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Tuesday, February 14, 2012

LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...


Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.





Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.

Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...

Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?





Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...

Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...

En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...

Thursday, January 26, 2012

COLE ET LE CACANADIEN ONT ENCORE PROUVÉ QU'ILS N'ONT PAS DE CLASSE...



Depuis près de vingt ans, les Red Wings de Détroit et le CacanaCHien de Moronréal s'en vont en directions totalement opposées. Les Wings sont la crème de la LNH tandis que les Habs en sont le lait caillé, ou, si vous préférez, la vaCHe avariée. On a bien raison de rire de la déCHéance des CHieux, qui correspond à celle du bidonville qui s'étend autour du plus grand scandale de l'histoire du Canada, le stade olympique branlant de Mourial. Ben oui, le fabuleux "big O" du mégalomane maire Drapeau (un bonhomme complètement "décollé" de la réalité, comme les fefans qui pensent que le CHiendent va participer aux séries de fin de saison), symbole qui va comme un gant aux politiciens corrompus et à la racaille de criminels de la métropauvre. Une ville de hockey qui est devenue un cimetière de joueurs finis, rendus à «l'agonie» de leur carrière. Un repère de dirigeants incompétents tournant en rond, mettant leurs chaussures à l'envers et incapables d'attirer le moindre hockeyeur intéressant dans cette nouvelle Sibérie du hockey, où aucun agent libre qui se respecte ne veut aller. Il faut ajouter que les partisans fanatiques du torCHon et les journalistes "guidounes" de la place, agissent aussi comme des repoussoirs pour dissuader ces multi-millionnaires de s'établir dans ce bled d'une laideur sans pareille, pollué et polluant. Qui voudrait s'exposer à jouer devant cette foule d'abrutis qui salissent les estrades du Centre PouBell, qui n'ont rien d'autre à faire que de vociférer comme des demeurés et à se donner mutuellement des douches de bière amère et puante ? Holà ! La décadence...


Il y a bien mieux ailleurs... Détroit, par exemple. Un club de hockey ("hockey town", une désignation, une marque de commerce que Mourial a tenté de copier, il y a quelques années, en adoptant le slogan : «la ville est hockey») synonyme d'excellence, de gagnants, de champions, de compétence. Notamment au niveau du recrutement des jeunes joueurs qui, souvent, même s'ils sont repêchés dans les dernières rondes, deviennent de très bons actifs pour le grand club après avoir mûri à point dans les ligues mineures. Quel contraste avec la situation qui prévaut chez les CHaudrons. On sait combien le repêchage est depuis longtemps un fiasco avec Trevor Timmins comme "désastre-en-chef" ! Le succès engendrant le succès, plusieurs bons vétérans, espérant gagner la Coupe Stanley avec les Wings, désirent être échangés à Détroit lorsque la date limite des transactions approche. Tandis qu'un vétéran acceptera de se joindre aux Canailliens seulement si aucun autre club n'en veut et s'il est sur-payé.




Tout ça pour dire que les Red Wings de Détroit sont une équipe d'élite depuis longtemps et qu'elle mérite le respect et l'admiration du monde du hockey. Peut-être parce qu'ils sont jaloux ou envieux, peut-être parce qu'il y avait des bonis de performance en jeu, peut-être pour plaire aux fefans à qui ils font vivre une saison de misère, sûrement parce qu'ils n'ont pas de classe, les CHieux, eux, les ex-glorieux, ont manqué de respect à l'endroit des joueurs et de l'organisation des Red Wings de Détroit hier au Centre BêêêBell. En troisième période, avec un pointage de 6-2 en faveur de la CHiasse, la ligne Cole-Desharnais-Pacioretty a continué de jouer la "pédale au fond" jusqu'à ce que Cole enfile le septième but de son équipe à 1:23 de la fin de la game. Le gros no 72 du CHicolore a-t-il une clause de bonus dans son contrat pour le nombre de buts qu'il va réussir à marquer ? En tout cas, il a joué en malade jusqu'à la toute fin du match, en fonçant dans le tas, tête baissée. Compte tenu du pointage et des adversaires (qui avaient concédé depuis longtemps la victoire dans cette partie qui semblait de trop à leur calendrier, à la veille du congé du match des étoiles), les excès de Cole étaient déplacés et même gênants au point de vue du "fair play" et de la décence. Faire par exprès pour humilier un opposant, ça ne se fait pas ! Au football, par exemple, en fin de 4e quart, quand l'issue du match est scellée, le quart-arrière met le genou au sol à quelques reprises pour écouler le temps qui reste au tableau indicateur. Au hockey, c'est un peu la même chose : on se contente de dégager son territoire, on tourne pas mal en rond, en attendant que la partie finisse.


