Friday, October 5, 2012
LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !
On serait heureux à moins... Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier. Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien. Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel, il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) ! Elle, elle connaît son hockey !!! À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.
Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.
Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée. À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été... Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps ! On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens. En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer. Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade. On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place. En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.
Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os. Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole. Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon. À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907). Ha ! Ha ! Ha ! Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles. En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne. Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.
Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons). Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent. Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires). Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité. Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux. Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce. Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.
Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary. Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé. Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été. Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger. La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore. À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2. Un pari perdu d'avance...
Monday, April 9, 2012
MORT DE HABS CACANADIEN : RAPPORT D'AUTOPSIE.
Samedi le 7 avril 2012, en fin de soirée, au Centre PouBell de Mourial, après une longue agonie, est décédé Habs Cacanadien. Il laisse dans le deuil plusieurs milliers de fefans éplorés et quelques journalistes désoeuvrés. Le cadavre a été découvert dans la CAVE de l'édifice par les ambulanciers. Ils ont constaté le décès. À leur arrivée, le corps était raide et blanc, avec des traces de meurtrissures bleues et rouges. Signes qu'il avait été battu plus d'une cinquantaine de fois au cours des derniers mois. La dépouille mortelle dégageait une forte odeur de pourriture. On l'a transportée à la morgue avant de l'envoyer au laboratoire médico-légal de la métropauvre pour qu'on procède à une autopsie.
L'autopsie du macCHabée a révélé la présence de plusieurs pathologies qui ont contribué au décès. La cause principale de mortalité a été identifiée comme étant une hémorragie interne massive de merde, consécutive à la perforation du gros intestin (aussi appelé côlon Moen). Il y avait de la matière fécale dans tout le corps. Les médecins légistes ont aussi diagnostiqué une rupture de l'intestin grêle (ou intestin Gomez) qui était sans doute la cause des nombreuses diarrhées dont s'est plaint le trépassé au cours des deux dernières années. Entre le rectum et l'anus (voir en bas du diagramme ci-dessus), les toubibs ont remarqué une grosse tumeur cancéreuse noire en forme de hot dog, au niveau du tube Subbanal (aussi nommé trou du cul).
L'examen de la partie frontale de la cerveau-direction (lobes gainey-gauthier) a permis de découvrir une atrophie grave de cette partie du cerveau qui contrôle le jugement et les impulsions. Cette déformation congénitale provoquait une sclérose et une paralysie de l'organe décisionnel de Habs Cacanadien. En d'autres mots, ce handicap le plongeait souvent dans la brume et l'obscurité. Ainsi diminué par cette infirmité, inutile d'ajouter que le trucidé n'était pas une 100 watts.
Une faiblesse à la hauteur du cou a aussi été décelée. Ce qui a conduit le médecin à conclure que, de son vivant, le mort avait été affecté par le syndrome du cou mou de max pac (surnommé "call 911"). Les glandes salivaires de l'individu autopsié étaient anormalement détériorées. Ce phénomène, aussi associé à la maladie du fefanatisme, se produit fréquemment chez les personnes alcooliques ou qui, comme dans certaines peuplades primitives d'Haïti Nord, avalent trop de couleuvres. Des problèmes de digestion ennuyaient également Habs Cacanadien, ce qui le faisait passablement CHier et qui faisait donc de lui un CHieu. Une carence dans le Cardia bourque, à l'entrée de l'estomac (voir la partie droite du diagramme) empirait ces désagréments.
L'individu souffrait aussi d'insuffisance cardiaque. Une maladie du coeur qui causait de l'inconfort à l'effort. C'est pourquoi Habs Cacanadien ne se forçait pas. C'était la règle du moindre effort qui lui était prescrite. Le muscle cardiaque principal était petit, mince et sous-développé. Comme celui des schtroumfs. On sait que plusieurs personnes dans l'entourage de monsieur Cacanadien lui reprochaient de ne pas avoir le coeur à l'ouvrage, de manquer de bon sang, d'être mou et de ne pas avoir de colonne vertébrale. C'est pourquoi il filait souvent un mauvais coton ou une mauvaise flanelle.
