrons de participer aux éliminatoires sont elles aussi épuisées, avec un faible pourcentage de 7,5 %. Hier, même Youppi était fatigué de son costume du CH qu'il a troqué pour son ancien costume des Expos. Les seuls qui ne sont pas fatigués de se faire fourrer par les Molson, ce sont les fefans, qui continuent d'acheter la camelote du Cacad'CHien à prix d'or et d'ingurgiter leur pisse de jument à $ 10,50 le petit verre.



Toujours au chapitre des gars fatigués, il faut ajouter les journaleux qui couvrent les pissous du Canayin. Parmi les scribes frustrés, il y a surtout les Anglos, qui sont écoeurés de se faire refuser des entrevues par Gauthier et presque la totalité du personnel du torCHon. Ils dénoncent cette culture CHicolore du secret et de la paranoïa. Ils n'ont pas du tout apprécié que Gauthier n'ait pas daigné commenter l'échange de Hal Gill. Selon eux, c'est un manque de classe et de professionnalisme de la part de cette organisation jadis respectée. Gauthier serait, selon la presse anglophone, le seul directeur-général à agir de la sorte dans la LNH. Autant dire que le ténébreux et renfrogné patron hockey de la CHnoutte les méprise et les envoie presque CHier avec son air bête caractéristique. Vous dire que les "sports writers" de MountRiawl ont tous hâte au congédiement de Gauthier serait un euphémisme ! Mais faut-il blâmer Gauthier et ses acolytes de ne pas vouloir parler publiquement ? Affronter la presse serait s'exposer à se faire rire dans la face pour tous les échecs du présent régime en place chez le Cacanadien. Ce serait se mettre en mauvaise posture en risquant de recevoir au visage toutes les couleuvres que l'état-major du torCHon a tenté de faire avaler aux médias et aux fefans au cours des dernières années. Se rendre disponible, transparent et vulnérable en risquant de se faire coincer par des questions dangereuses, c'est trop demander aux dirigeants de la CHarogne. Mieux vaut se cacher et poursuivre l'hypocrite politique de la chaise vide, en attendant la fin. C'est beaucoup moins difficile et fatiguant !

Friday, February 3, 2012

LA DESCENTE AUX ENFERS DU CH SE POURSUIT : SAISON DE RÊVE POUR LES ANTI-HABS !



On en rêvait depuis longtemps et voilà, elle est là, elle se confirme : la descente aux enfers du Cacanadien de Moronréal ! Le réveil est brutal pour les fefans. C'est normal, plus vous êtes arrogants, plus vous tombez de haut quand vos prétentions grotesques sont foulées aux pieds. Plus vous avez la tête enflée et la bave à la bouche, plus vous avez l'air fou quand votre morgue vous éclate en pleine face ! Les Anti-Habs exultent ! Que demander de plus sinon que la pourriture du torCHon dure encore longtemps... C'est absolument génial de voir s'écrouler les CHieux lorsqu'ils mènent au pointage après deux périodes ou lorsqu'ils marquent les premiers dans un match. Ils excitent d'abord les fefans au maximum avant de les précipiter dans l'agonie de la défaite ! Fabuleux !


En effet, les CHaudrons ont la pire fiche de toute la Ligue Nationale lorsqu'ils scorent le premier but (quinze défaites et une moyenne de .423). Et seuls les malheureux Blue Jackets de Columbus sont plus mauvais que les CHieux quand ils mènent au pointage après deux périodes de jeu (hier c'était la sixième fois que les Minables Canailliens perdaient après avoir mené par deux buts). Du joli et du gâteau mes amis ! En cette saison de rêve pour nous, les CanaDindes de Morverial ont enregistré 39 buts en 3e période mais ils en ont donné 51 à leurs adversaires. On appelle ça s'effondrer sur le cul...et pas à peu près !


C'est la famine chez le Caca : on manque de tout. Pas de talent, pas de courage, pas de leadership, pas de coeur, pas de compétence à la direction. Bref, un beau gâchis et la dernière position au classement de l'Est. Merci aux sans-génie que sont Pierre Gauthier, Bob Gainey et Trevor Timmins pour ces moments de bonheur incommensurable ! On vous en sera toujours reconnaissants ! Quel magnifique spectacle de voir certains journalistes-guidounes du CH se retourner contre cette équipe en perdition, sauter du navire CHicolore qui coule à pic (avec des milliers de rats qui sortent de la cale) !



Il régnait un silence de mort dans le vestiaire du Caca après cet autre revers humiliant de 5 à 3 contre les Devils au New Jersey (les quatre derniers buts sans réplique pour les Démons). Et de fait, de mort il fallait parler puisque les Devils ont probablement planté le dernier clou dans le cercueil de la CHarogne. Le délire des fefans est déjà commencé et il ne fera qu'empirer quand Gauthier procédera à des échanges-bidons. Nous, les pourfendeurs du CHiendent, on va plutôt se bidonner ! Jamais décomposition et putréfaction d'un cadavre (le CH) n'aura senti aussi bon !!! Ha ! Ha ! Ha ! Le démantèlement de la CHiasse et son incapacité à se reconstruire pourraient nous apporter encore plusieurs années de rire et de félicité ! Remercions la Providence ! Tout dans cette organisation-citron semble croche et futile. Heureusement pour ses membres et ses propriétaires, ils peuvent encore endormir les fefans et leur vider les poches. Ces pauvres cancres se laissent exploités comme des imbéciles heureux ! Faut croire qu'ils aiment ça se faire manger la laine sur le dos ! Dire qu'il y en a encore qui essayent de recomposer des trios potables et d'imaginer des solutions pour leur club fini. Oubliez ça, cessez de fouetter un cheval mort !



Pour ceux qui n'étaient pas encore au courant, ils ont vu que la vraie saison de hockey est commencée depuis la pause du match des étoiles. Les mises en échec sont plus nombreuses et beaucoup plus virulentes. David Clarkson avec huit, et Eric Boulton avec six, ont donné les meilleurs coups aux CHieux hier. Scary Price s'est fait passer tout un sapin sur le premier but des Devils alors que le torCHon menait par deux buts en première période. À l'autre bout de la patinoire, Martin Brodeur accordait trop de retours de lancers et ils n'a pas paru à son mieux en début de rencontre. Sauf qu'après avoir concédé trois buts, il a fermé la porte par la suite, ce qui lui a permis de porter à 42 son total de victoires à vie contre la CHnoutte. On a assisté à plusieurs buts pas très jolis, résultats de déviations et de bonds bizarres. Desharnais a d'ailleurs ouvert le pointage avec son "kisser" (la rondelle a ricoché contre sa bouche).


