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Thursday, March 15, 2012

TROIS ANS DÉJÀ : HACKSAW EST TOUJOURS LÀ POUR RIRE DU CACANADIEN ET DE SES FEFANS !


Il y a trois ans, le 13 mars 2009, en créant le blogue CH COMME DANS TORCHON, votre humble serviteur prenait la relève du site Anti-Habs, détruit par les fefans du CH qui polluent encore présentement le blogue du journaliste François Gagnon, du journal LA PRESSE. Immédiatement mis au courant de l'existence de mon blogue, ces talifans extrémistes, incapables d'accepter que l'on puisse se moquer d'eux et de leur club de broches à foin, ont tenté de "noyer" mon site dans un déluge de cochonneries. Ils employaient ainsi la même arme qui a fait sauter Anti-Habs. J'ai bloqué leur stratégie destructrice en filtrant les messages-fleuves qu'ils m'envoyaient. Je dois malheureusement encore aujourd'hui continuer de veiller au grain en modérant les commentaires que vous m'envoyez. Sans quoi mes blogues anti-CH seraient mis hors d'usage par les talifans, ces intégristes religieux de la Sainte Flanelle. Ces précautions obligatoires enlèvent cette "belle" spontanéité qui caractérisait les échanges libres entre fefans et anti-CH sur l'ancien site Anti-Habs. Les messages "en direct" ou en ligne mettaient rapidement le feu aux poudres, et des batailles épiques entre pro-habs et antis pouvaient se prolonger pendant quelques jours, sur un même sujet. Après les tentative ratées d'éliminer mon site par la force, dès son lancement, les talifans de Gagnon Ville ont ensuite changé de tactique. Ils ont eu recours à la douceur et à la flatterie. Ils ont envoyé un message déplorant qu'un gars intelligent comme moi mette ses talents de rédacteur au service d'une telle cause, celle d'oser ridiculiser le monstre sacré et intouchable qu'est le Canadien de Montréal. Ils m'ont demandé gentiment de renoncer à mon projet. J'ai gentiment refusé leur recommandation. Et trois ans plus tard, je suis toujours là, malgré les bâtons qu'ils ont mis dans mes roues.


Oui, trois ans plus tard je suis toujours dans le paysage, et j'en suis fort aise. Au début de CH comme dans torCHon, le célèbre journaliste Réjean Tremblay m'a donné tout un coup de main en parlant de mon blogue à l'émission radiophonique de Paul Arcand (avec Alain Crête comme collaborateur aux nouvelles du sport). Réjean en a aussi parlé de mon blogue lors d'une entrevue dans une station radio de l'Abitibi, quelques mois plus tard. Le nombre de visiteurs sur mon site a continué de progresser. Si bien que l'an dernier, à sa deuxième année de vie, CH comme dans torCHon est même monté en tête du palmarès des blogues indépendants de sports les plus fréquentés au Québec, d'après les statistiques compilées sur le répertoire de blogues de TOUT LE MONDE EN BLOGUE. Cela en était trop pour les talifans et les fefans. En faisant plusieurs plaintes, mes détracteurs ont réussi à obtenir de Google (la plate-forme de diffusion qui héberge mon site) qu'il empêche l'accès direct à CH comme dans torCHon. Lorsqu'on veut accéder à ce blogue, un avis nous avertit d'abord que le contenu peut être offensant. Il faut ensuite cliquer sur une "porte" d'accès pour entrer sur le site. Refusant cette censure déguisée, j'ai déménagé mes pénates ici, sur CH comme dans CHaudrons. Et j'ai activé davantage un blogue satellite qui existait déjà : mon JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU. J'ai aussi poursuivi mon oeuvre complètement débridée et éclatée sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ, et durant mes moments libres, je travaille à la construction de mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Une belle famille de blogues anti-CHieux qui fait mon bonheur et me procure beaucoup de joie !