Pour une fois qu'ils pouvaient marquer à profusion contre des adversaires qui ont opposé peu de résistance en l'absence de leur leader Nicklas Lidstrom, les CanaCHiens ont abusé de leur avantage. Espérons que les Wings ont la mémoire longue et qu'ils rendront la monnaie de leur pièce à leurs tortionnaires lors des prochains affrontements (malheureusement trop peu fréquents) entre les deux clubs. Cette saison, les Habitants (on devrait dire les "colons") ont trouvé de nouvelles façons de perdre. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs ! Hier, ils ont démontré qu'ils ne savaient même pas comment gagner ! Triste et désolant, mais pas surprenant... Pas de classe...je disais...ça va avec le reste... De la merde comme disait Spacek l'autre jour...



Au moins l'écervelé à Pété Subban n'a pas déçu les anti-CH. Après une autre pénalité d'indiscipline écopée en fin de première période, le jeune arrogant de la CHarogne a séché sur le banc pendant tout le deuxième vingt. Et il a encore eu droit aux sermons de l'entraîneur des défenseurs, Randy Ladouceur (photo). Et, encore une fois, il n'a rien compris ! À sa première présence à son retour au jeu, au troisième engagement, il a traversé la patinoire d'un bout à l'autre, en diagonale, pour perdre ultimement le disque, pas loin du but ennemi. Il s'est attiré les applaudissements et les cris orgasmiques des fefans (ça le fait jouir et ça lui enfle encore plus sa grosse caboche dure), mais ses coéquipiers étaient tous plus ou moins hors position et mal pris sur la contre-attaque des Wings. Toute une cruCHe vide que ce P.K. !


Parlant de cruches, les fefans bipolaires étaient sur le party et sans doute qu'ils croient dur comme fer que cette victoire inespérée contre le club no 1 de la Ligue va constituer l'étincelle qui va relancer leur club poche vers la stratosphère. Il y a même un illuminé qui a lancé une pieuvre sur la patinoire au son de la sirène annonçant la fin de la rencontre... Encore une commotion cérébrale ! Beau cas de cruauté envers les animaux. Pas parce que cet hydrocéphale débranché a "pitché" la pauvre créature sur la glace, mais parce qu'il l'a tenue dans ses mains sales... Pauvre bête ! Imaginez la peur qu'elle a dû avoir quand ses yeux ont croisé le regard hagard de ce mordu du torCHon, de ce tétanisé CHicolore en convulsions. Ce pauvre ignare n'a pas la moindre idée qu'un animal a des sensations comme celles des humains. Si un spectateur a été puni pour avoir lancé une banane au noir Wayne Simmonds des Flyers de Philadelphie, pendant un tir de barrage, celui qui a lancé la pieuvre au Centre ZooBell devrait être châtié en subissant le supplice du Chara. Vous ne savez pas ce que c'est ? Demandez à Max "Pacini" Pacioretty, il va vous l'expliquer comme un pro...

Monday, January 23, 2012

«SUBBAN, DERRIÈRE SON FILET, LA PASSE À LAVEU GLETTE, ET C'EST LE BUUUUUUUUUUUUTTTTTTTTTTTTT...»