En scrutant le membre viril du sujet d'autopsie, le personnel médical en est venu à la conclusion que sa fonction érectile était déficiente. Bref, ça ne levait pas haut son affaire. Même en situation d'avantage numérique, les spermatozoïdes ne devaient pas aller loin, a estimé celui qui a disséqué les testicules de Habs Cacanadien. Ce dernier était certainement impuissant. Son système immunitaire ou défensif semblait anémique, à en juger par le nombre effarant de virus et de microbes que l'on a trouvé dans le cadavre. On attribue parfois cette faiblesse au trop grand nombre de tasses de café prises par le malade. Celui-ci n'arrêtait pas grand chose et il était incapable de mettre en échec les maladies infectieuses.
Enfin, selon ce que l'on a pu observer, la personne décédée souffrait d'insuffisance rénale. Ses reins ne parvenaient plus à exercer leur rôle de filtreurs ou de gardien du sang. Ce dernier charriait ainsi les déchets du corps du malade à travers le filet de veines qui irrigue cette partie de l'anatomie humaine. Parce que les reins n'accomplissaient pas leur travail de protection, la veine principale qui les traverse se transformait en passoire (dite la passoire price). Il en résultait un empoisonnement progressif et une augmentation de la moyenne des bactéries qui déjouaient et défaisaient le système de défense immunitaire de Habs Cacanadien.
La famille affligée du décédé invite les sympathisants à compenser l'envoie de fleurs par des dons en argent à la Fondation Molson. Bien que celle-ci déborde déjà de contributions monétaires, elle ne refusera aucun don supplémentaire. Il n'y aura pas de funérailles. L'argent ainsi épargné ira directement dans les coffres de la Fondation. La dépouille mortelle sera incinérée et les cendres seront balancées dans le fleuve St-Laurent, si on réussit à le trouver, à proximité de l'Île de Moronréal.
Thursday, March 22, 2012
LES ENRAGÉS DU CH ESSAIENT EN VAIN DE SAUVER L'IMAGE DE LEUR CLUB POURRI...
Vous vous souvenez des célébrations du centenaire du torCHon, il y a une couple d'années ? Fait unique et ridicule en matière de centenaires, l'organisation hypocrite du Cacanadien de Moronréal les a étirées sur trois ans, avec des retraits de chandails d'anciens joueurs, avec la vente d'anciens chandails et de vieux bidules remis à la mode, et diverses autres activités de marketing (films déguisés en info-publicités, livres, articles écrits par des lèche-bottines, etc). C'est un peu si on fêtait pendant trois ans le 100e anniversaire d'un vieil homme qui souffre de la maladie d'Alzheimer... Cette campagne publicitaire extravagante d'entrepreneurs passés maîtres dans l'exploitation éhontée de sa clientèle dopée à la cacaïne, de filous désirant encore et toujours tirer profit d'un passé glorieux pour mieux faire oublier un présent merdique, a d'ailleurs valu aux CHieux le titre de "Turkeys of the Year", une sorte de prix citron décerné par l'un des plus prestigieux magazine de sports, le fameux SPORTS ILLUSTRATED. Évidemment, les fefans du CHicolore ont passé sous silence ce prix gênant pour leur secte religieuse extrémiste. Comme si le jugement d'un périodique sérieux et reconnu comme le SPORTS ILLUSTRATED ne valait rien ou ne comptait pas. Toujours cette conviction d'avoir raison contre le monde entier. Cet auto-abus de soi-même pour ne pas se rendre compte qu'on fait rire de soi pour de bonnes raisons... Ce déni perpétuel en se calant la tuque jusqu'au menton, pour rester dans l'obscurité de son ignorance crasse. Qu'ils l'avouent donc qu'il n'y a pas que les anti-habs pour voir clair dans les manigances du marketing du Cacad'CHien et pour démasquer la supposée belle image de la Sainte Guenille. Qu'ils le reconnaissent donc que l'actuelle chute brutale de leur club de pacotille était prévisible, étant donné qu'il manque désespérément de talent, de profondeur, de coeur et de bons hommes de hockey pour le diriger. Ça fait longtemps qu'elle est révolue l'ère du super Canadien de Montréal mené à bon port par les Toe Blake, Sam Pollock, Scotty Bowman et autres Serge Savard.
