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Tuesday, March 13, 2012

LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !

Après une absence non remarquée de près de deux ans, il est enfin de retour ! Qui ça ? Bin...le gros mou au genou de plâtre, voyons ! Mister Softee en personne : nul autre que Andrei "too soft" Markov. Il n'a guère changé depuis le commencement de la saga rocambolesque et dérisoire qui a mis Pierre Gauthier et ses acolytes dans l'embarras. Une vraie farce que cette histoire de fou. Au cours des dernières saisons, la condition physique du timide russe naturalisé "canadian", a été aussi changeante que la météo. De vraies montagnes russes ! Reviens, reviens pas. Guéri, pas guéri. Vrai, faux. Chaud, froid. Son genou en bouillie a fait couler beaucoup d'encre, en plus de rendre les fefans bipolaires complètement gagas. Bien entendu, selon eux, Markov, le futur récipiendaire du trophée Norris, va nous en faire voir de toutes les couleurs et il replacera le torCHon parmi les équipes d'élite de la LNH. Ouais... Ces pauvres hydrocéphales hypocondriaques peuvent bien rêver... Pour l'instant Softee en arrache et il a déjà coûté quelques buts à son club de BS en étant mou, je dirais même, mollasson, dans son territoire et autour du filet CHicolore. S'il est un bon passeur et possède un instinct offensif valable, il manque terriblement de robustesse et il se révèle trop peureux dans sa zone. C'est un peu normal après les graves blessures qu'il a subies. Mais il était déjà comme ça avant celles-ci. Un gros toutou, tout doux, pas assez malin. Il n'a pas retrouvé la forme. Il est plus joufflu et dodu que jamais. Il est maintenant chauve et il a semblé perdre ses forces en même temps que ses cheveux. Une sorte de Samson scalpé...mettons...



Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !



Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.

Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...

Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.


L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !

Thursday, February 16, 2012

PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !


C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !



Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...



Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...



Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.



Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...

De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !



Wednesday, February 1, 2012

COLE SE MOQUE DES FEFANS QUI HUENT LE CH : «C'EST SUPER MOTIVANT» !


Avec Max Pacioretty, Erik Cole est le seul attaquant du Cacanadien de Morverial qui marque des buts régulièrement depuis quelques temps. Mais il ne faudrait pas que les fefans les découragent en huant trop leur club de pas bons. Comme ils l'ont fait hier dès que les Sabres de Buffalo ont pris les devants dans le match qu'ils ont remporté 3-1. Aux salaires astronomiques qu'ils reçoivent (j'ai bien pris soin de ne pas écrire "qu'ils gagnent") les joueurs du CHicolore ne devraient pas avoir besoin d'autres sources de motivation. Mais voilà, après cette autre défaite gênante, au cours de laquelle seule une petite poignée de Canailliens se sont présentés, Erik Cole a tourné en dérision les huées de la foule partisane (?) en les qualifiant d'élément "super motivant". Le gros numéro 72 des CHieux a appris à connaître rapidement les bipolaires qui remplissent les estrades du Centre PouBell. Il est bien placé pour vérifier ce que diverses enquêtes ont révélé au cours des dernières années : les fans du CH sont les pires de toutes les équipes, tous sports confondus... Au lieu d'encourager leur club quand ça va mal, ils l'accablent de leurs cris et de leurs invectives. Au grand plaisir des anti-habs ! Quand on lui a demandé ce qu'il pensait de ces huées, Cole aurait pu donner les réponses habituelles que fournissent d'autres joueurs de la CHiasse : "ils ont le droit de huer, ils payent leurs billets", ou bien "on le mérite car on joue mal", etc. Mais non ! Cole a eu recours à l'ironie pour rire des fefans ! Good stuff Erik ! Peut-être un signe avant-coureur que Cole va bientôt baisser les bras à son tour quand il sera écoeuré de prendre des coups pour foncer au filet.



Malgré leur inertie qui a duré 45 minutes (déclassés 38-13 au chapitre des lancers pendant ce temps) après avoir marqué tôt en première période, les CHaudrons ont failli s'en tirer hier soir en assiégeant la cage de Ryan Miller dans les dernières minutes de jeu, alors que le score était 2 à 1 en faveur des Sabres. Mais le gardien du club visiteur a sauvegardé cette victoire, une 234e dans l'uniforme de Buffalo, un sommet historique parmi les cerbères qui ont protégé les buts de l'équipe de Lindy Ruff. C'était le cinquième gain de suite de sa troupe à MortYial et la sixième défaite d'affilée de Price contre Buffalo. Dans ces six rencontres, le pauvre Scary a vu ses coéquipiers marquer un grand total de...sept buts !


Le torCHon a été battu dans tous les départements : pointage, effort, batailles pour la possession du disque, rapidité, positionnement, échec avant, jeu offensif, jeu défensif, cohésion, lutte devant les buts, chances de marquer, surnombres, etc. Le Caca n'était même pas proche ! Cela arrivait l'an dernier et l'autre saison d'avant, le CHiendent était parfois dominé mais réussissait à soutirer un point de BS et même des victoires grâce à un but de dernière minute. Pas cette saison. C'est même le contraire qui se produit : les rares fois où il a l'avance en troisième période il la perd et il subit des revers cuisants. Ce qui met en évidence le manque de caractère et de "dureté du mental" de cette bande de mollusques sur patins.


Pour détourner l'attention des journaliCHieux après ce revers honteux (un autre monument élevé en leur déshonneur en vertu de leur poignage de beigne collectif), les joueurs de la Guenille ont discouru sur les engueulades qu'ils ont eu avec Paul Gaustad, qui, d'après Price, est juste bon à faire aller sa langue sale (il a tout de même récolté trois points hier aux dépens de Scary !). Des enfantillages et des niaiseries qui se produisent dans chaque partie dans le but de déconcentrer les adversaires et qui, au dire du coach Lindy Ruff, ne sont jamais rendus publics. Parce que de tels propos ou ce genre de criages de noms, c'est trop con et ridicule pour aller plus loin que la patinoire ! Pas encore assez stupides, il faut croire, dans le clan CHicolore... Une autre première embarrassante pour Cunneyworth et sa bande de flancs mous : on fait tout un plat de ces conneries de cour d'école primaire. Les fefans vont-ils faire une autre plainte à la police parce que Gaustad a reparlé de l'affaire Pacioretty/Chara ?




Le débile profond, P.K. "la guillotine" Subban, a encore joué les coupe-jarrets en se servant de la lame de ses patins pour "fourrer" une jambette à un opposant, à la cinquième minute du second engagement. Son geste dangereux lui a valu une 27e punition mineure cette saison, un sommet dans la NHL. Pas encore de nouvelle du comité de discipline de la Ligue à savoir si le vilain Pitou noiraud sera suspendu. Quant à moi, s'il ne faisait pas tant plaisir aux anti-CH en faisant perdre son club de broches à foin, Subbanane mériterait d'être banni de la Ligue pour ses comportements insensés. J'ai interrogé des vieux de la vieille qui suivent le hockey depuis cinquante ans et plus, et ils n'ont jamais vu un tel idiot faire autant honte à son sport. Même Sean Avery ou Georges Laraque paraissent intelligents à côté de cet imbécile !