Si Laveu Glette était un joueur de la LNH qui jouait souvent contre P.K. Subban, il serait sans doute le meilleur pointeur de son équipe. En effet, combien de fois le sans génie défenseur no 76 du torCHon fait des passes ou des dégagements à l'aveuglette et se pisse ainsi sur le ventre, tout en mettant son malheureux club dans la merde ? Comme l'autre soir contre les Penguins de Pittsburgh. En plus, de retour sur le banc des joueurs après sa bévue monumentale, qui permettait aux Pens de revenir dans le match, eux qui tiraient de l'arrière par deux buts, Subban, la prima donna, est entré dans une confrontation verbale avec Randy Ladouceur, l'instructeur des défenseurs des CHieux, qui le réprimandait pour son erreur coûteuse. L'entraîneur-chef Randy Cunneyworth a dû s'interposer pour mettre fin à cette dispute qui avait lieu devant les caméras de la télévison et qui distrayait les autres joueurs de sa formation en pleine partie ! Ceux-ci se poussaient d'ailleurs le plus loin possible de P.K., comme si c'était une bête puante. Évidemment, la grande gueule du CH argumentait avec Ladouceur en disant que ce n'était pas de sa faute si Gomez ne se trouvait pas où il aurait dû être pour saisir sa passe...à l'aveuglette. C'est incroyable qu'un jeune blanc bec à sa deuxième saison dans la Ligue se croit plus fin que ses entraîneurs. Encore du jamais vu chez le CHicolore ! Il n'aurait pas fait la forte tête comme ça avec un Scotty Bowman ou un Pat Burns ! Ils l'auraient laisser sécher sur le banc ou ils l'auraient envoyé chez lui immédiatement... De toute façon, ni Bowman ni Burns n'aurait consenti à ce que la CHarogne repêche un gros épais comme Subban... Ils connaissaient leur hockey EUX !


Tout comme son tata Scary Price (ils ne se tiennent pas ensemble pour rien) Subban se défend toujours que ce qui arrive de mal pour eux ça dépend des autres qui n'ont pas fait ceci ou qui n'auraient pas dû faire cela... Même s'il le fait moins cette année, Price a l'habitude de jeter un regard accusateur à un coéquipier fautif lorsqu'il est déjoué ou qu'il paraît mal sur un but des adversaires. Pas de quoi susciter la sympathie ou le soutien des autres joueurs de la CHiasse. Price ne semble pas savoir que le hockey est un jeu d'ÉQUIPE. Ça rappelle un certain "Me, Myself, Mike" Cammalleri... C'est tout le contraire dans le cas de Jaroslav Halak. Non seulement c'est un meilleur gardien que Scary, mais c'est surtout une meilleure personne. Lors de son récent passage à MortYial, on a pu constaté à quel point ses coéquipiers l'aiment. Ils étaient prêts à traverser des murs pour l'aider à faire de son retour à Fefans'Land un franc succès. Quand ton joueur le plus important te regarde de travers pour te blâmer pour un but qu'il vient d'accorder, quand il déconne dans le vestiaire avec un cave comme P.K. (le maître des grimaces et des simagrées), quand il se croit plus gros que l'équipe et pique des crises de bipolaires lorsque les choses vont mal, tu n'es certainement pas porté à te défoncer pour lui... À force d'être follement adulés par les fefans, à force de se faire dire qu'ils sont l'avenir des CHaudrons, Price et Subban ne portent plus à terre et semblent penser qu'ils sont au-dessus de tout le monde et de tout "ça"... Ils se croient intouchables et partis pour la gloire !



Dans le même match contre Pittsburgh, Subban s'est attiré une amende de $ 2 500 pour avoir donné un croc-en-jambe ("slew foot") dangereux à Chris Kunitz. Il était plus que temps que le préfet de discipline de la Ligue s'intéresse au cas P.K.. Moi je dénonce ses manies pernicieuses et insensées depuis qu'il joue pour le Cacanadien. L'autre jour, Cunneyworth l'encourageait dans le vice en déclarant au médias qu'il aimait ça quand Subban se ruait sur ses adversaires lorsqu'ils entraient dans la zone de son club. Sauf que ces ruades sont illégales puisque "Piqué des vers" Subanane saute dans les airs pour frapper ses opposants. Et lorsqu'il fait ses plongeons volontaires (diving) pour faire prendre des punitions aux joueurs adverses, il s'envoie les patins en l'air de tous bords tous côtés. C'est d'ailleurs comme ça qu'il avait coupé gravement Jordan Staal, lors des éliminatoires d'il y a deux ans. En fait, en plus d'écoper d'une amende, Subban aurait dû être suspendu pour au moins trois parties. On ne lui a servi qu'un avertissement alors que des crocs-en-jambes, il en donne depuis plus de deux saisons. Si le comité de discipline avait fait son travail, Picouille en serait au moins à une 10e suspension ! À se faire aller la lame des patins comme des guillotines, Subban finira par blesser encore plus sérieusement un joueur adverse si on tolère encore longtemps son comportement irresponsable digne d'un cinglé.