Comme je l'écrivais dans mon dernier billet, Erik Cole semble en avoir assez de se fendre le cul pour les CHaudrons. Hier soir, il a souvent "pogné" les nerfs et il a écopé de punitions d'indiscipline. Il a terminé sa soirée de travail avec un affreux -3 à sa fiche. Juste avant le but gagnant de Parise (photo), il a tenté de faire prendre une pénalité à Kovalchuk en feignant de se faire accrocher. La reprise montre que le joueur des Devils a touché à Cole avec son bâton mais sans le harponner. Le coach manqué des CHaudrons, Randy Cunneyworth, n'avait donc pas raison de crier au meurtre après les officiels. Cole a passé la soirée à se plaindre aux arbitres. Il n'a pas aidé sa cause et sa frustration n'augure rien de bon pour le Cacad'CHien.



Normalement, Scary Price est en beau fusil après de telles contre-performances des siens. Surtout quand ses défenseurs (Kaberle et Subban sur la photo ci-dessus) le laissent se faire décarcasser par les joueurs adverses. Mais dans le vestiaire après la rencontre, il ressemblait à un gars qui a baissé les bras, qui est résigné, qui a abandonné. C'est peut-être la raison pour laquelle Peter Budaj sera devant la cage demain contre les Capitals. On rapporte que Ovechkin est impatient de revenir au jeu après sa suspension de trois matchs qui vient justement de se terminer. Il pourrait en faire voir de toutes les couleurs au Caca. Ce sera un match en après-midi, ce qui signifie qu'il y aura vraisemblablement beaucoup d'enfants dans les estrades du Centre PouBell. Ils risquent de s'ennuyer si leurs héros jouent comme ils en sont capables, c'est-à-dire, très très mal ! Les montagnes russes ça peut être amusant, mais pas quand ça descend tout le temps !


* * *


Dimanche c'est le Super Bowl XLVI à Indianapolis. Il mettra aux prises les Giants de New York et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce devrait être une bataille palpitante faite de rebondissements spectaculaires et de hauts faits d'armes. J'analyse les forces en présence et je pronostique l'issue du match de football de l'année aux USA. C'est à lire et à voir (quelques très belles photographies) sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com).

Wednesday, February 1, 2012

COLE SE MOQUE DES FEFANS QUI HUENT LE CH : «C'EST SUPER MOTIVANT» !


Avec Max Pacioretty, Erik Cole est le seul attaquant du Cacanadien de Morverial qui marque des buts régulièrement depuis quelques temps. Mais il ne faudrait pas que les fefans les découragent en huant trop leur club de pas bons. Comme ils l'ont fait hier dès que les Sabres de Buffalo ont pris les devants dans le match qu'ils ont remporté 3-1. Aux salaires astronomiques qu'ils reçoivent (j'ai bien pris soin de ne pas écrire "qu'ils gagnent") les joueurs du CHicolore ne devraient pas avoir besoin d'autres sources de motivation. Mais voilà, après cette autre défaite gênante, au cours de laquelle seule une petite poignée de Canailliens se sont présentés, Erik Cole a tourné en dérision les huées de la foule partisane (?) en les qualifiant d'élément "super motivant". Le gros numéro 72 des CHieux a appris à connaître rapidement les bipolaires qui remplissent les estrades du Centre PouBell. Il est bien placé pour vérifier ce que diverses enquêtes ont révélé au cours des dernières années : les fans du CH sont les pires de toutes les équipes, tous sports confondus... Au lieu d'encourager leur club quand ça va mal, ils l'accablent de leurs cris et de leurs invectives. Au grand plaisir des anti-habs ! Quand on lui a demandé ce qu'il pensait de ces huées, Cole aurait pu donner les réponses habituelles que fournissent d'autres joueurs de la CHiasse : "ils ont le droit de huer, ils payent leurs billets", ou bien "on le mérite car on joue mal", etc. Mais non ! Cole a eu recours à l'ironie pour rire des fefans ! Good stuff Erik ! Peut-être un signe avant-coureur que Cole va bientôt baisser les bras à son tour quand il sera écoeuré de prendre des coups pour foncer au filet.



Malgré leur inertie qui a duré 45 minutes (déclassés 38-13 au chapitre des lancers pendant ce temps) après avoir marqué tôt en première période, les CHaudrons ont failli s'en tirer hier soir en assiégeant la cage de Ryan Miller dans les dernières minutes de jeu, alors que le score était 2 à 1 en faveur des Sabres. Mais le gardien du club visiteur a sauvegardé cette victoire, une 234e dans l'uniforme de Buffalo, un sommet historique parmi les cerbères qui ont protégé les buts de l'équipe de Lindy Ruff. C'était le cinquième gain de suite de sa troupe à MortYial et la sixième défaite d'affilée de Price contre Buffalo. Dans ces six rencontres, le pauvre Scary a vu ses coéquipiers marquer un grand total de...sept buts !


Le torCHon a été battu dans tous les départements : pointage, effort, batailles pour la possession du disque, rapidité, positionnement, échec avant, jeu offensif, jeu défensif, cohésion, lutte devant les buts, chances de marquer, surnombres, etc. Le Caca n'était même pas proche ! Cela arrivait l'an dernier et l'autre saison d'avant, le CHiendent était parfois dominé mais réussissait à soutirer un point de BS et même des victoires grâce à un but de dernière minute. Pas cette saison. C'est même le contraire qui se produit : les rares fois où il a l'avance en troisième période il la perd et il subit des revers cuisants. Ce qui met en évidence le manque de caractère et de "dureté du mental" de cette bande de mollusques sur patins.


Pour détourner l'attention des journaliCHieux après ce revers honteux (un autre monument élevé en leur déshonneur en vertu de leur poignage de beigne collectif), les joueurs de la Guenille ont discouru sur les engueulades qu'ils ont eu avec Paul Gaustad, qui, d'après Price, est juste bon à faire aller sa langue sale (il a tout de même récolté trois points hier aux dépens de Scary !). Des enfantillages et des niaiseries qui se produisent dans chaque partie dans le but de déconcentrer les adversaires et qui, au dire du coach Lindy Ruff, ne sont jamais rendus publics. Parce que de tels propos ou ce genre de criages de noms, c'est trop con et ridicule pour aller plus loin que la patinoire ! Pas encore assez stupides, il faut croire, dans le clan CHicolore... Une autre première embarrassante pour Cunneyworth et sa bande de flancs mous : on fait tout un plat de ces conneries de cour d'école primaire. Les fefans vont-ils faire une autre plainte à la police parce que Gaustad a reparlé de l'affaire Pacioretty/Chara ?