CH comme dans torCH
on existe toujours mais il est en veilleuse. Il contient des archives qui débordent de bonnes idées que je me propose de rafraîchir durant la saison morte du hockey. Ensuite, sa vocation sera sans doute changée. Son successeur, CH comme dans CHaudrons, n'a pas atteint le même degré de popularité (présentement 16e au classement des blogues de sports de TOUT LE MONDE EN BLOGUE), mais c'est loin de me décourager ! Ma mission demeure la même : rire du CH (et de ses suppôts) en attaquant les mythes et les fausses croyances qui l'entourent. Et je suis béni des dieux dans cette tâche. Ce ne sont pas les déconvenues, les scandales, les contre-performances, les joueurs poches, les crises de fefans bipolaires, les dirigeants incompétents, les manifestations, qui manquent pour faciliter mon "travail", qui est en fait un plaisir. Mourial et son club de pousseux de puck sont en déclin mais beaucoup de prétentieux de la métropauvre se font encore des illusions sur leur valeur réelle. Voilà le paradoxe super comique que j'exploite et que je continuerai d'exploiter aussi longtemps que j'aurai du plaisir à le faire. En termes de statut, Moronréal est passé de la Mecque à la Merde du hockey. Chers lecteurs fidèles ou nouveaux, Hacksaw vous salut ! On va encore avoir du fun en masse ! Car le Cacanadien ça va comme c'est mené. C'est pourquoi c'est tout croCHe.

Tuesday, February 14, 2012

LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...


Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.





Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.

Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...

Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?





Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...

Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...

En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...

Sunday, December 18, 2011

LES CANAILLIENS ÉTOURDIS PAR LES DEVILS ET HUÉS PAR LES FEFANS: OUF ! CUNNEYWORTH PAS SORTI DU BOIS !


Avant la partie du torCHon contre les Devils hier soir, j'étais pompé pas à peu près. Pendant toute la journée, j'avais entendu à peu près tout le monde "blaster" Pierre Gauthier et descendre l'organisation des CHaudrons de Mourial. Même unanimité dans les écrits des analystes et des journalistes, un peu partout sur le web. C'était presque trop de "nourriture" et de jouissance pour les anti-habs. Toute la propagande CHieuse et tous les mensonges de ses dirigeants semblaient leur revenir en pleine face. Bref, ça faisait de l'eau au moulin pour les anti-CH. Du pep et de l'énergie à revendre ! Tout au long de ce match qui était crucial pour la CHiasse, j'étais super excité comme un fefan qui verrait (en rêve seulement, bien entendu) son club de nouilles remporter la Coupe Stanley. Ordinairement, je m'efforce d'être plus "cool" que ça. J'essaie de ne pas m'emporter comme les fefans bipolaires. Mais là, c'était plus fort que moi ! À lire et à entendre les commentaires de plusieurs autres anti-habs, je n'étais pas le seul à exulter en voyant le Caca se faire étourdir et battre par des Devils pratiquant un échec-avant superbe. Des Devils qui avaient des ailes et qui paraissaient plus frais et dispos que les pauvres Cannes à CHiens, même s'ils avaient joué la veille contre Dallas. Encore le CHicolore qui s'écroule en 3e période ! Scénario parfait et attendu ! Et la nouvelle de la réunion à huis clos entre les joueurs de la Guenille, après cette autre défaite humiliante, n'était pas de nature à me faire perdre ma bonne humeur. Au contraire ! Même que Randy Cunneyworth, le nouveau mentor du club des Molson, s'est quelque peu échappé en parlant d'un meeting pour régler certains conflits inter-personnels entre divers individus dans le vestiaire. Difficile de se prononcer à savoir si cette courte séance de lavage de linge sale en famille améliorera les choses ou si elle les empirera... Tout ce qu'on sait c'est que ça va encore plus mal qu'on le pensait.