Il y a beaucoup d'individus portés disparus chez la CHnoutte, mais le plus notoire est sans doute Tomas Plekanec (- 12). Il joue à nouveau comme une "fillette", comme il le confessait lui-même, il y a une couple d'années. C'est pas une farce, Lâche Eller est rendu le joueur de centre numéro 2 des CHieux derrière "souris mini" Desharnais ! Un peu plus et Scotty "Boum Boum" Gomez va le dépasser bientôt dans la hiérarchie des centres de la CHiure. Parlant de Scott Towel Gomez, il va célébrer dans quatre jours le premier anniversaire de son dernier but dans la LNH. Félicitations Gomer ! Le Caca est encore une équipe d'un trio et d'une paire de défenseurs. Le reste, ça ne vaut pas cher ! Si bien qu'un fefan qui veut revoir une reprise d'un match de la CHarogne pourrait se contenter de visionner les présences du trio Pacioretty-Desharnais-Cole et peser sur le bouton "fast forward" pour sauter par-dessus le reste de l'enregistrement.


Les Cannes à CHiens ont donc terminé le mois de janvier sans faire aucun progrès au classement. Ils ne sont toujours pas dans le portrait des clubs aspirant légitimement à une place en séries éliminatoires. Une situation qui ne risque pas de changer de sitôt... Ces temps-ci, les fefans subissent le supplice de la goutte. Comme pour le supplicié, à chaque goutte qui lui tombe sur la tête, chaque nouvelle défaite de ses chéris rend le fefan un peu plus fou !

Wednesday, January 11, 2012

GIONTA ET PRICE FOUS FURIEUX : HALAK ET LES BLUES EMBOUTEILLENT LE CACANADIEN ET BRASSENT DE LA MÔLLESOUNNE À FEFANS'LAND !


On aurait annoncé que le pape a eu un enfant avec Lady Gaga, personne à Mourial n'en aurait fait de cas. Le Prof Caron est mort, les fefans se sont dits : «c'é qui lui ? C'é-tu le gars qui faisait le personnage de monsieur Caron dans RBO ?» Le pont Champlain serait tombé, les moronréalaids assistant au match d'hier soir au Centre PouBell auraient haussé les épaules en se disant «cou don, on rentrera chez nous à la nage». Non, rien n'était important à fefans'land à part le duel tant attendu entre Jaroslav Halak et Scary Price. On allait enfin savoir qui était le meilleur. Ou plutôt, on (les fefans) allait confirmer que Price est incontestablement le meilleur "goaleur" au monde. La question à 6 millions de dollars qui passionne tout le pays serait enfin tranchée après deux ans de débats enflammés et des océans de salive gaspillée sur les lignes ouvertes... De plus, les mordus du torCHon étaient excités comme des rats se ruant sur une brique de fromage moisi à point, convaincus-cus-cus que leur super CH était relancé après leur plus longue série victorieuse de la saison, c'est-à-dire, deux matchs gagnés récemment contre des clubs poches. Histoire de conforter la croyance des partisans à savoir qu'elle avait eu raison de garder Price et d'échanger Halak, l'organisation CHieuse avait choisi de retarder d'une semaine la remise de la Coupe Molson pour le mois de décembre. Le récipiendaire était bien sûr Scary Price en personne. C'est toujours lui qui gagne à tous les mois. Pourtant il ne lui manque qu'une défaite pour être le pire gardien dans cette catégorie de statistiques (seul Jonas Hiller des Ducks a plus de défaites -23- que lui). Ça vous en dit long : le pire "loser" de la LNH est, sans conteste et de loin, le meilleur joueur de la CHiasse (alors que Halak ne perd plus depuis le mois de novembre, soit depuis que Hitchcock a pris la relève derrière le banc des Blues) ! Wow ! De toute façon, la Coupe Môllesounne n'intéressant pas grand monde à part quelques enfants pré-pubères ou des fanatiques jusqu'auboutistes, Price n'a eu droit qu'à des applaudissements polis de la part des fefans bipolaires lorsqu'on lui a présenté le trophée merdique (on verra plus loin que Halak, lui, a eu droit à deux grosses ovations à la fin du match). À part s'en servir comme crachoir ou pour dégueuler dedans quand il est saoul, que voulez-vous que Scary fasse de ce bol de métal froissé qui ramasse la poussière ?



En cette grande soirée marquant le retour à MaurYial du seul homme qui a fait vivre de bons moments aux fefans depuis près de vingt ans, on pouvait s'attendre à quelque chose de spécial. C'était dans l'air. Dès le début de la rencontre Blues/Caca, on a bien vu ça ! En fait, je n'avais jamais vu ça ! Je me frottais les yeux, pour être certain que je voyais bien, incrédule devant une telle domination de l'équipe du vieux Hitchcock. La patinoire ressemblait à une "pin-ball machine". Chaque fois qu'un CHieux touchait à la rondelle, il l'a perdait tout de suite, commettait un revirement (incroyable total de 21 dans la partie), se faisait plaquer, voyait sa passe interceptée ou était obligé de se débarrasser du disque sous la forte pression exercée par les adversaires qui semblaient partout sur la surface glacée. Pas de place sur la patinoire, pas le temps d'organiser quelque jeu que ce soit... Invraisemblable. Une vraie souricière ! Les joueurs de la CHarogne obtenaient-ils un jeu de puissance ? Même résultat : embouteillés comme de la Molson éventée ! En près de cinq minutes d'avantage numérique : un seul lancer, une balloune de 45 pieds de Diaz. Les HabsNots sont bons derniers de la Ligue en supériorité numérique avec un pourcentage anémique de réussite de 12,8 %. À titre comparatif, les Canucks sont premiers dans ce département avec un taux de réussite de 23,4 %. Et ce n'est pas les opportunités qui manquent au jeu de puissance du Caca. Leur attaque à cinq arrive au 4e rang pour le nombre d'avantages numériques obtenus. C'est pas mêlant, les attaquants de la CHiasse sont comparables à des soldats qui iraient à la guerre avec des fusils à eau ! Hallucinant ! Une savante et brillante démonstration de ce qu'il ne faut PAS FAIRE avec un ou deux hommes en plus sur la patinoire... Des 19 tirs au but qu'ils ont réussis (plus faible total cette saison), au plus cinq ou six étaient menaçants. Les seules chances réelles de marquer ont été l'échappée de Plekanec en désavantage numérique au début du match, et celle de Darche, plus tard. Mais comme ces deux andouilles marquent rarement depuis le début de la saison, faut-il s'étonner qu'ils aient raté leur coup encore une fois ? Les autres pousseux de puck du "Holy Tweed" ont été égaux à eux-mêmes, c'est-à-dire nuls à chier.. Le trio Plekanec-Cammalleri-Gionta a été témoin des trois buts des Blues qui eux, contrairement à leurs opposants, sortaient aisément de leur territoire, se faisaient des passes précises et n'avaient aucune difficulté à envahir à toute vitesse la zone des Habs. Les défenseurs Subban, Gill et Emelin ont été tour à tour fautifs sur les buts du club de St-Louis. Du vrai travail d'amateur : contournés plus facilement que des cônes ou se faisant déculotter comme des enfants par des prêtres pédophiles.