Dans des articles récents, certains journaliCHeux, ayant manipulé des statistiques à l'avantage de la Flanelle sale, ont tenté de nous démontrer que Trevor Timmins et ses collaborateurs ont été les meilleurs recruteurs de jeune talent au cours de la dernière décennie. Sous prétexte que beaucoup de joueurs amateurs qu'ils ont choisi ont joué dans la NHL, Timmins serait un as dans sa profession. Les mauvais résultats du CHiendent sur la patinoire durant cette période, et le fait qu'une majorité de ces choix "brillants" de repêchage aient été échangés pour quasiment rien à d'autres formations, prouvent exactement le contraire. Si tant de ces jeunes ont pu disputer quelques matchs avec le "grand" club, ne serait-ce pas, justement, parce que les Canailliens étaient pourris et qu'ils manquaient de ressources suffisantes pour remplir des uniformes ? Chez les Red Wings de Détroit, par exemple, puisqu'on a de bons vétérans qui font la job, les recrues qui graduent avec l'équipe ne le font souvent qu'à 23 ou 24 ans. Ils sont prêts pour la grande Ligue. On ne les a pas précipité dans le feu de l'action quand ils étaient encore "verts" ou qu'ils n'étaient pas en mesure de faire leurs preuves.
Chez les CHieux, au contraire, dans plusieurs cas, le talent de ces jeunes joueurs issus du repêchage a été mal développé ou gaspillé. Dans d'autres cas, on n'a pas été assez patient avec eux. Ou bien le profil de ces prospects ne correspondait tout simplement pas aux besoins les plus urgents de la CHiasse. Fatalement, entourés de trop de joueurs marginaux et de dirigeants incompétents, presque tous ces jeunes, dont aucun -il faut le souligner- n'avait le potentiel de devenir une super star, se sont révélés des "flops" ou des candidats sur-évalués. Le malheur du Cacanadien depuis vingt ans, aura été de ne considérer que les possibilités offertes par chacun de leurs joueurs repêchés ou obtenus par des échanges ou par la voie du marché des agents libres. Les bonnes organisations ne se contentent pas de regarder le potentiel ou les anciens faits d'armes des joueurs qu'elles engagent. Elles savent évaluer CORRECTEMENT les PROBABILITÉS que ces joueurs s'intègrent au style et au concept de l'équipe et y connaissent le maximum de succès en accomplissant ce qu'ils font le mieux sur la patinoire. La polyvalence de ces athlètes importent également, car elle peut servir en cas de blessures à des joueurs clés. Autrement dit, comme dans tout bâtiment bien construit, on s'assure que chaque pièce, chaque élément soit solide et fiable. Bien sûr, le repêchage n'est pas une science exacte mais les hommes de hockey qui commettent le moins d'erreurs ont un net avantage sur leurs homonymes. Et à coup sûr, le dernier rang actuel du Caca de Mourial dans la Conférence de l'Est, n'est pas le fruit du hasard ou de la clairvoyance supérieure de Trevor Timmins !
Hier soir, à Buffalo, les Sabres ont porté leur fiche récente contre les CHieux à 8-0-1 en les blanchissant 3 à 0. Les hommes de Lindy Ruff sont de très bons alliés pour les anti-habs ! Merci à Ryan Miller et à ses coéquipiers ! Cody Hodgson a choisi le bon moment pour marquer ses deux premiers buts avec les Sabres, depuis qu'ils ont fait son acquisition des Canucks de Vancouver. Avant la partie, j'ai bien ri quand j'ai entendu des journalistes se demander si les Canassons profiteraient de cette rencontre pour venger Scott Gomez, après que celui-ci ait subi une commotion cérébrale en étant frappé dans le coin de la patinoire par le colosse défenseur Tyler Myers, quelques jours auparavant. Sous le régime Gainey/Gauthier, quand est-ce que vous avez vu ça un porte-couleurs de la CHnoutte défendre un coéquipier après un coup dur ? Il faudrait remonter à l'époque de Chris Nilan et de Pierre Bouchard pour retrouver les traces d'un pareil évènement ! Si cela avait été possible, s'ils avaient été assurés de toucher leur salaire quand même, une forte majorité des feluettes des Cannes à CHiens seraient partis en vacances au début du mois. Alors jouer dur, fournir des efforts louables contre un club comme Buffalo, qui donne tout ce qu'il a pour participer aux séries ? Oubliez ça !