Le débile profond, P.K. "la guillotine" Subban, a encore joué les coupe-jarrets en se servant de la lame de ses patins pour "fourrer" une jambette à un opposant, à la cinquième minute du second engagement. Son geste dangereux lui a valu une 27e punition mineure cette saison, un sommet dans la NHL. Pas encore de nouvelle du comité de discipline de la Ligue à savoir si le vilain Pitou noiraud sera suspendu. Quant à moi, s'il ne faisait pas tant plaisir aux anti-CH en faisant perdre son club de broches à foin, Subbanane mériterait d'être banni de la Ligue pour ses comportements insensés. J'ai interrogé des vieux de la vieille qui suivent le hockey depuis cinquante ans et plus, et ils n'ont jamais vu un tel idiot faire autant honte à son sport. Même Sean Avery ou Georges Laraque paraissent intelligents à côté de cet imbécile !


Il y a beaucoup d'individus portés disparus chez la CHnoutte, mais le plus notoire est sans doute Tomas Plekanec (- 12). Il joue à nouveau comme une "fillette", comme il le confessait lui-même, il y a une couple d'années. C'est pas une farce, Lâche Eller est rendu le joueur de centre numéro 2 des CHieux derrière "souris mini" Desharnais ! Un peu plus et Scotty "Boum Boum" Gomez va le dépasser bientôt dans la hiérarchie des centres de la CHiure. Parlant de Scott Towel Gomez, il va célébrer dans quatre jours le premier anniversaire de son dernier but dans la LNH. Félicitations Gomer ! Le Caca est encore une équipe d'un trio et d'une paire de défenseurs. Le reste, ça ne vaut pas cher ! Si bien qu'un fefan qui veut revoir une reprise d'un match de la CHarogne pourrait se contenter de visionner les présences du trio Pacioretty-Desharnais-Cole et peser sur le bouton "fast forward" pour sauter par-dessus le reste de l'enregistrement.


Les Cannes à CHiens ont donc terminé le mois de janvier sans faire aucun progrès au classement. Ils ne sont toujours pas dans le portrait des clubs aspirant légitimement à une place en séries éliminatoires. Une situation qui ne risque pas de changer de sitôt... Ces temps-ci, les fefans subissent le supplice de la goutte. Comme pour le supplicié, à chaque goutte qui lui tombe sur la tête, chaque nouvelle défaite de ses chéris rend le fefan un peu plus fou !

Thursday, January 26, 2012

COLE ET LE CACANADIEN ONT ENCORE PROUVÉ QU'ILS N'ONT PAS DE CLASSE...



Depuis près de vingt ans, les Red Wings de Détroit et le CacanaCHien de Moronréal s'en vont en directions totalement opposées. Les Wings sont la crème de la LNH tandis que les Habs en sont le lait caillé, ou, si vous préférez, la vaCHe avariée. On a bien raison de rire de la déCHéance des CHieux, qui correspond à celle du bidonville qui s'étend autour du plus grand scandale de l'histoire du Canada, le stade olympique branlant de Mourial. Ben oui, le fabuleux "big O" du mégalomane maire Drapeau (un bonhomme complètement "décollé" de la réalité, comme les fefans qui pensent que le CHiendent va participer aux séries de fin de saison), symbole qui va comme un gant aux politiciens corrompus et à la racaille de criminels de la métropauvre. Une ville de hockey qui est devenue un cimetière de joueurs finis, rendus à «l'agonie» de leur carrière. Un repère de dirigeants incompétents tournant en rond, mettant leurs chaussures à l'envers et incapables d'attirer le moindre hockeyeur intéressant dans cette nouvelle Sibérie du hockey, où aucun agent libre qui se respecte ne veut aller. Il faut ajouter que les partisans fanatiques du torCHon et les journalistes "guidounes" de la place, agissent aussi comme des repoussoirs pour dissuader ces multi-millionnaires de s'établir dans ce bled d'une laideur sans pareille, pollué et polluant. Qui voudrait s'exposer à jouer devant cette foule d'abrutis qui salissent les estrades du Centre PouBell, qui n'ont rien d'autre à faire que de vociférer comme des demeurés et à se donner mutuellement des douches de bière amère et puante ? Holà ! La décadence...


Il y a bien mieux ailleurs... Détroit, par exemple. Un club de hockey ("hockey town", une désignation, une marque de commerce que Mourial a tenté de copier, il y a quelques années, en adoptant le slogan : «la ville est hockey») synonyme d'excellence, de gagnants, de champions, de compétence. Notamment au niveau du recrutement des jeunes joueurs qui, souvent, même s'ils sont repêchés dans les dernières rondes, deviennent de très bons actifs pour le grand club après avoir mûri à point dans les ligues mineures. Quel contraste avec la situation qui prévaut chez les CHaudrons. On sait combien le repêchage est depuis longtemps un fiasco avec Trevor Timmins comme "désastre-en-chef" ! Le succès engendrant le succès, plusieurs bons vétérans, espérant gagner la Coupe Stanley avec les Wings, désirent être échangés à Détroit lorsque la date limite des transactions approche. Tandis qu'un vétéran acceptera de se joindre aux Canailliens seulement si aucun autre club n'en veut et s'il est sur-payé.




Tout ça pour dire que les Red Wings de Détroit sont une équipe d'élite depuis longtemps et qu'elle mérite le respect et l'admiration du monde du hockey. Peut-être parce qu'ils sont jaloux ou envieux, peut-être parce qu'il y avait des bonis de performance en jeu, peut-être pour plaire aux fefans à qui ils font vivre une saison de misère, sûrement parce qu'ils n'ont pas de classe, les CHieux, eux, les ex-glorieux, ont manqué de respect à l'endroit des joueurs et de l'organisation des Red Wings de Détroit hier au Centre BêêêBell. En troisième période, avec un pointage de 6-2 en faveur de la CHiasse, la ligne Cole-Desharnais-Pacioretty a continué de jouer la "pédale au fond" jusqu'à ce que Cole enfile le septième but de son équipe à 1:23 de la fin de la game. Le gros no 72 du CHicolore a-t-il une clause de bonus dans son contrat pour le nombre de buts qu'il va réussir à marquer ? En tout cas, il a joué en malade jusqu'à la toute fin du match, en fonçant dans le tas, tête baissée. Compte tenu du pointage et des adversaires (qui avaient concédé depuis longtemps la victoire dans cette partie qui semblait de trop à leur calendrier, à la veille du congé du match des étoiles), les excès de Cole étaient déplacés et même gênants au point de vue du "fair play" et de la décence. Faire par exprès pour humilier un opposant, ça ne se fait pas ! Au football, par exemple, en fin de 4e quart, quand l'issue du match est scellée, le quart-arrière met le genou au sol à quelques reprises pour écouler le temps qui reste au tableau indicateur. Au hockey, c'est un peu la même chose : on se contente de dégager son territoire, on tourne pas mal en rond, en attendant que la partie finisse.