Dès le début de la joute d'hier, le successeur de Jacques Martin a montré ses couleurs en envoyant dans la mêlée le trio de Plekanec au lieu de celui de Desharnais. Cunneyworth, en donnant plus de temps de glace aux mécontents (surtout Cammalleri et Plekanec), espérait sans doute qu'ils le récompenseraient en sortant de leur torpeur et de leur léthargie des dernières semaines. Les 3e et 4e trio ont aussi été plus utilisés, et les défenseurs ont davantage contribué à l'attaque. Mais c'est en défense que toute l'équipe a failli à la tâche. Durant la conférence de presse annonçant le congédiement de Martin et la nomination de Cunneyworth, Gauthier, et son nouvel homme de confiance derrière le banc, ont affirmé que le système de jeu du club ne changerait pas. Pour remettre l'équipe sur le chemin du succès, il suffisait seulement d'apporter les bons ajustements, de mieux transmettre les instructions aux joueurs, de mieux les préparer, de les responsabiliser, et de les motiver afin qu'ils exécutent correctement le plan de match. En travaillant comme il faut, en groupe; en se soutenant les uns les autres, on arriverait à relever le défi. Wow ! C'est ti-pas-beau ça ! Tout un programme ! C'est tellement simple ! Cunneyworth a avoué d'emblée, qu'il n'avait pas une grosse équipe et qu'il devait miser sur sa principale force qui est , selon lui, la vitesse (Allo Hal Gill !). En travaillant plus fort et en n'abandonnant jamais, il est possible de réussir, d'après lui. Ce n'est pas ce qu'on a vu hier contre New Jersey.




Si c'est vrai que Cunneyworth est un "players' coach", qu'il prend le parti des joueurs davantage que Martin le faisait, cela peut aussi bien se retourner contre lui. À vouloir faire plaisir à tout le monde en répartissant plus également le temps de glace, il risque aussi de leur laisser plus de "corde" pour se lancer à l'offensive. Or les porte-couleurs du torCHon n'ont pas le talent offensif pour rivaliser avec beaucoup d'équipes dans ce genre de fusillade en temps régulier. Le jeu ouvert, les montées à l'emporte pièce, c'est pas pour eux. Ils vont se faire brûler par l'adversaire, en contre-attaque. Les surnombres vont se multiplier contre eux. Depuis longtemps, la seule façon de s'en tirer pas trop mal chez les CHieux, c'est de pratiquer rigoureusement un anti-hockey qui étouffe les élans offensifs des clubs adverses. Un système défensif hermétique qui aide beaucoup le gardien Scary Price. Cette façon de jouer implique que les avants se replient et couvrent bien leurs opposants. Le problème c'est que le Caca n'a plus le personnel pour faire fonctionner cette trappe géante. Les défenseurs sont inexpérimentés (Subban, Diaz, Emelin, Weber), trop petits ou trop mous (Campoli, Kaberle) ou surtaxés (Gill, Gorges). Dans la métropauvre on s'ennuie beaucoup de la constance et de la fiabilité de Hamrlik, que Gauthier a laissé partir durant la saison morte. Les avants sont aussi trop petits ou trop lâches (Cammalleri, Kostitsyn) pour barrer efficacement le chemin des attaquants ennemis. Alors, peu importe, que l'on soit plus offensif ou plus défensif, on a pas les "chevaux" qu'il faut pour gagner assez de "courses". Un constat d'échec qui résume bien le travail mal fait du tandem Gauthier/Gainey... D'ailleurs, durant sa conférence de presse, le DG du CH et fier habitant du Vermont, n'a visiblement pas apprécié que le journaliste François Gagnon (La Presse) lui demande, à deux ou trois reprises, quelle part de responsabilité il s'attribuait dans les déboires actuels de l'équipe. Plus que ses réponses évasives à ce sujet, c'est l'air bête et les regards de travers de Gauthier qui ont exprimé ce qu'il pensait des questions de Gagnon.




La cerise sur le sundae dans cet affaissement collectif des CHaudrons, c'est la rage des fefans à propos de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone pour diriger leurs héros redevenus zéros. Ça n'empêchera pas Cunneyworth d'occuper son poste, mais ça risque de devenir la première cause de son congédiement éventuel si la CHiasse ne gagne pas. Gauthier a balayé cet argument du revers de la main en répliquant sèchement qu'une "langue ça s'apprend". Une autre belle couleuvre donnée à bouffer aux fefans. Si vous pensez que Cunneyworth va avoir le temps et la volonté de prendre des leçons de français, avec la grosse ouvrage qu'il a sur les bras, vous rêvez en technicolor. S'il avait eu besoin d'apprendre la langue de vipère, Cammalleri, le visage à deux faces qu'aucun club ne voulait à part le CH de Bob Gainey, aurait pu la lui enseigner un un rien de temps. Sans surprise et comme c'était le cas quand il s'alignait avec les Kings et les Flames ensuite, Cammy, la pomme pourrie, est au coeur du cancer qui mine l'atmosphère du vestiaire des CHieux. Comme capricieux, égoïste et langue sale, il ne se fait pas pire. Il va encore s'en brasser de la merde avec lui aux alentours ! À notre plus grand plaisir !