Hier, durant les épreuves d'agilité présentées devant 18 000 enfants au Centre BéBell, P.K. a fait le clown comme il sait si bien le faire. Et les enfants en redemandaient. C'est vrai que Subban est à peu près de leur âge mental. Le coloré défenseur des CHieux est populaire auprès des jeunes fefans parce qu'il donne un bon show avec ses mimiques de bête de cirque. Mais ailleurs, dans les autres villes du circuit Bettman, il ne s'attire que des huées et des doigts d'honneur. Des enfants endoctrinés par des parents vendus à la religion CHicolore, ça ne peut pas comprendre l'idiotie de Subban. Des adultes non fanatiques, ça voit plus clair.


Et lorsque des joueurs sont échangés d'une façon cavalière comme Jaroslav Spacek, il y a quelques semaines, ils en profitent également pour dire la vérité sur leur ancienne équipe. Spacek a utilisé le mot "merde" pour se référer à ses ex-patrons et à la situation qui prévaut dans la métropauvre. Pourtant, bizarrement, chaque joueur qui s'amène à Fefans'Land dans un échange (comme Rene Bourque), ou en graduant des mineures, déclare toujours qu'il est honoré et heureux de venir jouer pour cette grande organisation et les meilleurs partisans au monde... Faut croire que le déplaisir croît avec l'usage...

Comme c'est drôle de voir les têtes brûlées de la métropauvre s'exciter parce que les CHaudrons ont gagné UN match samedi à Toronto. À ce que je sache, les CHieux n'ont pas amélioré leur position au classement, et à la pause du match des étoiles, ils risquent de se retrouver encore plus loin d'une place en séries. Pas de quoi pavoiser ! Un site internet vient d'être créé pour vendre des t-shirts demandant le congédiement de Pierre Gauthier. Sur le devant du gaminet blanc, on peut voir écrits en lettres rouges les mots "FIRE GAUTHIER", et au dos "CONGÉDIER GAUTHIER". Ces partisans frustrés ont honte du club qui représente leur bidonville et ils n'en peuvent plus de voir leurs favoris patiner dans la fange et dans les bas-fonds de la NHL. Ils demandent $ 15 pour le t-shirt et ils s'engagent à verser $ 5 (par unité vendu) à un hôpital pour enfants de moronréal. Ce mouvement fera-t-il boule de neige ? Et on apprenait également aujourd'hui qu'il avait été question que le gouvernement québécois remplace les vieilles plaques d'immatriculation des automobiles par de nouvelles licenses qui auraient permis, par exemple, d'intégrer sur leur surface des logos comme celui du Cacad'CHien. Ouf, heureusement, on n'a pas donné suite au projet... Il y a déjà assez de pollution comme ça à Montréal-La-Sale...

Friday, December 16, 2011

LES CANACHIENS BATTUS À COUPS DE BÂTON PAR LES FLYERS : LEURS "BRAS MEURTRIS" ONT ÉCHAPPÉ LE FLAMBEAU !