Pour une fois qu'ils pouvaient marquer à profusion contre des adversaires qui ont opposé peu de résistance en l'absence de leur leader Nicklas Lidstrom, les CanaCHiens ont abusé de leur avantage. Espérons que les Wings ont la mémoire longue et qu'ils rendront la monnaie de leur pièce à leurs tortionnaires lors des prochains affrontements (malheureusement trop peu fréquents) entre les deux clubs. Cette saison, les Habitants (on devrait dire les "colons") ont trouvé de nouvelles façons de perdre. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs ! Hier, ils ont démontré qu'ils ne savaient même pas comment gagner ! Triste et désolant, mais pas surprenant... Pas de classe...je disais...ça va avec le reste... De la merde comme disait Spacek l'autre jour...



Au moins l'écervelé à Pété Subban n'a pas déçu les anti-CH. Après une autre pénalité d'indiscipline écopée en fin de première période, le jeune arrogant de la CHarogne a séché sur le banc pendant tout le deuxième vingt. Et il a encore eu droit aux sermons de l'entraîneur des défenseurs, Randy Ladouceur (photo). Et, encore une fois, il n'a rien compris ! À sa première présence à son retour au jeu, au troisième engagement, il a traversé la patinoire d'un bout à l'autre, en diagonale, pour perdre ultimement le disque, pas loin du but ennemi. Il s'est attiré les applaudissements et les cris orgasmiques des fefans (ça le fait jouir et ça lui enfle encore plus sa grosse caboche dure), mais ses coéquipiers étaient tous plus ou moins hors position et mal pris sur la contre-attaque des Wings. Toute une cruCHe vide que ce P.K. !


Parlant de cruches, les fefans bipolaires étaient sur le party et sans doute qu'ils croient dur comme fer que cette victoire inespérée contre le club no 1 de la Ligue va constituer l'étincelle qui va relancer leur club poche vers la stratosphère. Il y a même un illuminé qui a lancé une pieuvre sur la patinoire au son de la sirène annonçant la fin de la rencontre... Encore une commotion cérébrale ! Beau cas de cruauté envers les animaux. Pas parce que cet hydrocéphale débranché a "pitché" la pauvre créature sur la glace, mais parce qu'il l'a tenue dans ses mains sales... Pauvre bête ! Imaginez la peur qu'elle a dû avoir quand ses yeux ont croisé le regard hagard de ce mordu du torCHon, de ce tétanisé CHicolore en convulsions. Ce pauvre ignare n'a pas la moindre idée qu'un animal a des sensations comme celles des humains. Si un spectateur a été puni pour avoir lancé une banane au noir Wayne Simmonds des Flyers de Philadelphie, pendant un tir de barrage, celui qui a lancé la pieuvre au Centre ZooBell devrait être châtié en subissant le supplice du Chara. Vous ne savez pas ce que c'est ? Demandez à Max "Pacini" Pacioretty, il va vous l'expliquer comme un pro...

Tuesday, December 20, 2011

IL JOUE COMME UN TOTON : P.K. SUBBAN L'IDOLE DES ANTI-HABS !


On ne peut même plus compter le nombre de ses erreurs, de ses gaffes, de ses cafouillages, de ses bévues, de ses clowneries insignifiantes, de ses déclarations stupides, de ses conneries... Combien de défaites a-t-il coûtées aux CHaudrons de l'Île aux génies moronréalaise (la plus grande concentration mondiale de ti-jos connaissants au kilomètre carré) ? Combien de précieux points perdus au classement à cause de la machine à revirements no 76 du Caca ? Une quantité innombrable... Il y a deux ans et demie, l'organisation CHicolore claironnait que notre homme, le flamboyant et l'intarissable pie, P.K. Subban, était un joueur de franchise, un futur récipiendaire du trophée Norris, la 8e merveille du monde... Au lieu de ce Bobby Orr version 2.0, on nous a livré un joueur poche qui régresse de match en match, de saison en saison, de chutes en rechutes... Les anti-habs ont la chance extraordinaire de l'avoir pour pouvoir rire encore plus des échecs et des revers du torCHon. Cette chance est d'autant plus formidable que P.K. est adoré par les fefans puisqu'il est un des rares porte-couleurs de la CHiasse qui leur donne un spectacle, c'est-à-dire un certain "retour" sur le fort prix de leurs billets qui, sinon, seraient payés en pure perte... Cette énorme popularité de Subban empêche peut-être la direction de l'équipe de le retourner dans la Ligue Américaine ou de le recycler en placier, dans les gradins; ou en essuyeur de café renversé, sur la galerie de la presse... Oui, Piqué des vers Subban joue comme un toton. Pour cette raison, il mérite toute notre reconnaissance et peut-être même le titre de L'HOMME DE L'ANNÉE du site CH COMME DANS CHAUDRONS. Encore hier, à Boston, l'idole des anti-habs a été un des principaux artisans de la défaite du bleu, blanc, merde. Grippé, a-t-on appris avant la partie, il était encore plus faible que d'habitude. Faible de corps, et faible d'esprit (simplet)... Voulant mettre un peu trop de moutarde en levant une patte pour faire une passe par en-dessous à un coéquipier qui ne l'attendait pas, notre "hot-dog" national (-2) a plutôt passé le disque à l'ennemi, sur le but de Krejci. Des bévues semblables, il en commet à la tonne, sans mentionner les dizaines de fois où il perd l'homme qu'il doit couvrir, ou encore toutes les occasions où il se retrouve sur la glace, sur son gros cul... Il est vrai que, dans ces derniers cas, c'est souvent voulu de sa part ("diving" comme dirait monsieur l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth). Bref, s'il n'y avait pas de Pitou Subban, il faudrait l'inventer ! Pour le plaisir des anti-habs ! C'est drôle, les journaliCHe-culs, à la solde de la CHarogne, ont arrêté de dire et d'écrire que Subban était un dieu sur patins... Maintenant, ils le critiquent parfois avec virulence. Nous ici, on a pas attendu aux calendes grecques pour voir clair et dénoncer cet autre prospect sur-évalué du Cacad'CHien. On l'a fait dès sa première saison sous la grande tente des brasseurs de pisse de Molson.