On a bien vu cette indolence tranquille -pour éviter les blessures et ne pas trop suer- dans la façon que Scary Price s'y est pris pour écouler le temps durant cette joute. Normalement, un bon gardien de buts va immobiliser la rondelle lorsqu'il n'aime pas ce qui se passe autour de lui (mauvais positionnement de ses coéquipiers ou présence de joueurs adverses menaçants près de lui), pour donner une chance à ses coéquipiers de reprendre leur souffle, parce que son club est prisonnier dans sa zone depuis trop longtemps, ou pour briser le rythme de l'équipe opposée. Au contraire hier, Price avait hâte que ça finisse au plus vite. Il multipliait les retours de lancers sans les contrôler. C'était flagrant... Il se contentait de se faire le plus gros possible devant sa cage, de laisser les rondelles le frapper. La loi du moindre effort, en quelque sorte... Autour de lui, les Campoli, Emelin et Weber titubaient et échappaient les attaquants des Sabres, qui ont tiré profit de leur jeu mou et maladroit à trois reprises. Il n'en fallait pas davantage puisque l'offensive anémique des CHieux a été annihilé par un Ryan Miller bien concentré. Véritable monument d'impuissance en leur déshonneur, les tire-pois du CH établiront un record de concession la prochaine fois qu'ils seront blanchis au pointage. Le seul trio potable de la CHiasse, celui de Desharnais, a été neutralisé par la ligne Leino-Roy-Pominville. Rene Bourque a bien essayé de se sortir de sa torpeur, mais c'est pas facile quand tu as des mains de ciment.
Les fefans sont de moins en moins bavards, surtout les grandes gueules qui, avant le début de la saison, clamaient que les Canayins faisaient peur, tellement ils formaient une équipe d'élite (Allo M4rco, chez Gagnonville !). Maintenant ces prétentieux et ces pauvres cloches se cachent, et la fin de la saison de leurs "losers" ne viendra jamais assez vite à leur goût ! S'ils croient que les anti-habs vont les laisser tranquillement guérir leur peine cet été, ils se mettent royalement le doigt dans l'oeil. Ils n'en ont pas fini avec nous ! Bien sûr que nous serons toujours là pour leur rappeler sans cesse cette saison mémorable dont nous nous délecterons jusqu'à la fin ! Malgré leurs faibles excuses pour expliquer la débandade de leur bande de lâches, nous ne pouvons qu'être satisfaits que tous nos arguments des dernières années triomphent maintenant ! Indiscutablement et parfaitement ! Hourra pour les Anti-Habs !
Monday, March 19, 2012
LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...
Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.
Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.
Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...
Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !
Tuesday, March 13, 2012
LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !
Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !
Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.
Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...
Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.
L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !
Monday, February 20, 2012
LES JOUEURS DU CH SONT AU BOUT DU ROULEAU : COMPLAINTE DES TI-GARS BIN FATIGUÉS...