Ça m'a fait bien rire quand j'ai entendu les analystes de RBS dire que Cammalleri n'avait pas fait sa couverture défensive sur les deux premiers buts des Blues. L'avez-vous déjà vu se replier comme il faut dans sa zone depuis qu'il joue pour les CHaudrons ? Les nombreux "mini-go" de la CHnoutte font du ski nautique quand ils tentent de freiner les gros joueurs adverses. Peut-il en être autrement puisqu'ils sont gros comme des poux ? Même phénomène en ce qui concerne la fameuse stratégie du "dump and chase". Croyez-vous vraiment que ces schtroumfs peuvent récupérer la rondelle dans le fond de la zone adverse quand ils font face à des défenseurs qui mesurent presque tous 6' 2" en montant et pèsent plus de 200 lbs ? D'ailleurs, parlant de nain ou de lutin, le petit Cap'tain Crouch, Brian Gionta, s'est fait bobo en 3e période en allant s'adosser tranquillement à la clôture derrière le but de Halak. Peu de temps après, il a dû retraiter au vestiaire non sans avoir préalablement lancé violemment son hockey contre un mur. Ça doit être en se dérageant ainsi qu'il s'est abîmé un biceps et qu'il a dû être opéré aujourd'hui pour recoller le morceau. On est pas près de le revoir dans l'uniforme bleu, blanc, merde. Mais ça lui évitera peut-être d'être échangé contre deux roulettes de "tape" et une douzaine de cintres dans la vente de feu qui s'annonce pour bientôt du côté du torCHon. Pas de problème ! Le CanaCHien peut se passer de lui puisque la merveille CHauve Scott Gomez sera de retour au jeu cette semaine après une couple de mois de vacances payées. Il était parti en "no where".



À la fin du match, ça faisait déjà un bon bout de temps que le gros des fefans avaient déserté l'édifice, déçus et honteux d'avoir vu leurs vauriens se faire bafouer par une équipe absolument supérieure en vitesse, en vaillance, en finesse, en robustesse, en agilité, en savoir-faire et en talent. Le duel tant attendu entre les deux cerbères qui s'affrontaient n'a même pas eu lieu. Les coéquipiers de Halak l'ont tellement bien protégé, les CHaudrons ont tellement été inoffensifs, que le gardien des Blues n'a eu que quelques bons arrêts à faire pour blanchir son ancienne équipe, une main dans le dos. Les quelques centaines de partisans du CHiendent qui sont restés jusqu'à la fin, ont scandé son nom et l'ont ovationné à deux reprises, une fois avant qu'il quitte la patinoire, et une seconde fois lorsqu'il a salué la "foule" en faisant son tour d'honneur après avoir été nommé la première étoile du match. Malheureusement, le réseau bull shit (RBS) a été trop mesquin pour présenter ce spectacle humiliant pour Molson et l'état-major du Caca. Je me suis repris en allant voir le tout sur YouTube. Pendant ce temps, dans le vestiaire des CHieux, Price, sans doute jaloux et frustré, était furieux et garrochait son équipement dans son grand sac, en prévision d'une autre catastrophe qui l'attend d'ici peu. Cette crise bipolaire était accompagnée de jurons bien sentis. Mercredi, lui et Pacioghetti étaient en thérapie pour des blessures mineures. Signe que les fefans ont perdu espoir ou/et sont gênés par la déconfiture de leur club de merde, il n'y avait pas un chat dans les gradins au site d'entraînement des CHaudrons à Brossard. D'habitude la place est pleine de niochons qui n'ont rien d'autre à faire que de regarder une bande de sans dessein faire semblant de s'exercer à on ne sait trop quoi...

Hué par les fefans à cause de sa saison de misère et de son jeu désolant, Mike Cammalleri y est allé de déclarations incendiaires après le match et dans la journée de mercredi. D'après lui, le club dont il fait partie a une attitude de "losers". Cammy se voit définitivement ailleurs et il prend les moyens pour se sortir de l'asile du Centre PouBell. Les fefans ont enfin découvert le vrai Cammalleri, l'enfant de chienne rejeté par les Kings et les Flames et qui avait offert ses services d'agent libre à Brian Burke, le DG des Leafs de Toronto (d'où Cammy est natif). Burke avait répondu "beurk" avec dédain, en insistant publiquement sur le fait qu'il ne voulait pas de cet égoïste "loafeur", même à rabais. Soulignons également que le fils à moman, Lars Eller, n'a rien fait qui vaille contre son ancien club mardi. Zéro chance de marquer et trois revirements commis. Disons plutôt qu'il a aidé les Blues par sa performance déplorable. Les Bruins, les Senators et les Rangers pourraient achever les CHaudrons au cours des prochains jours. Comme dirait Yvon Lambert, "y vont souffert"... Envoye, envoye la p'tite tite tite, envoye, envoye la p'tite équipe ! En enfer !

Thursday, January 5, 2012

JOUET SEXUEL LANCÉ SUR LA PATINOIRE DU CENTRE POUBELL : LARS ELLER PROCURE UN RARE ORGASME AUX FEFANS MORONRÉALAIDS !