Hier, les Bruins se sont contentés de faire leur ouvrage. Pas besoin de trop se forcer pour se débarrasser des mouCHerons de MORTyal. On était loin du massacre de 6-0 de la saison passée. Un match où les éventuels champions de la Coupe Stanley s'étaient défaits de leurs complexes face à la CHiasse, en les écrasant aux points et avec leurs poings. Le match de l'année pour les anti-CH ! On s'en souviendra longtemps ! Un rêve ! Dommage que Lucic ait été suspendu pour la joute d'hier. Ce broyeur d'os de CHieux aurait ajouté au spectacle avec ses placages percutants et ses empoignades faisant sortir les ouïes de la tête de ses adversaires. À leur 22 dernières sorties, les Bostonnais ont mis en banque 39 points sur une possibilité de 44. Phénoménal ! Pendant ce temps, les CHaudrons ont chuté à neuf reprises, à leurs douze dernières stations sur leur épineux chemin de croix... Un vrai calvaire ! Et on en redemande de la torture de martyrs de la Sainte Guenille ! Surtout demain soir avec Peter Budaj dans les buts, contre les redoutables guerriers armés de tomahawks, des Blackhawks de Chicago. Avec les défaites qui s'accumulent comme la neige en hiver, la ferveur des jusqu'auboutistes fefans du Caca semble baisser à petit feu. Hier, au lieu d'être des milliers à polluer le TD Garden de Boston, ils n'étaient qu'une poignée (100 ou 150 colons, selon les calculs de certains observateurs) à faire rire d'eux par les braves partisans des Bruins. On ne sait toutefois pas si, comme les Bostonnais, ils ont hué Subban et se sont moqués eux aussi de Price en criant : "Caaaaaaarey, Caaaaaaarey, Caaaaaaarey" quand le gardien du torCHon a imité les maladresses de son chum P.K.. J'aurais aimé que le club de Claude Julien enfile une couple de buts pour décourager les Habitants et ainsi ouvrir possiblement les écluses, pendant l'avantage numérique de quatre minutes obtenu grâce à la punition décernée à Leblanc. Ce dernier avait coupé Patrice Bergeron au menton, avec un bâton trop élevé. En passant, le Québécois portant le no 37 pour les Bruins, a encore joué tout un match en défensive. Le meilleur attaquant défensif de la LNH, sans aucun doute...



Parlant de Québécois, David Desharnais a connu une soirée difficile. Notamment dans les cercles de mise au jeu où il a compilé une fiche atroce de 2 en 15 (13%). Il faut dire que Pacioretty, son compagnon de trio, ne l'aide pas (il a toujours aussi peur de Chara, voir photo ci-dessous). Il en arrache énormément depuis qu'il est revenu au jeu après sa suspension de trois matchs pour avoir cassé le nez de Kris Letang. Il se cherche. Comme si c'était lui qui avait subi une commotion cérébrale ! Erik Cole, l'autre membre du trio, n'a pas été efficace non plus, avant son but en toute fin de rencontre. C'est surtout parce qu'il a été très ralenti en première période quand Dennis Seidenberg l'a pincé d'aplomb. Un jour ou l'autre, Cole va tomber au combat... Il joue dangereusement... S'il faut que les CHieux le perde... Cunneyworth a continué de faire du trio de Plekanec son trio numéro 1. Le temps de glace du trio de Desharnais a donc été réduit. Le résultat est le même : le CHicolore marque entre zéro et deux buts par partie. Andrei Kostitsyn est entré dans le "dog house" du nouvel instructeur en chef de la CHiure. Il ne s'est traîné les patins que pendant onze minutes et demie sur la surface glacée du TD Garden. Lars Eller l'autre prodige annoncé par Pierre Gauthier, n'a pas impressionné Cunneyworth hier. Lui et le grand espoir des fefans, Louis Leblanc, n'ont presque pas joué en troisième période... À cause du but qu'il a marqué contre son ancienne gang, et à cause de la crise qui vire à l'envers la planète hockey de Mourial, vous pensez bien que l'ex-CHieux Benoît Pouliot avait le sourire facile après la joute. Disant se sentir bien, Pouliot a affirmé ne pas en revenir encore d'avoir la chance incroyable de jouer pour un club champion. Ce qui ne lui était encore jamais arrivé... Quel supplice aurait-il eu à endurer s'il était demeuré dans la métropauvre... Il peut bien rire !



L'histoire de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone chez les Mountreawl Americans (j'ai déjà écrit un article au sujet du fait que le CH n'est pas notre équipe nationale, c'est sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU -voir ma liste de blogues à droite-, voir le lien de l'article dans la section des billets les plus lus, dans la marge de droite du site), a pris une tournure politique et raciale. Quelle bouffonnerie ! Qu'est-ce qu'on s'amuse à voir tout le monde s'empêtrer dans ce vaudeville ! Et Geoff Molson qui vient de condamner Cunneyworth à échouer en écrivant dans un communiqué qu'il était important que le "coach" des Habs sache s'exprimer en français. Ça signifie que Cunneyworth est là en attendant de lever les pieds à la fin de la saison (peut-être avant !). Quel message est-ce que ça envoie aux joueurs ? Pourquoi écouteraient-ils leur nouvel entraîneur ? Pourquoi se fendraient-ils en quatre pour lui, sachant qu'il n'est qu'un bouche-trou ? Ceux qui sont déjà paresseux de nature, vont dormir encore plus au gaz... Les gros salariés, qui ont des contrats à long terme, vont patiner sur des oeufs en ayant seulement pour but de ne faire que le minimum et, surtout, de protéger leur santé en évitant les blessures. Comme des rats, ils vont quitter le navire avant qu'il coule. Que restera-t-il de la formation du torCHon, pour tirer la charrette ? Quels joueurs auront pitié de l'infortuné Cunneyworth ? Une poignée de bouche-trous comme lui ! Ceux qui veulent sauver leur job. Ceux qui ne se fichent pas d'être échangés dans une vente de feu advenant une spirale descendante de plusieurs défaites consécutives qui va mettre les fefans en crise bipolaire...

Ils me font bien rigoler les fefans qui appellent au boycott de la camelote du CH pour punir Molson de son manque de respect à leur égard (c.f. instructeur unilingue anglophone). Comme si dans les vingt dernières années, ils n'avaient pas déjà promis cent fois de passer aux actes en buvant autre chose que de la bière Molson, et en déchirant leurs billets de saison... Des promesses d'ivrognes oui ! Il y a une liste d'attente (elle-même payante) de cinq ans pour les billets de saison. Comme les fefans ont la mémoire courte, et que le temps finit toujours par arranger les choses, Geoff Molson peut bien se cacher dans son bureau en attendant que la tempête passe. Il y a bien les joueursnalisssssssses qui s'énervent et qui crachent dans la soupe, trop contents d'avoir enfin de la copie après avoir souffert pendant plus de deux ans avec l'ennuyant Jacques Martin comme seule maigre denrée à se mettre sous la dent. Voyant tout ce déchaînement médiatique et cette folie collective; voyant ce guêpier et cet environnement malsain, est-ce que Patrick Roy sera vraiment intéressé à se retrouver comme aubergiste en chef dans cette auberge à cochons ?