Scary Price, lui, doit être fatigué de perdre. C'était sa 30e défaite de la saison, un sommet (ou un creux, c'est selon...) dans la NHL. Et le cow-boy vanné n'est pas au bout de ses peines puisqu'il ne partage plus son travail de gardien avec son auxiliaire Hal "Frankenstein" Gill, qui "goale" maintenant pour le compte des Predators de Nashville (lire mon récent billet au sujet de l'échange de Gill sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ- http://lantihabsillimite.blogspot.com). La moyenne de buts alloués de Price est déjà à la hausse, et son pourcentage d'arrêts est à la baisse... Comme il fallait s'y attendre, Erik Cole a également flanché hier. Rendu à boutte, blessé au poignet, aux côtes et probablement aux chevilles, il a tout sacré ça là en 3e, en retournant au vestiaire, avant la fin de la joute. Il était un des deux moteurs de l'avion offensif de la CHiasse. Aussi bien dire qu'il ne reste qu'un seul engin de fonctionnel : Max Pacioghetti. L'avion vole de plus en plus bas, avant de "crasher" dans pas grand temps... À force de foncer sur les gardiens adverses, dans les bandes ou sur les poteaux des buts, on se doutait bien qu'un jour ou l'autre, Cole rencontrerait son "Waterloo". Le puant P.K. Subban est aussi victime du syndrome du "pu capable". Constamment conspué par les foules étrangères, détesté aussi par les joueurs ennemis et ses propres coéquipiers, constamment réprimandé par ses entraîneurs, le jeune défenseur au sourire de guenon en chaleur, est de plus en plus hésitant avant de faire ses jeux. Il se cache souvent pendant de longues secondes derrière le filet de Price, en ne sachant pas du tout quoi faire avec le disque. À moins qu'il reste là aussi longtemps pour admirer le postérieur de son tata Scary... Rene Bourque (-3 hier, tout comme Darche et Plekanec) doit déjà être fatigué de l'uniforme CHicolore parce qu'il est souvent invisible durant les matchs. Encore un bel échange du DG des CHieux, Pierre Gauthier. Parlons plutôt d'un autre beau coup d'épée dans l'eau... Les chances des CHaudrons de participer aux éliminatoires sont elles aussi épuisées, avec un faible pourcentage de 7,5 %. Hier, même Youppi était fatigué de son costume du CH qu'il a troqué pour son ancien costume des Expos. Les seuls qui ne sont pas fatigués de se faire fourrer par les Molson, ce sont les fefans, qui continuent d'acheter la camelote du Cacad'CHien à prix d'or et d'ingurgiter leur pisse de jument à $ 10,50 le petit verre.
Toujours au chapitre des gars fatigués, il faut ajouter les journaleux qui couvrent les pissous du Canayin. Parmi les scribes frustrés, il y a surtout les Anglos, qui sont écoeurés de se faire refuser des entrevues par Gauthier et presque la totalité du personnel du torCHon. Ils dénoncent cette culture CHicolore du secret et de la paranoïa. Ils n'ont pas du tout apprécié que Gauthier n'ait pas daigné commenter l'échange de Hal Gill. Selon eux, c'est un manque de classe et de professionnalisme de la part de cette organisation jadis respectée. Gauthier serait, selon la presse anglophone, le seul directeur-général à agir de la sorte dans la LNH. Autant dire que le ténébreux et renfrogné patron hockey de la CHnoutte les méprise et les envoie presque CHier avec son air bête caractéristique. Vous dire que les "sports writers" de MountRiawl ont tous hâte au congédiement de Gauthier serait un euphémisme ! Mais faut-il blâmer Gauthier et ses acolytes de ne pas vouloir parler publiquement ? Affronter la presse serait s'exposer à se faire rire dans la face pour tous les échecs du présent régime en place chez le Cacanadien. Ce serait se mettre en mauvaise posture en risquant de recevoir au visage toutes les couleuvres que l'état-major du torCHon a tenté de faire avaler aux médias et aux fefans au cours des dernières années. Se rendre disponible, transparent et vulnérable en risquant de se faire coincer par des questions dangereuses, c'est trop demander aux dirigeants de la CHarogne. Mieux vaut se cacher et poursuivre l'hypocrite politique de la chaise vide, en attendant la fin. C'est beaucoup moins difficile et fatiguant !
Monday, January 16, 2012
CAMMALLERI PARTI, ÇA SENT MOINS LA CHAROGNE DANS LE VESTIAIRE DU CH, MAIS C'EST DE PLUS EN PLUS HUMIDE...