Ça faisait une éternité que les fefans et le CH n'avaient pas fait l'amour ensemble (célébré une victoire à domicile), à la maison. En fait, depuis le 20 novembre 2011, le couple CHicolore n'avait joui qu'une seule fois au lit, ensemble. Habitués de voir leur "conjoint" scorer si peu depuis si longtemps, les mordus du torCHon étaient terriblement en manque de "sexe". C'est pourquoi ils ont eu un immense orgasme quand un gars qui ne score jamais ou presque (Lars Eller) a miraculeusement doublé sa production annuelle de buts en en enfilant quatre en une seule soirée. Quatre buts par un seul joueur des CHaudrons (même en un mois), c'est plus que phénoménal en ces temps de misère où les vingt joueurs de la formation arrivent rarement à en marquer plus que deux par partie ! C'est sans doute pourquoi, une partisane de la CHiasse, réduite depuis belle lurette à devoir se masturber pour trouver du plaisir en assistant à un match de ses favoris, a lancé son jouet sexuel sur la glace (photo ci-dessous) quand le beau grand blondinet (Lars le sexy Danois) a complété son tour du chapeau. Elle, comme les 21 000 autres frustrés à ses côtés, ne se pouvait tout simplement plus ! J'imagine qu'il y avait aussi quelques bobettes parmi les détritus qui ont inondé la surface glacée du Centre PouBell... Le plus extatique était Eller lui-même. Il n'en revenait pas. Et avec raison. Il a avoué qu'il ne s'attendait pas à répéter cet exploit d'ici la fin de ses jours. Tellement incrédule et au 7e ciel le jeune bébé Danois, qu'à défaut de pleurer dans les jupes de sa mère, au Danemark, il lui a parlé au téléphone en braillant une bonne partie de la nuit. Fallait le voir "faire simple", comme ils disent au Lac St-Jean, durant son tour d'honneur sur la patinoire après avoir été nommé la première étoile par les fefans. Pendant que ces derniers l'acclamaient follement, Eller en a redemandé. Bien conscient qu'un pareil miracle ne se reproduirait pas. Et pour servir la propagande CHicolore. Il est évident que les dirigeants des CHieux sont toujours très inquiets au sujet de la manifestation du Mouvement Québec Français, prévue avant la joute de samedi soir contre Tampa Bay. Tellement inquiets que le "head coach" Randy Cunneyworth a demandé le silence aux journalistes en commençant son point de presse. Mesurant son effet "coup de théâtre", la tête carrée de Toronto a déclaré, en français s'il-vous-plaît : "Je suis très content pour Lars". Ayoye ! Faut-il qu'ils aient assez peur, les Molson et leurs valets, pour exposer leur entraîneur-chef au ridicule de parler un français boiteux ?! Ils semblent assis sur un baril de poudre. Qui sait si les fefanatiques du CH (y compris de nombreux anglophones) n'en viendront pas aux coups avec les nationalistes du Mouvement Québec Français samedi ? Ils sont si excités après cette deuxième victoire de leur glorieux à leurs neuf derniers matchs !



Si seulement cette victoire avait été méritée au lieu d'être donnée par les Jets, le deuxième pire club de l'Est quand il évolue à l'étranger (5-9-4). Mais quand tu as vraiment faim, tu manges n'importe quoi ! Les fefans exultaient peut-être aussi pour remercier le ciel d'avoir créé des conditions gagnantes. Et Dieu sait s'il en faut pour que le torCHon gagne ! D'abord, le gardien Pavelec, des Jets, n'était pas dans son assiette. À sa décharge trois des buts qu'il a alloués ont été marqués à la suite de tirs déviés : un a dévié sur la culotte de Enstrom (-3); un autre a ricoché sur le bâton de Oduya et un lancer de Cammalleri a trouvé le fond du filet après avoir touché le patin de Bogosian. Et, je regrette, il n'y avait pas matière à décerner un tir de pénalité sur le jeu qui a ouvert la porte au 4e but de Eller. Celui-ci n'était pas en échappée claire et nette. Il était en échappée partielle. Ron Hainsey le retenait mais pas complètement par-derrière. Ça méritait au plus un deux minutes. Pas un lancer de punition ! L'arbitre a voulu contribuer au spectacle et plaire à des milliers de fefans en délire... Pas digne d'un circuit professionnel. Ce genre de faute n'aurait pas été possible dans la Ligue Nationale de Football. L'officiel a même commis une double faute puisque le but de Eller aurait dû être refusé. Il s'est amené devant le gardien Mason; il a freiné brusquement dans son demi-cercle en l'enneigeant (voir photo ci-dessous); il était dans ses jambes en faisant son 360° (spinorama) avant de tomber par-dessus lui. En faisant sa manoeuvre spectaculaire, Eller a fait bouger la rondelle par-derrière : ce qui n'est pas permis par le règlement des lancers de punition... En étant dans le demi-cercle et dans les jambes de Mason, Eller faisait de l'obstruction et empêchait le gardien de faire l'arrêt... Tout à fait débile et illégal !



Après la rencontre, Claude Noël, l'entraîneur des Jets, affirmait ne pas avoir reconnu son équipe, du moins pas celle qu'il a dirigée en décembre (10-3-1). Il a déploré le manque de passion, de coeur, de détermination et de feu sacré de sa troupe. En termes plus concrets, soulignons l'échec-avant déficient de ses joueurs, leur mollesse et leur négligence dans leur territoire, les erreurs ou l'absence de couverture adéquate devant leur filet (les CHieux se promenaient librement dans l'enclave), les nombreux revirements ou les "cadeaux de rondelles" offerts à leurs adversaires (trois "give-away" chacun par les défenseurs Mark Stuart et Ron Hainsey -un pourri repêché par le CH-). Andrei Kostitsyn (qui se présente une fois à tous les sept parties) est à son mieux dans ce genre de match "mollo". Contre un club solide, il n'aurait pas fait le tour de la zone offensive sans se faire "ramasser", comme il l'a fait avant de passer à Eller sur son 3e but.



Le plus drôle c'est que, malgré leur très mauvaise performance, les Jets auraient pu remporter cet affrontement. Price (qui a encore cafouillé en-dehors de son filet en commettant trois revirements) était chancelant (il l'est depuis longtemps, ce qui augure mal pour les CHaudrons) et les Jets ont trop souvent manqué la cible (15 tirs ratés). Alors que le pointage était 3 à 2 pour les CHieux, un lancer de Bogosian, durant un avantage numérique, a semblé percer la mitaine de Scary avant de frapper le poteau du but. Un poil de moins et c'était 3-3. Peu confiants lorsqu'ils perdent l'avance (c'est arrivé quinze fois cette saison) les CanaCHiens auraient pu tout aussi bien perdre leurs moyens et s'écraser en 3e période. Outre la tenue inquiétante de Price, qui semble manquer de concentration, le jeu de l'invisible Max Pacioretty laisse énormément à désirer (un petit but en 13 matchs) depuis qu'il a été suspendu pour avoir mis Kris Letang au rancart. Hal Gill (photo ci-dessus) le numéro 75, semble porter son âge sur son dossard. Il n'est plus capable de patiner, de se tenir debout et encore moins de se battre, comme il l'a encore démontré en jetant les gants en fin de match. Il est au bout du rouleau et la fin approche pour lui. Comme Tomas Kaberle, Gill n'a joué que 9:35 minutes à forces égales (12:17 au total). On verra bien ce qui se passera samedi contre le Lightning. Le Caca peut-il coller deux gains de suite ? C'est rare que ça s'est produit cette saison. Faut-il s'attendre à du grabuge avec la manif du Mouvement Québec Français ? Je ne crois pas. Les fefans ont eu leur nananne avec cette victoire de 7-3. Ils vont se tenir tranquilles. À moins que le Lightning donne une correction à leurs protégés... La situation pourrait alors dégénérer avec cette bande de...dégénérés. En attendant ils ont repris espoir et sont encore en coït à la suite de l'orgasme que leur a procuré Lars "la farce" Eller (qui repasse perpétuellement en boucle l'enregistrement de ses buts de mercredi soir -4 buts le 4 janvier-). En marquera-t-il autant durant tout le reste de la présente campagne ? Faudrait pas parier là-dessus !