Sunday, December 18, 2011

LES CANAILLIENS ÉTOURDIS PAR LES DEVILS ET HUÉS PAR LES FEFANS: OUF ! CUNNEYWORTH PAS SORTI DU BOIS !


Avant la partie du torCHon contre les Devils hier soir, j'étais pompé pas à peu près. Pendant toute la journée, j'avais entendu à peu près tout le monde "blaster" Pierre Gauthier et descendre l'organisation des CHaudrons de Mourial. Même unanimité dans les écrits des analystes et des journalistes, un peu partout sur le web. C'était presque trop de "nourriture" et de jouissance pour les anti-habs. Toute la propagande CHieuse et tous les mensonges de ses dirigeants semblaient leur revenir en pleine face. Bref, ça faisait de l'eau au moulin pour les anti-CH. Du pep et de l'énergie à revendre ! Tout au long de ce match qui était crucial pour la CHiasse, j'étais super excité comme un fefan qui verrait (en rêve seulement, bien entendu) son club de nouilles remporter la Coupe Stanley. Ordinairement, je m'efforce d'être plus "cool" que ça. J'essaie de ne pas m'emporter comme les fefans bipolaires. Mais là, c'était plus fort que moi ! À lire et à entendre les commentaires de plusieurs autres anti-habs, je n'étais pas le seul à exulter en voyant le Caca se faire étourdir et battre par des Devils pratiquant un échec-avant superbe. Des Devils qui avaient des ailes et qui paraissaient plus frais et dispos que les pauvres Cannes à CHiens, même s'ils avaient joué la veille contre Dallas. Encore le CHicolore qui s'écroule en 3e période ! Scénario parfait et attendu ! Et la nouvelle de la réunion à huis clos entre les joueurs de la Guenille, après cette autre défaite humiliante, n'était pas de nature à me faire perdre ma bonne humeur. Au contraire ! Même que Randy Cunneyworth, le nouveau mentor du club des Molson, s'est quelque peu échappé en parlant d'un meeting pour régler certains conflits inter-personnels entre divers individus dans le vestiaire. Difficile de se prononcer à savoir si cette courte séance de lavage de linge sale en famille améliorera les choses ou si elle les empirera... Tout ce qu'on sait c'est que ça va encore plus mal qu'on le pensait.




Dès le début de la joute d'hier, le successeur de Jacques Martin a montré ses couleurs en envoyant dans la mêlée le trio de Plekanec au lieu de celui de Desharnais. Cunneyworth, en donnant plus de temps de glace aux mécontents (surtout Cammalleri et Plekanec), espérait sans doute qu'ils le récompenseraient en sortant de leur torpeur et de leur léthargie des dernières semaines. Les 3e et 4e trio ont aussi été plus utilisés, et les défenseurs ont davantage contribué à l'attaque. Mais c'est en défense que toute l'équipe a failli à la tâche. Durant la conférence de presse annonçant le congédiement de Martin et la nomination de Cunneyworth, Gauthier, et son nouvel homme de confiance derrière le banc, ont affirmé que le système de jeu du club ne changerait pas. Pour remettre l'équipe sur le chemin du succès, il suffisait seulement d'apporter les bons ajustements, de mieux transmettre les instructions aux joueurs, de mieux les préparer, de les responsabiliser, et de les motiver afin qu'ils exécutent correctement le plan de match. En travaillant comme il faut, en groupe; en se soutenant les uns les autres, on arriverait à relever le défi. Wow ! C'est ti-pas-beau ça ! Tout un programme ! C'est tellement simple ! Cunneyworth a avoué d'emblée, qu'il n'avait pas une grosse équipe et qu'il devait miser sur sa principale force qui est , selon lui, la vitesse (Allo Hal Gill !). En travaillant plus fort et en n'abandonnant jamais, il est possible de réussir, d'après lui. Ce n'est pas ce qu'on a vu hier contre New Jersey.




Si c'est vrai que Cunneyworth est un "players' coach", qu'il prend le parti des joueurs davantage que Martin le faisait, cela peut aussi bien se retourner contre lui. À vouloir faire plaisir à tout le monde en répartissant plus également le temps de glace, il risque aussi de leur laisser plus de "corde" pour se lancer à l'offensive. Or les porte-couleurs du torCHon n'ont pas le talent offensif pour rivaliser avec beaucoup d'équipes dans ce genre de fusillade en temps régulier. Le jeu ouvert, les montées à l'emporte pièce, c'est pas pour eux. Ils vont se faire brûler par l'adversaire, en contre-attaque. Les surnombres vont se multiplier contre eux. Depuis longtemps, la seule façon de s'en tirer pas trop mal chez les CHieux, c'est de pratiquer rigoureusement un anti-hockey qui étouffe les élans offensifs des clubs adverses. Un système défensif hermétique qui aide beaucoup le gardien Scary Price. Cette façon de jouer implique que les avants se replient et couvrent bien leurs opposants. Le problème c'est que le Caca n'a plus le personnel pour faire fonctionner cette trappe géante. Les défenseurs sont inexpérimentés (Subban, Diaz, Emelin, Weber), trop petits ou trop mous (Campoli, Kaberle) ou surtaxés (Gill, Gorges). Dans la métropauvre on s'ennuie beaucoup de la constance et de la fiabilité de Hamrlik, que Gauthier a laissé partir durant la saison morte. Les avants sont aussi trop petits ou trop lâches (Cammalleri, Kostitsyn) pour barrer efficacement le chemin des attaquants ennemis. Alors, peu importe, que l'on soit plus offensif ou plus défensif, on a pas les "chevaux" qu'il faut pour gagner assez de "courses". Un constat d'échec qui résume bien le travail mal fait du tandem Gauthier/Gainey... D'ailleurs, durant sa conférence de presse, le DG du CH et fier habitant du Vermont, n'a visiblement pas apprécié que le journaliste François Gagnon (La Presse) lui demande, à deux ou trois reprises, quelle part de responsabilité il s'attribuait dans les déboires actuels de l'équipe. Plus que ses réponses évasives à ce sujet, c'est l'air bête et les regards de travers de Gauthier qui ont exprimé ce qu'il pensait des questions de Gagnon.