Par ailleurs, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, a annoncé que Erik Cole ne serait pas réprimandé pour son coup de coude à la tête de Larsson hier soir. Selon lui, le joueur des Devils se serait penché avant de se faire assommer. Ridicule ! Bof ! Passons sur cet autre jugement bizarre de Shanahan... Ce qui compte, c'est que le Caca connaisse un voyage désastreux à partir de lundi à Boston (dans des articles précédents, j'écrivais "mardi", c'est mon erreur, pardonnez-moi). Les CHieux ne retourneront pas au Centre BéBell avant le 4 janvier. De la façon qu'ils jouent à domicile, ça doit être un soulagement ! Et, comme c'est là, les fefans ne seront pas choqués de ne plus assister en direct à leurs défaites gênantes, et ce, pour un bon bout de temps. Des vacances quoi ! Mais ça ne dure jamais longtemps. Les drogués de la CHiasse iront la voir jouer partout où elle se produira au cours de ce périple de six parties à l'étranger, y compris en Floride, après Noël. Les matchs se succéderont assez rapidement et Cunneyworth n'aura pas beaucoup de temps de pratique pour apporter des changements et redresser la barque des CHaudrons. Une barque qui prend l'eau et qui donne sérieusement de la bande présentement... Elle risque de couler bientôt, sous les applaudissements et les cris de joie des anti-habs. On souhaite une agonie, lente, longue et pénible aux espoirs des fefans moronréalaids... "The agony of defeat" comme dirait l'instructeur unilingue anglophone des Mountreal Americans...

Wednesday, December 14, 2011

BEAUCOUP D'ÉTOILES BRILLENT AU FIRMAMENT DE LA LNH, MAIS AUCUNE N'EST TRICOLORE (BLEU, BLANC, ROUGE)...




La scène du hockey, c'est un peu comme la voûte céleste. Presque tous les soirs, par temps clair, elle brille de tous ses feux. Souvent, les joueurs-étoiles de la LNH nous éblouissent par leur talent et leur magie. La scène moronréalaise du hockey se compare aussi à un phénomène astrophysique mais d'un tout autre ordre : c'est un immense trou noir ! En langage scientifique, un trou noir est un corps dont le champ gravitationnel est si intense qu'il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s'en échapper. Autrement dit, le trou sordide de Mourial est devenu la Sibérie du hockey. Seuls les joueurs en déclin, rejetés par les autres clubs, rongeant leur frein en attendant de briller ailleurs, ou sur-payés par rapport à leur valeur médiocre, acceptent de jouer du hockey de bas de gamme dans ce trou noir. Pas étonnant, alors, qu'il n'y ait aucun représentant des CHaudrons de MortYial dans les premières positions au scrutin en vue du match des étoiles qui aura lieu à Ottawa le 29 janvier 2012.