Friday, December 30, 2011

ALLO LE BEAU NONO : PRICE SE COUVRE DE RIDICULE EN NARGUANT UN PARTISAN DU LIGHTNING !


L'incident loufoque s'est déroulé pendant une pause en deuxième période du match d'hier à Tampa Bay. Les NioCHons de Mourial menaient alors 3-1 et l'arrogant Scary Price en profitait pour s'abreuver en attendant que l'action reprenne (photo ci-dessus). Un partisan du Lightning s'est mis à crier après lui, comme le font souvent de chauds partisans qui tentent de briser la concentration des gardiens adverses afin d'essayer d'aider l'équipe locale. Bien sûr, le gardien du club visiteur ne fait généralement pas de cas de ces fans qui les abreuvent de bêtises pour leur faire perdre le focus sur la partie. Mais Price n'est pas un gardien de buts ordinaire... L'an dernier, les fefans, et les gens de la direction du torCHon, vantaient la belle maturité acquise par le jeune cerbère du CHicolore durant les saisons précédentes. Certes, Scary s'était un peu calmé, mais il faisait quand même quelques conneries de temps à autres. Comme se garrocher en l'air avec Pété Subban quand la CHiasse gagnait. Hier, Price a montré encore une fois qu'il avait beaucoup de travail à accomplir s'il désire passer pour un athlète assagi, digne de mériter le titre de "professionnel". En fait, même des joueurs d'âge midget ou junior n'auraient pas fait la bourde qu'il a commise. Quelle niaiserie a-t-il fait ? Il a répliqué aux cris du bruyant fan de Tampa Bay en pointant du doigt et des yeux le tableau indicateur montrant l'avance de 3 à 1 des CHaudrons. Avec la débandade des CHieux en troisième période, devinez celui qui a ri le plus jusqu'à la fin de la partie ! Qu'est-ce qu'il a dû se taper sur les cuisses ce partisan du Lightning, en voyant Scary accorder trois mauvais buts après sa bravade ridicule de la deuxième période ! Qui sait ? Ce fan a peut-être atteint son but : Price a vraiment été dérangé par ses injures ! Cette histoire ne fait que refléter ce que l'on peut observer au sujet de Price quand il est sur la patinoire. Un comportement de plus en plus nonchalant à mesure que le Cacanadien voit s'éloigner la possibilité de participer aux séries éliminatoires du printemps prochain. Le 31 de la CHnoutte agit également de manière peu intelligente lorsqu'il essaie de manier le disque en sortant de sa cage. Il ne fait pas souvent le bon jeu dans ces circonstances. Bref, côté hockey, Scary, comme son tata P.K., semble régresser au lieu de s'améliorer. Vraiment pas de quoi se moquer des partisans des clubs opposés, mettons... Il devrait réellement se concentrer sur son job. Il en a déjà plein les bras et il n'est plus en état de voler des victoires à lui-seul. Tout ce qu'il a pour lui c'est sa grosseur et sa grandeur, des atouts physiques qui l'aident à boucher une bonne partie de son but. Quand il doit se déplacer pour couvrir ses angles, ça se gâte ! Il se laisse souvent déporter en dehors de son demi-cercle lorsqu'il glisse latéralement d'un côté à l'autre de l'embouchure du filet. Il a souvent l'air fou et...il n'en a pas seulement l'air, il est vraiment stupide quand il se comporte comme il l'a fait hier. Comme son pote Subban d'ailleurs. À un moment donné, on a vu ce dernier se retrouver au banc des pénalités après avoir répliqué à un coup d'un adversaire en le cinglant. Pas brillant de la part du défenseur raté (un flop) du CH, qui a encore joué les spectateurs sur une couple de buts du Lightning ! Subban et Price vont bien ensemble. Deux idiots, deux corniCHons ! Qui se ressemblent s'assemblent. C'est bien connu ! Et la déCHéance du Cacad'CHien, ils vont la vivre longtemps ensemble !



Le Lightning a arraché ce gain malgré une défensive assez poreuse, privée du pan de mur Victor Hedman (blessé). Les gars de Tampa ont tout de même travaillé fort, en bloquant pas moins de 24 tirs des Canailliens. J.T. Wyman peut remercier Price pour son premier but dans la LNH. Ça faisait longtemps qu'il l'attendait, et il l'aurait attendu encore longtemps si le gardien prétentieux de la CHarogne ne lui avait pas fait cadeau de ce but en laissant la rondelle filer lentement entre ses jambes... Ce n'est pas à tous les jours que l'on affronte un "goaler" poche et tout croche comme Price (quatre buts alloués sur 22 lancers hier). Wyman peut remercier sa bonne fortune ! L'entraîneur du CHoléra, Randy Cunnyworth, a commis une erreur d'amateur sur le but gagnant de LeCavalier en troisième période. Avec une mise au jeu importante à la droite de Price, il n'a pas prévu de se protéger en envoyant un deuxième joueur de centre sur la patinoire au cas où Lars Eller serait chassé du cercle des mises au jeu par l'arbitre. Or, c'est justement ce qui est arrivé. Eller a dû céder sa place à Erik Cole qui, non seulement a perdu la mise au jeu aux mains de LeCavalier, mais a aussi perdu ce dernier dans sa couverture devant le filet. Le grand no 4 du Lightning n'a pas été importuné et il a logé tranquillement la rondelle dans la cage de Price, qui venait de lui donner un retour de lancer bien juteux ! Ce but a fait la différence dans la joute et Cunneyworth doit porter une partie du blâme pour la défaite qui a fait glisser son club de broches à foin au 13e rang de la Conférence de l'Est. Quand les choses vont mal, les anglophones emploient l'expression "going south". Eh bien les CanaCHiens, en allant perdre dans le Sud, en Floride, s'en vont davantage dans le "Sud" (bas) du classement ! Comme le chantait Robert Charlebois : "j'ai été, au sud du sud, au soleil; mais ché pu où chu rendu" (Lindberg).