La cerise sur le sundae dans cet affaissement collectif des CHaudrons, c'est la rage des fefans à propos de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone pour diriger leurs héros redevenus zéros. Ça n'empêchera pas Cunneyworth d'occuper son poste, mais ça risque de devenir la première cause de son congédiement éventuel si la CHiasse ne gagne pas. Gauthier a balayé cet argument du revers de la main en répliquant sèchement qu'une "langue ça s'apprend". Une autre belle couleuvre donnée à bouffer aux fefans. Si vous pensez que Cunneyworth va avoir le temps et la volonté de prendre des leçons de français, avec la grosse ouvrage qu'il a sur les bras, vous rêvez en technicolor. S'il avait eu besoin d'apprendre la langue de vipère, Cammalleri, le visage à deux faces qu'aucun club ne voulait à part le CH de Bob Gainey, aurait pu la lui enseigner un un rien de temps. Sans surprise et comme c'était le cas quand il s'alignait avec les Kings et les Flames ensuite, Cammy, la pomme pourrie, est au coeur du cancer qui mine l'atmosphère du vestiaire des CHieux. Comme capricieux, égoïste et langue sale, il ne se fait pas pire. Il va encore s'en brasser de la merde avec lui aux alentours ! À notre plus grand plaisir !

Par ailleurs, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, a annoncé que Erik Cole ne serait pas réprimandé pour son coup de coude à la tête de Larsson hier soir. Selon lui, le joueur des Devils se serait penché avant de se faire assommer. Ridicule ! Bof ! Passons sur cet autre jugement bizarre de Shanahan... Ce qui compte, c'est que le Caca connaisse un voyage désastreux à partir de lundi à Boston (dans des articles précédents, j'écrivais "mardi", c'est mon erreur, pardonnez-moi). Les CHieux ne retourneront pas au Centre BéBell avant le 4 janvier. De la façon qu'ils jouent à domicile, ça doit être un soulagement ! Et, comme c'est là, les fefans ne seront pas choqués de ne plus assister en direct à leurs défaites gênantes, et ce, pour un bon bout de temps. Des vacances quoi ! Mais ça ne dure jamais longtemps. Les drogués de la CHiasse iront la voir jouer partout où elle se produira au cours de ce périple de six parties à l'étranger, y compris en Floride, après Noël. Les matchs se succéderont assez rapidement et Cunneyworth n'aura pas beaucoup de temps de pratique pour apporter des changements et redresser la barque des CHaudrons. Une barque qui prend l'eau et qui donne sérieusement de la bande présentement... Elle risque de couler bientôt, sous les applaudissements et les cris de joie des anti-habs. On souhaite une agonie, lente, longue et pénible aux espoirs des fefans moronréalaids... "The agony of defeat" comme dirait l'instructeur unilingue anglophone des Mountreal Americans...

Friday, December 16, 2011

LES CANACHIENS BATTUS À COUPS DE BÂTON PAR LES FLYERS : LEURS "BRAS MEURTRIS" ONT ÉCHAPPÉ LE FLAMBEAU !

Contrairement au match peu éprouvant (du patinage de fantaisie sans contacts physiques) contre les Islanders mardi, les CHieux de Mourial ont affronté hier un club de durs (Philadelphie) qui les ont cinglés et leur ont appliqués des doubles-échecs à profusion !  Les pauvres femmelettes CHicolores en ont mangé des coups de hockey, un peu partout sur le corps !  Pas moins de cinq pénalités (sur les neuf qu'on leur a décernées) ont été infligées aux Flyers pour ce genre d'infractions.  Parlez-moi d'une équipe qui va droit au but et qui malmène ses adversaires !  Pas de niaisage de la part des Flyers : on fonce en zone adverse et on travaille sans relâche. Ils ne font pas de quartiers à leurs ennemis, si vous vous approchez de leur gardien vous allez en payer le prix : coups de bâtons, doubles-échecs, coups d'épaules et coups de coude.  Ils ne font pas de prisonniers...  Peu importe les punitions, puisque les CHaudrons ont un jeu de puissance absolument nul.  Alors on peut les frapper à tour de bras et les épuiser petit à petit.  Mais, le problème, c'est que les officiels semblent s'être donnés le mot pour envoyer tout le temps les joueurs des clubs visiteurs au cachot dans les dernières parties disputées au Centre BéBell.  Quand le Caca tire de l'arrière par un ou deux buts, il en profite pour retirer le gardien et jouer avec l'avantage numérique de deux hommes.  Hier, avec un peu plus de deux minutes à jouer dans la joute, Maxime Talbot et David Desharnais se retenaient mutuellement, mais c'est seulement le joueur des Flyers qui a été puni.  Pas sérieux !  Incroyable !  C'était anodin et marginal comme geste.  Normalement les zèbres laissent passer ces peccadilles...  Mais ça n'a finalement pas changé le résultat de la game : 4-3 Flyers.  Même sans leur meilleur attaquant (Claude Giroux) et leur as défenseur Chris Pronger, tous deux blessés, les meneurs au classement de l'Est ne s'en sont pas laissés imposer par les p'tits canaCHiens.  