Il était temps pour l'esprit d'équipe des CHaudrons de MortYial que "Me Myself and Mike" Cammalleri soit "expédié" dans l'Ouest du pays, loin de la métropauvre. Tête enflée ne portant pas à terre quand les choses allaient bien pour lui, il se transformait en un cancer qui blâmait les autres pour ses insuccès. Le pire pour les dirigeants du torCHon, c'est que ce cancer commençait à contaminer d'autres joueurs (ex. Webber) qui, comme lui, se plaignait leur utilisation (temps de glace) en se comparant à des coéquipiers qui n'étaient pas meilleurs qu'eux et semblaient injustement chouchoutés par l'entraîneur, etc. Quand de tels enfantillages ou commentaires assassins commencent à miner l'atmosphère d'un vestiaire, les choses peuvent dégénérer rapidement. De son bureau, dans les hauteurs du Centre PouBell, Pierre Gauthier, le DG raté du Cacanadien, pouvait sentir l'odeur de CHarogne (sur la photo ci-dessus, un partisan des Flyers a écrit sur son affiche que Cammalleri pue -stinks- ou empeste) qui montait du vestiaire de sa bande de vauriens sur patins. S'il est vrai, comme il le prétend, qu'il magasinait Cammalleri à travers la Ligue Nationale depuis au moins un mois, gageons qu'il a vite renoncé à chercher une meilleure valeur en retour de son no 13 quand celui-ci a commencé a déblatérer sur son club de "losers". Dans ses pourparlers avec son homologue des Flames de Calgary, certaines sources attestent que c'est le gros défenseur Jay Bouwmeester que Gauthier voulait obtenir en retour de Cammy le pourri. Mais après les déclarations incendiaires de celui que ses coéquipiers avaient surnommé "Me, Myself and Mike", Gauthier devait agir rapidement pour stopper l'épidémie de jérémiades et de pointages de doigts qui dégradaient l'ambiance de la chambre des joueurs. Voyant son vis-à-vis en position de faiblesse, le DG des Flames en a profité pour lui refiler son propre joueur-problème : Rene Bourque. Cammy et lui, deux indésirables qui changent d'adresse (et s'échangent leur maison semble-t-il !) : les deux DG se sont accommodés l'un l'autre. Incapable de marquer depuis le début de la saison, Cammalleri n'avait plus aucune utilité pour son équipe. Pire que cela, il nuisait carrément au torCHon puisque c'est connu depuis longtemps que monsieur ne sait pas ou ne veut pas jouer défensivement. Ni se salir le nez dans le trafic. Encore moins appliquer des mises en échec, car il craint tout contact physique. Avec le physique de ouaouaron qu'il a, c'est facile de comprendre pourquoi il se tenait loin des bandes.
Pour sa part, Bourque (photo) était critiqué à Calgary parce qu'il ressemblait à l'ex-vedette des Habs, Alex Kovalev qui, ironie du sort, portait le numéro 27 que la nouvelle acquisition du CH porte maintenant avec les CHieux. En quoi les deux joueurs sont-ils comparables ? Pas au niveau du talent ou de la finesse. Comme Kovy, Bourque ne se "forcerait" pas trop. Il jouerait quand ça lui tente, c'est-à-dire environ un match sur quatre. Les trois autres, on se demande s'il fait partie de la formation. Il se laisse flotter en passant inaperçu. Gauthier a expliqué son échange en disant que les CHaudrons avaient besoin de se grossir. D'avoir un joueur robuste autour du filet, qui marquerait des "garbage goals", les seuls buts qui se marquent désormais d'après lui, dans la NHL. Wow ! Il était temps que Gauthier se réveille et se rende compte qu'il avait un club de schtroumfs ! Tous les amateurs de hockey de douze ans et plus le savent depuis des années ! D'un autre côté, Bourque, un Albertain de 6'2" pesant 211 lbs, n'aura pas de mal à s'acclimater au club moronréalaid. Son curriculum vitae mentionne qu'il a tendance à éprouver des ennuis de concentration et à fonctionner par bourrées (exactement comme 90% de ses nouveaux coéquipiers). Il traverse souvent de longues léthargies offensives, se blesse