Il ne reste pas grand chose de positif du bord des misérables Habs. Oh ! Les fefans s'excitent en regardant Emelin faire de grosses mises en échec... Mais en se ruant littéralement sur ses adversaires, j'ai remarqué que Emelin se sort souvent du jeu puisqu'il est en déséquilibre ou étendu sur la patinoire après ses placages. Des joueurs ennemis peuvent profiter de la situation pour reprendre le disque et attaquer en surnombre. J'ai aussi noté que, après avoir envoyé Eller dans les estrades, durant la game contre les Jets, Cunneyworth est tombé en amour avec le grand Danois. Il joue maintenant quatre ou cinq minutes de plus que Plekanec, le meilleur pointeur du Caca. "Turtle neck" Plekanec joue également moins sur le jeu de puissance mais toujours autant en infériorité numérique. Excellent ! Ses chances de marquer en sont d'autant plus diminuées ! Parlez-moi d'un entraîneur qui fait moins jouer ses meilleurs joueurs ! C'est "too much" ! Ha ! Ha ! Ha ! Eller joue plus que Desharnais, Cole et Plekanec ! Wow ! Cunneyworth peut bien avoir un dossier de 1-5 jusqu'à maintenant ! Pour réussir à boucler la mi-saison avec une fiche de .500 les CHaudrons devront gagner leurs trois prochaines rencontres. Aussi bien demander à une poule de pondre des oeufs en chocolat ! Et on sait que les clubs qui n'atteignent même pas la barre des .500 à la mi-saison ne vont pas loin. Sauf dans le "sud du sud" du classement !

Wednesday, December 28, 2011

LES SCALPERS D'OTTAWA MÉCONTENTS : «LE CH, ÇA NE VAUT PLUS D'LA MARDE !»


Comme douche froide, ça en a été une glaciale ! Les partisans des Sénateurs d'Ottawa ont vu leur équipe (en particulier leurs gardiens de buts et leur défenseurs, qui sont d'ailleurs parmi les plus faibles de la LNH) s'effondrer au compte de 6 à 2 devant les CHaudrons, représentant la capitale mondiale des morons, Mourial. Après avoir vu leurs favoris dominer les CHieux en début de match, ils n'en croyaient pas leurs yeux lorsque ceux-ci ont marqué trois buts sans réplique, sur leurs quatre premiers tirs au filet. Ayoye ! Mais malgré ce cinglant revers, les fans des Sens n'étaient pas les personnes les plus malheureuses dans les environs du domicile de leur club. Non ! Les plus découragés et les plus frustrés, sur la Place Banque Scotia, c'étaient les scalpers, qui ont fait chou blanc en tentant de revendre leurs billets sur le marché noir avant la partie. Eux qui, d'habitude, lors des visites du torCHon à Ottawa, peuvent obtenir jusqu'à $ 500 pour un billet valant $ 100, eh bien, ils ont été chanceux hier lorsqu'ils ont pu s'en défaire pour $ 125. Certains ont blâmé la menace d'une tempête de neige pour expliquer ce manque d'intérêt de la part des fefans moronréalaids, ordinairement présents en grand nombre et prêts à vendre leur mère pour se procurer de précieux billets leur permettant d'encourager follement leur CHicolore. D'autres revendeurs, plus réalistes, mettaient plutôt la faute sur les CanaCHiens eux-mêmes, un club poche, qui ne vaut plus de la marde, et ne fait donc plus monter les enchères pour les billets donnant le droit de les voir à l'oeuvre. Nous les anti-habs, ça fait près de vingt ans qu'on sait que le torCHon c'est un ramassis de restants en reconstruction perpétuelle... Que leur personnel assigné au recrutement est constitué de crétins. Que leur direction est pourrie. Cela a pris du temps pour que ça se vérifie sur le marché noir, mais c'est fait maintenant ! Le Caca n'attire plus que les pires bipolaires dans la masse des fefans hydrocéphales (têtes d'eau).


Oui, il fallait les voir ces cons dans les estrades, fous comme des balais car, non seulement leurs laissez-passer ne leur ont pas coûté chers, mais ils ont pu célébrer une rare victoire de leur bande de "losers". Un vrai cadeau de Noël en retard... Premier gain de leur "head coach" Cunneyworth et festin pour plusieurs joueurs des Habitants qui n'avaient pas marqué de but depuis belle lurette. Comme Cammalleri, un premier filet après dix matchs de famine. Comme Plekanec, qui n'a que trois buts à sa fiche dans les seize dernières rencontres. Comme Subban, qui déjoue le gardien adverse une fois à tous ses cent lancers à côté de la cible. Comme Lars Eller, qui a parti le bal pour la CHiasse en égalant le pointage 1 à 1 alors que sa gang était à court d'un homme (infériorité numérique). Sans doute, ses coéquipiers sur le banc se sont dits : si un nul comme Eller peut marquer, chacun de nous peut le faire aussi ! Ataboy ! C'était ça le plus amusant en écoutant la description du match d'hier à la télé. Chaque but était commenté en étant mis dans l'éclairage du contexte de la disette que traversait presque chaque marqueur du Caca. Fort révélateur de la saison de misère que connaissent les Canassons de MortYial !



La météo pouvait bien annoncer une tempête ! Pour que les Canailliens marquent six buts, une première cette saison, il fallait bien qu'il tombe de la marde. Et de la marde il y en a eu : pluie, neige, grésil, verglas... Une belle bouette ! Et il devait sûrement y avoir quelque chose d'anormal dans l'air pour qu'un joueur de la CHnoutte (Pacioretty, essayant de mettre un doigt dans l'oeil de Lee, photo ci-dessus) trouve le courage (ou la témérité) de se battre. On ne se souvenait même pas de la dernière fois où un CHieux avait jeté les gants autrement que pour feindre une blessure, se décrotter le nez ou se poignez le cul à deux mains. Dans le vestiaire après la joute, Pédé Subban avait la tête enflée comme une citrouille et il pavoisait parce qu'il avait enfin fait allumer la lumière rouge d'un autre but que le sien. Pourtant, en défensive, il a été à son égal coutumier : c'est-à-dire affreux. Notamment sur le but de Spezza, et sur bien d'autres jeux où il a donné le disque à l'adversaire. Dans ces cas-là, son tata Price ou un coéquipier ont sauvé les meubles, les Sens n'ont pu capitaliser sur l'erreur, ou Subban a été chanceux de s'en tirer sans mal. Pas de quoi s'afficher comme une super star en jouant le gars "cool" et au-dessus de ses affaires. Quel prétentieux ridicule !



Le plus drôle c'est qu'au début du troisième vingt, même avec une avance de trois buts pour le Cacad'CHien, les lèche-culs de RBS (le réseau de BS de la CHiure) avaient encore la chienne en songeant à la fâcheuse manie du club des Molson de s'effondrer en fin de partie. D'autant plus que les Sénateurs étaient revenus de l'arrière plusieurs fois cette saison durant le troisième engagement. La confiance était loin de régner chez les putes de la CHiasse... On peut le comprendre aisément ! Bon, mettons, les guenilloux en ont gagné une... Ça leur arrive parfois... La loi de la moyenne, sans doute (même si la "moyenne" n'est jamais forte chez les CHaudrons). Mais ça ne signifie pas qu'ils peuvent coller deux victoires de suite ! Ils l'ont fait très rarement durant la présente campagne. Ils peuvent très bien finir l'année 2011 en queue de poisson, en Floride, contre le Lightning et les Panthers ! Et en janvier, pas de chance : ils disputent huit de leur onze joutes au Centre PouBell. Là où ils jouent comme des pieds et gagnent un match sur trois... Le pire rendement à domicile de toute la Ligue Nationale... À ce train-là, le Caca sera éliminé à la fin du mois !