Contrairement au match peu éprouvant (du patinage de fantaisie sans contacts physiques) contre les Islanders mardi, les CHieux de Mourial ont affronté hier un club de durs (Philadelphie) qui les ont cinglés et leur ont appliqués des doubles-échecs à profusion !  Les pauvres femmelettes CHicolores en ont mangé des coups de hockey, un peu partout sur le corps !  Pas moins de cinq pénalités (sur les neuf qu'on leur a décernées) ont été infligées aux Flyers pour ce genre d'infractions.  Parlez-moi d'une équipe qui va droit au but et qui malmène ses adversaires !  Pas de niaisage de la part des Flyers : on fonce en zone adverse et on travaille sans relâche. Ils ne font pas de quartiers à leurs ennemis, si vous vous approchez de leur gardien vous allez en payer le prix : coups de bâtons, doubles-échecs, coups d'épaules et coups de coude.  Ils ne font pas de prisonniers...  Peu importe les punitions, puisque les CHaudrons ont un jeu de puissance absolument nul.  Alors on peut les frapper à tour de bras et les épuiser petit à petit.  Mais, le problème, c'est que les officiels semblent s'être donnés le mot pour envoyer tout le temps les joueurs des clubs visiteurs au cachot dans les dernières parties disputées au Centre BéBell.  Quand le Caca tire de l'arrière par un ou deux buts, il en profite pour retirer le gardien et jouer avec l'avantage numérique de deux hommes.  Hier, avec un peu plus de deux minutes à jouer dans la joute, Maxime Talbot et David Desharnais se retenaient mutuellement, mais c'est seulement le joueur des Flyers qui a été puni.  Pas sérieux !  Incroyable !  C'était anodin et marginal comme geste.  Normalement les zèbres laissent passer ces peccadilles...  Mais ça n'a finalement pas changé le résultat de la game : 4-3 Flyers.  Même sans leur meilleur attaquant (Claude Giroux) et leur as défenseur Chris Pronger, tous deux blessés, les meneurs au classement de l'Est ne s'en sont pas laissés imposer par les p'tits canaCHiens.  




Quelle belle équipe !  De la profondeur à revendre avec les Jagr (10 buts), Hartnell (15), Brière (9), Read (11), Voracek (5), van Riemsdyk (8), Talbot (9) et le solide Simmonds (9).  Sans parler de leur excellente brigade défensive qui a limité les dégâts durant les nombreuses infériorités numériques, y compris un 3 contre 5 qui a duré près de deux minutes.  Impressionnant !  Du sang froid, du talent, du savoir-faire, de la détermination : exemplaire !  Le vieux Jagr a beaucoup ralenti mais on apprécie le fait qu'il continue de tenter des jeux lorsqu'il est en possession de la rondelle, au lieu de la "dumper" tout le temps profondément derrière le filet adverse, comme presque tous les autres joueurs le font.  Les Flyers pénétraient facilement en territoire moronréalaid et mettaient de la pression sur les Emelin (qui se fait contourner facilement quand il joue à droite), Kaberle (qui ne s'implique tellement pas physiquement qu'il pourrait jouer avec des oeufs dans ses culottes sans les casser), et Subban (simplement pourri dans toutes les phases du jeu) qui ont tous connu beaucoup d'ennuis.  Souvent paniqués ils remettaient sans cesse le disque au "Orange Crush".  C'était trop de politesse et de générosité.  Les Flyers n'en demandaient pas tant.  Les deux super héros des fefans, Subban et Price, ont d'ailleurs uni leurs efforts pour donner le but vainqueur aux visiteurs.  Price a vu son dégagement être intercepté (comme ça lui arrive souvent) et P.K. a piqué du nez en cafouillant (comme il en a l'habitude) et en commettant lui aussi une bévue pour singer sur son tata Scary.  Pour sa part, Michael "encule" Cammalleri (payé 6 millions de $ par saison et qui a toujours zéro but sur le power play) a enfin retrouvé le fond du filet (photo ci-dessus) mais aucun de ses sept lancers au but n'a fait de même !  Comme c'est le cas depuis une éternité, seul le trio de Desharnais a fonctionné.  Mais les trois buts de la CHiasse ont été merdiques.  Sur le filet de Desharnais, Bobrovsky n'a rien pu faire puisqu'il était empêtré dans pas moins de cinq joueurs cordés dans son demi-cercle.  Sur celui de Leblanc, la rondelle a dévié sur un joueur avant de se retrouver directement sur la palette  du jeune blanc bec des CHaudrons.  Enfin, Cole a marqué avec sa jambe ou son patin et on cherche encore le disque resté coincé on ne sait où...  Il s'agissait d'une 7e victoire consécutive pour Philadelphie, une 9e à leurs dix derniers matchs, et une 12e en 16 parties à l'étranger.  Les CHieux peuvent seulement rêver à de telles séries victorieuses, eux qui ont toutes les misères du monde à coller deux gains d'affilée et qui n'ont gagné que cinq de leurs 17 joutes à domicile cette saison.  Ils ne doivent leur salut (temporaire) qu'à des points de BS récoltés en perdant en prolongation ou en fusillade.  
    