Quelle belle équipe !  De la profondeur à revendre avec les Jagr (10 buts), Hartnell (15), Brière (9), Read (11), Voracek (5), van Riemsdyk (8), Talbot (9) et le solide Simmonds (9).  Sans parler de leur excellente brigade défensive qui a limité les dégâts durant les nombreuses infériorités numériques, y compris un 3 contre 5 qui a duré près de deux minutes.  Impressionnant !  Du sang froid, du talent, du savoir-faire, de la détermination : exemplaire !  Le vieux Jagr a beaucoup ralenti mais on apprécie le fait qu'il continue de tenter des jeux lorsqu'il est en possession de la rondelle, au lieu de la "dumper" tout le temps profondément derrière le filet adverse, comme presque tous les autres joueurs le font.  Les Flyers pénétraient facilement en territoire moronréalaid et mettaient de la pression sur les Emelin (qui se fait contourner facilement quand il joue à droite), Kaberle (qui ne s'implique tellement pas physiquement qu'il pourrait jouer avec des oeufs dans ses culottes sans les casser), et Subban (simplement pourri dans toutes les phases du jeu) qui ont tous connu beaucoup d'ennuis.  Souvent paniqués ils remettaient sans cesse le disque au "Orange Crush".  C'était trop de politesse et de générosité.  Les Flyers n'en demandaient pas tant.  Les deux super héros des fefans, Subban et Price, ont d'ailleurs uni leurs efforts pour donner le but vainqueur aux visiteurs.  Price a vu son dégagement être intercepté (comme ça lui arrive souvent) et P.K. a piqué du nez en cafouillant (comme il en a l'habitude) et en commettant lui aussi une bévue pour singer sur son tata Scary.  Pour sa part, Michael "encule" Cammalleri (payé 6 millions de $ par saison et qui a toujours zéro but sur le power play) a enfin retrouvé le fond du filet (photo ci-dessus) mais aucun de ses sept lancers au but n'a fait de même !  Comme c'est le cas depuis une éternité, seul le trio de Desharnais a fonctionné.  Mais les trois buts de la CHiasse ont été merdiques.  Sur le filet de Desharnais, Bobrovsky n'a rien pu faire puisqu'il était empêtré dans pas moins de cinq joueurs cordés dans son demi-cercle.  Sur celui de Leblanc, la rondelle a dévié sur un joueur avant de se retrouver directement sur la palette  du jeune blanc bec des CHaudrons.  Enfin, Cole a marqué avec sa jambe ou son patin et on cherche encore le disque resté coincé on ne sait où...  Il s'agissait d'une 7e victoire consécutive pour Philadelphie, une 9e à leurs dix derniers matchs, et une 12e en 16 parties à l'étranger.  Les CHieux peuvent seulement rêver à de telles séries victorieuses, eux qui ont toutes les misères du monde à coller deux gains d'affilée et qui n'ont gagné que cinq de leurs 17 joutes à domicile cette saison.  Ils ne doivent leur salut (temporaire) qu'à des points de BS récoltés en perdant en prolongation ou en fusillade.  
    
Ça criait fort chez les schizophréniques fefans à cause du but refusé à Plekanec en première période.  Ils juraient tous durs comme fer que Cole n'avait pas pu nuire au gardien des Flyers sur ce jeu puisqu'il ne lui avait pas touché.  La vidéo ci-dessus leur donne tort, comme d'habitude !  On voit que Cole recule dans Bobrovsky au point d'en perdre quasiment l'équilibre !  Non seulement il touche au gardien mais il gêne son travail à deux, sinon trois reprises, en entrant en contact avec lui avec son patin et sa main.  La photo ci-dessous trahit aussi Cole.  On le voit plaidant sa cause à l'arbitre...presque à cheval sur Bobrovsky !  Le but ne devait pas être accordé même si souvent on n'applique pas le règlement.  Scary Price aurait bien voulu que le but de Zolnierczyk soit refusé pour les mêmes raisons, sauf que dans le cas du joueur des Flyers qui a gêné un peu le portier des CHieux, il a été poussé par un porte-couleur du bleu, blanc, merde (contrairement à Cole, sur le but refusé à Plekanec).  Le degré de frustration de Price grandit à mesure que les défaites s'empilent à son dossier.  On le voit fréquemment chiâler après les officiels après avoir été victimisé sur des buts pour lesquels il a pourtant une bonne part de responsabilité.  La nouvelle maturité de Scary, disent en choeur ses coachs et les journalicheux de la métropauvre ?  Laissez-moi rire !  Avant le début de la saison, j'écrivais ici que le sort du Cacanadien reposait surtout sur les épaules de Price.  Pas très original, et facile de déduire cette vérité.  L'an passé il a joué au-dessus de sa tête.  Jusqu'à maintenant, en 2011-12, il est pas mal retourné à ses performances très ordinaires d'il y a deux ans.  Que ça continue de la sorte et le torCHon va sombrer...




Entre les branches, des rumeurs se font de plus en plus persistantes concernant Scott Gomez.  On chuchote qu'il serait en mesure de jouer mais que plus personne, du côté de la direction du CH ne veut le voir continuer à jeter le discrédit sur l'organisation de la Sainte Guenille en se traînant les patins sur la patinoire durant les matchs.  Subban en est un autre qui devrait bientôt (si ce n'est déjà fait) exaspérer l'état-major CHicolore.  On a beau lui répéter autant comme autant de ne pas lever son bâton jusqu'au plafond dans son élan arrière pour décocher des tirs frappés, il s'entête à faire constamment le contraire.  Ses lancers revolent partout, sauf sur le but.  Quelqu'un a même prédit qu'il finira par tuer une mouette à force de rater la cible par des kilomètres !  À moins que ce soit un coéquipier qui subisse une commotion cérébrale en recevant un de ses boulets dans le front !  Après chaque revers de leurs favoris, les fefans demandent le congédiement de Jacques Martin !  Moi, j'aimerais plutôt qu'il cesse de faire des points de presse !  Il répète toujours les mêmes âneries et cherche à se défiler quand des journalistes anglophones posent des questions pertinentes.  D'ailleurs, hier, dans un article de la Montreal Gazette, on reprochait à la direction du torCHon de toujours essayer de cacher de l'information et de dissimuler la vérité (notamment dans le dossier Markov).  À part Martin, qui ne dirait rien et ce serait pareil, seul Pierre Gauthier est autorisé à parler aux médias, et il le fait rarement.  Les autres personnes dont les noms apparaissent dans l'organigramme de la CHnoutte, ont l'ordre de se fermer la gueule et de ne pas parler aux journalistes.  Par exemple, seul Marc Denis, durant les matchs diffusés sur le réseau bull shit (ou RBS), semble avoir le droit de parler à l'assistant-entraîneur Randy Ladouceur.  Ce dernier n'est pas accessible aux autres scribes, que ce soit avant, pendant et après les parties.  Les têteux scribouilleurs francophones qui couvrent (littéralement) le CanaCHien acceptent cette situation sans rechigner.  Ils sont bien domptés.  Ils savent à quoi s'en tenir (c'est-à-dire vanter le CH quand il gagne; parler tout bas et poser des questions mielleuses quand il perd).


Le Caca accueille les Devils samedi soir au Centre PouBell.  Les représentants du New Jersey auront joué la veille et seront donc plus fatigués que les Guenilloux.  Qu'à cela ne tienne, ça ne veut pas dire que le torCHon va gagner !  Il est bien capable d'inventer une nouvelle façon de perdre !  Mais avec six matchs sur la route qui s'en viennent dans le temps des fêtes, à partir de mardi prochain à Boston, les Canailliens ont tout intérêt à tout faire pour engranger les deux points à l'enjeu samedi soir contre les Devils.  C'est vrai que les citrons moronréalaids sont moins pitoyables lorsqu'ils évoluent à l'étranger, mais il s'agit néanmoins d'un voyage éreintant au cours duquel pourrait bien se jouer le sort de leur saison de misère...