Friday, December 23, 2011

À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH


Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.



Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !



Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !

Wednesday, December 14, 2011

BEAUCOUP D'ÉTOILES BRILLENT AU FIRMAMENT DE LA LNH, MAIS AUCUNE N'EST TRICOLORE (BLEU, BLANC, ROUGE)...




La scène du hockey, c'est un peu comme la voûte céleste. Presque tous les soirs, par temps clair, elle brille de tous ses feux. Souvent, les joueurs-étoiles de la LNH nous éblouissent par leur talent et leur magie. La scène moronréalaise du hockey se compare aussi à un phénomène astrophysique mais d'un tout autre ordre : c'est un immense trou noir ! En langage scientifique, un trou noir est un corps dont le champ gravitationnel est si intense qu'il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s'en échapper. Autrement dit, le trou sordide de Mourial est devenu la Sibérie du hockey. Seuls les joueurs en déclin, rejetés par les autres clubs, rongeant leur frein en attendant de briller ailleurs, ou sur-payés par rapport à leur valeur médiocre, acceptent de jouer du hockey de bas de gamme dans ce trou noir. Pas étonnant, alors, qu'il n'y ait aucun représentant des CHaudrons de MortYial dans les premières positions au scrutin en vue du match des étoiles qui aura lieu à Ottawa le 29 janvier 2012.






Ahhhh... Il y a bien Scary Price qui pointe au 4e rang au vote populaire chez les gardiens de buts. Mais il est très loin derrière les James Reimer (Tor.), Tim Thomas (Bos.) et Marc-André Fleury (Pit.). Et puis il y a son tata, Picouille Subban, au 10e rang des défenseurs après quatre semaines de votation. Ni l'un ni l'autre n'a sa place parmi les all-stars. Leurs statistiques et leurs performances ne justifient pas leur présence parmi les meilleurs de leur profession. Dans le cas de P.K. "le jambon" c'est même une insulte à la Ligue qu'on ose le considérer comme faisant partie de l'élite du hockey professionnel. Comme trou noir, c'est difficile de trouver mieux. Encore mardi, contre les Islanders, il a été pitoyable (-1 et 3 revirements) en permettant d'abord à Moulson d'ouvrir le pointage. L'attaquant des Islanders a reçu la rondelle sur son bâton après que Subban l'ait envoyé à l'aveuglette, directement dans l'enclave. Quelle gaffe ! Que ce soit dans son territoire ou en zone offensive, il multiplie les mauvaises décisions, les tirs ratés et les jeux stupides. Hypocrite et maître plongeur, toujours à la limite de l'obstruction, il prend des punitions d'abruti et se retrouve plus souvent qu'autrement dans le pétrin dans ses couvertures défensives. Pourtant, son entraîneur Jacques "oreilles battant au vent" Martin s'acharne à le faire jouer entre 25 et 28 minutes par partie. Malgré ses bévues à répétitions, les fefans l'idolâtrent et les joueurnaliCHe-culs l'encensent en lui prédisant un avenir de super star... À ceux qui le critiquent pour son jeu erratique et sa tête enflée d'arrogance, ses partisans répondent en disant qu'il est jeune et va s'améliorer. Mais, y a-t-il un remède à l'idiotie et à la maladresse. Je ne crois pas. P.K. est "born this way", comme l'écrivait l'autre jour sur sa pancarte un manifestant nu protestant contre l'usage de la fourrure animale par les humains (également une référence pleine d'humour au titre du populaire album de Lady Gaga).






Contrairement aux maniérés Subban et Price, les vraies étoiles du hockey n'ont pas besoin de faire les hot-dogs pour faire croire au monde qu'ils sont bons. Scary me fait bien rire lorsqu'il monte sa mitaine en l'air après un arrêt de routine qu'il essaie de faire passer pour un arrêt spectaculaire. Les fefans se font prendre à tout coup et l'acclament par leurs cris et leurs applaudissements. Bande de tartes ! Les joueurs-étoiles ne font pas non plus des sparages comme Lars Eller qui émerveille les journalicheux et les fefans avec ses spinoramas qui réduisent ses angles de tirs et aboutissent toujours à rien sauf au ridicule. Comme les montées de Subban, d'un bout à l'autre de la patinoire, qui finissent toujours pas un revirement ou un jeu avorté... De quoi rire et se bidonner en masse ! Les vrais attaquants de puissance comme Milan Lucic (des Bruins, photo ci-dessous, avec une jeune admiratrice) ne font pas comme Erik Cole, ils se frayent un chemin jusqu'au but et ils marquent. Ils n'aboutissent pas "dans" le but comme le 72 des CHieux. D'ailleurs, Cole va probablement rencontrer son homme, à un moment donné, en fonçant ainsi sur les gardiens adverses. Un défenseur du genre de Chris Pronger va le planter comme il faut et il va l'expédier à l'infirmerie pour longtemps. Comme c'est arrivé souvent dans la carrière de Cole qui collectionne les blessures graves à cause de son style de kamikaze.






Mardi, le torCHon a bénéficié des cadeaux du gardien Al Montoya pour s'en tirer avec une victoire (une première au Centre PouBell depuis le 19 novembre) difficilement acquise contre un club de bas de classement . Le portier des Islanders a été faible sur le but de Nokelainen, atroce sur le but de Darche et pas fort sur le but de Kostitsyn. Dommage car Scary Price ne l'avait pas du tout à l'autre bout devant la cage de la CHnoutte. Sur deux des trois buts qu'il a alloués, il y est allé de longues glissades en dehors de son demi-cercle. Des glissades gauches dignes d'un manchot (pingouin maladroit sur la glace). À moins que ce n'ait été plutôt une imitation d'un joueur de curling se laissant glisser sur la glace après avoir lancé sa pierre. La défaite des Islanders est aussi imputable à leur manque de robustesse : seulement onze mises en échec dans toute la rencontre. Ce n'est pas de cette façon qu'on bat les CHieux. Je me rappelle d'un match de la CHiasse, il y a deux ans, contre Ottawa. Les Sens avaient triomphé de leurs frileux opposants en les frappant à pas moins de 52 reprises ! Du bonbon ! En terminant, j'ai retenu une belle citation écrite sur le blogue de François Gagnon du journal La Presse. Puisque ça faisait presque un mois que le Caca n'avait pas réussi à coller deux gains de suite, un commentateur a envoyé le message suivant : «Deux victoires du CH et la rage au volant a sûrement diminué dans la région de Montréal». Ha ! Ha ! Ha ! Je la ris encore...