Ça criait fort chez les schizophréniques fefans à cause du but refusé à Plekanec en première période.  Ils juraient tous durs comme fer que Cole n'avait pas pu nuire au gardien des Flyers sur ce jeu puisqu'il ne lui avait pas touché.  La vidéo ci-dessus leur donne tort, comme d'habitude !  On voit que Cole recule dans Bobrovsky au point d'en perdre quasiment l'équilibre !  Non seulement il touche au gardien mais il gêne son travail à deux, sinon trois reprises, en entrant en contact avec lui avec son patin et sa main.  La photo ci-dessous trahit aussi Cole.  On le voit plaidant sa cause à l'arbitre...presque à cheval sur Bobrovsky !  Le but ne devait pas être accordé même si souvent on n'applique pas le règlement.  Scary Price aurait bien voulu que le but de Zolnierczyk soit refusé pour les mêmes raisons, sauf que dans le cas du joueur des Flyers qui a gêné un peu le portier des CHieux, il a été poussé par un porte-couleur du bleu, blanc, merde (contrairement à Cole, sur le but refusé à Plekanec).  Le degré de frustration de Price grandit à mesure que les défaites s'empilent à son dossier.  On le voit fréquemment chiâler après les officiels après avoir été victimisé sur des buts pour lesquels il a pourtant une bonne part de responsabilité.  La nouvelle maturité de Scary, disent en choeur ses coachs et les journalicheux de la métropauvre ?  Laissez-moi rire !  Avant le début de la saison, j'écrivais ici que le sort du Cacanadien reposait surtout sur les épaules de Price.  Pas très original, et facile de déduire cette vérité.  L'an passé il a joué au-dessus de sa tête.  Jusqu'à maintenant, en 2011-12, il est pas mal retourné à ses performances très ordinaires d'il y a deux ans.  Que ça continue de la sorte et le torCHon va sombrer...




Entre les branches, des rumeurs se font de plus en plus persistantes concernant Scott Gomez.  On chuchote qu'il serait en mesure de jouer mais que plus personne, du côté de la direction du CH ne veut le voir continuer à jeter le discrédit sur l'organisation de la Sainte Guenille en se traînant les patins sur la patinoire durant les matchs.  Subban en est un autre qui devrait bientôt (si ce n'est déjà fait) exaspérer l'état-major CHicolore.  On a beau lui répéter autant comme autant de ne pas lever son bâton jusqu'au plafond dans son élan arrière pour décocher des tirs frappés, il s'entête à faire constamment le contraire.  Ses lancers revolent partout, sauf sur le but.  Quelqu'un a même prédit qu'il finira par tuer une mouette à force de rater la cible par des kilomètres !  À moins que ce soit un coéquipier qui subisse une commotion cérébrale en recevant un de ses boulets dans le front !  Après chaque revers de leurs favoris, les fefans demandent le congédiement de Jacques Martin !  Moi, j'aimerais plutôt qu'il cesse de faire des points de presse !  Il répète toujours les mêmes âneries et cherche à se défiler quand des journalistes anglophones posent des questions pertinentes.  D'ailleurs, hier, dans un article de la Montreal Gazette, on reprochait à la direction du torCHon de toujours essayer de cacher de l'information et de dissimuler la vérité (notamment dans le dossier Markov).  À part Martin, qui ne dirait rien et ce serait pareil, seul Pierre Gauthier est autorisé à parler aux médias, et il le fait rarement.  Les autres personnes dont les noms apparaissent dans l'organigramme de la CHnoutte, ont l'ordre de se fermer la gueule et de ne pas parler aux journalistes.  Par exemple, seul Marc Denis, durant les matchs diffusés sur le réseau bull shit (ou RBS), semble avoir le droit de parler à l'assistant-entraîneur Randy Ladouceur.  Ce dernier n'est pas accessible aux autres scribes, que ce soit avant, pendant et après les parties.  Les têteux scribouilleurs francophones qui couvrent (littéralement) le CanaCHien acceptent cette situation sans rechigner.  Ils sont bien domptés.  Ils savent à quoi s'en tenir (c'est-à-dire vanter le CH quand il gagne; parler tout bas et poser des questions mielleuses quand il perd).