fréquemment et adopte parfois un comportement irresponsable qui lui vaut des suspensions, comme la dernière de cinq parties qu'il vient de compléter. Depuis le début de sa carrière, l'ailier de 30 ans qui a également joué pour Chicago, a maintenu une moyenne de 0,55 point par partie (contre 0,75 pour Cammalleri). Mais cette saison, comme Cammy, il sous-performait et il était devenu presque un boulet pour les Flames. Bon, voyons son acquisition comme une pierre moins friable dans la reconstruction de l'édifice branlant des Cannes à CHiens. Une 19e année de reconstruction depuis la dernière Coupe Stanley des ex-glorieux. Normalement, ce serait un gars de troisième trio, mais avec les petits CHieux, on a besoin de lui pour accompagner et protéger les nains qui évoluent sur les deux premiers trios. Du reste, il ne faudrait pas se surprendre que d'autres bouts de choux ne soient plus avec le Caca au début de la prochaine saison. Gomez, Gionta et Webber pourraient suivre l'exemple de Cammalleri et se retrouver sous d'autres cieux. En attendant, on a deux gars de petite stature aux postes-clés de joueurs de centre no 1 et no 2 : Plekanec et Desharnais. Pas de quoi faire peur à leurs vis-à-vis des autres clubs... Surtout à l'approche du match des étoiles, après lequel le jeu va se corser et départager les vrais hommes des enfants d'école, poids plume.
La semaine passée a été plus mouvementée dans la chambre des joueurs du torCHon que sur la patinoire. L'air s'est quelque peu purifié avec le départ de la bête puante à Cammalleri. Mais il reste des pommes pourries comme Subban, Price, Kostitsyn, et Kaberle qui sont loin d'embaumer l'air ambiant des CHieux. Les deux derniers joueurs ci-dessus mentionnés pourraient eux aussi se voir montrer la porte de sortie. On a besoin de se dégager une marge de manoeuvre financière pour refaire l'équipe. Quant à Subban, le joueur le plus détesté de la Ligue (et encore plus haï après avoir craché sur Del Zotto hier), l'état-major devra bien y penser avant de renouveler son contrat ce printemps. Même chose avec Price qui voudrait signer une entente de dix ans, d'après ce que l'on a entendu à travers les branches. Un contrat en or, à la Rick DiPietro ? Les dirigeants de la CHiasse sont bien capables de commettre une telle erreur et d'hypothéquer ainsi l'avenir de leur club de broches à foin. Bref, ça ne sent pas la rose dans l'entourage de ce club de carcasses de viande avariée. Et même que ça sent le renfermé et qu'on ressent beaucoup d'humidité : deux phénomènes communs qui sont normaux quand un club est...dans la cave (du classement).
La CHnoutte a réussi à garder la tête hors de l'eau grâce à sa récolte de trois points en fin de semaine. Mais l'équipe de Cunneyworth est toujours incapable d'amorcer une série victorieuse qui pourrait lui permettre de revenir dans la course à une participation aux éliminatoires de fin de saison. La semaine qui vient sera encore plus cruciale car le torCHon affronte trois adversaires (Capitals, Penguins, Leafs) qu'il doit absolument vaincre pour garder ses minces chances (évaluées généreusement à 15% par SPORTSCLUBSTATS.COM) de faire les playoffs. Sportsclubstats a établi à 88 le nombre de points nécessaires pour participer aux séries Stanley. Normalement c'est plus 92 ou 93 points que ça prend. Peu importe, le Caca doit gagner deux parties sur trois au cours des douze prochaines semaines pour espérer atteindre son objectif de prolonger sa saison au-delà du mois d'avril. Il doit également compter sur les déboires de plusieurs clubs qui les précèdent directement au classement de la Conférence de l'Est. On dit qu'avec plusieurs "si" on va à Paris. Le Caca lui, avec ses "si", risque d'aller nulle part sauf chez le diable... Au plus grand plaisir des anti-habs !

















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