Sunday, December 4, 2011

LE RETOUR AU JEU DE MARKOV RETARDÉ : LE CONGÉDIEMENT DE MARTIN ET DE GAUTHIER AUSSI...


Le séjour des CHaudrons de Moronréal sur la côte du Pacifique n'a pas été aussi désastreux que prévu (trois points en trois parties). Et c'est tant mieux pour les anti-habs ! Avant le match de samedi à Los Angeles, on a vu Jacques "Dumbo" Martin se balancer comme un pendule d'horloge grand-père, derrière le banc des joueurs. Il était visiblement nerveux, comme si une épée de Damoclès lui pendait au-dessus de la tête. Redoutait-il un congédiement advenant une autre défaite ? Le véritable sursis qu'il a obtenu n'est pas celui que lui a procuré cette courte victoire de 2-1 sur des Kings anémiques, n'ayant marqué que douze buts à leurs sept derniers matchs. Non, s'il conserve son poste, pour l'instant, c'est probablement à cause de la nouvelle opération au genou que devra subir Andrei Markov. Martin, et son supérieur immédiat Pierre Gauthier, restent en fonctions parce que le président du Cacanadien, Geoff Molson, veut savoir si l'excuse des blessés, invoquée par ses hommes de hockey, est valable pour justifier un premier tiers de saison médiocre. Molson attendra que Martin dirige une formation la plus complète possible pour se faire un jugement sur la performance de son club. Il n'aura pas beaucoup de temps pour évaluer les chances du CH de participer aux séries éliminatoires. Peut-être un mois ou deux. Après quoi il devra trancher. Pour que le Caca continue à patauger dans la médiocrité, le statut quo est tout indiqué, il est bon que Gauthier et Martin poursuivent leur oeuvre de sabotage et de démolissement...

Avec cette équipe qu'il a payée très cher, avec une masse salariale qui culmine au 7e rang de la Ligue, Molson ne peut pas se permettre de rater les séries. Celles-ci représentant la différence entre une bonne année aux guichets et une année moins intéressante, monétairement parlant. Donc, il sera patient avec son coach et son directeur-général, mais pas trop ! En jouant pour .500 comme il l'a fait durant le premier tiers du calendrier, le torCHon est juste assez médiocre pour être en danger et pas assez pour que des changements importants soient apportés rapidement du côté des ses dirigeants incompétents ! Ce qui est parfait ! À tergiverser et à ménager ainsi la CHèvre et le CHou, Molson risque de prendre sa décision trop tard et de manquer le bateau des séries. En fait, lorsque j'écrivais, l'autre jour, que j'avais demandé au Père Noël une CHiasse au dernier rang, ce n'est peut-être pas souhaitable. Un CHicolore pourri, croupissant au dernier rang, serait certes beau à voir, mais tout d'un coup que, par miracle, il ramasserait un joueur de concession au repêchage de l'an prochain ? Timmins et ses recruteurs idiots ont beau être nuls à CHier, même un enfant peut reconnaître le talent des trois ou quatre premiers choix de repêchage. Tandis que depuis vingt ans, dépassé la cinquième sélection, la bande d'imbéciles de l'état-major des Cannes à CHiens s'est toujours fourrée en repêchant des jambons.

Oui, dans le fond, même si c'est moins le fun sur le coup, des performances médiocres de la part des Habshit sont préférables à des rendements pourris, pour le long terme. "Médiocre" est en fait un mot parfait pour décrire les CHieux. Dans le Petit Robert on le définit ainsi : «qui est au-dessous de la moyenne, qui est insuffisant en quantité ou en qualité». En plein dans le mille si on pense à la petitesse des schtroumfs du CH et leur manque de talent. Le dictionnaire ajoute quelques synonymes comme : «petit, assez mauvais, piètre, peu productif, à peine passable, qui a peu de capacité, inférieur, faible, pitoyable, quelconque.» Remarquez que l'un n'empêche pas l'autre : les Canailliens peuvent être pourris par grands bouts, mais pas nécessairement tout le temps... La modération a bien meilleur goût pour que nous voyions la CHiasse manquer les séries sans pourtant s'écraser dans le fond de la cave du classement. L'idéal serait que le CHiendent termine 11e, 12e ou 13e dans la conférence de l'Est.

À prime abord, ce qui sautait aux yeux en regardant les Kings affronter la CHarogne samedi, c'est la grosseur des joueurs des deux équipes. Même si le noir de l'uniforme du club de L.A. aurait pu faire paraître moins imposants leurs porte-couleurs en comparaison des lutins des CanaCHiens (qui eux, auraient pu paraître plus gros dans leur uniforme blanc), ce n'était pas du tout le cas. On aurait dit une équipe d'hommes se frottant à un club de juniors B. Dommage que les Kings n'aient pas su profiter de leur avantage physique. Cela était flagrant, en particulier lors des jeux de puissance. J'aurais aimé que de gros défenseurs comme Doughty et Jack Johnson "bulldozent" les petits joueurs d'avant du Caca en s'approchant davantage du but de Price, quitte à laisser un attaquant légèrement en retrait pour se protéger en cas de revirement. Les joueurs des Kings se passaient trop le disque en périphérie au lieu de s'imposer dans l'enclave.

À un moment donné Lars Eller a poussé un joueur des Kings la tête la première dans la bande. Pourquoi n'a-t-il eu qu'une punition mineure et pas une majeure ? J'ai déjà vu des coups semblables qui ont valu au joueur puni une inconduite de partie et une suspension. Les arbitres ont aussi manqué la punition de Subban en fin de partie quand il a nettement cassé le bâton d'un joueur des Kings. Habituellement, c'est une infraction sanctionnée automatiquement... Mais, somme toute, les Kings n'ont qu'eux à blâmer. Ils ont beaucoup trop niaisé dans ce match... Au moins ils ont été bons au "football" en plaquant quelques fois Scary Price dans sa cage ! Ha ! Ha ! Ha ! Incapables de protéger leur gardien, les CHieux finiront bien par le voir se faire blesser à un moment donné... À moins que Scary, en furie contre ses coéquipiers impuissants et moumounes, ne se blesse lui-même en recevant, à travers son masque, des morceaux des bâtons qu'il ne cesse de fracasser sur son filet ou sur les bandes...


Mardi au Centre JingleBell contre la pire équipe de la Ligue, les Blue Jackets de Columbus, une défaite n'est pas impossible pour les médiocres Cacad'CHiens. D'abord parce que les minables de la CHnoutte jouent mal à domicile cette année, ensuite parce qu'ils offrent souvent des contre-performances au retour d'un long voyage, et finalement parce qu'ils en arrachent contre les clubs faibles.