Le Caca accueille les Devils samedi soir au Centre PouBell.  Les représentants du New Jersey auront joué la veille et seront donc plus fatigués que les Guenilloux.  Qu'à cela ne tienne, ça ne veut pas dire que le torCHon va gagner !  Il est bien capable d'inventer une nouvelle façon de perdre !  Mais avec six matchs sur la route qui s'en viennent dans le temps des fêtes, à partir de mardi prochain à Boston, les Canailliens ont tout intérêt à tout faire pour engranger les deux points à l'enjeu samedi soir contre les Devils.  C'est vrai que les citrons moronréalaids sont moins pitoyables lorsqu'ils évoluent à l'étranger, mais il s'agit néanmoins d'un voyage éreintant au cours duquel pourrait bien se jouer le sort de leur saison de misère...     

Friday, November 4, 2011

LE CACANADIEN ROUILLÉ APRÈS AVOIR PASSÉ UNE SEMAINE SANS JOUER ?


J'ai souvent écrit que les Canailliens de Moronréal étaient pourris. Qu'ils semblaient fréquemment patiner dans le ciment. Que les joueurs de cette équipe se forçaient un match sur quatre. Qu'ils se traînaient les pieds, etc. Après avoir passé une semaine à bailler (on a vu Scary Price bailler sur la patinoire hier) en écoutant leur coach croque-mort Dumbo Martin leur montrer comment étouffer leurs futurs adversaires avec des prises du sommeil ou de l'obstruction systématique, les favoris des fefans reprennent le collier ce soir contre les Sénateurs à Ottawa. Des Sens privés de leur capitaine, Daniel Alfredsson, habituellement un "habs killer" de première classe. Le club de la capitale fédérale surprend jusqu'ici cette saison. Mais on soupçonne qu'avec la faible défensive qu'elle possède, cette équipe devrait redescendre vers la cave du classement dans les prochains mois. Cave que leur prédisaient la plupart des experts avant l'ouverture du calendrier. Tout ce que nous pouvons espérer c'est que les CHaudrons soient rouillés et qu'ils se fassent laver par les Sens ce soir. On sait que les fefans seront en grand nombre pour encourager leurs héros dans cet aréna perdu en banlieue d'Ottawa. Ça mettra un peu d'ambiance dans ce salon funéraire... Au moins, excellente perspective, les Leafs de Toronto continuent de bien jouer et d'amasser des points. Ça fait une équipe supplémentaire, avec la Caroline et les Rangers de New York, que le torCHon devra devancer au classement pour atteindre les séries de fin de saison. Ce ne sera pas une sinécure d'arriver à devancer tout ce beau monde.


Lorsque les CHieux sont longtemps sans jouer de parties, les pauvres joueurnaliCHes-culs de la métropauvre sont désoeuvrés et ne savent pas quoi écrire ou inventer. Résultat : leurs articles ou leurs commentaires = du n'importe quoi, et ça frise la folie et le délire. Par exemple, un certain Steven Ellis de AllHabs.net a remporté la palme de l'idiotie en écrivant hier que les récentes performances de Lars "Jeannot Lapin" Eller ont aidé les fefans à oublier Jaroslav Halak. "Jaroslav Qui ?" disent déjà les cons qui, il y a un an à peine braillaient comme des veaux parce que Gauthier avait échangé leur héros... Come on, give us a break ! Le but que Eller a marqué contre Boston samedi passé était son premier depuis le 8 mars 2011 (matchs éliminatoires compris) ! Avant de conclure que son acquisition en retour de Halak est tout un vol, faudrait peut-être attendre encore un peu... Un autre journalisssssssse épais a affirmé sans rire que si Pacioretty n'a pas marqué dans les deux matchs contre Boston, c'est parce qu'il avait bobo à son poignet. Pourtant au lendemain de sa prétendue blessure, il avait trouvé le fond du filet à deux reprises... Faut croire que le mal l'a frappé à retardement... Autre joke monumentale : Andrei Kostitsyn, qui ne parle qu'à son caniche, à son casier et à lui-même, serait devenu un leader ! Imaginez ! Dans mon livre à moi, un leader c'est un meneur, un gars qui guide, qui prend les devants. Il n'y a qu'en une circonstance où AK46 prend les devants : c'est pour s'éclipser rapidement lorsqu'il y a une bagarre ou une échauffourée... Autre légende urbaine entendue de la bouche de l'analyste Marc Denis du réseau des porcs : Price serait excellent pour manier la rondelle autour de son filet. Or, la moitié du temps quand il s'aventure hors de son demi-cercle, Scary fait des passes imprécises ou des passes suicides à ses coéquipiers, perd le disque ou ne sait pas quoi faire avec, commet des revirements ou a tout simplement l'air fou.