Ahhhh... Il y a bien Scary Price qui pointe au 4e rang au vote populaire chez les gardiens de buts. Mais il est très loin derrière les James Reimer (Tor.), Tim Thomas (Bos.) et Marc-André Fleury (Pit.). Et puis il y a son tata, Picouille Subban, au 10e rang des défenseurs après quatre semaines de votation. Ni l'un ni l'autre n'a sa place parmi les all-stars. Leurs statistiques et leurs performances ne justifient pas leur présence parmi les meilleurs de leur profession. Dans le cas de P.K. "le jambon" c'est même une insulte à la Ligue qu'on ose le considérer comme faisant partie de l'élite du hockey professionnel. Comme trou noir, c'est difficile de trouver mieux. Encore mardi, contre les Islanders, il a été pitoyable (-1 et 3 revirements) en permettant d'abord à Moulson d'ouvrir le pointage. L'attaquant des Islanders a reçu la rondelle sur son bâton après que Subban l'ait envoyé à l'aveuglette, directement dans l'enclave. Quelle gaffe ! Que ce soit dans son territoire ou en zone offensive, il multiplie les mauvaises décisions, les tirs ratés et les jeux stupides. Hypocrite et maître plongeur, toujours à la limite de l'obstruction, il prend des punitions d'abruti et se retrouve plus souvent qu'autrement dans le pétrin dans ses couvertures défensives. Pourtant, son entraîneur Jacques "oreilles battant au vent" Martin s'acharne à le faire jouer entre 25 et 28 minutes par partie. Malgré ses bévues à répétitions, les fefans l'idolâtrent et les joueurnaliCHe-culs l'encensent en lui prédisant un avenir de super star... À ceux qui le critiquent pour son jeu erratique et sa tête enflée d'arrogance, ses partisans répondent en disant qu'il est jeune et va s'améliorer. Mais, y a-t-il un remède à l'idiotie et à la maladresse. Je ne crois pas. P.K. est "born this way", comme l'écrivait l'autre jour sur sa pancarte un manifestant nu protestant contre l'usage de la fourrure animale par les humains (également une référence pleine d'humour au titre du populaire album de Lady Gaga).






Contrairement aux maniérés Subban et Price, les vraies étoiles du hockey n'ont pas besoin de faire les hot-dogs pour faire croire au monde qu'ils sont bons. Scary me fait bien rire lorsqu'il monte sa mitaine en l'air après un arrêt de routine qu'il essaie de faire passer pour un arrêt spectaculaire. Les fefans se font prendre à tout coup et l'acclament par leurs cris et leurs applaudissements. Bande de tartes ! Les joueurs-étoiles ne font pas non plus des sparages comme Lars Eller qui émerveille les journalicheux et les fefans avec ses spinoramas qui réduisent ses angles de tirs et aboutissent toujours à rien sauf au ridicule. Comme les montées de Subban, d'un bout à l'autre de la patinoire, qui finissent toujours pas un revirement ou un jeu avorté... De quoi rire et se bidonner en masse ! Les vrais attaquants de puissance comme Milan Lucic (des Bruins, photo ci-dessous, avec une jeune admiratrice) ne font pas comme Erik Cole, ils se frayent un chemin jusqu'au but et ils marquent. Ils n'aboutissent pas "dans" le but comme le 72 des CHieux. D'ailleurs, Cole va probablement rencontrer son homme, à un moment donné, en fonçant ainsi sur les gardiens adverses. Un défenseur du genre de Chris Pronger va le planter comme il faut et il va l'expédier à l'infirmerie pour longtemps. Comme c'est arrivé souvent dans la carrière de Cole qui collectionne les blessures graves à cause de son style de kamikaze.






Mardi, le torCHon a bénéficié des cadeaux du gardien Al Montoya pour s'en tirer avec une victoire (une première au Centre PouBell depuis le 19 novembre) difficilement acquise contre un club de bas de classement . Le portier des Islanders a été faible sur le but de Nokelainen, atroce sur le but de Darche et pas fort sur le but de Kostitsyn. Dommage car Scary Price ne l'avait pas du tout à l'autre bout devant la cage de la CHnoutte. Sur deux des trois buts qu'il a alloués, il y est allé de longues glissades en dehors de son demi-cercle. Des glissades gauches dignes d'un manchot (pingouin maladroit sur la glace). À moins que ce n'ait été plutôt une imitation d'un joueur de curling se laissant glisser sur la glace après avoir lancé sa pierre. La défaite des Islanders est aussi imputable à leur manque de robustesse : seulement onze mises en échec dans toute la rencontre. Ce n'est pas de cette façon qu'on bat les CHieux. Je me rappelle d'un match de la CHiasse, il y a deux ans, contre Ottawa. Les Sens avaient triomphé de leurs frileux opposants en les frappant à pas moins de 52 reprises ! Du bonbon ! En terminant, j'ai retenu une belle citation écrite sur le blogue de François Gagnon du journal La Presse. Puisque ça faisait presque un mois que le Caca n'avait pas réussi à coller deux gains de suite, un commentateur a envoyé le message suivant : «Deux victoires du CH et la rage au volant a sûrement diminué dans la région de Montréal». Ha ! Ha ! Ha ! Je la ris encore...