On crie aussi au génie parce que Gauthier a congédié Perry Pearn et qu'il a fait descendre Randy Ladouceur derrière le banc pour redresser la défensive boiteuse du Caca. Un vrai Jésus Christ que ce Ladouceur, il a reconstruit la défensive du CH en trois matchs comme notre Seigneur a reconstruit le temple en trois jours ! Parlant du Christ, la Presse mourialaise a aussi célébré la résurrection de Erik Cole. Un autre coup de maître de Gauthier ! Et Alléluhia ! parce qu'il a eu la bonne fortune de voir ses coéquipiers bloquer plus de lancers que lui au cours des dernières joutes, Scary "passoire" Price est de nouveau le meilleur gardien de buts au monde ! Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible. À croire que la CHiasse ne perdra pas une partie d'ici la fin de la saison ! Laissez- nous rire ! Ha ! Ha ! Ha ! Oui il est grand temps que les CHaudrons retournent à l'ouvrage et reprennent le chemin de la défaite. Pour calmer un peu la foule et les journalistes complètement "décollés" de la réalité... Oui, à n'en pas douter, comme le soulignait jadis des écrivains célèbres, "l'imagination est la folle du logis" et "l'oisiveté est la mère de tous les vices". Pas de meilleure preuve de cela que le délire médiatique des derniers jours à MortYial. Ces scribes incestueux qui couchent avec les CHieux dans le bidonville à Tremblay sont de vrais prestidigitateurs : un coup de baguette magique, et hop ! du jour au lendemain Eller est un champion compteur; un coup de baguette magique et hop ! Price est le dieu des "goalers". À peine arrivé, Nikolainen fait déjà parler de lui comme d'un as de quatrième trio ! Comme le nez de Cyrano de Bergerac, sa renommée ne fait que s'agrandir de jour en jour. Pour l'Halloween les affreux CanaCHiens se sont déguisés en équipe gagnante. À moins que ces victoires inattendues aient été le cadeau de Noël prématuré des fefans !

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Courte victoire de 2-1 des CHaudrons.

Il s'en est fallu de peu pour qu'une bande d'obscurs inconnus marginaux (Cowen, Greening, Zac Smith, Butler, Winchester, Filatov, Condra, Daugavins, Da Costa) battent les minus de Jacques Martin. La mince différence entre la victoire et la défaite aura été le cadeau d'un défenseur inexpérimenté des Sens sur le but vainqueur (revirement de Karlsson directement devant son but) ainsi qu'une couple d'arrêts des poteaux de Price... Pédé Subban s'est encore rendu coupable de deux infractions stupides qui auraient pu coûter cher. En passant, le Bobby Orr des CHieux revendique un grand total de zéro but, trois aides jusqu'ici cette saison. En faisant une projection rapide sur l'ensemble de l'année, ça donne zéro but et vingt points. Quelle merveille que ce piqué des vers ! Quel grand quart-arrière sur le jeu d'impuissance de la Flanelle détrempée ! D'un autre côté, combien de buts coûtera-t-il à sa bande de tarés à force de répéter sans cesse les mêmes erreurs en défensive ? Encore une fois, sur sa première pénalité, il a dangereusement sorti le patin pour enfarger un opposant. Bientôt il causera une blessure grave à cause de ses gestes insensés... Parlant de gestes douteux, le coup de coude de Gionta qui, il y a deux semaines, a assommé le gardien James Reimer (des Leafs) aurait dû lui mériter une suspension en vertu de la nouvelle politique de la LNH qui a pour objectif de protéger les joueurs en punissant sévèrement les coups à la tête. Le gardien numéro un des Maple Leafs n'est toujours pas revenu au jeu après cet acte prémédité du capitaine de la CHiasse.